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"La pluie était différente, aujourd'hui."
Lorsque son père Jason rentre d'une partie de pêche matinale en fuyant ce qui s'annonce être une très méchante dépression océanique, ces mots de la petite Ruth prononcés peu après à ce dernier ne pouvaient pas frapper mieux dans le mille.
En effet, alors que les gouttes commencent à s'abattre avec fracas sur le quartier, Jason, sa femme et ses deux enfants découvrent qu'ils ne peuvent plus franchir les différentes issues de leur maison pour retourner à l'extérieur. Pire, ils réalisent que ce phénomène inexplicable touche tous les habitants de leur quartier, cloîtrés chez eux, et que cette pluie incessante ne semble pas y être étrangère.
Sans possible contact avec le reste du monde faute de réseaux ou autres, les jours et les semaines s'écoulent sans que rien ne semble puisse inverser cet enfermement involontaire contre nature. Et, derrière le bonheur familial de façade maintenu, les contraintes de survie commencent forcément à menacer ce nouveau mode de vie improvisé à l'intérieur des murs de leur maison...
Réalisateur bien plus efficace que subtil (même s'il lui arrive de faire de sacrés grands écarts qualitatifs entre un dixième "Fast and Furious" et la géniale série "The Dark Crystal: Age of Resistance"), le français Louis Leterrier revient aujourd'hui sur Netflix avec un film de SF apocalyptique/post-apo "familial", au pitch qui avait tout pour nous faire directement tourner de l'oeil au vu des standards façon algorithme (comprendre conçus pour plaire au plus grand nombre et donc gommés de toutes aspérités) que la plateforme de streaming juge bon d'appliquer à ce genre de film auquel elle a octroyé un budget conséquent. Soyons clairs, c'est encore ici le cas avec une famille héroïne censée réunir le même panel de spectateurs privilégiés par Netflix sur son canapé ou des tournants scénaristiques majeurs qui ne surprendront guère les plus aguerris à ce type de proposition SF mais il faut bien avouer que "Le Dernier Refuge" possède un lot d'arguments salvateurs pour se différencier de la masse des productions trop souvent décalquées de références bien plus illustres que la plateforme délivre à profusion.
En effet, son postulat se présente sans doute comme une des plus malignes paraboles paranoïaques de la période du confinement/COVID-19, qui peut parler à chacun d'entre nous avec l'installation d'une menace indéfinie, paralysant notre mode de vie sur une durée inconnue et isolant les êtres humains les uns des autres dans leurs maisons devenues à la fois prisons et remparts à leur propre survie. Dieu sait que de nombreux films de genre se sont cassés les dents en voulant utiliser cette parenthèse récente et très difficile à traduire sur bien des plans de notre Histoire commune, "Le Dernier Refuge", lui, trouve finalement une voie simple et même frontale pour incarner cette peur d'un nouveau plausible enfermement mondial, de surcroît autour d'un propos écologique (annoncé dès ses premiers plans sous-marins au sein d'un océan jonché de détritus) qui va voir Dame Nature s'allier à Lovecraft pour nous rappeler qui est le patron de cette bonne vieille Terre.
Mais, avant tout, il y a la survie d'une famille dont les parents, superbement campés par Wagner Moura et Greta Lee, vont tant bien que mal maintenir les apparences au fil du temps pour soulager leurs enfants du poids de l'obscurité pluvieuse qui gronde à l'extérieur. On n'attendait pas forcément Leterrier sur ce terrain plus émotionnel mais, peut-être finalement à cause de son côté brut de décoffrage, force est de constater qu'il réussi plutôt bien à traduire le retour aux sources d'un bonheur "primaire" de cette cellule familiale coupée du monde.
Si les premiers temps, un brin insouciants, sont ceux d'une consolidation de liens et de sourires partagées parfois oubliés dans l'usure d'un quotidien pollué par les artifices de la société, les fissures grandissantes des décors de leur vie en huis-clos vont peu à peu devenir celles que la survie et les épreuves traversées vont infliger à ce cercle de personnages que le film parvient à rendre durablement attachants.
