La Réparation
Note moyenne
3,1
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197 critiques spectateurs

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Laure M
Laure M

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2025
Paskal Jankovski est chef étoilé très et attend sa troisième étoile au guide Michelin. Exigeant au point de tout vouloir contrôler dans sa cuisine et chez lui. Clara, sa fille, ne sait pas comment lui avouer d’ailleurs qu’elle souhaite s’orienter vers une autre carrière que la cuisine avec son petit-ami, second de Paskal.

Couper le cordon familial n’est jamais facile. Paskal a élevé Clara tout seul tout en bâtissant une carrière dans le milieu culinaire. Son souhait est que sa fille reprenne son empire afin de perpétuer ce qu’il a bâti et d’assurer une sécurité financière à sa fille. Tandis que sa fille veut vivre sa vie, découvrir le monde avec Antoine, second de son père et amoureux.
C’est intéressant comment une relation peut basculer en un clin d’œil dans quelque chose de toxique alors qu’à la base, il n’y a que de l’amour. Tout le monde aime Clara et veut son bonheur. Paskal et Antoine le veulent mais ils sont convaincus qu’ils sont les seuls qui peuvent y arriver. Ils ne supportent pas qu’un autre peut la satisfaire. Paskal est convaincu que Clara sera heureuse en restant avec lui et reprenant le restaurant tandis qu’Antoine s’échapper de tout ça avec elle, la libérer de cette pression.
Le film est un drame mais également psychologique car on explore les liens entre ces trois personnes. Et quand Paskal et Antoine disparaissent, Clara se retrouve seule du jour au lendemain et doit tout gérer en étant seule. On pourrait penser qu’elle pourrait décider par elle-même mais il n’en est rien : Clara va tout faire pour retrouver les hommes de sa vie car elle a besoin d’eux. A travers son enquête, elle va partir en quête de soi.

J’ai trouvé ce film intéressant, touchant et triste à la fois. Clovis Cornillac surprend en père possessif, la douceur, et douleur, de Julia de Nunez permettent d’avoir de la compassion pour ces deux hommes mais également de mieux comprendre son voyage.
La fille sans nom
La fille sans nom

7 abonnés 16 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 mai 2025
Je suis allée à l'avant-première de "La réparation" avec une vraie curiosité, aussi bien pour le film que pour le réalisateur oscarisé de "Indochine" qui était présent. J'ai été déçue par les deux, peut-être même plus encore par Régis Wargnier. J'y reviendrai à la fin de ma critique...
"La réparation" commence déjà plutôt mal, avec une scène spoiler: où des jeunes sont déguisés façon cour de Louis XIV.
L'intérêt pour le film ? Aucun. Je ne comprends pas ce choix, je dirais même qu'il dessert d'entrée de jeu le film. spoiler: Au milieu de la campagne bretonne, voir de jeunes adultes portant des costumes visiblement coûteux et s'appelant "Monsieur le marquis" et autres surnoms
, je crois qu'on est tous d'accord pour dire qu'on est dépassés par ce choix incohérent et pas crédible. Pour couronner le tout, spoiler: il y a une scène de sexe en costumes dans une grange au bout de 3 minutes, puisque une fois de plus on dirait qu'il faut toujours une paire de fesses ou de seins dans un film pour captiver l'attention des spectateurs...

