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L'histoire vraie de ces cinq amies qui se sont improvisées braqueuses au début des années 90 n'est pas qu'un récit de gangsters. Melissa Drigeard ne s'est pas contentée de dresser le portrait de ces pieds nickelés du bracage de banques, elle a aussi fikmé un monde abîmé et des femmes directement touchées par la transformation sociale des quartiers. Ses portraits ne sont pas manichéens, n'excusent rien mais donnent aux spectateurs les clés pour mieux comprendre les actes. C'est un cinéma réaliste, efficace et intelligent.
Un film réussi.
Un film réussi.
Agréablement surpris par ce film d’autant que je ne connaissais pas cette histoire qui s’est déroulée dans le secteur d’Avignon et que je suis pas forcément fan de tout le casting . Oui mais voilà très belle reproduction, belle réalisation et les actrices ont tout données. Suspense garantie et un peu de culture en bonus , jolie coup de Netflix .
L'histoire est forte, vraie et touchante, le courage de ces femmes est incroyable. Cependant, le film traîne un peu et l'arrivée vers la seconde partie est trop longue. Heureusement qu'au moment où on commence à regarder sa montre, le film bascule et part vers la partie arrestation et procès qui est tout aussi passionnante. Un rythme donc un peu mou qui plombe l'ensemble et aurait mérité plus de vigueur, surtout pour un film de braquages. Les interprètes sont toutes parfaites et ça sauve largement le film.
Ce film m'a profondément bouleversée. La frontière entre l'honnêteté et la délinquance est décidémment très ténue. Le Gang des Amazones en fait la démonstration implacablement. Un fait en produit un autre qui en produit un autre pour former une spirale de causalité que rien ne peut arrêter. La force du déterminisme. Une machine à broyer les rêves et briser les espoirs. Mais là où le film est réussi, c'est justement dans son absence de manichéisme. Il n'y a pas les gentilles braqueuses que la vie n'a pas épargné d'un côté et la méchante société des autres. Non, la part belle est faite aux victimes, qu'elles soient devant ou derrière le pistolet. On se doute que pour parvenir à un tel résultat, une telle maitrise, il faut des actrices exceptionnelles (c'est le cas) dirigées de manière exceptionnelle, c'est le cas aussi. Un grand film. Instructif. Haletant. Bouleversant.
L’histoire vraie de ces jeunes filles désemparées par leur détresse sociale et qui deviennent des figures du grand banditisme est intéressante. Dans le Vaucluse, dans les années 1990, elles ont braqué 7 banques. Les actrices incarnent très bien ces personnages, passant de l’insouciance et de l’immaturité à la prise de conscience de leurs actes. Mais les motivations de chacune d’entre elles seront malheureusement superficiellement présentées, ce qui provoquera chez le spectateur que peu d’émotions… Comme d’habitude le procès sera l’apex émotionnel de ce docu-fiction, avec l’émotion au rdv : mais ce ne sera pas assez pour combler notre frustration. Un coup de chapeau à KHOUDRY et HIGELIN… Dommage !
On n’attendait pas la réalisatrice Melissa Drigeart dans un film comme celui-ci qui retrace l’histoire vraie du « gang des amazones », des braqueuses de banque qui ont défrayé la chronique dans le Sud de la France au début des années 90. La cinéaste habituée aux comédies populaires et/ou romantiques sympathiques mais pas mémorables (« Jamais le premier soir » ou encore « Hawaï ») change donc radicalement de registre avec cette chronique qui marie les genres et les sous-genres. « Le Gang des amazones » oscille ici entre le réalisme social montrant des jeunes femmes peu gâtées par la vie et issues d’un milieu populaire, le suspense d’un film de braquage, le drame quand il s’agit de faire face aux conséquences de ces actes ou encore le film de procès quand vient le temps du jugement.
