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Math719
227 abonnés
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4,0
Publiée le 23 juin 2025
Super film français inspiré une histoire vrai avec Roschdy Zem haletant et palpitant, une histoire sous tension très bien orchestré ! Quelques scènes avec des longueurs ne gâchant rien pour autant !
Film inspiré de faits réels sur un sauvetage (ex filtration ) de ressortissants Français et Afghans en embrassade française a Kabhul en de Martin Bourboulon (les 3 mousquetaires)Un bon film avec un certain réalisme quelques scènes poignantes un peu inégal dans le rythme mais qui sert l'histoire des moments épiques et une fin assez regarder et apprécier les acteurs sont tous superbes.
Le formule de "thriller sous tension" va être beaucoup utilisée, il se trouve que cet effet de tension a très bien fonctionné pour moi. J'ai été cueillie dès le début par l'atmosphère oppressante, l'urgence, les enjeux énormes pour la population terrifiée. Même en sachant grosso-modo ce qui allait se passer, j'ai été cueillie dès le début et la tension s'est maintenue tout au long de la séance, qui fut donc riche en émotions. Le film est plutôt bien construit avec un Rochdy Zem toujours très charismatique (et qui ne vieillit pas). Dommage que les personnages ne soient pas creusés davantage. Cela donne envie de connaitre les détails de cette opération pour démêler le vrai du faux dans le rôle qu'à joué, ou qu'aurait pu jouer, la France dans cette évacuation.
Bon thriller français qui raconte un épisode marquant de la fin de la guerre d'Afghanistan, et le chaos qui régnait lors de la prise de contrôle éclair de la ville par les talibans. Le film colle plutôt bien aux évènements réels, sur la base du récit du personnage principal, parfaitement joué par l'acteur Roschdy Zem.
Très proche de la série Kaboul, qui est passé à la tv. Ce film tient en haleine et est d’autant plus prenante qu’il s’inspire de faits réels. Comme on est bien en France ! Cela remet les idées en place
Après « Eiffel » et les deux volets des « Trois Mousquetaires », Martin Bourboulon délaisse les décors historiques pour un film situé dans le chaos de Kaboul en 2021, au moment du retour brutal des Talibans au pouvoir. Le film suit un diplomate français, interprété par Roschdy Zem, resté sur place pour tenter de sauver des civils afghans tandis que la ville s’effondre. L’acteur est d’une sobriété bouleversante, tandis que Sidse Babett Knudsen incarne la résilience et la compassion sans une once de pathos. Bourboulon filme la guerre avec pudeur, privilégiant les regards, les silences et les gestes à l’action pure. La mise en scène, précise et tendue, donne l’impression d’un compte à rebours moral où chaque choix a un poids démesuré. « 13 jours 13 nuits » dégage une réelle force émotionnelle, celle d’un monde qui s’effondre mais où subsistent encore l’humanité et le courage. Un film poignant, tenu, à la fois politique et profondément humain.
L'émirat islamique d'Afghanistan venant d'être restauré, ce film rappelle l'opération d'exfiltration de Kaboul en août 2021 (Apagan). Le film nous fait vivre la tension de l'évènement, comme si on y était, et c'est assez violent. Il ajoute à l'évènement quelque chose qui n'était pas dans la réalité (forcément !) : l'accompagnement musical. Ce dernier nous semble être le plus original du film (du moins la première moitié) - dramatique, rythmé comme une pulsation cardiaque, mémorable.
Parmi les acteurs, on reconnaît Sidse Babett Knudsen, de la série danoise Borgen, une sorte de surprise, en journaliste. Et c'est Roschdy Zem qui interprète le commandant Mohamed Bida (dont les mémoires sont à l'origine du film). Il est excellent, comme d'habitude, et clairement, c'est lui qui porte le film - avec la musique au début...
Il est néanmoins l'origine d'une petite déception (mais c'est la faute de la réalisation). On n'arrive pas à comprendre, en effet, comment l'opération parvient à exfiltrer des milliers d'Afghans que les Talibans ne veulent pas laisser partir (comprendre la "négociation" du commandant dont parle le synopsis allociné). On a l'impression que la réussite tiendra de la magie. A moins qu'effectivement il suffisait de montrer patte blanche (Ambassade de France) pour passer - mais la première moitié du film n'a pas cessé de nous avertir du contraire, et de dramatiser (comme la récupération du général Sediqi, ex-chef des renseignements afghans).
