Note moyenne
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Perdu 1h30 tant ce film est sans intérêt, plat, en aucune façon c'est un film d'horreur, comment un tel film peut sortir au cinéma ?!!
film vraiment très très spécial du début à la fin, c’est à la fin que on comprend ce qu’il se passe réellement.. franchement très déçu
Je crois que ont peut pas avoir plus nul. Très déçu, je m'attendais à beaucoup mieux. Si il y a un 2 je n'irais pas le voir.
Bien que prometteur dans la bande annonce, l’Élu s’avère être d’un ennui sans nom. Pas de scénario, aucun sens, aucune intrigue. Probablement un des pires films d’horreur que j’ai vu, il ne fait pas peur. Néanmoins, il y a bien une chose de terrifiante dans ce film : sa durée. Il est interminable.
Je vous le déconseille, surtout lorsque vous êtes en mauvaise compagnie pour le regarder, comme ce fut tristement mon cas.
Je vous le déconseille, surtout lorsque vous êtes en mauvaise compagnie pour le regarder, comme ce fut tristement mon cas.
Je pense avoir oublier l'existence de ce film avant 2026 honnêtement mais je met quand même 2,5 parce que le design des créatures est sympa et original. L'histoire part un peu dans tout les sens et surtout le film veut pas se terminer, il nous met des feintes pour au final rajouter une scène de 5min et c'est long. Voilà je recommande pas spécialement on a déjà vu des trucs qui ressemblent en mieux.
Malaisant, on comprend vite que l' on ne va pas comprendre grand chose sinon une forme de folie. Dommage de faire d'aussi belles images et bons effets pour en faire du glauque fatiguant. y voir du génie dans tous ces symbolismes me parait bien trop prétentieux. je regrette presque d'avoir perdu mon temps dans cette mascarade horrifique. Nul pour moi car mon déplaisir a été parfaitement atteint, malgré de bonnes idées qui ne collent jamais ensemble.
Ce film est sous noté ! Vraiment une belle ambiance il faut se laisser porter par elle, et accepter une part de mystère.
Après quelques minutes, je me suis dis que ce film va me gonfler. Je commence à avoir du flair. Eh bien, je ne me suis pas trompé. C'est un film fantastique, très légèrement horrifique constitué de bavardages, de longueurs et qui probablement se veut un peu cérébral. Le cérébral n'est pas adapté à mon cerveau. C'est donc un film réservé à un public cérébral ou indulgent. Bon sang, c'est fichtrement ennuyeux (à mon goût).
Après une première demi-heure réussie parce que contenue, créant un sentiment d’inquiétude avec les moyens offerts par le cinéma et par sa photographie – les longs fondus enchaînés sont magnifiques –, Keeper mute en exercice de style désespéré et désespérant où les retournements de situation s’enchaînent,
spoiler:
où les spectres surgissent avec redondance et opportunisme : le grotesque prend le pas sur l’introspection,
et c’est alors le personnage principal qui en pâtit tant sa spoiler: mise à l’épreuve
relève des seules intentions narratives et visuelles d’une équipe artistique qui perd l’humain, y compris son spectateur, dans un dédale de reflets. La projection d’une spoiler: masculinité toxique
, lieu commun horrifique depuis quelques années maintenant – pensons par exemple à Wolf Man de Leigh Whannell, sorti en début d’année –, demeure superficielle. Un échec supplémentaire pour Oz Perkins, leurre de l’épouvante américaine contemporaine.
et c’est alors le personnage principal qui en pâtit tant sa spoiler: mise à l’épreuve
relève des seules intentions narratives et visuelles d’une équipe artistique qui perd l’humain, y compris son spectateur, dans un dédale de reflets. La projection d’une spoiler: masculinité toxique
, lieu commun horrifique depuis quelques années maintenant – pensons par exemple à Wolf Man de Leigh Whannell, sorti en début d’année –, demeure superficielle. Un échec supplémentaire pour Oz Perkins, leurre de l’épouvante américaine contemporaine.
