Le Mage du Kremlin
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406 critiques spectateurs

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Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 janvier 2026
Olivier Assayas adapte le roman de Giuliano da Empoli et nous dresse le portrait de Vadim Baranov, l'artisan derrière l'ascension et l'accès au pouvoir de Vladimir Poutine, un ex-officier du KGB voulant rendre sa grandeur d'antan à la Russie et ne pouvant être contrôlé par quiconque.

En résulte un vrai-faux biopic somme toute assez classique dans sa structure (un entretien entrecoupé de flashbacks ordonnés de manière chronologique), déroulant son histoire du point A au point B sans grande surprise, mais nous en apprenant un peu plus sur les arcanes de la politique russe et comment la manipuler à son avantage (sur le territoire comme à l'international), dans un pays où la vraie richesse n'est pas l'argent, mais bien le pouvoir.

Pouvant compter sur les bonnes interprétations de Paul Dano et de Jude Law (même si voir Poutine parler un anglais parfait peut faire bizarre au début), un film qui m'a finalement plus intéressé de par les sujets (toujours actuels) qu'il traite que par la manière narrative qu'il a de dérouler son histoire, déjà vue et au rythme parfois inégal, notamment dans ses séquences avec Alicia Vikander.

Me rappelant un peu «The Apprentice» (l'ascension d'un autre futur président), un thriller politique qui, à défaut d'être réellement passionnant dans sa narration, reste intéressant à découvrir pour ce qu'il peut dire des institutions politiques, d'hier comme d'aujourd'hui, et comment tout pourrait basculer en fonction de qui se trouve à sa tête. 6,5/10.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 janvier 2026
Souvent passionnant, ce film qui résume la vie politique russe du milieu des années 90 jusqu'en 2015 environ. Le film est touffu, bavard, ample avec son beau cinémascope et ses plans généreux des différentes grandes villes du monde. Il fait surtout le portrait d'un homme rempli d'ambition et paranoïaque , et vu au travers d'un homme qui a aidé à son accession. Un homme fictif inspiré de l'entourage de Poutine, et auquel Paul Dano prête ses traits. Jude Law fait lui dans la composition de Poutine une composition savoureuse, mais après une première heure extraordinaire, le film se rapproche de plus en plus d'une forme de caricature. Cela reste assez passionnant quand même car le film montre un monde en marche pendant que les citoyens européens s' démocraties sont fragile, le monde ne dort jamais pour reprendre le titre d'un célèbre agent secret.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 février 2026
Vladimir Poutine est un des hommes politiques actuels pouvant effrayer à juste titre une grande partie de l’humanité. C’est donc clairement pour en savoir un peu plus sur lui et surtout pour voir comment un homme installé au pouvoir pour être un pantin a pu devenir un tyran redouté mondialement que l’on va voir Le Mage du Kremlin. Et le moins que l’on puisse dire est que son personnage est magnifiquement interprété par Jude Law. Hélas, on pourra regretter que cette évolution soit traitée trop rapidement et que ce sujet ne prenne pas une place plus grande. Ainsi, même si elle ne nous ennuie pas, on peut estimer qu’il aurait fallu réduire la première partie se consacrant sur la jeunesse de Vadim Baranov et utiliser ce temps pour accentuer la description de la psychologie et de l’évolution de ce dictateur. Ce regret s’accentue quand on sait que Baranov, qui est le narrateur et le protagoniste principal, est un personnage fictif même s’il est inspiré de Vladislav Sourkov : il aurait donc été possible de réduire l’aspect vie privée pour accentuer le côté politique pour lequel on se déplace. Ainsi, Olivier Assayas réussit une adaptation du roman de Giuliano da Empoli qui est intéressante mais qui peut décevoir en semblant survoler un peu son sujet (qui a toutefois causé des difficultés assez importantes de financement et de création) et ne pas être assez incisive.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 janvier 2026
