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Pressure prouve qu’il reste encore des zones d’ombre méconnues à explorer autour de la Seconde Guerre mondiale. Le film s’accroche à un récit captivant qui maintient une vraie tension narrative de bout en bout. On retient avant tout la qualité d'interprétation de son casting, porté par Andrew Scott et Brendan Fraser, deux comédiens que l'on aimerait croiser plus souvent sur grand écran. Si la valeur documentaire de l'ensemble est incontestable, l'intérêt purement cinématographique s'avère plus discret. La mise en scène ne souffre d'aucun faux pas majeur, mais elle manque d'une vraie personnalité pour marquer durablement les esprits. Une œuvre instructive et appliquée, à défaut d'être une grande leçon de cinéma.
voilà un bon film, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde ! J'ai trouvé ça super intéressant cette histoire vraie sur le rôle primordial joué par un météorologue sur le débarquement du 6 juin
Paradoxalement Pressure est un film assez reposant dans son classicisme et sa prévisibilité : le spectateur n'est jamais surpris, tout se passe comme on s'y attend. Sinon, ce n'est pas mal fait, bien interprété (Brandon Fraser ++ en Général Eisenhower), pédagogique, avec quelques longueurs cependant. Pas désagréable donc mais certainement pas du grand cinéma brillant par sa subtilité
Dans la réalité les conditions météorologiques pour une opération de cette ampleur devait être capitale, malheureusement le film peine a retranscrire cette tension. Assez manichéen, le scénario manque cruellement de rebondissements pour cette enjeux et pour une finalité déjà connue, malgré son casting convaincant, cette histoire de pluie et de beau temps ne méritait peut-être pas un film faute d'éléments assez conséquents.
Distrayant et bien fait, sans doute simpliste mais on adhére bien aux hésitations militaires avant la grande décision.
En deux mots, pour moi : chef d’ œuvre. Le rythme est incroyable, on assiste à un passage monumental de l’ histoire, magistralement retranscrit. Énorme.
Excellent film historique que nous avons adoré.
Pressure réussit à raconter un moment décisif de la Seconde Guerre mondiale sous un angle original, en mettant en avant les décisions, la météo et la tension qui ont précédé le Débarquement de Normandie.
Le film est prenant du début à la fin, très bien interprété et permet également de mieux comprendre les coulisses d’un événement historique majeur.
Une très belle découverte pour les amateurs de films inspirés de faits réels et d’Histoire. À voir absolument !
Pressure réussit à raconter un moment décisif de la Seconde Guerre mondiale sous un angle original, en mettant en avant les décisions, la météo et la tension qui ont précédé le Débarquement de Normandie.
Le film est prenant du début à la fin, très bien interprété et permet également de mieux comprendre les coulisses d’un événement historique majeur.
Une très belle découverte pour les amateurs de films inspirés de faits réels et d’Histoire. À voir absolument !
Pour beaucoup, cette histoire vraie se révélera aux spectateurs. Ainsi que l'opération Tigre, qui précède le débarquement, mais qui n'a rien à voir (sauf expliquer l'état d'esprit d'Eisenhower avant le 6 juin 1944).
Après cet intérêt historique (qu'il faut donc avoir pour ce genre de film), il y a deux autres intérêts : 1) la science de la météo et 2) la passion de l'homme solitaire mais convaincu de sa raison (cela rappelle d'ailleurs de Gaulle dans les films sortis récemment). Les deux finissent par créer le suspense et même l'émotion - acteurs irréprochables soit dit en passant.
On a peine à le croire mais c'est ce que Eisenhower a confirmé à Kennedy qui lui demandait quel avait été l'atout suprême de la victoire sur les nazis : les alliés avaient les meilleurs météorologues. À croire qu'à cette époque, la météo reposait exclusivement sur l'analyse studieuse (et "débile" [moronic] dira notre héros) des analogies avec les événements du passé (en l'occurrence, celle d'un certain jour de juin 1925) !
Le fait est qu'aujourd'hui, c'est la météo qui a le dernier mot - d'ailleurs, la nature nous le prouve de plus en plus. On pense au CEP (ex Centre d'expérimentations du Pacifique français) où le haut gradé qui autorisait ou pas l'explosion atomique était le chef de la météo.