Quelle immense déception venant d'Osgood Perkins qui, après nous avoir traumatisés avec Longlegs, nous sert ici un "cabin movie" sans saveur ni véritable frisson. Si l'esthétique est toujours aussi soignée et glaciale, le film s'enlise très vite dans une métaphore sur les relations toxiques d'une lourdeur pachydermique, oubliant totalement d'être effrayant en cours de route. Tatiana Maslany fait de son mieux pour sauver les meubles, mais elle se heurte à un scénario vide et à un Rossif Sutherland monolithique qui ne dégage aucune menace crédible. C'est lent, terriblement bavard et prétentieux ; on comprend les enjeux au bout de vingt minutes et le reste n'est qu'une attente interminable d'un dénouement que l'on voit venir à des kilomètres. Un bel emballage pour un film finalement très creux.
Un film intéressant que ça sois dans la narration ou visuellement. Peu de point négatif principalement du positif surtout sur le visuel des effets vraiment beau et qualitatif
[LE FESTIVAL DE L'ÉTRANGETÉ]
L'onirisme au service du surnaturel
Ce film est une œuvre psychédélique où se mêlent l'étrange et le divin. La mise en scène, à la fois onirique et cryptique, nous plonge dans un état de rêve éveillé où les prémonitions côtoient la providence. L'architecture narrative est magistrale : chaque setup trouve son payoff de manière parfaitement introduite et orchestrée. Au premier abord, le récit peut paraître décousu, mais il se décante brillamment vers les trois quarts du film, nous offrant une montée en puissance du surnaturel avec notamment un élément de mise en scène qui témoigne de cela : les travelling annonciateur des menaces!
La religion : Quand tu nous tiens !
Le film est chargé de symbolisme puissant. On y explore des thèmes liés à la religion, à la féminité, à la figure de la mère nourricière, et de la Vierge Marie. L'eau, par exemple, est un motif récurrent représentant la vie. Le récit aborde également la figure du Messie dans une interprétation visuellement complexe et déroutante.
Un rapport de force inversé
Le cœur du film réside dans une confrontation directe : la victime devient bourreau, confrontée au mal incarné qui se perpétue. Cette dynamique mène les personnages dans une descente aux enfers qui frôle la folie.
Une thématique centrale est l'oppression des hommes sur les femmes, et comment celle-ci finit par se retourner contre ses auteurs. Cette inversion de la domination est clé. Le début du film montre l'homme prendre l'ascendant sur la femme, mais le final explosif révèle un ordre nouveau. La dernière scène concrétise ce renversement du rapport de force : la femme est à l'endroit, tandis que l'homme est pendu à l'envers par les pieds.
Une aventure sensorielle et cryptique qui ne laissera personne indifférent !
L'onirisme au service du surnaturel
Ce film est une œuvre psychédélique où se mêlent l'étrange et le divin. La mise en scène, à la fois onirique et cryptique, nous plonge dans un état de rêve éveillé où les prémonitions côtoient la providence. L'architecture narrative est magistrale : chaque setup trouve son payoff de manière parfaitement introduite et orchestrée. Au premier abord, le récit peut paraître décousu, mais il se décante brillamment vers les trois quarts du film, nous offrant une montée en puissance du surnaturel avec notamment un élément de mise en scène qui témoigne de cela : les travelling annonciateur des menaces!
La religion : Quand tu nous tiens !
Le film est chargé de symbolisme puissant. On y explore des thèmes liés à la religion, à la féminité, à la figure de la mère nourricière, et de la Vierge Marie. L'eau, par exemple, est un motif récurrent représentant la vie. Le récit aborde également la figure du Messie dans une interprétation visuellement complexe et déroutante.
Un rapport de force inversé
Le cœur du film réside dans une confrontation directe : la victime devient bourreau, confrontée au mal incarné qui se perpétue. Cette dynamique mène les personnages dans une descente aux enfers qui frôle la folie.
Une thématique centrale est l'oppression des hommes sur les femmes, et comment celle-ci finit par se retourner contre ses auteurs. Cette inversion de la domination est clé. Le début du film montre l'homme prendre l'ascendant sur la femme, mais le final explosif révèle un ordre nouveau. La dernière scène concrétise ce renversement du rapport de force : la femme est à l'endroit, tandis que l'homme est pendu à l'envers par les pieds.
Une aventure sensorielle et cryptique qui ne laissera personne indifférent !