Adaptation d’un succès littéraire de Guiliano Da Empoli (que je n’ai pas lu), co-scénarisé par Olivier Assayas et Emmanuel Carrère, « La Mage du Kremlin » est le film évènement de ce début d’année, ou du moins présenté comme tel. Long de 2h25, un peu trop long même on peut dire, car les 20 premières minutes semblent s’étirer un peu vainement, le film d’Assayas met pas mal de temps à démarrer. Toute la partie « avant Poutine » est là pour poser le personnage central, mais honnêtement cela aurait pu être plus ramassé. Les longues scènes dans les boites undergound du début des années 90 à Moscou ou même la pièce mis en scène par le jeune Baranov n’apporte pas grand chose au cœur du propos. Lorsque les choses sérieuses arrivent enfin, là le film devient plus fort, plus intéressant. Oliviers Assayas couvre une période allant de 1991 à 2014, tout cela sous la forme un immense récit fait à postériori en 2019 par Baranov lui-même, dans sa datcha, à un universitaire américain. Baranov raconte ses années de pouvoir sans qu’on puisse déterminer s’il dit réellement la vérité, la vérité étant un mot sonnant étrangement dans ce film. Disons qu’il raconte SA vérité. Mélangeant reconstitutions et images d’archives, les imbriquant même à l’occasion, le film fait des sauts de puce de grands évènements en grands évènements : des attentats tchéchènes aux JO de Sotchi en passant par le naufrage du Koursk ou la Révolution Orange, toujours vu sous l’angle du pouvoir poutinien, de plus en plus autocratique, de plus en plus cynique. Il y a des passages plus intéressants que d’autres, plus instructifs que d’autres, plus choquants (à nos yeux d’occidentaux) que d’autres mais honnêtement, quand on s’intéresse un peu aux affaires du monde, on ne tombe pas de notre fauteuil de cinéma devant les « fermes à clics » (peut-être le passage plus mieux écrits et le plus pertinent, du film) ou les assassinats ciblés ou les attentats auto commandés. Ce qui est proposé par « La Mage du Kremlin », c’est à la fois une leçon d’histoire de la Russie postsoviétique mais surtout le portrait psychologique d’un homme et au-delà de lui, d’un pays qui n’a jamais connu la Démocratie et qui semble, dans son ensemble, ne pas en vouloir. Culte de l’homme fort, du pouvoir vertical, influence de la religion orthodoxe (aspect très peu évoqué dans le film et c’est bien dommage), nostalgie d’un passé millénaire tzariste (et/ou communiste, à force les deux se mêlent très bizarrement), la Russie dépeinte ici est sans concession. Alors oui, c’est la vision occidentale d’une Russie conquérante et cynique, et il aurait été difficile d’en faire une autre description. J’imagine que les « fermes à clic » du pouvoir russe noteront sur Allociné ce film en conséquence ! Jude Law est assez bluffant en Vladimir Poutine, finalement assez ressemblant et avec dans le regard une froideur et un détachement qui réellement, fait parfois froid dans le dos. Autre aspect négligé par le film : la vie privée de Poutine. Autant celle de son conseiller est racontée assez longuement (et elle n’est pas franchement passionnante), autant celle de son « tzar » semble être le secret le mieux gardé du Kremlin. Dans un second rôle intéressant on notera la bonne performance de Will Keen et celle, plus nuancée d’Alicia Vikander. Concernant le rôle titre et la performance de Paul Dano, je vais être moins élogieuse. Sans charisme, peu expressif, il m’a semblé traverser ce film dont il est portant l’élément central comme une sorte de fantôme. Je sais que Quentin Tarantino a dit des choses très dures sur ce comédien, et ça me navre de l’écrire mais je trouve qu’il y a du vrai dans ce qu’il a dit, Paul Dano ne m’a pas du tout convaincu dans le rôle de Vadim Baranov, sauf dans quelques scènes. Ce sont les scènes où il a les dialogues les plus forts, les plus incisifs à prononcer qu’il s’en sort le mieux et pour cela il peut dire merci au scénario. Convaincue par « La Mage du Kremlin » ? A moitié je dois dire. Le film ne manque pas d’intérêt ni de pertinence par moment, il propose une vision sans concession de la Russie et du pouvoir russe. Mais il ne nous apprend rien que nous ne soupçonnions déjà, il souffre de quelques longueurs et d’un petit souci de casting assez dommageable.
Math719
Math719

229 abonnés 892 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2026
Le film se distingue par sa grande précision, sa richesse narrative et des performances solides, avec un Jude Law et un Paul Dano irréprochables. En revanche, difficile de le qualifier de véritablement dynamique. Le récit s’apparente davantage à une fresque retraçant plusieurs années clés de la vie politique russe et la genèse du futur Tsar. L’ensemble est intéressant, mais reste trop explicatif pour être réellement captivant. Les 2h25 de projection, très denses en informations, donnent parfois l’impression d’un trop-plein, au détriment de l’émotion et de l’engagement du spectateur.
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2026
J'ai vu un film... qui expose avec froideur une des œuvres politiques les plus saisissantes de ces dernières années. Le Mage du Kremlin, adapté du roman de Giuliano da Empoli, est littéralement sublimé par Olivier Assayas. Tout est d'une précision diabolique : une mise en scène totalement maîtrisée (des longs plans séquences, une performance de jeu...), la photographie (avec des couleurs travaillées par période...), cadrage (certains plans donnent le tournis et font froids dans le dos...).

