Film très redondant et copié des autres films précédents . Rien de nouveau , les êtres « méchants » sont copiés de predator et de Allien. Aucune créativité dans ce film.
Bon, on ne peut pas mettre zéro, alors je mets 0,5 : Il ne se passe RIEN pendant une heure et 52 minutes lspoiler: 'alien est d'un ridicule absolu la mère est ch... comme la pluie (j'aurais pu mettre une balise SPOILER sur "pluie", mais bon, faut pas exagérer non plus) le père explose (presque) une fenêtre et, quand elle est (presque) explosée, il passe à autre chose. Pourquoi il ne la "termine pas" ? Mystère ! le fils est inutile au récit sauf quand spoiler: il essaie de sortir lorsque la porte est enfin ouverte ... Pour aller où ??? Seul le chien sort la tête de l'eau. Honnêtement, le réa aurait dû rester dans le registre du Transporteur qu'il avait magnifiquement réalisé. Nullité absolue (à mon avis) A éviter absolument.
Nouveau film du Français Louis Leterrier, débauché par Netflix pour ce thriller fantastique au schéma finalement assez classique. Une famille se retrouve enfermée chez elle sans raison apparente et va tout faire pour survivre à ce qui se passe à l’extérieur. C’est sans grande surprise, aussi bien du côté du scénario que des rebondissements, mais l’ensemble est plutôt bien fait et bien interprété, avec suffisamment de suspense pour maintenir l’intérêt. Le dénouement est peut-être un peu trop facile et ne réserve pas vraiment de grosse surprise.
Au final, ça se laisse regarder sans problème, mais ça s’oublie malheureusement presque aussi vite.
Certainement pas le chef d'oeuvre absolu, mais un très honnête huit clos de SF qui tient en haleine avec des personnages attachants, malgré certaines attitudes parfois déconcertantes. Un bémol toutefois sur la fin que je ne trouve pas vraiment crédible et qui gâche un peu l'ensemble.
"La pluie était différente, aujourd'hui." Lorsque son père Jason rentre d'une partie de pêche matinale en fuyant ce qui s'annonce être une très méchante dépression océanique, ces mots de la petite Ruth prononcés peu après à ce dernier ne pouvaient pas frapper mieux dans le mille. En effet, alors que les gouttes commencent à s'abattre avec fracas sur le quartier, Jason, sa femme et ses deux enfants découvrent qu'ils ne peuvent plus franchir les différentes issues de leur maison pour retourner à l'extérieur. Pire, ils réalisent que ce phénomène inexplicable touche tous les habitants de leur quartier, cloîtrés chez eux, et que cette pluie incessante ne semble pas y être étrangère. Sans possible contact avec le reste du monde faute de réseaux ou autres, les jours et les semaines s'écoulent sans que rien ne semble puisse inverser cet enfermement involontaire contre nature. Et, derrière le bonheur familial de façade maintenu, les contraintes de survie commencent forcément à menacer ce nouveau mode de vie improvisé à l'intérieur des murs de leur maison...
Réalisateur bien plus efficace que subtil (même s'il lui arrive de faire de sacrés grands écarts qualitatifs entre un dixième "Fast and Furious" et la géniale série "The Dark Crystal: Age of Resistance"), le français Louis Leterrier revient aujourd'hui sur Netflix avec un film de SF apocalyptique/post-apo "familial", au pitch qui avait tout pour nous faire directement tourner de l'oeil au vu des standards façon algorithme (comprendre conçus pour plaire au plus grand nombre et donc gommés de toutes aspérités) que la plateforme de streaming juge bon d'appliquer à ce genre de film auquel elle a octroyé un budget conséquent. Soyons clairs, c'est encore ici le cas avec une famille héroïne censée réunir le même panel de spectateurs privilégiés par Netflix sur son canapé ou des tournants scénaristiques majeurs qui ne surprendront guère les plus aguerris à ce type de proposition SF mais il faut bien avouer que "Le Dernier Refuge" possède un lot d'arguments salvateurs pour se différencier de la masse des productions trop souvent décalquées de références bien plus illustres que la plateforme délivre à profusion.
En effet, son postulat se présente sans doute comme une des plus malignes paraboles paranoïaques de la période du confinement/COVID-19, qui peut parler à chacun d'entre nous avec l'installation d'une menace indéfinie, paralysant notre mode de vie sur une durée inconnue et isolant les êtres humains les uns des autres dans leurs maisons devenues à la fois prisons et remparts à leur propre survie. Dieu sait que de nombreux films de genre se sont cassés les dents en voulant utiliser cette parenthèse récente et très difficile à traduire sur bien des plans de notre Histoire commune, "Le Dernier Refuge", lui, trouve finalement une voie simple et même frontale pour incarner cette peur d'un nouveau plausible enfermement mondial, de surcroît autour d'un propos écologique (annoncé dès ses premiers plans sous-marins au sein d'un océan jonché de détritus) qui va voir Dame Nature s'allier à Lovecraft pour nous rappeler qui est le patron de cette bonne vieille Terre.
