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Jenny Bousquet
54 abonnés
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4,0
Publiée le 24 juillet 2025
Enfin un film d’horreur original! Ça faisait quelques temps que je tombais uniquement sur des films sans intérêt avec des jeux d’acteur, très pauvres et un scénario douteux. Mais là je suis totalement comblée! Les acteurs sont très bons, du suspense à souhait, une petite partie gore qui fait plaisir, les requins qui sont bien fait, ça fait vraiment plaisir de voir qu’il y a encore des bons réalisateurs de films, d’horreur ☺️
Plus vraiment très chaud de mettre les pieds dans l’eau, je dois l’avouer. Mais encore moins chaud de monter dans les bateaux de gens que je ne connais pas. La tension n’est pas insoutenable mais c’est plutôt bien fichu pour vous faire tenir en haleine. J’ai bien aimé cette ambiance surf/Australie/requins. Une bonne BO.
Le film s'ouvre avec délectation sur une scène pré-générique qui passe du ton léger à un instant qui ne manque de magie avant un coup du sort impitoyable qui donne soudain le ton. Un marin obnubilé par "Les Dents de la Mer" au point qu'il en est devenu un psychopathe de la pire espèce mais on l'excuse un peu, il aime les requins ! Hollywood fait rarement d'erreur de casting à ce sujet, Hassie Harrison est une actrice méconnue mais expérimentée et surtout elle est canon et s'ajoute donc logiquement aux Scream Girls fortes et déterminées. Tellement d'ailleurs qu'on se doute bien de la finalité du récit, d'autant plus que vu le peu de protagonistes il n'y a pas bon plus beaucoup à s'en faire, même sur l'éventuel doute sur la liste des futurs défunts il n'y a pas trop de questions à se poser, malheureusement. On aime surtout Tucker/Courtney, à la fois touchant comme un gosse passionné par les dinos et la seconde d'après effroyable psychopathe tellement fou de ses squales qu'il ne vire jamais dans les autres perversions du genre... SPOILERS voir site ! Il manque une relation plus travaillée entre Tucker et ses requins, un suspense plus probant sur l'issue et enfin des rebondissements moins invraisemblables pour convaincre pleinement. Site : Selenie
Amateurs de sensations fortes, vous serez servis !!! Personnellement, je ne trouve pas le titre de la réalisation de Sean Byrne vraiment adapté.... "Dangerous Killer" me paraîtrait plus pertinent. Cela dit, des films autour de ces prédateurs que sont les requins, il y en a eu pléthore depuis "les dents de la mer" qui a marqué les esprits....Ici le scénario est très bien ficelé et ne tarde pas à mettre dans l' ambiance...Attention, certaines scènes sont tour de même à réserver à un public averti, la caméra n' épargnant aucun détail, dans une tension alourdie par les intérieurs glauques des cales du bateau de pêche, et les comportements lubriques de "Tucker" interprété à merveille par Jai Courtney. Notre "Blonde" de service, Zéphyr, incarnée par Hassie Harrison, montre au moins que certaines "blondes" ont de la ressource, au delà d' être une surfeuse ravissante, et pas mal de plomb dans la cervelle ! Ce thriller se suit avec plaisir, les nombreux rebondissements générant un suspense quasi permanent.......!!**
Un thriller captivant avec une tension constante qui tient en haleine du début à la fin. Même si je ne me suis jamais retrouvé nez à nez avec un requin pour juger du réalisme, les scènes aquatiques de Dangerous Animals sont spectaculaires et installent une vraie tension. On est scotché à son siège !
Quelle déception un espèce de huit clos dans un bateau un serval killer qui ressemble plus,à un go du club med qu'autre chose pas vraiment méchant le film tourne en rond pour revenir au point de départ 2 ou 3 scènes gore et voilà un film vite oublié je déconseille évidemment
Il a tout du petit plaisir estival qu'on savoure dans une salle climatisée. Un peu comme Crawl d'Alexandre Aja. La promesse d'un moment où la mer redevient ce lieu de mort que Spielberg a gravé dans toutes les mémoires il y a cinquante ans. Sauf que cette fois, le requin est plus l'instrument utilisé par l'autre prédateur du film, un psychopathe barjo nommé Tucker. Sean Byrne déroule un petit illustré du survival sans rien retoucher. Au point de pousser le bouchon assez loin à plusieurs passages (ce final, tellement convenu). Disons-le plus simplement, Dangerous Animals retombe lourdement dès que les personnages ouvrent la bouche. Et à titre personnel, je trouve la bande-originale beaucoup trop grossière à grands renforts de compositions stridentes pour faire naître le suspense. Ce qui joue au contraire contre le film, puisqu'on s'attend à tout ce qui survient pendant ces 90 minutes. Fort heureusement, les interprètes se donnent à fond pour compenser ces tares. Jai Courtney épate dans un premier rôle où il peut se lâcher et Hassie Harrison fait montre d'un grand charisme. Il y a également un tournant horrifique qui donne un coup de pouce à l'intrigue. Mais pas de quoi en faire le divertissement de l'été, tout juste celui de la journée et basta.
Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + Dangerous Animals + Sean Byrne" sur YouTube !
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Le requin est un prétexte. Le vrai prédateur, c’est l’homme. Et dans Dangerous Animals, Sean Byrne ne se contente pas de filmer une traque, il filme une descente. Pas une chute vers la folie — une plongée vers l’animal. Zephyr (Hassie Harrison), surfeuse solaire et indomptable, est enlevée par un fétichiste de l’océan, un tueur rituel obsédé par les dents, les chairs, le sang dans l’eau. On pourrait croire à une série B australienne pleine de soleil et d’hémoglobine. Mais Byrne a d’autres dents.