Ce portrait fascinant du conseiller de l'ombre qui a conduit Vladimir Poutine au pouvoir retrace trente ans d'histoire russe postsoviétique, de la Tchétchénie aux JO de Sotchi, en passant par l'Ukraine de 2004. Tous les indices étaient là, annonçant la fournaise d'aujourd'hui. Et on voit bien que le monde occidental n'a plus les logiciels pour comprendre l'âme slave des Russes, tout comme ils ne comprennent rien au Moyen-Orient ou à l'Afrique...

Par contre, il faut avouer que c'est bavard. J'ai adoré le duo Paul Dano — visage inexpressif, ton monocorde, proprement glaçant — et Jude Law (dès qu'il apparaît à l'écran... quelle présence...), qui incarne un Poutine plus vrai que nature, donne une belle ampleur à ce récit implacable sur l'irrationalité du pouvoir. Une démonstration éclairante et cruciale sur la manière dont l'isolement et la quête de pouvoir broient tout le monde — à Moscou comme ailleurs.

Un film qui éclaire sur le monde actuel... Mais qui éblouit aussi !
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 février 2026
Adapter un livre à succès, sorti en 2022, roman en français d’un auteur italien Giuliano de Empoli, couronné par le Grand Prix du Roman de l’Académie Française, battu de justesse en finale du prix Goncourt de cette même année, mis en images par un français Olivier Assayas, sur un scénario co-écrit avec un autre français, Emmanuel Carrère, le tournant en Lettonie en langue anglaise, avec un trio d'interprètes majeurs, un Américain, un Britannique et une Suédoise, (irruption en pointillé d’un personnage féminin , non présente dans le livre et sans réelle existence), pour raconter la Russie du nouveau tsar et de son conseiller très spécial car c'est avant tout un film sur un conseiller de Poutine, appelé Vadim Baranov dans le film et qui partage de nombreux traits communs avec Vladislav Sourkov, celui qui a amené Poutine au pouvoir au début des années 2000…Cela donne quoi au final ? Un film assez décevant pour ceux qui comme moi avaient dévoré le livre impressionnant et subtil de Giuliano de Emploi… C’est trop long, la première demi-heure n’apporte pas grand-chose, entre flash-back, images d’archives et une voix off devient vite lassante, même si elle se veut didactique … pour comprendre cette leçon d'histoire et de géopolitique, qui part de la période Eltsine et du temps des oligarques, avant qu'une fois de plus la Russie accueille son homme fort, la délivrant du semblant de démocratie chaotique qui n'aura existé que quelques années… Le revers de la médaille se trouve être le caractère parfois fastidieux d’un verbiage constant, générant une forme d’ennui poli, cet usage de la parole n’étant pas accompagné d’un geste formel fort. Sur un sujet fort au départ, Le Mage du Kremlin donne le sentiment d’un rendez-vous manqué. Le film, se contentant d’un classicisme frisant l’académisme, peine à insuffler la tension et l’émotion attendues d’un thriller politique, alors même qu’il ambitionne de raconter un moment de bascule crucial : celui d’un pays qui, sans se livrer pleinement au capitalisme, s’enferme dans une idéologie tout aussi destructrice.
LeFilCine
LeFilCine

198 abonnés 631 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2026
Le travail d’adaptation du roman éponyme a sans doute obligé le réalisateur Olivier Assayas à conserver la structure narrative du livre. Pourtant, la contrainte de condenser un tel ouvrage dans un long-métrage, aurait dû lui imposer des coupes importantes. Il y en a sans doute, mais est-ce que le sujet principal du film n’aurait pas dû être l’ascension du « tsar », plutôt que le rôle joué par cet obscur mage du Kremlin ? Le début du film pâtit de cet écueil. En effet, le parcours initiatique du héros, avant sa rencontre fatidique avec le futur dirigeant russe, ne s’avère guère passionnante. C’est seulement ensuite qu’Olivier Assayas nous captive et nous tient en haleine deux heures durant avec l’ascension inéluctable du monstre du Kremlin vers un pouvoir sans limite. Les trois interprètes principaux, Paul Dano, Jude Law et Alicia Vikander, réalisent des interprétations très convaincantes et participent donc pleinement à la réussite globale du film. L’acteur américain Paul Dano, omniprésent à l’écran, est crédible en conseiller russe même si ses sentiments personnels auraient mérité plus de clarté dans le final. La prestation de Jude Law était la plus attendue et la plus à même à être critiquée, mais l’acteur britannique s’en tire avec les honneurs. Le quasi mimétisme qu’il nous propose dans son interprétation du dirigeant russe s’avère vraiment bluffant. Quant à Alicia Vikander, on a plaisir à retrouver la talentueuse actrice suédoise dans un rôle d’importance. Malgré quelques longueurs, le long-métrage nous propose une description implacable et étourdissante des méthodes politiques qui règnent aux portes de l’Europe aujourd’hui.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2026
En adaptant le Roman éponyme de Giuliano da Empoli , Olivier Assayas réussit pour moi un film très intéressant , quasi documentaire dans sa forme , en retraçant trente ans d’histoire de la Russie postsoviétique, et livre des clés précieuses pour comprendre la nature du régime de Vladimir Poutine .
dragoyo
dragoyo