Après cet intérêt historique (qu'il faut donc avoir pour ce genre de film), il y a deux autres intérêts : 1) la science de la météo et 2) la passion de l'homme solitaire mais convaincu de sa raison (cela rappelle d'ailleurs de Gaulle dans les films sortis récemment). Les deux finissent par créer le suspense et même l'émotion - acteurs irréprochables soit dit en passant.
On a peine à le croire mais c'est ce que Eisenhower a confirmé à Kennedy qui lui demandait quel avait été l'atout suprême de la victoire sur les nazis : les alliés avaient les meilleurs météorologues. À croire qu'à cette époque, la météo reposait exclusivement sur l'analyse studieuse (et "débile" [moronic] dira notre héros) des analogies avec les événements du passé (en l'occurrence, celle d'un certain jour de juin 1925) !
Le fait est qu'aujourd'hui, c'est la météo qui a le dernier mot - d'ailleurs, la nature nous le prouve de plus en plus. On pense au CEP (ex Centre d'expérimentations du Pacifique français) où le haut gradé qui autorisait ou pas l'explosion atomique était le chef de la météo.
Pressure porte finalement assez mal son nom. Le film reste désespérément insipide, Andrew Scott constituant la seule véritable éclaircie au milieu d’un ciel bien gris. Brendan Fraser et Damian Lewis surjouent presque constamment et manquent surtout du charisme nécessaire pour incarner deux des généraux les plus importants de l’histoire moderne.
Plus problématique encore, le film ne parvient jamais à faire ressentir le poids de l’événement qu’il raconte. Malgré l’enjeu historique colossal et une situation qui devrait naturellement générer une tension presque insoutenable, Pressure échoue à installer un véritable suspense ou même un sentiment d’urgence. On assiste aux événements plus qu’on ne les vit. Dommage.
Plus problématique encore, le film ne parvient jamais à faire ressentir le poids de l’événement qu’il raconte. Malgré l’enjeu historique colossal et une situation qui devrait naturellement générer une tension presque insoutenable, Pressure échoue à installer un véritable suspense ou même un sentiment d’urgence. On assiste aux événements plus qu’on ne les vit. Dommage.
Juin 1944. Les forces alliées sous le commandement du général « Ike » Eisenhower (Brendan Fraser) préparent dans le plus grand secret le débarquement de Normandie. La date exacte de son déclenchement, fixée en fonction de la hauteur des marées et de la pleine lune, dépend d’un dernier aléa : la météo. Tout le haut commandement est suspendu aux prévisions du chef météorologiste, le colonel Stagg (Andrew Scott), chef écossais et taiseux du département de météorologie dont la femme est sur le point d’accoucher.
En allant dimanche voir l’avant-première de "Pressure", je m’attendais à un banal film hollywoodien sans réel suspense (tout le monde sait que le Débarquement a eu lieu le 6 juin 1944 sur une mer agitée et une épaisse couverture nuageuse) que sauverait uniquement mon indulgence coupable pour les films de guerre. J’ai été agréablement surpris par ce film, adapté d’une pièce de théâtre à succès, dont je n’escomptais pas tant.
Il réussit d’abord à bâtir un vrai suspense là où je ne l’aurais pas imaginé. La date du débarquement avait en effet été fixée au lundi 5 juin. Les météorologues américains, notamment le colonel Krick qui accompagnait Eisenhower depuis trois ans en Afrique du Nord (où il pronostiqua sans jamais se tromper un grand soleil), s’appuyant sur les relevés des années précédentes à la même période, prévoyait un grand beau temps. Mais Stagg, se fiant aux relevés de l’année en cours, identifie une dépression poussée par le jet-stream qui, malgré le soleil insolent des jours précédents, menace le 5 juin.
Le haut commandement en charge du Débarquement veut des certitudes : quelle sera la météo le 5 juin ? Les scientifiques ne peuvent que leur opposer leurs doutes et leurs probabilités. Ils ne sont sûrs de rien. Krick l’est ; mais Stagg ne l’est pas et oppose à Ike un « principe de précaution » avant l’heure : si la tempête éclate, le Débarquement court à la catastrophe et des milliers de vies seront sacrifiées en vain.
