Derniers Avis : Substitution - Bring Her Back - Page 6
Substitution - Bring Her Back
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pfloyd1
180 abonnés
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3,5
Publiée le 1 septembre 2025
Bring her back (Ramène la) est un film qui dérange et souvent angoissant grâce à un scenario qui tient le route, même si l'on vire légèrement dans le genre Fantastique. Brillamment réalisée, l'histoire de ces deux frère et sœur qui sont accueillis dans leur nouvelle famille va réserver bien des surprises et surtout une intrigue forte des le début. Les personnages sont convaincants et donnent la profondeur nécessaire malgré une dynamique pas toujours régulière. Quelques petites longueurs de bavardages viennent casser tout ça mais le contexte doit être compris par le spectateur. Des effets spéciaux gores sont de bonne facture et font parfois frissonner. L'histoire est bien pensée, cohérente et appuyée par une bande son réussie.
Bring Her Back a cette radicalité typique du cinéma australien qui, en ces temps de formatage américain, renouvelle efficacement le genre. Mais de quel genre, ou plutôt de quels genres parle-t-on ici ? Michael et Danny Philippou confondent le film de possessionspoiler: , avec sa suite de rituels sataniques, de tracés mystérieux et de comportements inquiétants[/spoiler,] le huis clos paranoïaque où s’extériorisent les non-dits de familles distinctes – celle d’accueil et celle des accueillis – investissant une maison dans laquelle se réfléchit l’ancienne maison, notamment sa salle de bain, le drame social [spoiler]sur fond de violence paternelle . La cécité partielle de Piper constitue une métaphore de la confiance aveugle en l’autre, c’est-à-dire en son frère, en son père dont les révélations successives écorneront l’image, en sa tutrice qui aimerait se faire appeler maman, sans succès ; elle se heurte à l’environnement matériel parcouru de la main, écouté attentivement, senti avec mémoire (le déodorant), dessinant les contours d’une solitude que le long métrage étend à tous les personnages. En cela, tout en rejouant la carte spoiler: stéréotypée de l’ogresse et du démon , les cinéastes refusent le manichéisme et veillent à racheter in extremis leurs monstres ; entretemps, ils ont su composer un cauchemar terrifiant, tout à la fois mental et charnel, qui regarde les clichés utilisés pour ce qu’ils sont, à savoir des images. Le récit ne cesse d’être perturbé par la diffusion de bandes vidéo, enrichi par la découverte d’une photo, réinventé par la superposition des silhouettes au moyen d’une vitre, de manière à réfléchir les modèles narratifs en vogue ainsi que nos attentes de spectateurs. Le soin avec lequel il invalide le schéma spoiler: de la transmission de la violence du père à l’enfan t, et par extension celui de spoiler: la masculinité toxique , au profit d’une spoiler: maternité vampire confère au film une subversion bienvenue. Malgré quelques outrances gore au demeurant superbement figurée (mention spéciale aux effets spéciaux), Bring Her Back impressionne et passionne de bout en bout.
Encore une très belle réalisation du studio A24. Le scénario est bien exploité et bien réalisé même s'il reste parfois prévisible. Une touche de gore pour amplifier la tension et une compréhension totale de l'histoire qui nous est laissée à notre propre perception.
Franchement, je ne m'attendais pas à grand-chose, pour tout vous dire, avec ce type de film qui peut vite devenir cliché et un film d'horreur à oublier. Au final, agréablement surpris, il ne va pas révolutionner le genre, mais les acteurs, l'ambiance, le rythme, tout est très bien fait pour passer un "bon" moment. Vraiment belle surprise !
Un film de possession très original avec quelques moments gores , j’ai beaucoup aimé l’atmosphère de ce film , le rythme et le jeu de la maman , une bonne surprise
Film d'horreur surprenant que voici avec un scénario original et d'excellents acteurs. Il faut s'accrocher par moment devant certaines scènes ultra gores. Malsain à souhait je me suis sentie pas toujours très à l'aise devant ce film et pourtant je suis restée scotchée devant. Chef d'oeuvre de l'horreur à ne pas louper surtout.
Ce n’est pas vraiment mon genre de film mais après avoir vu et lu des critiques ultra positives, je me suis laissé convaincre. Et quelle surprise! Je l’ai vraiment adoré!
En effet, la surenchère de scènes gores et de jump scares qu’on pourrait trouver dans les autres films de ce genre,et que je n’apprécie pas forcément, ne sont pas présents ici. L’horreur est psychologique et s’installe grâce à une ambiance malsaine et dérangeante. Alors oui, il y a des scènes gores, et assez choquantes même (comme celle du couteau...), mais elle sont très peu nombreuses (peut-être 4 ou 5 tout au plus). D’autres scènes sont très marquantes tant elles sont inattendues (notamment celle de la voiture). L’histoire, tournant essentiellement autour du deuil familial, et de jusqu’où serait capable d’aller l’Homme pour apaiser sa peine d’un deuil inachevé, est particulièrement bien écrite. Tout est intrigant dès le départ et nous porte tout doucement jusqu’au dénouement.
