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Dylan V.
7 critiques
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0,5
Publiée le 14 avril 2026
Ce film est nul, aucune intrigue, aucun suspens, aucun attachement à quelconque personnage. Des incohérences dans tous les sens, un vrai navet à la sci-fi.
Ça commençait bien côté film catastrophe avec une inondation aux sfx assez convaincants et quelques belles images. Quand les requins débarquent ça devient fade et plutôt inintéressant. Les scènes sont rocambolesques et même si on se doutait que le scénario ne serait sans doute prétexte qu'à présenter un bon défouloir, les énormes ficelles et les incohérences plombent tout sentiment d'angoisse ou de surprise. Trop peu d'acteurs sans charisme de surcroît et des séquences du coup répétitives qui perdent rapidement en intensité. Et que dire de la fin aussi expéditive que le développement des personnages. Mention franchement bof pour la séquence du bébé d'une très haute improbabilite et de mon point de vue d'assez mauvais goût. Au final, de beaux plans au service de pas grand chose. Dommage.
Netflix nous a encore fait un film de requins qui est pour moi un copier coller du film crawl sortie en 2019 mais cette fois pour changer avec des requins. Je trouvais ça cool de base de changer un peu. . Et de mettre enfin le requin bouledogues. Ou dès le début du film. Il précise. Que c’est un requin qui peut vivre en eau douce également. Mais attention spoiler.spoiler: Un grand requin blanc et de la partie, il nage exactement au même endroit que nos requins bouledogues le film se contredit lui-même, je qualifierais pas le film de mauvais mais il n’est pas terrible je trouve aussi une simplicité scénaristiquespoiler: la grange qui dérives devant la maison, laissant une possibilité de sauver la pauvre femme enceinte mais aussi des requins qui ont l’espace de cinq minutes bouffe trois hommes alors que pour manger les personnages principaux ils mettent plus de temps sans compter des enfants sur une table de cuisine au rat de l’eau où on nous montre quelques minutes plus tôt, un requin qui bouffe un homme dans un camion en sautant et plus tard dans le film, on nous montre un autre requin qui saute pour en manger un autre comment expliquer que les requins dans la maison n’ont pas pu sauter sur la table pour manger trois gosses bon après je veux bien que dans les films on ne fait pas mourir des enfants je trouve ça incohérent. les effets spéciaux sont bon ainsi que les effets numériques sauf dans les scènes trop éclairé où on voit que c’est de la 3d. Mais pour moi ce film à côté de sous la scène restera un chef d’œuvre malgré les nombreuses incohérences.
Vu le titre, je m'attendais à un documentaire plus qu'à une fiction; mais non. Le genre de film qu'on découvre par hasard tout en faisant autre chose. Il s'avère que plus le temps passait, plus je m'y attardait avec interêt et moins je faisais "autre chose". Petite série B soignée avec des acteurs investis et de bons effets spéciaux qui rendent l'ensemble réaliste et du coup, crédible. L'effet de surprise m'a donc poussé à écrie un avis.
Vraiment pas top, entre les acteurs qui sont soit disant dans l'eau, mais dès qu'ils sortent de l'eau ils ne sont plus mouillé... et les autres incohérences dans le film, j'ai perdu mon temps
C'est NON, car rien ne va. Les dialogues à la rue, les personnages sans intérêt, le scénario il n'y en a pas. Les requins sont peu réalistes. On s'ennuie ferme.
Rien a tirer de ce ce film, véritablement nul dans tous les sens du terme... aucun Attachement aux personnages. J'ai jamais vu des requins aussi mal fait ... quelle honte pour une production netflix... Vraiment aucun interet.... fuyez!!!
Remonté comme une pendule de catégorie 5 (c'est-à-dire prêt à fracasser les États-Unis dans tous les sens), l'ouragan Henry s'abat sur une petite ville de Caroline de Sud. Là-bas, une jeune femme agoraphobe, une autre enceinte jusqu'aux gencives et trois frères et soeurs placés au sein d'un couple de rednecks imbuvables se retrouvent submergés par les eaux... et la bande de requins-bouledogues qui s'y invite, avec l'envie folle de se faire un buffet humain de grande ampleur.
Toute la sympathie du monde que l'on pourrait avoir pour le norvégien Tommy Wirkola (des zombies glacés de "Dead Snow" aux petits meurtres/coups fourrés entre conjoints de l'excellent "The Trip") ne saurait rattraper le flagrant délit de fainéantise devant lequel on le prend avec ce "Nature Prédatrice", production d'abord prévue pour le grand écran mais que ses flots d'inanité ont sans doute lentement fait dériver sur Netflix, preneur d'un nouveau film de requins capable de réitérer le succès du médiocre "Sous la Seine".