Première question dont on connaît déjà la réponse (puisque le Débarquement n’a pas eu lieu le 5 juin) : Ike écoutera-t-il Stagg ou Krick ? Deuxième question (puisqu’on sait que Ike a écouté Stagg) : la prudence de Stagg était-elle ou non justifiée ? Troisième question : pourquoi le Débarquement a-t-il finalement eu lieu le 6 au matin ?
Le film a été écrit et tourné pendant le Covid. Son sujet résonne doublement avec la pandémie qui a frappé la planète en 2019-2021.
Il interroge la place du scientifique dont le politique exige des certitudes alors qu’il n’est capable que d’émettre des hypothèses informées. Stagg m’a fait penser à Anthony Fauci, l’épidémiologiste placé sous la pesante autorité de Donald Trump pendant le Covid. Trump aurait aimé lui faire dire que le Covid est une vulgaire grippe qu’on pourrait soigner avec un cachet d’hydroxychloroquine ou une cuillère d’eau de Javel. Stagg et Krick émettent deux opinions diamétralement opposées reposant sur un raisonnement radicalement différent. Encore ne furent-ils pas gênés, comme les épidémiologistes durant le Covid, par une floppée de soi-disant experts ultracrépidariens.
Il met en scène le décisionnaire et l’écrasante responsabilité qu’il doit seul assumer. Prendre une décision dans un environnement indécis est une responsabilité écrasante. De la décision d’Eisenhower dépendaient l’issue de la Seconde Guerre mondiale et la vie de milliers d’hommes.
Certes, Pressure (au titre joliment polysémique) ne recule pas devant certains effets hollywoodiens. Il leste le colonel Stagg d’une femme enceinte de neuf mois dans un hôpital londonien bombardé – alors que son fils ne naîtra que plusieurs mois après le Débarquement et que Stagg n’a pas eu à s’inquiéter de la situation de sa femme lorsqu’il était claquemuré à Southwick House. S’il n’a pas la complexité des "Rayons et des Ombres", le panache de "La Bataille De Gaulle", "Pressure" n’en demeure pas moins un remarquable film de guerre.
En allant dimanche voir l’avant-première de "Pressure", je m’attendais à un banal film hollywoodien sans réel suspense (tout le monde sait que le Débarquement a eu lieu le 6 juin 1944 sur une mer agitée et une épaisse couverture nuageuse) que sauverait uniquement mon indulgence coupable pour les films de guerre. J’ai été agréablement surpris par ce film, adapté d’une pièce de théâtre à succès, dont je n’escomptais pas tant.
Il réussit d’abord à bâtir un vrai suspense là où je ne l’aurais pas imaginé. La date du débarquement avait en effet été fixée au lundi 5 juin. Les météorologues américains, notamment le colonel Krick qui accompagnait Eisenhower depuis trois ans en Afrique du Nord (où il pronostiqua sans jamais se tromper un grand soleil), s’appuyant sur les relevés des années précédentes à la même période, prévoyait un grand beau temps. Mais Stagg, se fiant aux relevés de l’année en cours, identifie une dépression poussée par le jet-stream qui, malgré le soleil insolent des jours précédents, menace le 5 juin.
Le haut commandement en charge du Débarquement veut des certitudes : quelle sera la météo le 5 juin ? Les scientifiques ne peuvent que leur opposer leurs doutes et leurs probabilités. Ils ne sont sûrs de rien. Krick l’est ; mais Stagg ne l’est pas et oppose à Ike un « principe de précaution » avant l’heure : si la tempête éclate, le Débarquement court à la catastrophe et des milliers de vies seront sacrifiées en vain.
Première question dont on connaît déjà la réponse (puisque le Débarquement n’a pas eu lieu le 5 juin) : Ike écoutera-t-il Stagg ou Krick ? Deuxième question (puisqu’on sait que Ike a écouté Stagg) : la prudence de Stagg était-elle ou non justifiée ? Troisième question : pourquoi le Débarquement a-t-il finalement eu lieu le 6 au matin ?
