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l’idée de base, c’est quand même du réchauffé. Le post-apocalyptique, le huis clos, la famille qui doit survivre face à une menace mystérieuse… on a déjà vu ce genre de choses, et pas qu’une fois (sans un bruit dans le même genre )
Mais malgré ça, je trouve que ça fonctionne plutôt bien. Le concept est suffisamment accrocheur pour donner envie de savoir où le film veut nous emmener, et il y a même matière à imaginer une bonne petite suite si Netflix décide de pousser l’idée plus loin.
Mais malgré ça, je trouve que ça fonctionne plutôt bien. Le concept est suffisamment accrocheur pour donner envie de savoir où le film veut nous emmener, et il y a même matière à imaginer une bonne petite suite si Netflix décide de pousser l’idée plus loin.
C'est regardable, et je salue l'effort de faire un film sur des aliens. Il y a, au final, pas tant de films sur le sujet. Et techniquement, c'est bien fait. Voilà. Malheureusement, le positif s'arrête là car le scénario est parfois trop prévisible, ou trop irréaliste par moment (parce qu'il y a quand même une logique dans l'histoire en dépit des aliens). A la moitié du film, je commençais déjà à décrocher à cause de ça. (J'ai quand même visionné en entier bien sûr)
Franchement, c'est un bon film de SF. C'est très bien réalisé, la tension est là. Pour les amateurs du genre, c'est un bon choix.
Avec Le Dernier Refuge, Louis Leterrier délaisse le spectaculaire pur pour un thriller fantastique en huis clos particulièrement oppressant. Le cinéaste part d'une idée simple mais redoutablement efficace : que se passerait-il si une famille se retrouvait soudainement incapable de quitter sa propre maison ?
Sans explication, une famille de quatre personnes découvre qu'une force mystérieuse l'empêche de franchir les limites de son domicile. Les premières heures ressemblent encore à une étrange parenthèse. Puis les réserves diminuent, l'électricité et les commodités du quotidien deviennent précieuses, et la maison supposée les protéger se transforme progressivement en prison. Une question finit par obséder chacun : qui, ou quoi, les retient ?
Le scénario de Matthew Robinson exploite intelligemment cette situation en faisant de la disparition progressive du confort moderne le moteur du suspense. Le danger ne vient pas seulement de l'extérieur. La peur, la fatigue et le manque font également apparaître les tensions enfouies au sein de la famille. C'est lorsque le film s'intéresse à cette dimension humaine qu'il se révèle le plus convaincant.
Greta Lee trouve un registre particulièrement intéressant et apporte beaucoup d'intensité aux scènes les plus intimes. Wagner Moura lui répond avec une énergie plus brute, tandis que Gabriel Chung participe à renforcer la vulnérabilité de cette cellule familiale prise au piège.
Louis Leterrier exploite efficacement l'espace domestique. Les mêmes pièces, rassurantes au départ, deviennent progressivement étouffantes à mesure que les possibilités de survie diminuent. La réalisation sait également préserver le mystère autour de la menace, évitant pendant une grande partie du récit de trop montrer ou de trop expliquer.
Quelques mécanismes restent néanmoins familiers et certaines situations auraient gagné à être davantage développées. Mais le film conserve suffisamment de tension et de mystère pour maintenir l'intérêt jusqu'à son dernier acte.
Efficace et oppressant, Le Dernier Refuge transforme une simple maison familiale en véritable piège. Louis Leterrier signe un thriller fantastique solide, porté par Greta Lee et Wagner Moura, qui fonctionne autant par son mystère que par les tensions humaines qu'il fait naître. Une bonne surprise, même si le concept aurait pu être poussé encore plus loin.
Sans explication, une famille de quatre personnes découvre qu'une force mystérieuse l'empêche de franchir les limites de son domicile. Les premières heures ressemblent encore à une étrange parenthèse. Puis les réserves diminuent, l'électricité et les commodités du quotidien deviennent précieuses, et la maison supposée les protéger se transforme progressivement en prison. Une question finit par obséder chacun : qui, ou quoi, les retient ?
Le scénario de Matthew Robinson exploite intelligemment cette situation en faisant de la disparition progressive du confort moderne le moteur du suspense. Le danger ne vient pas seulement de l'extérieur. La peur, la fatigue et le manque font également apparaître les tensions enfouies au sein de la famille. C'est lorsque le film s'intéresse à cette dimension humaine qu'il se révèle le plus convaincant.
Greta Lee trouve un registre particulièrement intéressant et apporte beaucoup d'intensité aux scènes les plus intimes. Wagner Moura lui répond avec une énergie plus brute, tandis que Gabriel Chung participe à renforcer la vulnérabilité de cette cellule familiale prise au piège.