Côté interprétation, il n’y a absolument rien à dire. Les enfants sont impressionants et surtout celui qui joue le rôle d’Oliver, flippant et touchant à la fois. Et Sally Hawkins est magistrale dans ce rôle de mère endeuillée prête à tout pour faire revenir sa fille.
Le rythme du film est parfaitement arbitré, enchaînant les moments calmes, terrifiants et scènes chocs, le tout agrémenté d’une bande originale toute aussi flippante.
Tout cet ensemble arrive à nous tenir en haleine jusqu’au bout du film, sans décrochage (à part celui de la mâchoire devant l’inattendu) jusqu’à éprouver de la peine et de l’empathie pour le personnage de Sally Hawkins.
Encore une fois, je ne suis pas film d’horreur, mais des films d’horreur comme SUBSTITUTION, je dis OUI sans hésitation.
Substitution – Bring Her Back : la famille, c’est sacré… surtout quand elle veut t’éventrer
Dès le prologue, pas de préliminaires : les Philippou te balancent dans un tourbillon d’images qui sentent la secte satanique, le serial killer en jogging Adidas et la tragédie familiale sauce Amityville. T’as même pas le temps d’ouvrir ton paquet de popcorn que déjà, tu sais que ça va puer la mort et la névrose. Et putain, ça fait du bien un film qui annonce la couleur au lieu de tourner autour du pot comme un Tinder date hypocrite.
Le frère et la sœur débarquent dans leur nouvelle maison d’accueil, et tout de suite, tu sens que ça va pas tourner rond. La daronne d’accueil, c’est pas une maman gâteau : c’est plus une version cauchemar de Mary Poppins qui a remplacé la cuillère de sucre par une dague sacrificielle. Mais le doute plane : c’est elle qui est barrée ou c’est toi qui pars trop vite en parano ? Spoiler : c’est pas un foyer de la Croix-Rouge.
Ici, pas de demi-mesure : quand ça saigne, ça éclabousse. Quand ça cogne, ça fissure l’écran. C’est brutal, c’est frontal, et ça te fait détourner les yeux même si t’as déjà maté Hostel et Martyrs un dimanche matin en gueule de bois. Le maquillage est tellement bien foutu que t’as l’impression que les mecs ont vraiment charcuté des figurants pour gagner du réalisme. C’est crade, c’est malsain, et ça fait plaisir.
Un énorme respect aux réalisateurs : ils ont évité le cliché relou du tierce personnage qui capte rien. Pas de flic qui débarque pour dire “calmez-vous madame, tout va bien”, pas de voisin qui n’entend pas les hurlements alors qu’on découpe une porte à la tronçonneuse. Ici, tout le monde est conscient de l’horreur, et ça rend l’affaire encore plus étouffante. Pas d’échappatoire narrative, juste la spirale infernale.
Seul vrai reproche : on pige pas totalement le rituel chelou au centre de l’histoire. Les origines sont survolées, et ça laisse une frustration. Mais honnêtement, vu la claque visuelle et sensorielle que tu prends, tu t’en tapes un peu. C’est comme chercher un scénario dans un film de Michael Bay : tu sais que ça existe pas, mais tu profites du feu d’artifice.
Substitution – Bring Her Back est une des plus belles saloperies horrifiques qu’on ait vues depuis des années. Violent, malsain, suffocant, avec une ambiance qui te colle au bide comme une gastro. Ça marche parce que ça ose. Les Philippou ont compris que l’horreur, c’est pas des jumpscares à 2 balles, c’est le malaise, le viscéral, le glauque qui te reste en tête après la séance. Clairement un des meilleurs films d’horreur de la décennie. Mais attention : âmes sensibles, allez voir Disney, là au moins personne n’essaiera de vous arracher la peau.
Un frère et une soeur découvrent un rituel terrifiant dans leur nouvelle famille d’accueil…
Après un premier long-métrage bien trop sage pour convaincre (La Main - 2022), les frères Philippou sont de retour avec un thriller psychologico-horrifique radical et sans concession. Si le film est d’un calme relatif pendant toute la première partie, c’est pour mieux nous surprendre et nous amener dans les tréfonds de l’horreur (et du body horror) par la suite.
D’ailleurs, sa classification "rated R" n’y est pas pour rien tant le film nous prend aux tripes à bon nombre de reprises spoiler: (les nombreuses tortures que s’inflige Oliver, notamment la scène glaçante du couteau de cuisine ou les scènes de cannibalisme) . Des scènes d’une rare violence graphique qui viennent contrebalancer avec le calme inquiétant qui règne dans cette maison isolée au beau milieu de nulle part.
