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IRENE FRANJOU
1 abonné
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5,0
Publiée le 9 novembre 2025
J'ai tout simplement pris une grosse claque. Inspiré d'une histoire vraie et très fidèle à la réalité, le film nous raconte comment 5 jeunes femmes "lambda", voire mères de famille se transforment en braqueuses. C'est à la fois un film sur la misère sociale et la sororité, un film de braquage, de prison, de procès, je n'en dis pas plus. La mise en scène sobre et précise, alternant caméra à l'épaule et longs plans séquences flirte même parfois avec le documentaire, la direction d'acteurs, surtout d'actrices en l'occurence est excellente, les cinq filles sont dingues ! Le film ne cherche pas à les glorifier ou en faire des héroïnes du grand banditisme, mais témoigne simplement d'une société qui laisse les gens sur bas côté de la route, qu'on soit en 1989 ou en 2025. A voir !
Mélissa Drigeard signe avec Le Gang des Amazones un polar social d’une intensité rare, inspiré d’un fait divers réel. Au début des années 1990, cinq amies d’enfance issues des quartiers populaires d’Avignon braquent sept banques. À travers ces femmes ordinaires, la réalisatrice raconte la violence silencieuse d’une société qui pousse parfois au crime. L’erreur administrative d’une lettre de la CAF devient le point de départ d’un engrenage où la misère, l’humiliation et la loyauté s’entremêlent. Hélène Trinidad, Katy, Laurence, Carole et Malika ne cherchent ni gloire ni revanche, mais une forme de justice. En les filmant sans les juger, la cinéaste livre un portrait poignant de la précarité féminine et de l’amitié comme dernier refuge.
Porté par Lyna Khoudri, Izïa Higelin, Laura Felpin, Mallory Wanecque et Kenza Fortas, le film s’impose par la justesse du jeu et la tension émotionnelle de chaque scène. La réalisatrice s’inspire de La Haine de Mathieu Kassovitz et d’Un Prophète de Jacques Audiard pour ancrer son récit dans un réalisme brut. La photographie de Stéphane Vallée, le montage de Sabine Emiliani et la musique électro de Chloé Thévenin amplifient ce climat social et poétique. Sans héroïser ni condamner, Le Gang des Amazones interroge la responsabilité d’un système qui fabrique ses propres délinquantes, tout en rendant hommage à celles qui, malgré tout, ont su se relever.
Un film entrainant où on rit, on pleure, et on a envie de braquer des banques. Un casting remarquable, une écriture efficace, une belle plongée dans l'univers des années 90. La fin est élégante et fait réfléchir (je ne dirai pas sur quoi pour ne pas gâcher votre plaisir). Film vu en avant première au Pathé Wepler.
Cinq femmes vivant dans le même quartier et pour la plupart amies vont devenir le Gang des Amazones à la fin des années 1980 - début des années 1990. Ce choix leur est proposé par Cathy dont le passé trouble de violence sert de référence, lorsque leur situation devient pour certaines intenables. Se sentant invisibles, elles vont en profiter. En salle le 12 novembre.
spoiler: "Le Gang des amazones" part d’une très bonne idée : reproduire au cinéma les actions d’un groupe de femmes braqueuses de banque ayant réellement existé dans les années 80-90 : la proposition est alléchante. Malheureusement, les personnages n’ont aucune profondeur et ont souvent un seul trait de caractère (celle qui a peur, celle qui prend goût, celle qui mène les autres etc). Comment un film censé dresser le portrait complexe de ces femmes et de leurs histoires peut à ce point tomber dans le simplisme ? Je sauve le côté sororité qui donne de la chaleur mais je me suis ennuyé ferme.
Invité avec ma compagne en avant-première, en présence de la réalisatrice Mélissa Drigeard et l’actrice Izïa Higelin qui ont été très « inspirées » par ce film et très loquaces pour le défendre. Un film de « gangsters féminines » très complets (l’avant, pendant et l’après), inspiré d’une histoire vraie, où l’on sent transpirer les années 89-90 (avec jeu de mots) et des actrices investies par leur rôles respectifs. Un rôle inhabituel et surprenant pour l’actrice Laura Felpin notamment et les 4 autres actrices plus ou moins confirmées prouvent ou confirment leurs talents, après des succès tels que « Bac Nord », « Novembre » ou encore « L’amour ouf ». Et peu importe si l’on est d’accord avec le verdict réel ou pas… Excellent et à voir sans hésiter parmi les films du genre.
Un excellent film pour d’excellentes actrices. Mélissa Drigeard a parfaitement su donner vie à l’histoire folle du Gang des Amazones. C’est un film à voir au cinéma.
Nous avons adoré le film Je recommande vivement Le Gang des Amazones est un film captivant et profondément humain, inspiré d’une histoire vraie qui s’est déroulée dans le Vaucluse au début des années 1990. Ce qui rend ce film si marquant, c’est la manière dont il parvient à mêler réalisme, émotion et tension, tout en mettant en lumière le destin de cinq jeunes femmes que la vie n’avait pas épargnées.
Vu au festival Cinéroman à Nice, Le Gang des Amazones met en lumière 5 femmes ordinaires qui prennent une décision redoutable. N’étant pas encore née au moment de ce fait divers, c’est avec plaisir que j’ai pu découvrir leur histoire, transposée à l’écran avec finesse, et portée par des interprétations marquantes. À aller voir !
J'ai vu ce film en avant -première et ai été impressionnée par le jeu des actrices, remarquable. Le film nous fait parfaitement ressentir l'histoire des ces cinq amazones, dans tous ces aspects.
C'est une histoire bien singulière que celle racontée dans Le gang des Amozones, surnom donné par la presse, au début des années 90, à de jeunes braqueuses du Vaucluse. Peu de choses ont été fictionnées dans un récit très documenté qui instaure un équilibre presque parfait entre avant les faits, pendant et après. Malgré un début un peu poussif, destiné à installer une atmosphère, à présenter ses personnages féminins et à expliquer le contexte social, le film progresse avec vélocité, dans une mise en scène simple et efficace vers un dénouement à suspense, en tous cas pour ceux qui ont oublié ou ignorent les tenants et aboutissants de cette affaire. Déterminisme social ou appât du gain, le film peut sembler avoir choisi son camp, mais laisse tout de même planer une certaine ambigüité et c'est ce qui le rend passionnant, notamment dans sa deuxième moitié. Au premier rang des malfrates (il existe, ce mot ?), Lyna Khoudri marque encore les esprits avec une prestation époustouflante. Elle est très bien entourée, à vrai dire, par Izia Higelin, Laura Felpin et Mallory Wanecque. Des jeunes femmes que l'on suit avec un plaisir non dissimulé, dans leur habileté à faire sauter la banque, activité assez peu morale, pourtant, vous en convienez
vu en avp au festival du film francophone d'Angoulême 2025. pas apprécié le point de vue de ce film et la posture de victimisation des protagonistes. du coup des personnages peu credibles. excepté Izia Higelin qui survole de loin le casting avec une très belle prestation.