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David Arnaud
46 critiques
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2,5
Publiée le 25 février 2026
Pas totalement convaincu, d'une part en raison d'un scénario un poil faible (il faut bien avouer qu'au final il ne se passe pas grand chose, quand même) et, d'autre part, à cause de scènes où je me suis dit "tiens, bizarre !" (et notamment, spoiler: celle où Heather est plongée dans son bain : les requins l'attaquent mais ne la "finissent" pas : pourquoi l'ont-ils attaquée si ce n'est pas pour la manger ?!? ) et c'est bien dommage, parce que tout le reste est convaincant, que ce soit les personnages, le rythme (très important, le rythme, bon sang !) ou encore la qualité de la photographie.
je m'attendais à beaucoup mieux, mais on a quand même envie de le regarder jusqu'à la fin, dommage l'idée intéressante mais finalement pas assez exploitée...
Film horrifique de survie réalisé par Sean Byrne, Dangerous Animals est un film correct. L'histoire nous fait suivre Zephyr, une surfeuse au fort tempérament, qui est kidnappée par un tueur en série obsédé par les requins. Séquestrée sur son bateau avec une autre femme, elles vont toutes les deux tenter d'échapper à leur ravisseur. Ce scénario s'avère plutôt prenant à visionner tout du long de sa durée d'une heure et demie, malgré quelques tares. L'intrigue débute de façon prometteuse avec une introduction marquante, laissant ensuite place à un début d'aventure un peu longuet, le temps d'installer ses protagonistes. Mais le récit redécolle par la suite et s'intensifie au fil des minutes. Hélas, il comporte quelques problèmes d'écriture et est surtout beaucoup trop classique dans sa structure. Résultat, nous ne sommes jamais surpris et tout est cousu de fil blanc. Sa seule différence avec les autres métrages du genre est l'endroit où se déroule l'action, à savoir sur un bateau ayant jeté son ancre au large, et qu'il comporte des requins. Mais les squales ne sont pas souvent à l'écran. En réalité, tout cela est une métaphore car c'est bien Tucker, le tortionnaire, le véritable requin. Et cela donne lieu à quelques scènes impactantes, même s'il n'y a pas autant de gore et de corps déchiquetés qu'attendu. Les moments les plus violents sont les confrontations humaines lors desquelles on ressent bien les coups portés. Le message consistant à dire que les requins ne sont pas si mortifères que cela est, lui, appréciable. L'ambiance tendue est pour sa part téléphonée à cause de codes du genre éculés. L'ensemble est porté par des personnages plus ou moins intéressants. Le prédateur incarné par un bon Jai Courtney est excentrique et aux premiers abords sympathique, mais il est au final très cliché et ses motivations n'ont pas de sens. Hassie Harrison joue également très bien son rôle de guerrière et se donne à fond malgré toutes la douleur endurée. Le reste de la distribution comprend des personnages plus oubliables comme ceux campés par Josh Heuston, Ella Newton, Liam Greinke et Rob Carlton. Tous ces individus entretiennent des rapports de dominant à dominés causant beaucoup de marques physiques. Des échanges soutenus par des dialogues de bonne facture. Sur la forme, la réalisation du cinéaste australien se veut qualitative. Sa mise en scène est inspirée, offrant des plans variés et créatifs, parfaitement cadrés. Cependant, elle évolue dans un lieu cloisonné assez redondant, même si le bateau est bien exploité. Surtout, l'environnement extérieur avec tout ce bleu et cette luminosité donne une photographie léchée. Ce visuel propret est accompagné par une bande originale dont les compositions sont percutantes et accentuent l'atmosphère inquiétante, sans pour autant être mémorables. Reste une fin peu satisfaisante. Il y avait clairement mieux à faire. En conclusion, Dangerous Animals est un film valant avant tout le coup pour son aspect formel soigné à défaut de son fond au goût de déjà-vu.
Cela se veut une variation originale du film de squale et à l'arrivée, un gros bof. Pourtant, une approche esthétique de l'horreur pas déplaisante, une belle photo, une réalisation soignée, ça pourrait faire le job. Mais le jeu d'acteur est inégal. Jai Courtney et Hassie Harrison ont du potentiel mais leur personnages sont mal écrit et ils doivent faire avec. Et puis beaucoup d'invraisemblances et des twists qu'on voit venir 10 km avant d'entrer dans la salle. Et puis le message du film est d'une niaiserie " les hommes sont plus dangereux que les requins", bravo pour la brève de comptoir déjà ressassée mille fois.
Pas si mal même si il est difficile de rester concentré pendant toute la durée du film. La mise en scène laisse a désirer a plusieurs moments ce qui fait perdre la concentration mais le scénario arrive tout de même a nous rattraper en cours de route.
Un décor de plage australienne paradisiaque, du surf, des requins dangereux et un tueur cinglé sont les ingrédients de cette série B estivale qui rappelle des productions des années 80. La réalisation est fun, rendant les squales flippants et majestueux en même temps. Offrant également un méchant bien barré comme on n’en voit plus incarné par le dément Jai Courtney, ce long-métrage assume pleinement son statut et s’en amuse tout comme le spectateur.
Une série B qui tient la route , qui nous tient en suspense. Le méchant n'est pas celui qu'on croit dans un 1er temps. Les acteurs sont excellents et hyper résistants à la douleur......Lorsque Hannibal Lecter rencontre Jaws on découvre " Dangerous animals". Un film à découvrir.