Une ambiance pesante, poisseuse et suffocante, avec pour thématiques spoiler: l’impossibilité du deuil (que chacun s’approprie à sa façon), l’emprise psychologique et la maltraitance infantile , le tout, superbement incarné par Sally Hawkins (une première pour elle, dans le registre de l’horreur), aux côtés de Billy Barrat.
C’est peu de le dire que Substitution - Bring Her Back (2025) vous bouleverse et vous retourne l’estomac. C’est oppressant et particulièrement bien amené du début à la fin.
Deux ans après leur précédent «La Main», les frères Philippou nous reviennent avec cette nouvelle production horrifique bien différente, mais aussi plus maîtrisée et intéressante.
À mi-chemin entre le traumatisme intime et l'expérience gore, ce «Bring Her Back» est avant tout un portrait, dérangeant et torturé, de la maternité frappée par la mort et de cet impossible deuil qui en découle.
Dominé par l'interprétation tout en ambiguïté de l'actrice britannique Sally Hawkins (bien loin de ses rôles dans Paddington ou La Forme de l'eau) dans le rôle de cette mère d'accueil manipulatrice, obsédée par la perte de sa fille et prête à tout pour la "retrouver" et la garder auprès d'elle, quitte à user de rituels qui vont la dépasser (leur principe m'a d'ailleurs un peu rappelé «Get Out»), ce film de genre australien arrive très bien à combiner le drame humain avec l'horreur viscérale pour nous illustrer, avec pertinence et de manière frontale, les violences intrafamiliales, mais aussi et surtout l'expérience du deuil, cette douleur indescriptible qui peut nous dévorer de l'intérieur comme de l'extérieur.
Une œuvre psychologico-horrifique éprouvante et sans filtre, sorte de cousin lointain à «Simetierre», et où la mère et le monstre ne font plus qu'un, coincés entre ce désespoir maternel et cette obsession maladive et destructrice. Car le plus dur est sans doute de laisser l'être cher (chair) partir, définitivement.
S'assumant jusqu'au bout et doté d'une réalisation soignée et poisseuse, un film à ne pas mettre devant tous les yeux, mais une expérience à ne clairement pas rater. L'un des meilleurs films d'horreur que j'ai pu voir en salle ces dernières années. Pamplemousse.
Un vrai bon film d' horreur moderne, qui démarre comme un thriller et dont la réalisation par Michael et Danny Philippou est remarquablement mise en scène. Déjà au préalable leur film "La main" avait marqué les esprits positivement, et ce dernier confirme le talent de ces deux réalisateurs. Plusieurs éléments très marquants, dont l'aspect psychologique de Laura, magistralement interprétée par Sally Hawkins, dans un rôle à contre courant... Vous l' avez forcément appréciée dans "la forme de l' eau" , "Submarine" ou "We Want Sex Equality". Mais aussi dans la plastique et la déformation du petit Oliver ( Jonah Wren Phillips ) dont la prestation est très réussie et démoniaque. Le scénario laisse le suspense s' organiser à petit à petit à travers le comportement déviant de Laura, par petites touches au départ, et réservant un déferlement d' évènements justifiant sans aucun doute le logo "horreur". La jeune Piper, pratiquement aveugle, ( Sora Wong ) ainsi qu' Andy ( Billy Barratt ) sont de sympathiques révélations lumineuses dans un film qui pourrait atteindre les sommets du genre si le plan macabre de Laura n' était pas aussi incongru ! Car les effets spéciaux et l' ambiance glaçante sont à découvrir sans délai..... !!**
C'était un film très violent surtout avec l'un des personnages. C'était très glauque à certains moments difficiles de regarder dans les yeux. Niveau scénario ça reste du basique avec où on peut deviner la tournure des événements.
Horrible je trouve personnellement que ça raconte aucune histoire y’a seulement des passage écœurant tout le long du film il en est limite traumatisant je ne recommande pas du tout
Étant un spectateur assez friand des films de genre et plus précisément l horreur, et depuis quelques années sont apparues des réalisateur qui ont redonner un souffle à justement ces films de genre tels que scott derickson, ti west, Oz parkinson etc.. Mais il y a les frères philipou dont j avais fondé de grands espoirs quand j ai découvert leur premier film la main qui était très prometteur. Substitution m a convaincu d avoir à faire à des réalisateurs talentueux et convainquant. Ils allient bien le body horror et l epouvante, car on ne cesse de frissonner en voyant ses deux freres et soeur orphelins, suite au décès de leur père. Confiée à une ancienne psychologue qui aujourd'hui recueille les enfants en difficulté, le foyer qu il pensait être une étape de reconstruction va devenir une horreur dans toute sa splendeur. Sally hawkins y est formidable dans ce film totalement réussi pour moi et que je conseille vivement