L'enfermement, la faim, l'envie d'ailleurs, la mort qui s'immisce... et les choses qui déambulent derrière les fenêtres vont sans cesse malmener la force, l'unité et parfois même la raison de cette famille pour la pousser à se dépasser face à une adversité cherchant à en effondrer les fondations et, ainsi, offrir à ce "Dernier Refuge" son lot de bouleversements qui touche tout autant à l'intime que le grand spectacle via cette montée en puissance assez bien orchestrée autour des apparitions de ses créatures, sortes d'enfants éco-vengeurs d'une des plus célèbres entités cosmiques de la littérature fantastique.
À l'image de sa résolution trop facile et de son épilogue ouvert archi-attendu, "Le Dernier Refuge" est malheureusement parfois alourdi par des poncifs auxquels Netflix nous a maintes fois habitué pour s'imposer comme un véritable hit en son genre mais il a néanmoins de nombreux tentacules dans sa manche pour figurer dans le haut du panier de ce que la plateforme peut nous réserver comme divertissement plus que recommandable et réjouissant en la matière.
Lorsque son père Jason rentre d'une partie de pêche matinale en fuyant ce qui s'annonce être une très méchante dépression océanique, ces mots de la petite Ruth prononcés peu après à ce dernier ne pouvaient pas frapper mieux dans le mille.
En effet, alors que les gouttes commencent à s'abattre avec fracas sur le quartier, Jason, sa femme et ses deux enfants découvrent qu'ils ne peuvent plus franchir les différentes issues de leur maison pour retourner à l'extérieur. Pire, ils réalisent que ce phénomène inexplicable touche tous les habitants de leur quartier, cloîtrés chez eux, et que cette pluie incessante ne semble pas y être étrangère.
Sans possible contact avec le reste du monde faute de réseaux ou autres, les jours et les semaines s'écoulent sans que rien ne semble puisse inverser cet enfermement involontaire contre nature. Et, derrière le bonheur familial de façade maintenu, les contraintes de survie commencent forcément à menacer ce nouveau mode de vie improvisé à l'intérieur des murs de leur maison...
Réalisateur bien plus efficace que subtil (même s'il lui arrive de faire de sacrés grands écarts qualitatifs entre un dixième "Fast and Furious" et la géniale série "The Dark Crystal: Age of Resistance"), le français Louis Leterrier revient aujourd'hui sur Netflix avec un film de SF apocalyptique/post-apo "familial", au pitch qui avait tout pour nous faire directement tourner de l'oeil au vu des standards façon algorithme (comprendre conçus pour plaire au plus grand nombre et donc gommés de toutes aspérités) que la plateforme de streaming juge bon d'appliquer à ce genre de film auquel elle a octroyé un budget conséquent. Soyons clairs, c'est encore ici le cas avec une famille héroïne censée réunir le même panel de spectateurs privilégiés par Netflix sur son canapé ou des tournants scénaristiques majeurs qui ne surprendront guère les plus aguerris à ce type de proposition SF mais il faut bien avouer que "Le Dernier Refuge" possède un lot d'arguments salvateurs pour se différencier de la masse des productions trop souvent décalquées de références bien plus illustres que la plateforme délivre à profusion.
En effet, son postulat se présente sans doute comme une des plus malignes paraboles paranoïaques de la période du confinement/COVID-19, qui peut parler à chacun d'entre nous avec l'installation d'une menace indéfinie, paralysant notre mode de vie sur une durée inconnue et isolant les êtres humains les uns des autres dans leurs maisons devenues à la fois prisons et remparts à leur propre survie. Dieu sait que de nombreux films de genre se sont cassés les dents en voulant utiliser cette parenthèse récente et très difficile à traduire sur bien des plans de notre Histoire commune, "Le Dernier Refuge", lui, trouve finalement une voie simple et même frontale pour incarner cette peur d'un nouveau plausible enfermement mondial, de surcroît autour d'un propos écologique (annoncé dès ses premiers plans sous-marins au sein d'un océan jonché de détritus) qui va voir Dame Nature s'allier à Lovecraft pour nous rappeler qui est le patron de cette bonne vieille Terre.
