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Clem Lepic
63 abonnés
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2,5
Publiée le 21 août 2025
C film comporte des bonnes idées avec ce virus qui transforme les êtres en statues, cette jeune fille très dégourdie pour 13 ans, de jolis plans. Mais l'intrigue se perd et le spectateur en perd le fil. Un virus circule mais personne ne porte de masque. J'ai préféré "Grave" ou "Titane".
J’avais bien aimé « titane » et « Grave » mais la j’ai trouvé le film très ennuyeux, c’est décousu, il y a des longueurs…. Reste un côté gênant et une musique qui au lieu de soutenir les scènes devient très pénible.
Honte à la critique qui a dézingué Alpha à Cannes. Julia Ducournau et Coralie Fargeat sont ce qui vient d'arriver de mieux au cinéma. En apparence plus apaisé que Grave et Titane, Alpha, vu hier, me hante déjà avec ses éclairs de génie et son bouleversant finale. Même les petits rôles sont marquants( Finnegan Oldfield auquel la réalisatrice devrait bien consacrer un film entier, a de nouveau fait un excellent choix). Bravo Julia. (Les chiens aboient..) . Vivement une seconde vision....
Quoi de plus normal qu'un médecin prenne peur quand sa fille se retrouve avec un tatouage amateur alors qu'un virus agressif et inédit décime une partie de la population. Pourtant, dans le même temps il y a un gros bémol, incompréhensible... SPOILERS cliquez pour en savoir plus ! Pourtant on est happé par la présence mortifère et squelettique du frère, un Tahar Rahim impressionnant en junkie. Les deux rôles féminins ne sont pas en reste, certes moins spectaculaires mais pas moins difficiles émotionnellement. Le film est dans sa première partie surtout focalisé dans un teen movie qu'on devine bientôt dramatique avec ses luttes intestines à l'école notamment. Mais les flash backs vont prendre de l'importance, le scénario va se montrer sous tous ses prismes avant qu'on décèle ce qui va en fait arriver. spoiler: Le concept du film est le "gisant", l'idée est juste passionnante et la réalisatrice-scénariste construit un scénario malin qui laisse le spectateur dans sa quête de compréhension avec ses métaphores ou allégories jusqu'au dénouement final métaphysique. Magnifique idée en prime sur les conséquences du virus, et des effets visuels une fois de plus soignés et justes. Un excellent film à voir et à conseiller. Site : Selenie
Après avoir beaucoup apprécié Titane, j’attendais avec curiosité ce nouveau film. Malheureusement, Alpha ne transforme pas l’essai. Le récit s’éparpille dans tous les sens, sans véritable ligne directrice, et l’on finit par sombrer dans l’ennui, car oui, le film est très ennuyeux… Seule véritable satisfaction : la prestation de Tahar Rahim, toujours aussi remarquable. Mais dans l’ensemble, ce film marque un vrai coup d’arrêt dans l’ascension de Julia Ducournau.
Qui est vraiment le personnage principale ? La fille est malade ou pas ? Oncle ou père, qui est vraiment amine ? Ce qui peux arriver de pire à un spectateur ressortir avec autant de questions sans réponses...
Alpha confirme le talent de mise en scène de Julia Ducournau qui utilise ici une colorimétrie volontairement terne pour mieux rendre compte de ma transformation de ses personnages en statues de marbre. Visuellement le film est réussi ce qui n'est pas le cas d'un scénario volontairement confus et de ses personnages plutôt plats auxquels il manque de véritables arcs narratifs. Métaphore du sida, le film peine aussi à émouvoir et echoue dans ses passages mélodramatique. Il faudrait que Julia Ducornau cesse d'écrire les scénarios de séquence films. Alpha demeure une déception à bien ses égards malgré sa beauté plastique.
Tres mauvais film comme ses 2 derniers Affligeant..eccouerant..honteux Mais qui finance ces navets? J espere qu elle nztournera plus vu l insucces de ses films et les mauvaises critiques Degoutant
"Alpha" est un film profond et assez fleuve. J'avais beaucoup aimé les deux films de la réalisatrice et cette dernière œuvre doit être vue par les personnes sensibles à son art. Si quelques lenteurs sont à souligner, la force de la symbolique et la poursuite d'une esthétique féroce sont vraiment admirables. A mes yeux, il s'agit d'un film sur ce que nous portons ensemble. C'est un film d'une grande sensibilité qui touchent à de nombreux thèmes.
Quelle cacophonie. Que de bruits . Film décousu qui nous perd régulièrement. ça aurait pu être top avec la présence d'un réalisateur. Mis à part Tahar Rahim rien n'est bon. Zéro émotion devant tant de scènes démonstratives. Pour moi Titane est un navet. Alpha son petit frère.
Le cinéma de Julia Ducournau est particulièrement clivant et son dernier film "Alpha" en est le parfait exemple. Le synopsis ne dévoile pas grand chose à part le fait que la jeune Alpha va se faire tatouer et chambouler son existence ainsi que celle de son entourage. Le quotidien de sa mère médecin et de son oncle, junkie en plein sevrage (méconnaissable Tahar Rahim) nous plonge dans l'horreur d'un virus dévastateur rappelant les années SIDA. C'est un film très dur à visionner qui se perd parfois dans des conjectures, mais qui au final dégage une poésie sublime et insiste sur le fait de protéger ceux qu'on aime. Un ensemble avec des défauts mais qui bouleverse jusqu'à son issue finale, grandiose.