Franchement pas mal ! Bon, rien d’extraordinaire dans l’histoire, et encore moins la fin, mais ce film est très divertissant, et l’actrice principale n’est pas horripilante contrairement à souvent dans ce genre de films
Je n'irai pas au delà de la bonne moyenne. C'est plutôt plaisant mais sans être captivant. Tout était réuni pour un bon film d"angoisse avec du requin en prime pourtant on s'en désintéresse un peu de cette histoire puisque rien n'est vraiment développé. On ne s'attarde ni sur la vie, ni sur la psychologie des personnages. Ca n'est pas un aspect indispensable à un bon film mais dans ce cas il faut compenser avec l'intrigue présente qu'il faut rendre palpitante... Ici le film n'apporte ni l'un ni l'autre. C'est plat et très convenu. Avec un peu de pop corn ça passe nickel.
Avec peu de personnages, mais une réalisation efficace et de bonnes interprétations, notamment celle de Jay Courtney, le film parvient à captiver jusqu'à la toute fin.
L'intrigue est rythmé, soutenue et sans temps morts.. Il y a une scène cruelle et sadique avec laquelle j’ai eu du mal... Bien sûr, comme toujours, il y a des des choses peu crédibles mais le film est divertissant et il emporte le spectateur dans un tourbillon d'émotions, avec l'énergie d'une nageuse australienne offrant au passage, horreur, et suspens.
Le scénario évite les explications superflues concernant les motivations du meurtrier, allant droit au but.
Pour ceux qui ont toujours rêvé de voir un mélange des « Dents de la mer », de « Saw » et du « Silence des agneaux », le film est un appât pour les amateurs de série B sans complexes et le réalisateur a su concocter un menu ingénieux de (pour) requins affamés et (pour) tueur psychopathe , aussi calorique que savoureux.
Dangerous Animals prétend croquer différentes causes aujourd’hui à la mode, explicitées par les dialogues remplis de poncifs spoiler: – les relents machistes et conservateurs d’une société australienne fermée aux étrangers, la pulsion scopique de l’artiste masculin et le marché noir à échelle internationale des productions vhs qu’il conçoit – , mais échoue à trouver la distance visuelle et tonale suffisante, sinon nécessaire, pour conjurer la complaisance : en résulte une production aussi gratuite et sadique que son personnage principal, qui bénéficie à l’écran d’une esthétisation impropre par laquelle nous assistons aux spoiler: soubresauts alcoolisés d’un bourreau dévêtu ainsi qu’à la dégradation de sa santé mentale quand la caméra vient à tomber à l’eau . Les victimes n’ont pas le droit à ce traitement de faveur et demeurent des corps qu’une introduction convenue s’efforce de rendre sensibles à grands coups d’enjeux artificiels ; Zephyr, telle que définie par le scénario schématique, tire sa survie de sa nature sauvage mimétique de celle de Tucker (dixit ce dernier), à l’origine d’un rapport de forces ridicule et de retournements de situation en cascade. Il ne suffit pas qu’un protagoniste pointe du doigt les préjugés pour que le film en soit exempté… Sean Byrne cache mal sa fascination pour le mal intégré au mâle mais, à défaut de l’assumer, l’enrobe de discours inclusifs aussi aguicheurs que sa mise en scène. Nous retiendrons seulement la réhabilitation du requin orchestrée par la métaphore du titre et appliquée lors d’une brève scène réussie.
Dangerous Animals est la preuve parfaite qu'un bon casting ne suffit pas à sauver un film du naufrage. C'est d'une tristesse absolue : on se retrouve devant un film d'horreur d'un classicisme désespérant, qui coche toutes les cases du genre sans jamais faire preuve de la moindre originalité. Si les acteurs sont convaincants et font vraiment de leur mieux pour donner vie à leurs personnages (c'est le seul point positif), ils se heurtent à un mur d'incohérences scénaristiques qui rendent l'histoire totalement absurde et impossible à suivre. Il n'y a aucune tension, aucune surprise, juste une succession de scènes vues et revues qui provoquent un ennui mortel du début à la fin. C'est une perte de temps totale pour un résultat aussi plat qu'oubliable.
Dans un paysage cinématographique 2025 assez pauvre, notamment du côté de l’horreur, Dangerous Animals fait figure de très bonne surprise.
Oui, le film a des limites évidentes : décors restreints, dialogues parfois maladroits, casting réduit et requins en CGI parfois visibles. Mais il faut remettre les choses dans leur contexte : on est face à un film à budget modeste, et une fois cela pris en compte, le résultat est franchement impressionnant.
Là où beaucoup de films de requins misent uniquement sur le grand spectacle, Dangerous Animals choisit une approche plus posée et plus intelligente. Le vrai danger n’est pas seulement l’animal, mais l’humain, ce qui apporte une dimension psychologique bienvenue et renouvelle un genre souvent trop balisé. Le film privilégie la tension, l’atmosphère et le malaise plutôt que la surenchère d’effets spéciaux.
Ce n’est clairement pas un blockbuster à la The Meg, et tant mieux. On sent une vraie volonté d’innover, de raconter quelque chose de différent, avec de réels efforts de mise en scène et une ambiance maîtrisée malgré des moyens limités.
Avec un scénario plus développé, des dialogues mieux écrits et une production plus ambitieuse, ce concept aurait pu donner l’un des films d’horreur marquants de l’année. En l’état, Dangerous Animals reste un très bon film de requins, sincère, tendu et bien au-dessus de nombreuses productions pourtant plus coûteuses.
Un film qui refait et défait tous les codes du genre du film de requins et ça fait du bien. Ne pas utiliser ces créatures o combien terrifiantes, mais une autre créature malfaisante, impitoyable et psychotique pour traquer et massacrer des humains, est une idée de génie. Zéro temps mort. Acteurs bons, action encore et toujours avec une bonne dose de stress et de flopée de sang, je dis bravo.
super thriller haletant. Change complètement film où la menace est habituellement le requin. je vous laisse saviurer les bon jeu d'acteur qui font sans doute la qualité du film.