Et la cinéaste surprend véritablement avec un film maîtrisé et qui contient en son sein pléthore de sujets et d’aspects intéressant en plus d’être particulièrement palpitant. Si ce n’est son entame qui fait un peu peur... En effet, les vingt premières minutes de « Le Gang des amazones » ne débutent pas sous les meilleurs auspices. La présentation des personnages est vraiment brouillonne et on met bien du temps à assimiler les liens qui unissent ces cinq jeunes femmes. La mise en scène tente la caméra à l’épaule et le rythme saccadé mais de manière peu emballante. En bref, les effets de style nous apparaissent maniérés et l’écriture laborieuse. Le long-métrage ne se montre pas aimable et fait craindre le pire pour la suite, surtout qu’il dure deux heures.
Puis, dès que les braquages commencent, les qualités du film se mettent petit à petit en place pour finalement gommer tous les défauts du début et on embarque sans réserve jusqu’à la fin. « Le Gang des amazones » nous prend ensuite aux tripes pour ne plus nous lâcher. Plutôt qu’un pur film de braquages, le script dessine le portrait de cinq âmes perdues, autant broyées par le système et un déterminisme social handicapant que galvanisées par l’euphorie de l’argent facile. Des jeunes femmes inconscientes et pas forcément méchantes qui ne se rendaient pas compte de la portée de leurs actes. On sent une grosse empathie de la part de la cinéaste, voire une fascination, pour ces jeunes filles. Un parti pris qui peut déranger mais que le procès final permet de nuancer avec les réquisitoires du procureur (qui montre le côté néfaste de leurs actes) et de la défense (qui explique bien les circonstances atténuantes).
« Le Gang des amazones » se montre alors comme une œuvre nuancée mais féministe sans sombrer dans le trop. La mise en scène de Drigeart qui se réclame d’un certain naturalisme propre au cinéma d’auteur est de bon goût et s’affine au fur et à mesure que le long-métrage avance. La photographie aux couleurs chaudes nous fait ressentir la chaleur de l’été méditerranéen et rend parfois le film solaire. On a aussi certaines séquences à la puissance émotionnelle indéniable, comme celle de la reconnaissance par les témoins oculaires qui finit en tragédie ou encore le final du procès. Le film ne serait cependant rien sans un casting de haut niveau. Les cinq actrices sont parfaitement complémentaires et leur jeu naturel et sans fard est impeccable, même si Lyna Khoudri est au-dessus. Un bon film sur un sujet qui avait toutes les facettes pour inspirer le cinéma.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Et la cinéaste surprend véritablement avec un film maîtrisé et qui contient en son sein pléthore de sujets et d’aspects intéressant en plus d’être particulièrement palpitant. Si ce n’est son entame qui fait un peu peur... En effet, les vingt premières minutes de « Le Gang des amazones » ne débutent pas sous les meilleurs auspices. La présentation des personnages est vraiment brouillonne et on met bien du temps à assimiler les liens qui unissent ces cinq jeunes femmes. La mise en scène tente la caméra à l’épaule et le rythme saccadé mais de manière peu emballante. En bref, les effets de style nous apparaissent maniérés et l’écriture laborieuse. Le long-métrage ne se montre pas aimable et fait craindre le pire pour la suite, surtout qu’il dure deux heures.
Puis, dès que les braquages commencent, les qualités du film se mettent petit à petit en place pour finalement gommer tous les défauts du début et on embarque sans réserve jusqu’à la fin. « Le Gang des amazones » nous prend ensuite aux tripes pour ne plus nous lâcher. Plutôt qu’un pur film de braquages, le script dessine le portrait de cinq âmes perdues, autant broyées par le système et un déterminisme social handicapant que galvanisées par l’euphorie de l’argent facile. Des jeunes femmes inconscientes et pas forcément méchantes qui ne se rendaient pas compte de la portée de leurs actes. On sent une grosse empathie de la part de la cinéaste, voire une fascination, pour ces jeunes filles. Un parti pris qui peut déranger mais que le procès final permet de nuancer avec les réquisitoires du procureur (qui montre le côté néfaste de leurs actes) et de la défense (qui explique bien les circonstances atténuantes).