Mais, avant tout, il y a la survie d'une famille dont les parents, superbement campés par Wagner Moura et Greta Lee, vont tant bien que mal maintenir les apparences au fil du temps pour soulager leurs enfants du poids de l'obscurité pluvieuse qui gronde à l'extérieur. On n'attendait pas forcément Leterrier sur ce terrain plus émotionnel mais, peut-être finalement à cause de son côté brut de décoffrage, force est de constater qu'il réussi plutôt bien à traduire le retour aux sources d'un bonheur "primaire" de cette cellule familiale coupée du monde.
Si les premiers temps, un brin insouciants, sont ceux d'une consolidation de liens et de sourires partagées parfois oubliés dans l'usure d'un quotidien pollué par les artifices de la société, les fissures grandissantes des décors de leur vie en huis-clos vont peu à peu devenir celles que la survie et les épreuves traversées vont infliger à ce cercle de personnages que le film parvient à rendre durablement attachants.
L'enfermement, la faim, l'envie d'ailleurs, la mort qui s'immisce... et les choses qui déambulent derrière les fenêtres vont sans cesse malmener la force, l'unité et parfois même la raison de cette famille pour la pousser à se dépasser face à une adversité cherchant à en effondrer les fondations et, ainsi, offrir à ce "Dernier Refuge" son lot de bouleversements qui touche tout autant à l'intime que le grand spectacle via cette montée en puissance assez bien orchestrée autour des apparitions de ses créatures, sortes d'enfants éco-vengeurs d'une des plus célèbres entités cosmiques de la littérature fantastique.
À l'image de sa résolution trop facile et de son épilogue ouvert archi-attendu, "Le Dernier Refuge" est malheureusement parfois alourdi par des poncifs auxquels Netflix nous a maintes fois habitué pour s'imposer comme un véritable hit en son genre mais il a néanmoins de nombreux tentacules dans sa manche pour figurer dans le haut du panier de ce que la plateforme peut nous réserver comme divertissement plus que recommandable et réjouissant en la matière.
Du high-concept qui délivre rarement sur son postulat : divertissant et intriguant, avant de tomber dans les travers du blockbuster streaming
Le réalisateur français Louis Leterrier, aussi bien connu pour ses blockbusters français (notamment via EuropaCorp) qu'américains, à la qualité souvent discutable, se met cette fois à l'horreur pour Netflix tout en gardant cette ambition blockbuster.
Le scénario de celui-ci ? De la pluie qui condamne les gens à rester chez eux. Non, ce n'est pas une redite d'"Acide", juste de la pluie qui condamne portes et fenêtres. Alors oui, ça a l'air un peu risible dit comme ça et... bon, bah, ça l'est un peu quand même. Surtout lorsque les personnages tentent de casser les fenêtres, ouvrir les portes etc., s'emportent très vite puis se mettent ensuite tranquillement à jouer à des jeux de société.
Oui, ce qui pose le plus problème dans ce film, ce sont ses personnages. Déjà, ils sont agaçants car très caricaturaux. C'est l'archétype de la famille nucléaire dans une mise en scène assez démago de l'american dream qui revient au devant de la scène. On a effet une famille intelligente qui sait tout faire, avec une maman cuisinière et un papa bricoleur. Puis alors pas un papa bricoleur qui met quelques clous dans une poutre, non là, c'est MacGyver qui peut tout fabriquer avec trois vis et du scotch. Et on a aussi bien-sûr tous les voisins archétypaux que l'on peut retrouver dans une telle banlieue pavillonnaire.