Louis Leterrier exploite efficacement l'espace domestique. Les mêmes pièces, rassurantes au départ, deviennent progressivement étouffantes à mesure que les possibilités de survie diminuent. La réalisation sait également préserver le mystère autour de la menace, évitant pendant une grande partie du récit de trop montrer ou de trop expliquer.
Quelques mécanismes restent néanmoins familiers et certaines situations auraient gagné à être davantage développées. Mais le film conserve suffisamment de tension et de mystère pour maintenir l'intérêt jusqu'à son dernier acte.
Efficace et oppressant, Le Dernier Refuge transforme une simple maison familiale en véritable piège. Louis Leterrier signe un thriller fantastique solide, porté par Greta Lee et Wagner Moura, qui fonctionne autant par son mystère que par les tensions humaines qu'il fait naître. Une bonne surprise, même si le concept aurait pu être poussé encore plus loin.
Toujours installé du côté de chez Netflix, Louis Leterrier nous propose cette fois-ci "Le Dernier Refuge". Construit sous la forme d'un huis clos de science-fiction, le réalisateur français a toujours eu le don de m'intriguer au travers de ses productions, et c'est donc tout naturellement que je me suis intéressé à son nouveau long-métrage. Cependant, je dois dire que ce projet m'a tout de suite semblé étrange au regard de son style habituel, lui qui a plutôt l'habitude de proposer du grand spectacle dans sa mise en scène. Ici, le fait que le décor ne soit qu'une simple maison me faisait un peu peur, et je dois dire que mes craintes se sont confirmées. Dans la forme, je n'ai pourtant rien à reprocher à la sensation d'immersion que nous avons au sein de cet environnement. Uniquement tournée vers l'intérieur, la caméra du metteur en scène sait se placer au plus proche de nos personnages, sublimés par une photographie que j'ai particulièrement appréciée. Très stylisée, mais aussi assez agréable à regarder via sa gestion de la lumière, j'ai pris du plaisir à découvrir les différentes images qui parcourent ce film. Mais à côté de ces belles apparences, c'est le fond qui m'a réellement posé un souci. Déjà, car on sent que le concept du projet est plus important que tout, et on voit bien l'envie du scénariste de rapidement le faire apparaître. En seulement dix petites minutes, on est ainsi plongés dans le vif du sujet. En matière de rythme, c'est clairement plaisant, mais ça l'est beaucoup moins dans l'approche de nos personnages. À cause de ce procédé, j'ai vraiment été gêné par l'écriture des dialogues, qui se retrouve à être peu naturelle, histoire de gagner du temps. Ils sont simplement bien trop explicatifs dans leur manière de présenter les différents éléments narratifs qui serviront plus tard, ou les liens entre les personnages. Au vu de cette introduction, on se retrouve alors à suivre un récit très balisé par la suite, ce qui créait forcément des longueurs. Heureusement, certains rebondissements vont quand même apparaître, mais ce sera la même chose en ce qui les concerne : ils sont divertissants, tout en étant un peu grossiers dans le fond. Cette impression se caractérise notamment par plusieurs comportements vraiment discutables de la part de nos héros qui, s'ils sont attachants, ne sont pas toujours très malins. Dans la dernière demi-heure, le long-métrage réussira cependant quand même à réveiller son audience, principalement grâce à quelques séquences d'action bien maîtrisées. Si la caméra de Louis Leterrier peut sembler très chaotique à quelques instants, elle est en fait très immersive, nous plongeant au cœur même de ces scènes très remuantes. Malheureusement, même à ce niveau, le film ne s'en tire pas avec les honneurs. On prend certes plus de plaisir, mais la conclusion m'a clairement refroidi.
spoiler:
Que ce soit à cause de cette thématique autour de la cause animale (qui semble sortir de nulle part, aucun personnage n'ayant abordé une telle morale auparavant) ou dans ce revirement de la part de la créature, on quitte le long-métrage en se posant encore trop de questions. On a bien du mal à comprendre les lois qui régissent cet univers, même à la fin, et ce n'est pas parce que l'on veut que la menace soit mystérieuse que cela masque les incohérences.
Par conséquent, je suis assez décontenancé face à ce que je viens de voir. Si ce projet n'est franchement pas mauvais, il est tellement en décalage avec l'esprit très décomplexé de son réalisateur qu'il m'échappe par bien des aspects. Dans l'ensemble, je ne sais donc toujours pas si je dois vous le recommander... Pour conclure, une réalisation très étrange.
Par conséquent, je suis assez décontenancé face à ce que je viens de voir. Si ce projet n'est franchement pas mauvais, il est tellement en décalage avec l'esprit très décomplexé de son réalisateur qu'il m'échappe par bien des aspects. Dans l'ensemble, je ne sais donc toujours pas si je dois vous le recommander... Pour conclure, une réalisation très étrange.
Un huis clos de science-fiction oppressant qui maintient la tension grâce à la mise en scène de Louis Leterrier et aux performances de Greta Lee et Wagner Moura. Le scénario, bien que divertissant, manque d’audace.
