La Réparation
Note moyenne
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194 critiques spectateurs

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Eric Dugelay
Eric Dugelay

8 abonnés 162 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mai 2025
Dans La réparation, de Régis Wargnier, Julien de Saint-Jean confirme qu’il a la grâce. C’est insuffisant, le jeu de Julia de Nunez est désincarné et cette histoire de double disparition lors d’une partie de chasse contient trop d’invraisemblances. Cela gâche le plaisir de la plongée dans la moiteur de Taiwan, comme, en 1992, dans celle d’Indochine.
Braloup Philow
Braloup Philow

2 abonnés 14 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mai 2025
J'aime plus que beaucoup le pitch de l'histoire. Sur papier, ça pouvait donner quelque chose. Je pense que c'est ce qui m'a séduit dans ce film
rvrichou
rvrichou

118 abonnés 585 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mai 2025
Une très bonne surprise que que ce triller sentimental. Clara et Antoine dans la peau de Chimène et Rodrigue vivent un amour impossible et pourtant ardent. On voyage du Finistère à Taïwan et l'aventure est agrémentée d'images magnifiques.
NineLou22
NineLou22

8 abonnés 84 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mai 2025
Tout m'a séduite dans ce film : la qualité de l'image qui rend tout magique : les paysages entre terroir français et Asie, les plats qui sont sublimés, les histoires d'amour qui s'entremêlent : celle non négociable d'un père pour sa fille, les autres émotions, y compris la passion de la gastronomie, fil conducteur du film. Entre les lignes les thèmes intemporels de la filiation, la transmission, la liberté, la culpabilité... Avec son scénario qui joue entre le mystère et la réalité, le jeu des acteurs (mention spéciale pour Clovis Cornillac dont la patte dans ce film ressemble à celle d'un grand chef et à Julien de Saint Jean, qui confirme les galons acquis dans Monte Cristo), les paysages que l'on a envie de traverser et les plats que l'on a envie de déguster, le voyage est garanti !
Pascalmallet
Pascalmallet

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mai 2025
Julia de Nunez est remarquable dans ce rôle, elle arrive à passer tellement d’émotions non verbales, Clovis Cornillac est excellent et le scénario du film entre France et Taïwan nous tient en haleine jusqu' au bout.
Chloé Pcd
Chloé Pcd

6 abonnés 73 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2025
Très beau film ! Les paysages sont magnifiques, ce n’est pas un film d’action mais on ne s’ennuie tout de même pas.
Les acteurs sont impeccables.

Attention SPOILER la mort de notre chef je n’y crois pas, pourquoi donner de l’argent au chasseur sinon ? Tout ça pour laisser sa fille faire ses propres choix tout en évinçant son beau-fils en l’accusant de meurtre…
Pourquoi la réparation ? Réparer ses erreurs en le faisant revivre par SA cuisine…
Jeanne Jolivet
Jeanne Jolivet

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2025
Une histoire assez romantique portée par des acteurs assez bons avec des beaux paysages de forêt et de rivières mais l’intrigue reste sombre . Une mention spéciale au jeune taiwanais
Guillaume
Guillaume

155 abonnés 1 753 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2025
Si l'on outrepasse un scnéario faisant fi de nombreuses vraissemblances, "La Réparation" questionne le spectateur sur l'acception sur deuil, le lien filial et la transmisison. Des sujets d'une réelle profondeur donc, portés par une photographie travaillée et une invitation à l'exploration des sens.
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mai 2025
Un long-métrage merveilleusement romantique et habilement amoral. Le cinéma avec un grand C, dans toute sa puissance émotionnelle. Un conte de fées, entre Finistère Nord et république de Chine : Taïwan. Le dénominateur commun entre cet Occident et cet Orient ? Deux territoires face à l’océan, à l’indépendance chevillée au cœur ; la forêt en majesté et ses secrets lyriques, là où aucun réseau ne passe ; les saveurs tantôt boisées, acides, amères et douces. Comme le cœur droit et le cœur gauche synchrones, créés de formes végétales immémorielles : feuilles de lierre, l’attachement et de tilleul, l’amour. Tel est précisément le sujet de « La Réparation » : l’attachement et l’amour, avec à la source, "de l’inspiration et de l’audace".


L’histoire, je croyais l’avoir comprise en écoutant le réalisateur en promo sur les plateaux télé. Elle est bien plus romanesque.


Le chef du Moulin de Rosmadec, Paskal Jankovski (Janko pour les médias qui l’ont consacré), qui borde la rivière paisible et taiseuse, attend, fébrile, sa troisième étoile au Michelin. Pour calmer ses nerfs, il part chasser en compagnie de son second, fidèle bras-droit, Antoine, promis à une non moins brillante carrière aux fourneaux. Lequel est amoureux de Clara, la fille de Paskal. Père et fille vivent en vase clos, au Moulin. Un père caractériel qui refuse que sa fille lui échappe : face à lui, elle demeure une petite fille docile qui lui dit ce qu’il veut entendre. Il est comme ça, ce père, caractériel et possessif.


À l’annonce de l’étoile attendue, Paskal et Antoine ont disparu. Leur absence se prolonge. Pour se soustraire à la rumeur et à la horde médiatique tentaculaire, Clara s’enfuit chez son grand-père en Pologne. Deux ans plus tard, perruquée, la voici Taipei où « on » l’a invitée à un concours de gastronomie. Elle est accueillie par Lian, jeune chef montant du moderne Back Orchid. L’une des 20 figures incontournables de la gastronomie chinoise. Sa cuisine rappelle étrangement celle de Janko, jusqu’à ce dessert que le chef avait élaboré pour sa fille alors qu’elle n’était qu’une gosse, une recette savamment gardée. Le drame devient thriller. Chacune des révélations n’est jamais celle qu’on imagine, de sorte que jusqu’à la dernière seconde, le suspense reste entier, implacable.