Bref, c'est donc assez agaçant de retrouver ces poncifs encore aujourd'hui, surtout que le film ne joue jamais avec ces codes, Il les pose sans jamais les remettre en question. Ainsi, on a souvent l'impression que le film enchaine une série de publicités américaines dépeignant une famille heureuse et épanouie, jouant à des jeux, regardant des films ensemble, écoutant The Cure et surtout, en n'oubliant jamais leur vraie valeur : l'amour et la cohésion ! C'est quand même souvent ridicule !
Maintenant, si on en vient à l'histoire, ce n'est pas folichon non plus. Retour en 2020 avec des personnages confinés, non pas à cause d'un virus mais parce-que Cthulhu rode dehors. Et bon, on le voit cinq minutes à tout péter, la fin part dans du grand n'importe quoi et le film ne parvient jamais à être vraiment cohérent avec son univers ou choisit de rester "mystérieux" parce-que ça l'arrange bien.
Bref, "Le Dernier Refuge" peut donc avoir un côté divertissant mais à condition de faire l'impasse sur ses valeurs très dépassées (même si attention, le film est quand même dans le thème de l'écologie !).
Le scénario de celui-ci ? De la pluie qui condamne les gens à rester chez eux. Non, ce n'est pas une redite d'"Acide", juste de la pluie qui condamne portes et fenêtres. Alors oui, ça a l'air un peu risible dit comme ça et... bon, bah, ça l'est un peu quand même. Surtout lorsque les personnages tentent de casser les fenêtres, ouvrir les portes etc., s'emportent très vite puis se mettent ensuite tranquillement à jouer à des jeux de société.
Oui, ce qui pose le plus problème dans ce film, ce sont ses personnages. Déjà, ils sont agaçants car très caricaturaux. C'est l'archétype de la famille nucléaire dans une mise en scène assez démago de l'american dream qui revient au devant de la scène. On a effet une famille intelligente qui sait tout faire, avec une maman cuisinière et un papa bricoleur. Puis alors pas un papa bricoleur qui met quelques clous dans une poutre, non là, c'est MacGyver qui peut tout fabriquer avec trois vis et du scotch. Et on a aussi bien-sûr tous les voisins archétypaux que l'on peut retrouver dans une telle banlieue pavillonnaire.
Bref, c'est donc assez agaçant de retrouver ces poncifs encore aujourd'hui, surtout que le film ne joue jamais avec ces codes, Il les pose sans jamais les remettre en question. Ainsi, on a souvent l'impression que le film enchaine une série de publicités américaines dépeignant une famille heureuse et épanouie, jouant à des jeux, regardant des films ensemble, écoutant The Cure et surtout, en n'oubliant jamais leur vraie valeur : l'amour et la cohésion ! C'est quand même souvent ridicule !
Maintenant, si on en vient à l'histoire, ce n'est pas folichon non plus. Retour en 2020 avec des personnages confinés, non pas à cause d'un virus mais parce-que Cthulhu rode dehors. Et bon, on le voit cinq minutes à tout péter, la fin part dans du grand n'importe quoi et le film ne parvient jamais à être vraiment cohérent avec son univers ou choisit de rester "mystérieux" parce-que ça l'arrange bien.
Bref, "Le Dernier Refuge" peut donc avoir un côté divertissant mais à condition de faire l'impasse sur ses valeurs très dépassées (même si attention, le film est quand même dans le thème de l'écologie !).
Il y a erreur de Allociné car le film est déjà sorti sur Netflix depuis une dizaine de jours. Une ambiance anxiogène réussie, portée par l'acteur brésilien de "Narcos". Une progression lente mais efficace dans l'enfermement et les difficultés liées à la nourriture, l'eau, la promiscuité. La fin est un peu facile et l'on passe d'un film solide d'angoisse à "Maison " ce qui gâche un peu le sujet. Mais le film ne démérite pas et se laisse voir sans déplaisir.