140 abonnés 902 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 février 2026
2,5/5 Moyen. Ce film ne choisit pas vraiment ce qu'il vous propose et perd le spectateur à plusieurs reprises, explications : On commence avec le générique où l'on voit à plusieurs reprises "Disney +" et des remarques fusent dans la salle (et oui, amis spectateurs, Disney ne finance pas que des dessins animés...). Puis, en avant propos, un écran noir qui vous dit, grosso modo "ce film est une adaptation du livre éponyme très documenté et basé sur des faits réels MAIS reste néanmoins une pure fiction malgré la ressemblance ou les noms de personnes réelles"... Fargo sors de ce corps ! C'est une histoire vraie ou ça ne l'est pas ?!? Ah, le livre joue entre la réalité et la fiction donc le film veut faire pareil et vous balance un message on ne peut plus maladroit pour noyer le spectateur... Ensuite, nous avons le chapitrage du film comme un livre, très scolaire dans l'approche. Certains passages sont longs et lents, parfois inintéressants et quand bien même un passage serait intéressant serait-ce la partie fiction ou la partie réelle ? Ah, je vous le dis, cet avant-propos vous gâche tout le film. Et puis la fin, qui diffère des bouquins et qui n'a aucune explication vient finir de vous perdre. L'ensemble adapte donc de façon scolaire et moyenne un livre jonglant entre fiction et réel tout en se détournant du livre par moment pour ajouter donc encore plus de fiction. Le résultat est déséquilibré, poussif et on sent clairement et bêtement le message qu'on souhaite nous faire passer sous couvert de fiction. Cela ne prend pas et le tout est franchement moyen.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 221 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 février 2026
"Le Mage du Kremlin" déploie sous nos yeux la mécanique d’un pouvoir façonné sur trois décennies, reliant effondrement soviétique, ascension poutinienne et manipulations médiatiques. Olivier Assayas dissèque ces moments avec minutie, questionnant la manière dont les récits et alliances redessinent les forces en présence, parfois avec un sourire cynique. Si l’ensemble captive par son ambition d’embrasser tant d’événements et de stratégies, il se rapproche parfois d’un résumé très structuré assez "Wikipedien" plutôt que d’un vrai souffle dramatique. Malgré des performances remarquables de Paul Dano et Jude Law, malgré ses 2h25, le film ressemble parfois plus à un cours accéléré de géopolitique qu’à un thriller incarné.
Juan 75
Juan 75

78 abonnés 489 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2026
Le film est globalement intéressant mais le scénario est sans surprise et Paul Dano est un peu monocorps dans sa diction. L’anglais est un peu gênant. Jude Law est parfait en Poutine. On n’apprend pas vraiment grand-chose. C’est dommage. Le film manque d’une perspective ou d’un plus vraiment fictionnel.
VILLE.G
VILLE.G

77 abonnés 805 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2026
Très bien ficelé. Une tranche d’histoire « vue de l’intérieur » ( enfin, au moins bien racontée ) très crédible et prenante. Acteurs et mise en scène impeccables.
domit64
domit64

74 abonnés 369 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2026
Un film presque un documentaire, excellemment joué et qui analyse bien les arcanes du pouvoir.
Les acteurs sont tous excellents mais mention spéciale pour Paul Dano.
Lectrice de SAS (oui !!), je n’ai rien appris mais je ne me suis pas ennuyée pour autant !
La fin m’a un peu laissé sur ma faim !
amour13
amour13

59 abonnés 181 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 janvier 2026
Bla-bla-bla pendant 2h30 c’est lourd j’ai failli sortir au bout de 10 minutes de la salle, j’aurais mieux fait parce que franchement ce film est long et il ne se passe rien. on s’ennuie à mourir et il faut attendre en plus une heure pour avoir la présence de Jude Law jouant Poutine. Donc vous comprenez bien que je vous recommande pas d’aller voir ce film qui est une perte du temps absolue.
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