À travers le regard d'un autre posé sur elles, les silhouettes de différentes femmes, à diverses époques. Leurs visages entremêlés expriment tour à tour les instants volés d'une liaison amoureuse sur la durée. Les sentiments naissants, la passion, les rires partagés... Puis, la lassitude, le point de non-retour, le ressentiment, la rupture... Et, ce qui se passe au-delà, avec les cris stridents de douleur marqués de leurs sangs respectifs à l'écran, achève d'emporter ce prologue dans les ténèbres.
En couple depuis plus d'un an avec Malcolm, Liz accepte d'aller passer un week-end avec lui dans son chalet au fin fond des bois. Là-bas, la jeune femme est peu à peu victime d'étranges visions...
"L'Élue", c'est un peu comme si quelqu'un avait donné une liste de mots-clés improbables à Oz Perkins ("un couple, un chalet, un tableau, un gâteau, de l'eau, des gens qui n'arrêtent pas de regarder au plafond, un cousin insupportable, des poissons, un mannequin ukrainien et une présence invisible") pour le mettre au défi de réitérer autour une des sublimes ambiances de film de genre dont le bonhomme a le secret (et qui est devenue sa marque de fabrique au fil de sa filmographie).
Comme d'habitude, Perkins ne se loupe pas sur ce point. Formellement, "L'Élue" se bâtit rapidement dans un climat où l'étrange est une donnée constante, avec une nébuleuse d'éléments incongrus disparates, hérités de visions ou non, que le réalisateur prend le soin de mettre en exergue à travers son sens indéniable de la mise en scène mais, bien entendu, en prenant un malin plaisir à retarder le plus possible la révélation du lien qui les relie pour en maintenir l'aura de mystère.
L'atmosphère est donc là mais "L'Élue" est peut-être le film de Perkins qui montre le plus que ses talents acérés de formaliste ne peuvent faire totalement barrage aux carences scénaristiques de la plupart de ses propositions, et ce qu'il les écrive lui-même ou non (ce n'est d'ailleurs pas le cas ici). De notre point de vue, ses derniers longs-métrages tels que "Longlegs" ou "The Monkey" les trahissaient déjà mais, en reposant sur un discours féministe très/trop rudimentaire et prévisible, "L'Élue" est celui qui se fait bien plus ressentir comme un exercice de style tournant rapidement en rond autour de finalités de fond bien moins énigmatiques que les évènements leur servant de couverture au cœur de ce chalet isolé.
De fait, à force de tirer sur la corde (sans trop de subtilité) sur la signification métaphorique des évènements dont est témoin/victime l'héroïne, la première heure s'enlise d'elle-même dans une forme de répétition et d'ennui, où les fulgurances visuelles, aussi réussies soient-elles, ne peuvent plus faire illusion face à un film qui tourne à vide sur ce point.
Certes, la dernière partie de "L'Élue" est évidemment réveillée par les apparitions bien plus frontales du surnaturel qui l'habite, Perkins a de surcroît la bonne idée de nous exposer sa nature -assez fascinante grâce à la singularité bien réelle de sa patte pour représenter sa vision tordue du fantastique- en évitant tout élément explicatif superflu afin d'en laisser certains contours dériver dans l'imagination du spectateur mais, là encore, ce ne sera pas clairement pas assez suffisant pour contrebalancer la faiblesse d'un récit dont beaucoup trop de choses se laissaient présager dans un apparat de réalisation ne pouvant les camoufler. Et même sur le court-terme, cette fois.
Malgré l'interprétation sans faille de Tatiana Maslany (déjà en jeune mère dans "The Monkey") pour tenir la barre, "L'Élue" n'a donc que très de peu de chances de passer au second tour des œuvres d'Oz Perkins valant vraiment le détour.
En couple depuis plus d'un an avec Malcolm, Liz accepte d'aller passer un week-end avec lui dans son chalet au fin fond des bois. Là-bas, la jeune femme est peu à peu victime d'étranges visions...
"L'Élue", c'est un peu comme si quelqu'un avait donné une liste de mots-clés improbables à Oz Perkins ("un couple, un chalet, un tableau, un gâteau, de l'eau, des gens qui n'arrêtent pas de regarder au plafond, un cousin insupportable, des poissons, un mannequin ukrainien et une présence invisible") pour le mettre au défi de réitérer autour une des sublimes ambiances de film de genre dont le bonhomme a le secret (et qui est devenue sa marque de fabrique au fil de sa filmographie).