Un film de science fiction avec un concept interessant, mais avec une trame qui n’arrive pas à nous maintenir sur cette idée. Le rythme n’est pour ma part pas assez prenant pour qu’on s’eclate sur le concept. Un peu mou, et je pense vite oubliable.
Louis Leterrier à la filmographie assez éclectique s'en sort pas trop mal avec son survial. Une famille se retrouve confiné chez elle du jour au lendemain sans explication, impossible d'ouvrir portes ou fenêtres, pareil pour le voisinage. A partir de ce pitch un survival va se mettre en place, trouver un moyen de survivre à tout prix pour une durée indéterminée, nourriture, eau tout va devenir une question d'ingéniosité et heureusement le patriarche est ingénieur et malheureusement c'est la que le scénario va enchaîné les facilité. Les pièges pour la nourriture, le potager, la récolte de l'eau, tout trouve une solution d'une redoutable efficacité. Ensuite des incohérences, on descend dans les égout, on pousse un mur et par magie on est chez le voisin d'en face, apparament la marré monte très haut mais il ne l'on jamais vu de leur fenêtres, ou d infiltration chez eux, et ces créatures c'est quoi leurs but exactement ? Il visite le même endroit pendant 5 ans sans raisons particulières. Souvent dans ce genre de films les explications se font rares, elles sont ici surtout très floues. Après ce n'es pas mauvais pour autant, le rythme est assez soutenu, les effets visuels sont réussies, mais la finalité reste à désirer.
Un film de science fiction qui part sur une idée assez originale. Seulement, c'est long, très improbable voire ridicule sans compter les dialogues d'une grande platitude. La seule motivation pour aller au bout du film a été de savoir comment tout cela se terminait. Les 2 points sont donnés pour les effets en deuxième partie, car sinon, rien ne va dans ce film qui peut entrer dans la catégorie des nanars.
Un étonnant concept proche de la 4eme dimension puis qui prend des airs de "Sans un bruit*. La force de ce huis clos, métaphore du confinement de 2020, c'est son casting et l'empathie qu'il génère. Dommage que le film tire trop en longueur avant un épilogue qui expédié un peu vite le mystère.
Louis Leterrier nous offre un huis clos surnaturel qui aurait pu être intéressant, s'il ne faisait pas preuve d'autant d'incohérences. Tant que le mystère subsiste, le film conserve son efficacité. une fois le voile levé, on tombe malheureusement dans l'action assez classique, qui, même si elle fait preuve d'une certaine nervosité, fait que le soufflé retombe un peu.
Mais quel dommage ! Tout est tres bien dans ce film sauf les 30 dernières minutes, ou c'est le cafouillage complet. L'idée est pourtant excellente mais le final est vraiment mauvais.
Le Dernier refuge propose un récit efficace, porté par une atmosphère particulièrement soignée et une tension qui s’installe progressivement. Le film parvient à créer une véritable sensation de huis clos et exploite intelligemment son cadre pour maintenir l’attention du spectateur.
Alors 90% du film est plutôt sympa, pointant la richesse de la connaissance, du partage, et de la famille avec un côté écologique plutôt bienvenue.
Mais une fois les 3/4 du film passés, ça baisse catastrophiquement de niveau.
Sans spoiler j'ai eu l'impression de regarder McGiver en père de famille incapable de transmettre ses connaissances durant tout ce temps, au reste des membres de la famille, elle même isolée, façon Kevin McCallister, dans une maison, tout en empêchant les "intrus" de rentrer.
Ça devient niais au possible, incohérent, et le message du début se voit purement jeté dans la cuvette des chiottes par un simple... "PARDON".
Une blague.
Bref, vu, mais ça sera déjà oublié demain pour ma part.
Déçu parce qu'il y avait sûrement autre chose à faire.
Mais une fois les 3/4 du film passés, ça baisse catastrophiquement de niveau.