"13 jours 13 nuits" est un film que j'ai bien apprécié. L'histoire est intéressante et basée sur une histoire vraie. Les personnages sont attachants, les acteurs jouent très bien et la tension est bien présente dans ce long-métrage.
Cette exfiltration d’Afghanistan, basée sur un livre mais surtout sur une histoire vraie du protagoniste méritait d’être contée. Souvent, la France, à l’étranger, a mauvaise presse par son interventionnisme dans la politique locale mais, ici, il est juste question de sauvetage d’êtres humains promis à un funeste destin. C’est raconté sur la longueur de ces 13 jours et 13 nuits et filmé de manière très réaliste, avec une tension palpable à chaque contrôle, à chaque moment, où tout peut arriver. Le réalisateur Martin Bourboulon se construit une belle filmographie éclectique avec des films qui ont des choses à raconter, du très léger « Papa ou Maman » aux plus profonds « Eiffel », « Les Trois Mousquetaires » ou ce « 13 jours 13 nuits ». Peut-être que ma note pour ce dernier aurait été meilleure si je n’avais pas vu « Argo » (2012) et surtout si ce film avait relaté davantage le contexte politique du pays et ce départ précipité des américains qui a engendré cette exfiltration spectaculaire ? Cela me donne néanmoins envie de voir la série « Kaboul » que j’ai loupée lors de sa sortie au printemps.
Quand les talibans sont revenus en ville l’ambassade de France a été la dernière à fermer, ce film raconte son évacuation. Un film largement tiré de faits et de personnages réels qui se regarde sans grand étonnement mais qui est bien mené. Comme l’exfiltration pliée au delà des règles et de la diplomatie. Kathryn Bigelow aurait sans doute fait mieux mais Bourboulon réussi sa mission.
Vu en avant-première lors de la soirée des PASSionnés organisée par Pathé, 13 jours 13 nuits est un thriller intense, haletant et terriblement bouleversant. Il s’agit d’une adaptation du roman du commandant Mohamed Bida et retrace une opération d’évacuation réelle organisée par cet homme, un policier français en poste à l’ambassade de France à Kaboul, qui a sauvé plusieurs centaines d’Afghans en août 2021. Beaucoup de tension se dégage de ce scénario qui nous tient en haleine jusqu’au dénouement. En effet, cette mission périlleuse est très bien rythmée et nous entraîne sur le terrain pour nous faire vivre la dure réalité de la situation en Afghanistan.
Côté personnages, les protagonistes sont bien développés. En effet, même s’il propose quelques séquences d’action, le scénario se concentre davantage sur le côté psychologique de cette opération militaire et sur la pression subie par l’ambassade française et les locaux. Les spectateurs sont ainsi au cœur de l’intrigue.
Ce film est une immersion sous haute tension dans un épisode récent de l’histoire : l’exfiltration par la France de 3000 personnes d’Afghanistan en Août 2021, quand les talibans ont repris Kaboul. Directement dérivée de ce fait réel centré sur le courage du Commandant Bida, qui réussit à trouver la solution pour faire sortir 400 personnes de l’Ambassade de France de Kaboul, cette histoire ne cache rien de l’extrême tension et de la violence qu’installent tout de suite les talibans sur la population. La longue scène du convoi qui traverse Kaboul la nuit pour tenter de rejoindre l’aéroport est le moment le plus stressant du film, mais les scènes finales de l’aéroport assiégé sont absolument saisissantes. Roschdy Zem est prodigieux dans ce rôle, son interprétation a gagné en maturité, il fait maintenant partie des « gueules » du cinéma français, ces acteurs principaux qui peuvent passer du doute à la détermination ou l’émotion par l’expressivité du visage. Mention spéciale pour les décors particulièrement réalistes et pour les figurants qui interprètent les talibans, plus menaçants que nature. Au final, ce film prenant interroge sur la vulnérabilité des peuples face au totalitarisme