D'emblée j'ai pensé que le film n'allait pas me plaire, et j'ai eu raison : les 1h45 m'ont paru durer 2h30... Je n'ai pu me raccrocher à rien tellement tout était médiocre. Le scénario est totalement bancal, entre mauvais drame et mauvais thriller. Certains éléments qui auraient pu être intéressants ne sont pas creusés (comme spoiler: l'origine polonaise de Paskal Jankovski et sa fille
). Régis Wargnier a d'ailleurs dit lors de l'avant-première qu'ils avaient hésité spoiler: à approfondir le passage en Pologne de Clara, je crois que ces scènes coupées aurait été bien plus pertinentes que le rendu final absolument nul
. On ne comprend pas non plus pourquoi spoiler: Clara et Antoine cachent leur relation amoureuse
. Aucun personnage n'est crédible, ils sont tous trop stéréotypés, et l'absence de qualité des dialogues rend l'ensemble encore plus affreux. Le pire de tous est certainement l'acteur d'Antoine, qui est absolument insipide (dans ce rôle tout du moins). On sent que le réalisateur souhaitait en faire un personnage provoquant des émotions, il provoque simplement un ennui abyssal.
Tout est trop attendu, il n'y a aucune surprise. La musique, omniprésente et lacrymale, n'améliore rien, bien au contraire. Je n'avais vraiment qu'une hâte : voir apparaître le générique. La fin du film ne sauve même pas un peu son contenu tellement elle est peu crédible. spoiler: Clara sauve le restaurant de son père et récupère une étoile même pas un an après en avoir repris la tête. Antoine ne se fait jamais attraper et diffuse le savoir du chef Paskal Jankovski sans que personne ne s'interroge.
Mais oui, bien sûr, on y croit tous...
Je termine ma critique par un coup de gueule sur Régis Wargnier, que j'ai trouvé extrêmement antipathique et hautain. Pendant tout l'échange qui a suivi le film, il a lavé son linge sale en public et a raconté des choses très personnelles sur les différentes personnes qui ont bossé avec lui. Je paraphrase : "L'actrice qui devait jouer Clara avait des problèmes psy, alors on a préféré trouver quelqu'un d'autre. Son père, aussi acteur, devait jouer Paskal Jankovski, mais il a quitté le projet puisque sa fille n'était plus dedans" ou bien encore "L'acteur de Lian est arrivé aux auditions dans un accoutrement ridicule. Vous savez à Taïwan, les hommes sont des fashion victims, on a dû lui demander de mettre des vêtements plus simples, de se coiffer normalement...". Et j'en passe d'autres (il a ouvertement critiqué l'un de ses collaborateurs, le taxant presque de mauvais scénariste.
C'était la pire avant-première de ma vie, et l'un des plus mauvais films de l'année 2025 à mes yeux, je déconseille vivement.
Lionel
Lionel

13 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 mai 2025
On attendait le retour de Régis Varnier et finalement c'est un petit plouf dans l'eau ! Sensation de quelque chose de bâclé, d'inabouti ! Dommage car qq belles photos de Taïwan !
Lemouze
Lemouze

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mai 2025
Trop lent, trop soporifique , me suis fait traîner par ma compagne parce qu’elle adore Clovis Cornillac, manque de pot on le voit 5 minutes….
Bref , j’ai perdu mon après midi, par contre j’ai fait de belles micros siestes.
Eric Dugelay
Eric Dugelay

9 abonnés 176 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mai 2025
Dans La réparation, de Régis Wargnier, Julien de Saint-Jean confirme qu’il a la grâce. C’est insuffisant, le jeu de Julia de Nunez est désincarné et cette histoire de double disparition lors d’une partie de chasse contient trop d’invraisemblances. Cela gâche le plaisir de la plongée dans la moiteur de Taiwan, comme, en 1992, dans celle d’Indochine.
Braloup Philow
Braloup Philow

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mai 2025
J'aime plus que beaucoup le pitch de l'histoire. Sur papier, ça pouvait donner quelque chose. Je pense que c'est ce qui m'a séduit dans ce film
rvrichou
rvrichou

122 abonnés 594 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mai 2025
Une très bonne surprise que que ce triller sentimental. Clara et Antoine dans la peau de Chimène et Rodrigue vivent un amour impossible et pourtant ardent. On voyage du Finistère à Taïwan et l'aventure est agrémentée d'images magnifiques.
NineLou22
NineLou22

8 abonnés 86 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mai 2025
Tout m'a séduite dans ce film : la qualité de l'image qui rend tout magique : les paysages entre terroir français et Asie, les plats qui sont sublimés, les histoires d'amour qui s'entremêlent : celle non négociable d'un père pour sa fille, les autres émotions, y compris la passion de la gastronomie, fil conducteur du film. Entre les lignes les thèmes intemporels de la filiation, la transmission, la liberté, la culpabilité... Avec son scénario qui joue entre le mystère et la réalité, le jeu des acteurs (mention spéciale pour Clovis Cornillac dont la patte dans ce film ressemble à celle d'un grand chef et à Julien de Saint Jean, qui confirme les galons acquis dans Monte Cristo), les paysages que l'on a envie de traverser et les plats que l'on a envie de déguster, le voyage est garanti !
Pascalmallet
Pascalmallet