J'ai été un ardent défenseur des deux premiers films de Julia Ducourneau, Grave et Titane.
Cela m'est d'autant plus douloureux de devoir constater qu'Alpha, malgré toutes ses bonnes intentions et son ambition, est en grande partie raté.
Pour commencer, le sujet traité est beaucoup moins original que ceux des deux premiers opus. Alpha raconte en effet les conséquences bien connues qu'entraîne l'apparition s'une maladie mal connue : incrédulité, ostracisme, attente angoissée des résultats de test, peurs irraisonnées, méconnaissance des modes de transmission. Bref, autant de choses déjà vues dans les nombreuses oeuvres consacrées au Sida. De ce point de vue, le film n'est pas très fort, et même parfois maladroit.
Ensuite, le mode de narration qu'a choisi Ducourneau n'aide pas à entrer dans l'histoire. Le scénario mélange en effet plusieurs époques, à peine discernables quand on découvre le film pour la première fois, ce qui génère beaucoup de confusion (le meilleur indice pour se repérer dans ce méli-mélo temporel semble être ... la coiffure de Golshifteh Farhani). Bref, on y comprend pas grand-chose durant une bonne partie du film.
La direction artistique est plutôt moche et la bande-son affreuse, mélange hétéroclite de pop mielleuse et de classique plombant.
L'ensemble de ces points faibles conduira le spectateur presque à coup sûr vers un ennui poli mais profond, tout juste troublé par quelques scènes esthétiquement réussies (la transformation des corps en marbre) et la performance de Tahar Rahim, comme souvent sidérante d'engagement.
Décidément, Julia Ducournau donne l’impression d'avoir eu un coup de chance ou un coup de génie sur un film uniquement, son premier, "Grave", qui annonçait une carrière sacrément prometteuse, sorte de Cronenberg à la française capable d'amener très loin les films de genre français. Chose qu'elle fait effectivement avec "Titane" qui a tout d'un Cronenberg (plus précisément d"un "Crash") et qui rafle même une Palme d'Or au passage ! Seul hic, c'est bien moins réussi que "Grave", c'en est même, de mon point de vue, raté. Mais ce n'est pas grave, une erreur de parcours est vite arrivée et puis celui-ci, une nouvelle fois présenté à Cannes d'ailleurs mais sans remporter de prix, m'intriguait beaucoup. Mais problème, c'est une nouvelle fois raté. Tout comme avec "Titane", la réalisatrice a un sujet en béton, très original mais veut en même temps parler de plein d'autres choses, ce qui fait plusieurs films en un qui racontent tout et rien. Pour remettre un peu de contexte, nous suivons Alpha qui s'est fait tatouer en soirée avec une aiguille un peu douteuse. Nous sommes en 1990 et qu'est-ce qu'il se passe en 1990 ? Madonna sort "Vogue" mais ça fait surtout dix ans que le sida continue de tuer et de terroriser les gens. Ici, on ne parlera jamais vraiment du sida mais d'une maladie qui se transmet de la même manière et surtout qui transforme les gens petit à petit en statue de marbre, un peu comme la maladie de Charcot quoi. Mais dans un même temps, l'oncle d'Alpha, toxicomane, revient habiter à la maison pour se sevrer. Voilà donc on reste toujours dans l'univers des aiguilles mais le film ne raconte pas tout à fait les mêmes choses. Si le début commence très bien avec cette ambiance anxiogène en se demandant si Alpha a choppé un truc ou non, on dérive ensuite petit à petit sur le passé de la mère d'Alpha et de la relation avec son frère toxicomane. Encore une fois, il y a de l'idée avec cette épidémie qui vient de se propager, des hôpitaux vides de personnels mais remplis de malades, ce qui rappelle un sujet sociétal français quant à lui bien réel mais c'est un autre sujet. Et je vois à peu près où le film veut en venir en mettant avant tout en scène une histoire de deuil et comment la mère projette toutes les angoisses du frère sur sa fille (particulièrement bien illustré dans la scène où les deux sont malades en même temps et effectuent exactement les mêmes mouvements dans leur lit). Seulement, encore une fois, c'est sacrément brouillon, le film donne l'impression de se perdre et puis surtout, ça manque cruellement de rythme ! Les vas-et-viens entre passé et présent deviennent très vite lassants et nous empêche de nous attacher aux personnages car on se demande avant tout où le film veut en venir, à part à la fin mais il est trop tard. Bref, "Alpha" est donc, pour moi, un nouvel échec de Ducournau qui donne une nouvelle fois cette impression de partir dans tous les sens.
Ayant vu ses 2 précédents, je suis déçu de ce nouveau film. Malgré des acteurs excellents, le scénario s'étiole en seconde partie du film avec des retours en arrière incompréhensibles (pour moi). Il y a quand même quelques beaux plans qui maintiennent ma conviction qui Julia est une grande réalisatrice. Si vous ne l'avez pas vu, préférez Grave son premier long métrage.