Impossible de ne pas verser de larmes face aux réactions des uns et des autres, et aux masques qui tombent.


Un film tout en respirations et sensualités maîtrisé est interprétée par Julia de Nunez, ici charismatique, fragile et forte. Autant, incarnant BB, l’actrice ne m’avait pas convaincue, autant chez Wargnier, elle transcende l’écran. Son regard magnétique et doux à la fois est bouleversant, mais pas autant que celui, mêlé à une élégante voix suave, d’Antoine: Julien de Saint Jean. Le jeune chef asiatique, interprété par . Lin, affiche une beauté farouche et un sourire irrésistible, sensible à la tranquillité de l'âme humaine. Quant à Clovis Cornillac, son prénom le résume : souverain. Ce film est une réussite, ce genre de saveurs durable et exquise sur le palais.
Pascale TELENCZAK
Pascale TELENCZAK

4 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2025
Je mets 5 car même si ce film, en soi ,n'est pas un chef d'oeuvre, comparé à l'offre cinématographique, il est tout de même bien au-dessus du lot. J'ai passé un excellent moment, comme toujours avec Cornillac. Images et musiques superbes. Histoire agréable. Allez le voir, car il ne mérite pas ces critiques négatives, de nos soi-disant experts.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 602 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mai 2025
La fille du chef

Oscar du Meilleur Film Étranger en 1993 mais aussi 5 Césars dont celui de la Meilleure Actrice pour Catherine Deneuve… C’était pour le film Indochine. Depuis Régis Wargnier semble se reposer sur ses lauriers. D’ailleurs, il n’avait plus rien réalisé depuis Le temps des aveux en 2014… autant dire une éternité. Quelques heures avant l'attribution de sa 3ème étoile, le célèbre chef Paskal Jankovski disparait avec son second lors d'une partie de chasse. A 20 ans, sa fille Clara se retrouve seule aux commandes du restaurant. Deux ans plus tard, elle reçoit une mystérieuse invitation pour Taïwan... 104 minutes d’une invraisemblance ahurissante, très inégales et bien décevantes.
Mais pourquoi donc ? Parce que le thriller s’étiole trop rapidement. Et surtout parce que le film est plombé par l’interprétation plus qu’approximative – c’est une litote -, de la jeune garde. – J’y reviendrai -. Wargnier est un maître dans l’art de filmer la nature, en particulier quand il plante sa caméra en Orient. Bravo au chef-op, René Chassaing ! Mais voilà, le mélange – attrayant sur le papier -, de thriller, de drame familial, de quête intérieure et de film de voyage fait rapidement flop. – Et je ne vous parle pas de la toute première scène qui frise le ridicule -. Bref le scénario avait les ingrédients mais pas la recette pour nous rassasier. Ballot pour un film qui nous parle de gastronomie ! C’est propre mais sans passion. Décidément trop fade.
Honnêtement, seul « l’ancien », Clovis Cornillac, parvient à tirer son épingle du jeu. Hélas, c’est lui qui disparaît comme il est annoncé dans le pitch et la bande annonce. Pas de mystère. Alors les jeunes, pourtant prometteurs au vue de leurs dernières prestations, Julia de Nunez, Julien De Saint-Jean, . Lin, font preuve d’un jeu monolithique, sans grandes nuances et ont donc bien du mal à maintenir l’attention du pauvre spectateur que je suis. Manque d’intensité, de variations de ton et même de crédibilité. Ajoutons à ce casting Louis-Do de Lencquesaing qui en fait des tonnes dans le rôle du critique gastronomique impitoyable et envahissant. Ne reste que les deux scènes avec la prestation tout en finesse du revenant Andrzej Seweryn. Le thriller culinaire retombe comme un mauvais soufflé et nous laisse sur notre faim.
fred cr
fred cr

7 abonnés 61 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2025
quel film sympa ! ca change un peu , les acteurs sont tous epatants , les paysages grandioses , l intrigue superbe....clara est formidable dans sa recherche tout en doutes ....on a faim qd on sort , meme si on a deja mangé , les plats font envie en prime. allez y vous ne regretterez pas
NardoBordo
NardoBordo

16 abonnés 198 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2025
La photographie de Régis Wargnier agréable en tout point, cadrage, paysage, lumière, portraits. L'histoire passe de l'excellence gastronomique, les saveurs aromatiques, le voyage, au thriller, à l'amour et l'emprise paternelle, ouf ! Les scènes à Taïwan sont envoûtantes, tradition et modernité, c'est beau et donne envie. Qu'est-il arrivé à Paskal Jankovski (Clovis Cornillac) ? La cuisine bonne ?
Pascal l.
Pascal l.

45 abonnés 82 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 mai 2025
A part Clovis Cornillac qui incarne vraiment son personnage les autres récitent sans conviction. Le film s'en ressent d'autant que l'histoire tient sur un timbre poste.
Un gentil telefilm, un soir qu'il n'y a rien d'autre à la télé, rien à lire, qu'internet est en panne et qu'il pleut.
Les décors sont sympas, d'où les 2 *
labellejardinière
labellejardinière

97 abonnés 276 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 mai 2025
On imagine le projet de ce scénario "original", savoir : parler apprentissage (de vie, à tous égards), voyage(s) (au propre, comme au figuré)... Mais cela reste à l'état de projet - même pas d'ébauche (sauf côté belles images - de la Bretagne à la république de Chine). Et l'on s'ennuie ferme ! Distribution sans intérêt, qui plus est.
On peut passer son chemin, sans regret, devant ce nouveau "long" de Régis Wargnier (le précédent datant déjà de... 11 ans...).
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