On n'a évidemment rien contre une bonne vieille série B mettant à l'honneur nos chers ailerons de squales autour de gambettes d'humains terrifiés mais encore faut-il nous proposer tout de même un peu mieux qu'une resucée du déjà pas fameux "Crawl" d'Alexandre Aja, avec pour seule variation notable d'amener par la tempête des requins au lieu de crocodiles en zone résidentielle ! Pire, au-delà de quelques séquences de destruction inaugurales, ce qui devient rapidement une espèce de "Sharknado" au traitement (vaguement) réaliste s'englue autour des différents points de vue de ses victimes, elles-mêmes immobilisées dans leurs refuges momentanés et pour lesquelles il est bien difficile d'avoir la moindre empathie tant elles boivent la tasse par une stupidité constante et/ou une interprétation parfois gênante (mentions spéciales à la femme enceinte dont le bébé devrait entamer une procédure d'émancipation sitôt la tête sortie de l'utérus ou à cette héroïne au stress si surjoué qu'il en devient exaspérant).
Connu grâce à un second degré qui fait souvent mouche, Wirkola paraît lui-même démuni face à la pauvreté des opportunités que "Nature Prédatrice" lui offre pour en faire preuve (et il n'a de surcroît aucune excuse puisqu'il en est le scénariste), se contentant ici et là de quelques sursauts pensés comme funs mais qui trahissent toujours, à l'instar des jaillissements répétitifs des requins-bouledogues filmés à la façon de piranhas de cartoon, une impossibilité à inventer quoi que ce soit d'un tant soit peu jouissif autour des situations insipides dans lesquelles le film s'est bien trop vite piégé tout seul.
Bref, malgré sa courte durée, "Nature Prédatrice" trouve le moyen de patauger dans l'ennui le plus confondant de sa mare aux requins peu inspirée, prêt à rejoindre les abysses du catalogue Netflix où l'attendra "Sous la Seine"... dont la future suite sera justement signée Alexandre Aja, comme pour mieux boucler une boucle que personne n'avait réellement demandée.
Tommy Wirkola débarque sur Netflix avec un film qui a tout d'un bon gros nanar qui ne s'assume pas. Effectivement, on y trouve ici des requins s'invitant dans une ville côtière à la suite d'un violent ouragan (en somme, un "Sharknado" sans les tornades). Mais malgré ce synopsis un peu débile, j'avais envie de croire en cette série B qui me paraissait sympathique, notamment grâce un teaser dans lequel on peut y voir des requins nager dans une cuisine. Seulement voilà, c'est un élément intéressant certes, mais ce sera bien le seul. Mes craintes sont ainsi belles et bien fondées : nous sommes devant un nanar qui se prend au sérieux mais malheureusement, du nanar, il n'en garde pas le côté rigolo. Ici, on s'ennuie ferme pendant à peine une heure vingt car le film n'a rien à dire. Alors pour palier les grosses lacunes dans l'écriture, il multiplie les points de vue avec différents personnages, clichés d'ailleurs. C'est ainsi que nous retrouvons par exemple la femme enceinte sur le point d'accoucher (faire encore ça sérieusement dans un film catastrophe en 2026, c'est au mieux relativement cynique, au pire très paresseux). Mais malgré ces multiplications de points de vue, ce sont les mêmes scènes que nous avons sous les yeux : des requins qui se baladent dans diverses pièces de la maison tandis que les personnages sautent de meubles en meubles. Et bon, sur une scène ou deux, c'est intéressant, sur un film entier, c'est très chiant. Et surtout qu'encore une fois, le film n'a que ça à proposer ! Ainsi, "Nature prédatrice" est un film qui se repose uniquement sur son concept très mince sans chercher à l'étoffer un minimum, ce qui en fait un film catastrophe bien mou et surtout dispensable.
Au moins, ça a le mérite d’être court et direct. Dans un concept qui fait penser à "Sharknado", on y suit deux groupes en proie à un ouragan et à des attaques de requins. Deux groupes qui ne se croiseront jamais dans un récit de survie parfois amusant mais souvent grotesque.
Un film d'horreur/catastrophe US qui ne révolutionne pas le genre, mais qui fait bien le job. Les attaques de requins sont réussies et les effets spéciaux sont quali. Le film dure moins d'1h30 donc l'histoire ne traîne pas trop en longueur. Pas mal de tension dans l'ensemble. Par contre, les personnages ne sont pas super attachants ce qui fait qu'on s'en fiche un peu qu'ils survivent ou pas
Un film de requins qui respecte le cahier des charges standard pour ce genre de production !! L'histoire est incohérente, les persos inintéressant mais quelques scènes nous maintient attentif !!
Le long-métrage, réalisé par Tommy Wirkola, s’inscrit dans une tradition désormais bien installée : celle des films catastrophes complètement décomplexés. Effectivement, TRASH fait penser à "Sous la Seine" (qui n'est pas si mal que ça ....), mais pas seulement !! Il évoque clairement les autres films du genre comme "Jurassic Shark", "L’Attaque du requin à six têtes" ou le célèbre: SHARKNADO (le must du genre nanard ++)!!!!. Arrivé ce 10 avril sur Netflix, (Nature prédatrice en VF) avait dévoilé une bande-annonce qui donne le ton : spectaculaire, absurde… et assumé. C'est nul , bidon et joué par des enclumes professionelles ...mais qu'est ce qu'on se mare !! Et comme des c****, on regarde ça jusqu'au bout ! Enfin pour moi , personne ne détronnera jamais le fabuleux " SKY SHARKS " avec les requins nazi/zombie !! The nanard ultime et assumé !!