Comme d'habitude, Perkins ne se loupe pas sur ce point. Formellement, "L'Élue" se bâtit rapidement dans un climat où l'étrange est une donnée constante, avec une nébuleuse d'éléments incongrus disparates, hérités de visions ou non, que le réalisateur prend le soin de mettre en exergue à travers son sens indéniable de la mise en scène mais, bien entendu, en prenant un malin plaisir à retarder le plus possible la révélation du lien qui les relie pour en maintenir l'aura de mystère.
L'atmosphère est donc là mais "L'Élue" est peut-être le film de Perkins qui montre le plus que ses talents acérés de formaliste ne peuvent faire totalement barrage aux carences scénaristiques de la plupart de ses propositions, et ce qu'il les écrive lui-même ou non (ce n'est d'ailleurs pas le cas ici). De notre point de vue, ses derniers longs-métrages tels que "Longlegs" ou "The Monkey" les trahissaient déjà mais, en reposant sur un discours féministe très/trop rudimentaire et prévisible, "L'Élue" est celui qui se fait bien plus ressentir comme un exercice de style tournant rapidement en rond autour de finalités de fond bien moins énigmatiques que les évènements leur servant de couverture au cœur de ce chalet isolé.
De fait, à force de tirer sur la corde (sans trop de subtilité) sur la signification métaphorique des évènements dont est témoin/victime l'héroïne, la première heure s'enlise d'elle-même dans une forme de répétition et d'ennui, où les fulgurances visuelles, aussi réussies soient-elles, ne peuvent plus faire illusion face à un film qui tourne à vide sur ce point.
Certes, la dernière partie de "L'Élue" est évidemment réveillée par les apparitions bien plus frontales du surnaturel qui l'habite, Perkins a de surcroît la bonne idée de nous exposer sa nature -assez fascinante grâce à la singularité bien réelle de sa patte pour représenter sa vision tordue du fantastique- en évitant tout élément explicatif superflu afin d'en laisser certains contours dériver dans l'imagination du spectateur mais, là encore, ce ne sera pas clairement pas assez suffisant pour contrebalancer la faiblesse d'un récit dont beaucoup trop de choses se laissaient présager dans un apparat de réalisation ne pouvant les camoufler. Et même sur le court-terme, cette fois.
Malgré l'interprétation sans faille de Tatiana Maslany (déjà en jeune mère dans "The Monkey") pour tenir la barre, "L'Élue" n'a donc que très de peu de chances de passer au second tour des œuvres d'Oz Perkins valant vraiment le détour.
Je n'ai pas du tout accroché au troisième film d'Osgood Perkins. Après un premier film remarquable et un second en demi-teinte, on peut dire que l'on continue sur une pente descendante. Le seul point positif reste une réalisation bien soignée et de beaux plans. La lenteur se fait bien sentir tant il ne se passe quasiment rien pendant les 2/3 du film, c'est décousu, fouilli et vide à la fois. La révélation finale se veut également grotesque, parsemée d'une ambiance glauque qui a la sensation d'être là pour justifier le film « d'horreur »... Aucun intérêt. Mon blog : cinephile critique
Si l'on pouvait mettre 0 étoile, je le ferais. Un film vendu comme terrifiant par James Wan, etc., il n'en ressort rien du tout. Je ne pensais pas être autant déçu par un film d'horreur.
Des fantômes dignes du serpent de Zootopie. Ce film avait un meilleur potentiel.
La bande-annonce ne reflète absolument pas le film, qui est vide. Les 10 secondes d'introduction du film sont plus intéressantes que l'heure et demie qui en découle.
Terrifiant par le navet qu'est ce film.
Un conseil : économisez votre argent et votre temps, n'allez pas le voir.
Des fantômes dignes du serpent de Zootopie. Ce film avait un meilleur potentiel.
La bande-annonce ne reflète absolument pas le film, qui est vide. Les 10 secondes d'introduction du film sont plus intéressantes que l'heure et demie qui en découle.
Terrifiant par le navet qu'est ce film.
Un conseil : économisez votre argent et votre temps, n'allez pas le voir.
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