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mai 2025
Julia de Nunez est remarquable dans ce rôle, elle arrive à passer tellement d’émotions non verbales, Clovis Cornillac est excellent et le scénario du film entre France et Taïwan nous tient en haleine jusqu' au bout.
Chloé Pcd
Chloé Pcd

7 abonnés 78 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2025
Très beau film ! Les paysages sont magnifiques, ce n’est pas un film d’action mais on ne s’ennuie tout de même pas.
Les acteurs sont impeccables.

Attention SPOILER la mort de notre chef je n’y crois pas, pourquoi donner de l’argent au chasseur sinon ? Tout ça pour laisser sa fille faire ses propres choix tout en évinçant son beau-fils en l’accusant de meurtre…
Pourquoi la réparation ? Réparer ses erreurs en le faisant revivre par SA cuisine…
Jeanne Jolivet
Jeanne Jolivet

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2025
Une histoire assez romantique portée par des acteurs assez bons avec des beaux paysages de forêt et de rivières mais l’intrigue reste sombre . Une mention spéciale au jeune taiwanais
Guillaume
Guillaume

162 abonnés 1 778 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2025
Si l'on outrepasse un scnéario faisant fi de nombreuses vraissemblances, "La Réparation" questionne le spectateur sur l'acception sur deuil, le lien filial et la transmisison. Des sujets d'une réelle profondeur donc, portés par une photographie travaillée et une invitation à l'exploration des sens.
Isabelle K.
Isabelle K.

5 abonnés 93 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mai 2025
Un long-métrage merveilleusement romantique et habilement amoral. Le cinéma avec un grand C, dans toute sa puissance émotionnelle. Un conte de fées, entre Finistère Nord et république de Chine : Taïwan. Le dénominateur commun entre cet Occident et cet Orient ? Deux territoires face à l’océan, à l’indépendance chevillée au cœur ; la forêt en majesté et ses secrets lyriques, là où aucun réseau ne passe ; les saveurs tantôt boisées, acides, amères et douces. Comme le cœur droit et le cœur gauche synchrones, créés de formes végétales immémorielles : feuilles de lierre, l’attachement et de tilleul, l’amour. Tel est précisément le sujet de « La Réparation » : l’attachement et l’amour, avec à la source, "de l’inspiration et de l’audace".


L’histoire, je croyais l’avoir comprise en écoutant le réalisateur en promo sur les plateaux télé. Elle est bien plus romanesque.


Le chef du Moulin de Rosmadec, Paskal Jankovski (Janko pour les médias qui l’ont consacré), qui borde la rivière paisible et taiseuse, attend, fébrile, sa troisième étoile au Michelin. Pour calmer ses nerfs, il part chasser en compagnie de son second, fidèle bras-droit, Antoine, promis à une non moins brillante carrière aux fourneaux. Lequel est amoureux de Clara, la fille de Paskal. Père et fille vivent en vase clos, au Moulin. Un père caractériel qui refuse que sa fille lui échappe : face à lui, elle demeure une petite fille docile qui lui dit ce qu’il veut entendre. Il est comme ça, ce père, caractériel et possessif.


À l’annonce de l’étoile attendue, Paskal et Antoine ont disparu. Leur absence se prolonge. Pour se soustraire à la rumeur et à la horde médiatique tentaculaire, Clara s’enfuit chez son grand-père en Pologne. Deux ans plus tard, perruquée, la voici Taipei où « on » l’a invitée à un concours de gastronomie. Elle est accueillie par Lian, jeune chef montant du moderne Back Orchid. L’une des 20 figures incontournables de la gastronomie chinoise. Sa cuisine rappelle étrangement celle de Janko, jusqu’à ce dessert que le chef avait élaboré pour sa fille alors qu’elle n’était qu’une gosse, une recette savamment gardée. Le drame devient thriller. Chacune des révélations n’est jamais celle qu’on imagine, de sorte que jusqu’à la dernière seconde, le suspense reste entier, implacable.