« Le Gang des amazones » se montre alors comme une œuvre nuancée mais féministe sans sombrer dans le trop. La mise en scène de Drigeart qui se réclame d’un certain naturalisme propre au cinéma d’auteur est de bon goût et s’affine au fur et à mesure que le long-métrage avance. La photographie aux couleurs chaudes nous fait ressentir la chaleur de l’été méditerranéen et rend parfois le film solaire. On a aussi certaines séquences à la puissance émotionnelle indéniable, comme celle de la reconnaissance par les témoins oculaires qui finit en tragédie ou encore le final du procès. Le film ne serait cependant rien sans un casting de haut niveau. Les cinq actrices sont parfaitement complémentaires et leur jeu naturel et sans fard est impeccable, même si Lyna Khoudri est au-dessus. Un bon film sur un sujet qui avait toutes les facettes pour inspirer le cinéma.
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J'ai bien aimé ce film, qui reste captivant malgré un scénario plutôt léger puisqu'on en a vite fait le tour mais ça tient la durée (2 heures) de façon efficace. Les actrices sont vraiment excellentes, et sont véritablement le ciment du film.
Le film est bien mais un défaut majeur le rend pénible à voir...la diction des acteurs et actrices est terriblement mauvaise ce qui rend les dialogues souvent difficiles à entendre
Une bande de copines qui va commettre 7 braquages en un an au début des années 90, cela méritait bien une adaptation cinématographique de cette l'histoire originale. "Le gang des amazones" est un film qui repose surtout sur l'amitiée de ces jeunes femmes issues du même quartier populaire, ou presque. Lyna Khoudri n'en finit plus d'impressionner par son charisme malgré ses frêles épaules. Cette sororité pour échapper à une vie difficile est tout autant touchante que critiquable. Mélissa Drigeard trouve le ton juste en s'appuyant sur un casting solide pour faire un bon polar à l'ancienne sans occulter les souffrances des victimes. Un chouette film.
« On n’existe pour personne. » Que ce soit pour l'argent, pour l'adrénaline ou simplement pour suivre les copines, des amies d'enfance décident de braquer des banques. Nous sommes dans les années 90 et personne n'imagine des femmes faire ça, ce qui est un avantage qu'elles abandonnent trop rapidement. On peut dire la même chose du traitement de Mélissa Drigeard qui bascule trop vite d'une chose à une autre. Si la structure narrative est identique à tous les films du genre, j'ai trouvé la période « lune de miel » beaucoup trop courte alors que c'est toujours satisfaisant de voir cette euphorie quand l'argent coule à flots. La deuxième partie est amorcée trop tôt, et même si c'est intéressant en raison de l'angle social choisi pour traiter leur histoire, on ne profite pas assez de la bande alors que le casting est très bon. Au final, je suis un peu mitigé, mais j'ai quand même bien aimé.
C’est un bon film qui pour moi se passe en deux parties une première à ses moyennes et une deuxième très intéressante un bon casting
Ce film, vu par hasard, est une belle surprise. L’histoire est symptomatique de l’époque où la crise économique et sociale était au plus haut. Une seule issue semble possible, être dans l’illégalité. La grande réussite ici est le casting, toutes les actrices sont justes et parfaites dans leur rôles. Grâce à elles on suit passionnément le développement de l’histoire. Une réussite.
C'est vraiment bien , les actrices sont superbes, les rôles sont top, crédibles et fait pour chacune. C'est à voir.
J’ai adoré. On est plongés dans l’avant, le pendant et l’après du « Gang des Amazones », avec ces cinq femmes qui ont braqués des banques pour survivre. Actrices incroyables, ambiance du début des années 1990 reproduite à la perfection, longueur parfaite pour approfondir l’histoire sous tous ses aspects.
Interprétations féminines remarquables, d’une justesse rare.
Un scénario solide, sans faille, qui tient en haleine. Un film abouti, sensible et percutant. yes !
Un scénario solide, sans faille, qui tient en haleine. Un film abouti, sensible et percutant. yes !
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