Il y a de l'idée dans ce dernier refuge... mais il y a surtout un manque de consistance ! Le montage à la hache n'aide malheureusement pas a sauver le film du naufrage. La base était bonne, mais cela vire rapidement au granguignolesque. Dommage...
LE DERNIER REFUGE : 12/20
Malgré un concept plutôt accrocheur, The Last House peine malheureusement à convaincre. Si l’idée de départ avait tout pour offrir un survivaliste immersif et généreux en tension, le film tourne rapidement en rond et finit par s’essouffler.
On retiendra quelques effets spéciaux sympathiques et une ambiance qui avait de quoi intriguer, mais l’ensemble manque cruellement de profondeur. L’histoire reste trop superficielle, le casting ne fait pas vraiment d’étincelles et le rythme, particulièrement lent, n’arrange rien.
C’est frustrant, car il y avait matière à proposer quelque chose de bien plus prenant et spectaculaire. Au final, The Last House est une petite déception, avec de bonnes idées qui restent malheureusement à l’état d’ébauche.
Un film qui promettait beaucoup, mais qui finit par tourner autour du pot.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Malgré un concept plutôt accrocheur, The Last House peine malheureusement à convaincre. Si l’idée de départ avait tout pour offrir un survivaliste immersif et généreux en tension, le film tourne rapidement en rond et finit par s’essouffler.
On retiendra quelques effets spéciaux sympathiques et une ambiance qui avait de quoi intriguer, mais l’ensemble manque cruellement de profondeur. L’histoire reste trop superficielle, le casting ne fait pas vraiment d’étincelles et le rythme, particulièrement lent, n’arrange rien.
C’est frustrant, car il y avait matière à proposer quelque chose de bien plus prenant et spectaculaire. Au final, The Last House est une petite déception, avec de bonnes idées qui restent malheureusement à l’état d’ébauche.
Un film qui promettait beaucoup, mais qui finit par tourner autour du pot.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Un film de survie prenant qui mise sur la tension, le suspense et les relations humaines. L’histoire crée rapidement une atmosphère oppressante et réussit à maintenir l’intérêt grâce à des situations qui deviennent de plus en plus difficiles.
La réalisation est efficace et laisse une bonne place aux personnages, ce qui permet de ressentir davantage leurs peurs et leurs choix. Le rythme est bien maîtrisé, avec suffisamment d’action pour garder le spectateur accroché.
Un divertissement solide, tendu et agréable à suivre
La réalisation est efficace et laisse une bonne place aux personnages, ce qui permet de ressentir davantage leurs peurs et leurs choix. Le rythme est bien maîtrisé, avec suffisamment d’action pour garder le spectateur accroché.
Un divertissement solide, tendu et agréable à suivre
Film en 3 parties , Une première partie intéressante , une seconde avec quelques longueurs et une fin d’histoire prévisible mais film divertissant film fantastique
C'est un film à la Luc Besson avec une idée de base qui n'est pas forcément mauvaise mais plus tu dévides la pelote de ton scénario et moins il y a d'histoire. Cela donne un résultat assez catastrophique puisqu'il n'y aucune cohérence dans le récit.. Les quatre membres de la famille n'inspirent aucune sympathie, j'espérais même qu'ils puissent être éliminés dès la moitié du film par les supposés monstres. Monstre qui ressemble à une sorte de Predator bien faiblard. Au final on se rend compte que
spoiler:
cette famille a exécuté son chien froidement sans chercher à le soigner mais a épargné le monstre pourtant responsable de la mort de tous leurs voisins.
Une morale nauséabonde, un film à éviter à tout prix.
Une morale nauséabonde, un film à éviter à tout prix.
Film surprenant suspense du début à la fin. On s'attend à beaucoup de chose sauf à ça. L'idée est original. Un bon divertissement.
J’y allais plutôt à reculons mais au final ce film fut une excellente surprise ! Reprenant le concept du confinement en mode hardcore, le scénario regorge d’inventivité pour nous tenir en haleine et offre quelques réflexions intéressantes sur la nature, le patriarcat, la créativité, la cellule familiale et la responsabilité. Je pense que nombre de spectateurs pourront trouver cela ridicule mais il n’empêche que j’ai passé un excellent moment avec ce thriller fantastique dont je ne dirais rien de plus pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte !
Un film qui donne rapidement une impression de déjà-vu, en recyclant des codes et des situations que l'on a l'impression d'avoir vus des dizaines de fois. Le scénario manque cruellement d'originalité, les personnages restent très superficiels et les rebondissements sont largement prévisibles.
C’est en faisant n’importe quoi qu’on devient n’importe qui ! C’est dommage l’idée était bonne mais les scénaristes ont oublié d’acheter de l’originalité et surtout de la cohérence ! Donc 1,5
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