Impossible de ne pas verser de larmes face aux réactions des uns et des autres, et aux masques qui tombent.


Un film tout en respirations et sensualités maîtrisé est interprétée par Julia de Nunez, ici charismatique, fragile et forte. Autant, incarnant BB, l’actrice ne m’avait pas convaincue, autant chez Wargnier, elle transcende l’écran. Son regard magnétique et doux à la fois est bouleversant, mais pas autant que celui, mêlé à une élégante voix suave, d’Antoine: Julien de Saint Jean. Le jeune chef asiatique, interprété par . Lin, affiche une beauté farouche et un sourire irrésistible, sensible à la tranquillité de l'âme humaine. Quant à Clovis Cornillac, son prénom le résume : souverain. Ce film est une réussite, ce genre de saveurs durable et exquise sur le palais.
Pascale TELENCZAK
Pascale TELENCZAK

4 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2025
Je mets 5 car même si ce film, en soi ,n'est pas un chef d'oeuvre, comparé à l'offre cinématographique, il est tout de même bien au-dessus du lot. J'ai passé un excellent moment, comme toujours avec Cornillac. Images et musiques superbes. Histoire agréable. Allez le voir, car il ne mérite pas ces critiques négatives, de nos soi-disant experts.
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 653 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mai 2025
La fille du chef

Oscar du Meilleur Film Étranger en 1993 mais aussi 5 Césars dont celui de la Meilleure Actrice pour Catherine Deneuve… C’était pour le film Indochine. Depuis Régis Wargnier semble se reposer sur ses lauriers. D’ailleurs, il n’avait plus rien réalisé depuis Le temps des aveux en 2014… autant dire une éternité. Quelques heures avant l'attribution de sa 3ème étoile, le célèbre chef Paskal Jankovski disparait avec son second lors d'une partie de chasse. A 20 ans, sa fille Clara se retrouve seule aux commandes du restaurant. Deux ans plus tard, elle reçoit une mystérieuse invitation pour Taïwan... 104 minutes d’une invraisemblance ahurissante, très inégales et bien décevantes.
Mais pourquoi donc ? Parce que le thriller s’étiole trop rapidement. Et surtout parce que le film est plombé par l’interprétation plus qu’approximative – c’est une litote -, de la jeune garde. – J’y reviendrai -. Wargnier est un maître dans l’art de filmer la nature, en particulier quand il plante sa caméra en Orient. Bravo au chef-op, René Chassaing ! Mais voilà, le mélange – attrayant sur le papier -, de thriller, de drame familial, de quête intérieure et de film de voyage fait rapidement flop. – Et je ne vous parle pas de la toute première scène qui frise le ridicule -. Bref le scénario avait les ingrédients mais pas la recette pour nous rassasier. Ballot pour un film qui nous parle de gastronomie ! C’est propre mais sans passion. Décidément trop fade.
Honnêtement, seul « l’ancien », Clovis Cornillac, parvient à tirer son épingle du jeu. Hélas, c’est lui qui disparaît comme il est annoncé dans le pitch et la bande annonce. Pas de mystère. Alors les jeunes, pourtant prometteurs au vue de leurs dernières prestations, Julia de Nunez, Julien De Saint-Jean, . Lin, font preuve d’un jeu monolithique, sans grandes nuances et ont donc bien du mal à maintenir l’attention du pauvre spectateur que je suis. Manque d’intensité, de variations de ton et même de crédibilité. Ajoutons à ce casting Louis-Do de Lencquesaing qui en fait des tonnes dans le rôle du critique gastronomique impitoyable et envahissant. Ne reste que les deux scènes avec la prestation tout en finesse du revenant Andrzej Seweryn. Le thriller culinaire retombe comme un mauvais soufflé et nous laisse sur notre faim.
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