Sans spoiler j'ai eu l'impression de regarder McGiver en père de famille incapable de transmettre ses connaissances durant tout ce temps, au reste des membres de la famille, elle même isolée, façon Kevin McCallister, dans une maison, tout en empêchant les "intrus" de rentrer.
Ça devient niais au possible, incohérent, et le message du début se voit purement jeté dans la cuvette des chiottes par un simple... "PARDON".
Une blague.
Bref, vu, mais ça sera déjà oublié demain pour ma part.
Déçu parce qu'il y avait sûrement autre chose à faire.
Un huit-clos original mais sans pour autant révolutionner le genre. Le truc intéressant est d'avoir joué sur 2 temporalités. Les acteurs font le job et certaines scènes sont assez stressantes. L'histoire cultive le mystère et manque peut-être un peu d'explications sur la fin. Divertissant tout de même.
Encore une fois, Netflix montre qu’elle n’est vraiment pas douée pour les films. Ce film de science-fiction est un énième ratage pour la plateforme. Le plus frustrant, c’est que le réalisateur semble ne faire absolument aucune confiance à l’intelligence du spectateur.
La métaphore pourrait être intéressante, mais le film nous l’explique tellement qu’il ne laisse plus aucune place à l’interprétation. Les fissures sont visibles dès l’introduction, puis vient la conversation qui explique explicitement l’état de la maison, avant que Jason ne devienne littéralement « la cheminée qui tient tout »… jusqu’à ce que la maison s’effondre exactement au moment où il lâche prise émotionnellement.
Tout est surligné, expliqué et répété. Zéro ambiguïté, zéro subtilité, aucune marge pour que le spectateur fasse lui-même les connexions. On comprend très vite où le film veut en venir, mais au lieu de nous laisser réfléchir, il nous le répète jusqu’à l’overdose. Une idée qui aurait pu être intéressante, mais traitée avec beaucoup trop de lourdeur
La métaphore pourrait être intéressante, mais le film nous l’explique tellement qu’il ne laisse plus aucune place à l’interprétation. Les fissures sont visibles dès l’introduction, puis vient la conversation qui explique explicitement l’état de la maison, avant que Jason ne devienne littéralement « la cheminée qui tient tout »… jusqu’à ce que la maison s’effondre exactement au moment où il lâche prise émotionnellement.
Tout est surligné, expliqué et répété. Zéro ambiguïté, zéro subtilité, aucune marge pour que le spectateur fasse lui-même les connexions. On comprend très vite où le film veut en venir, mais au lieu de nous laisser réfléchir, il nous le répète jusqu’à l’overdose. Une idée qui aurait pu être intéressante, mais traitée avec beaucoup trop de lourdeur
Prends l'oseille et tire toi. serait le credo du réalisateur vis à vis de cette commande Netflix. Rien de cohérent. (comment tu survis "3 mpis" ?! encore moins 5 ans dans une maison sans pouvoir faire de courses ??? les tomates y poussent comme par magie, en qq mois sans soleil... et l'eau courante et l'électricité sont toujours là ??? Les pièges balancés par la cheminée sont d'une efficacité toute invraisemblable). Et il faut ajouter des créatures hostiles et grand-guignolesques qui prennent donc 5 ans avant de se manifester ?! Avec leurs pouvoirs magiques de blocage de portes et fenêtres (il faut que Securit en prenne de la graine), elles sont incapables de rien ?! : trouver 4 humains dans une maison... attraper un humain à 2 m d'elle (en restant planté devant... 20 sec. sans bouger.. avant d'attaquer ). Le grand n'importe quoi arrive dans les 20 dernières minutes. (maison qui se remplit d'eau, on ne sait comment ou pourquoi). Donc après 1h20, assez lentea où il ne se passe quasiment rien, on bombarde d'action absurde survitaminée.. qui ne font absolument pas passer la pilule. A regarder en mode accéléré pu à éviter.
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