Le film prend à la gorge dès les premières minutes. Le kidnapping est brutal, sec, sans construction superflue. On entre directement dans la cale du monstre : un vieux bateau battu par les vagues, transformé en antre de torture aquatique. Pas de caves, pas de forêts. Juste l’immensité bleue et l’impossibilité de fuir. L’horreur ici est un huis clos mouvant, claustrophobe, dérivant en pleine mer.
Byrne ne filme pas Zephyr comme une victime. Il la filme comme une proie devenue prédatrice. Chaque plan sur son visage est un combat. Hassie Harrison incarne cette métamorphose avec une intensité rare : la terreur se tord, puis devient rage. En face, son bourreau n’a pas de nom. Juste une obsession : reproduire le rituel du requin. Mordre, traquer, imposer. Il ne parle presque pas. Il souffle. Il nage. Il regarde.
La mise en scène est un piège. Tout est glissant, mouvant, instable. La lumière change, le cadre tangue, la caméra elle-même semble prise dans un courant invisible. On ne sait jamais si l’eau est une menace ou une issue. C’est une esthétique de la noyade. Pas littérale — émotionnelle. Chaque minute qui passe est un litre de plus dans les poumons.
Et puis il y a le son. Rarement un film d’horreur aura aussi bien utilisé le silence liquide, les vibrations de la coque, les cris étouffés sous les ponts. La bande originale, saturée de sons sous-marins distordus, vient gratter les tympans plus que les tripes. L’angoisse ne vient pas de la mort : elle vient du contrôle. Le ravisseur ne veut pas tuer Zephyr. Il veut qu’elle accepte. Qu’elle participe. Qu’elle morde à son tour.
Le final ne cherche pas la catharsis. Pas de libération en musique. Pas de retour à la terre. Juste un corps et une mer. Un hurlement, peut-être. Un goût métallique dans la bouche. Byrne ne signe pas un film de survie : il signe une négociation violente entre la civilisation et l’instinct. Il filme la peur avec respect. Il filme la force sans héros.
Dangerous Animals n’est pas un survival. C’est un rituel. Un combat entre deux bêtes humaines piégées dans un aquarium géant.
Note : 14 sur 20
Pour spectateurs capables de se noyer les yeux ouverts.
Là où l'on pouvait attendre un film où les requins prédateurs seraient un danger pour l'homme, on assiste ici simplement au délire d'un psychopathe tordu comme les australiens sont capables de proposer. Alors oui, le suspense est maintenu tout au long de ce film anxiogène, oui le gore tient toute sa place dans l'épine dorsale du film. Mais il manque ce petit supplément original qui fait qu'il reste finalement qu'un petit film d'horreur. Là où le référentiel " Les dents de la Mer " ou même encore l'injustement décrié " Sous la Seine " remplissait son contrat HommeVSanimal, le requin reste ici finalement le jouet d'un déséquilibré. Frustrant...
Un visionnage franchement sympathique, alors oui ça n'invente rien. mais seigneur que ça fait du bien d'avoir un personnage féminin normal, bien écrit et en plus dans un film de se genre et encore mieux en 2025. Ça ne dure pas longtemps mais l'avantage c'est que ça commence vite. simple et efficace... pas un chef d'oeuvre du 7eme art mais pour une catégorie que je n'apprécie pas de base je suis obligé de reconnaître que ça fait largement le taf.
Mauvaise pioche pour ce tueur en série - matelot obsédé par les requins (à tel point qu’il a décidé d’en faire son mode opératoire afin de buter ses nombreuses victimes) qui se retrouve confronté à la plus dure à cuire de ses pauvres victimes. N’ayant vu aucune bande annonce auparavant, la surprise a donc été totale pour moi et je dois dire qu’elle fut plutôt fort agréable. J’ai envie de dire que Dangerous Animal est très bon. Suffisamment bon pour que l’on ne voit pas les 1h38 passer et que l’on soit parfois carrément accroché à notre siège tant certaines scènes d’horreur sont puissamment mises en scène. Imprévisible et méchant, si vous avez (comme moi) un peu la thalassophobie (non ce n’est pas la peur des saunas et hamams) alors vous risquez bien d’en ressortir assez secoué. Certes, l’héroïne a parfois les fesses bien bordées de nouilles mais on prend un malin plaisir à essayer de la voir survivre face à ce gros psychopathe sans pitié dont le passe temps favori est de nourrir les requins…
Même pas peur. Du mal à comprendre les bonnes de ce film qui n’est vraiment pas grand-chose à aucun des niveaux visé. Que ce soit horreur ou thriller on reste sur sa faim de requin.
Un slasher qui surprend, sans forcément révolutionner le genre. Dangerous Animals réussit le pari étonnant de mêler film de requins et thriller psychologique avec une intensité constante. Le trio d’acteurs fonctionne parfaitement, apportant une tension crédible et engageante à l’intrigue. Si l’écriture reste classique et parfois prévisible, elle n’oublie jamais d’être sanglante et efficace. Les effets spéciaux sont inégaux, notamment sur les requins, heureusement relégués au second plan. Ce n’est pas un film marquant, mais c’est une vraie bonne surprise, immersive, tendue et savoureuse dans sa brutalité. Sean Byrne maîtrise l’ambiance et offre un film aussi fun que tendu.