Mais, avant tout, il y a la survie d'une famille dont les parents, superbement campés par Wagner Moura et Greta Lee, vont tant bien que mal maintenir les apparences au fil du temps pour soulager leurs enfants du poids de l'obscurité pluvieuse qui gronde à l'extérieur. On n'attendait pas forcément Leterrier sur ce terrain plus émotionnel mais, peut-être finalement à cause de son côté brut de décoffrage, force est de constater qu'il réussi plutôt bien à traduire le retour aux sources d'un bonheur "primaire" de cette cellule familiale coupée du monde. Si les premiers temps, un brin insouciants, sont ceux d'une consolidation de liens et de sourires partagées parfois oubliés dans l'usure d'un quotidien pollué par les artifices de la société, les fissures grandissantes des décors de leur vie en huis-clos vont peu à peu devenir celles que la survie et les épreuves traversées vont infliger à ce cercle de personnages que le film parvient à rendre durablement attachants. L'enfermement, la faim, l'envie d'ailleurs, la mort qui s'immisce... et les choses qui déambulent derrière les fenêtres vont sans cesse malmener la force, l'unité et parfois même la raison de cette famille pour la pousser à se dépasser face à une adversité cherchant à en effondrer les fondations et, ainsi, offrir à ce "Dernier Refuge" son lot de bouleversements qui touche tout autant à l'intime que le grand spectacle via cette montée en puissance assez bien orchestrée autour des apparitions de ses créatures, sortes d'enfants éco-vengeurs d'une des plus célèbres entités cosmiques de la littérature fantastique.
À l'image de sa résolution trop facile et de son épilogue ouvert archi-attendu, "Le Dernier Refuge" est malheureusement parfois alourdi par des poncifs auxquels Netflix nous a maintes fois habitué pour s'imposer comme un véritable hit en son genre mais il a néanmoins de nombreux tentacules dans sa manche pour figurer dans le haut du panier de ce que la plateforme peut nous réserver comme divertissement plus que recommandable et réjouissant en la matière.
Alors déjà si vous aimez les animaux et au sens large film déjà à éviter je ne vois pas l'intérêt de montrer autant de scènes de ce que je considère comme de la violence au animaux surtout par les temps qui courent. On peu comprendre par rapport au thème du film mais 1 scène suggérée aurait suffit. Je passerai aussi sur spoiler: l histoire du chien de cette famille c est nauséabond. L intérêt d un film ne justifie pas tout .
Ensuite si le thème du film aurait pu être intéressant il est survolé, les ressources de la famille pour survivre relèvent du mc gyver et en devient ridicule et le scénario est d une pauvreté désœuvrante. À aucun moment on est traversé par la moindre émotion et le pompon comme tous les films netflix aucune réponse n est donnée pourquoi ? Comment ? Si on comprend bien sûr la philosophie du film creuser un peu n aurait pas été du luxe. Bref ça reste un film où le cerveau est sur off qu on regarde juste pour l ambiance post apocalyptique
La pesse a présenté ce film comme plutôt bon, au moins au départ, mais c'est une catastrophe. Une histoire tirée par les cheveux, permettant de faire un film à bas coût, je ne comprends pas que Leterrier aille se perdre là-dedans. Il faut avoir un peu d'exigence envers soi-même et envers Netflix aussi.
Un huis clos de science-fiction oppressant qui maintient la tension grâce à la mise en scène de Louis Leterrier et aux performances de Greta Lee et Wagner Moura. Le scénario, bien que divertissant, manque d’audace.
Film très prenant avec une intrigue bien menée en 2 actes. spoiler: 1er acte ou ils apprennent a vivre reclus et 2e acte ou ils tentent de survivre à des créatures qui les ont emprisonnés.
Chaque personnage a sa place et on progresse avec eux dans l'histoire. Puis on découvre qu'ils ne sont pas seuls.
Le film me fait penser à "Sans un bruit" parce que les personnages doivent vivre reclus, isolés de toute civilisation. Ou encore "Signes", dans la narration des personnages qui ont chacun un rôle spoiler: et le combat final contre la créature
Long et ridicule, voilà ce qui me vient directement en tête lorsque je repense à ce presque-nanar qui va de non-sens en non-sens avant de sombrer dans un final des plus pitoyables.
Sur le papier on se dit chouette ! Un huit-clos sur une famille américaine lambda enfermée dans sa propre maison à cause d’une pluie étrange qui bloque absolument tout, fenêtres comprises (déjà là ça sent un peu mauvais). La mise en situation est assez rapide, très bien, puis commence la partie trop trop longue de ‘comment s’adapter et vivre des ces conditions si ça doit durer’, et en effetspoiler: la situation dure 5 ans ! Et pendant ces 5 ans, le père de famille Jason, ou MacGyver pour les intimes, arrive à perfectionner un piège qui passe par la cheminée, capture des animaux errants dans le jardin, puis repasse par la cheminée, et le tout de façon automatisée, le jury du Concours Lépine est déjà dessus !
Puis arrive la dernière partie et là c’est l’apothéose, spoiler: MacGyver prépare un piège pour choper le Kraken qui est dans la maison et ainsi pouvoir fuir dehors , mais je ne vais même pas spoiler pourquoi et comment ils s’en sortent tellement c’est à mourir de rire, faut le voir, vraiment, le scénariste à la fibre écolo est un plaisantin....
car c'est visuellement réussi par contre, mais c'est le seul point positif.
C'est un film à la Luc Besson avec une idée de base qui n'est pas forcément mauvaise mais plus tu dévides la pelote de ton scénario et moins il y a d'histoire. Cela donne un résultat assez catastrophique puisqu'il n'y aucune cohérence dans le récit.. Les quatre membres de la famille n'inspirent aucune sympathie, j'espérais même qu'ils puissent être éliminés dès la moitié du film par les supposés monstres. Monstre qui ressemble à une sorte de Predator bien faiblard. Au final on se rend compte que spoiler: cette famille a exécuté son chien froidement sans chercher à le soigner mais a épargné le monstre pourtant responsable de la mort de tous leurs voisins. Une morale nauséabonde, un film à éviter à tout prix.