Le film a été écrit et tourné pendant le Covid. Son sujet résonne doublement avec la pandémie qui a frappé la planète en 2019-2021.
Il interroge la place du scientifique dont le politique exige des certitudes alors qu’il n’est capable que d’émettre des hypothèses informées. Stagg m’a fait penser à Anthony Fauci, l’épidémiologiste placé sous la pesante autorité de Donald Trump pendant le Covid. Trump aurait aimé lui faire dire que le Covid est une vulgaire grippe qu’on pourrait soigner avec un cachet d’hydroxychloroquine ou une cuillère d’eau de Javel. Stagg et Krick émettent deux opinions diamétralement opposées reposant sur un raisonnement radicalement différent. Encore ne furent-ils pas gênés, comme les épidémiologistes durant le Covid, par une floppée de soi-disant experts ultracrépidariens.
Il met en scène le décisionnaire et l’écrasante responsabilité qu’il doit seul assumer. Prendre une décision dans un environnement indécis est une responsabilité écrasante. De la décision d’Eisenhower dépendaient l’issue de la Seconde Guerre mondiale et la vie de milliers d’hommes.
Certes, Pressure (au titre joliment polysémique) ne recule pas devant certains effets hollywoodiens. Il leste le colonel Stagg d’une femme enceinte de neuf mois dans un hôpital londonien bombardé – alors que son fils ne naîtra que plusieurs mois après le Débarquement et que Stagg n’a pas eu à s’inquiéter de la situation de sa femme lorsqu’il était claquemuré à Southwick House. S’il n’a pas la complexité des "Rayons et des Ombres", le panache de "La Bataille De Gaulle", "Pressure" n’en demeure pas moins un remarquable film de guerre.
Des acteurs de tres bon niveau, Andrew Scott au plus que parfait mais un film convenu, on a du mal a sortir du huis clos théâtral. La mise en scène notamment dans ́les scenes collegiales ajoute artificiellement de la pression, et parfois en utilisant des grosses ficelles scenaristiques. Quelques imprecisions historiques facilitent une histoire plus facile à adapter et plus glamour. Ce film ne m'a pas emporté. Il manque un bout de quelque chose pour qu'il soit tres bon.
Malgré le pitch "des hommes qui regardent la météo", Pressure est tendu comme un thriller. Maras [Hotel Mumbai] transforme des cartes et des vents en compte à rebours existentiel. Scott est magnétique, Fraser apporte une fragilité immense à Eisenhower. Pas un film de guerre avec explosions, mais un film sur la responsabilité, dire la vérité au pouvoir, et le poids d'une décision qui peut tuer des millions.
Fraîchement sorti du cinéma, que de bonnes impressions. Il ne faut pas s'attendre à une fin inattendue...Le débarquement a eu lieu, dans une fenêtre météo courte et inespérée. On ne s'était pas là pour en parler sans elle. Par contre, ce film développe avec un tension certaine et un magnifique jeu d'acteur le chemin qu'il a fallu pour le "Go". L'évocation du débarquement sur la fin est là pour nous rapeller que s'il y eu la météo favorable, si il y a eu des chefs pour le mener, ce sont des hommes qui sont sortis des barges et ont courus sur les plages. Top film
Faire un film sur la météo entre le 2 et le 6 juin 1944… un pari osé !
Accrocher les spectateurs à l’aide de relevés météo … un pari très osé.
Paris réussis avec ce film qui nous tient en haleine du début à la fin.
Le jeu d’acteurs est solennité du moment tout autant.
Bravo!
Accrocher les spectateurs à l’aide de relevés météo … un pari très osé.
Paris réussis avec ce film qui nous tient en haleine du début à la fin.
Le jeu d’acteurs est solennité du moment tout autant.
Bravo!
Un film qui rend hommage à tous ces héros méconnus de l'histoire. Qui ont laissé leur vie qui sont battues pour la liberté. Et on voit comme l'envers du décor pour en arriver au dîner, tout ce qui a fallu. Météo, c'est inscrit de faits réelles. C'est un film chargé en émotion. Je recommande aux amateurs du genre
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