3213 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
412 critiques spectateurs
5
31 critiques
4
123 critiques
3
133 critiques
2
78 critiques
1
34 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Belette R
1 abonné
164 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 26 mai 2026
Après avoir lu l'excellent livre de da empoli, j'attendais avec impatience son adaptation cinématographique. Ce qui paraît bizarre, c'est la lenteur du film. Même s'il reprend, et c'est la moindre des choses, les grandes lignes du livre, la transposition est somme toute assez inégale. La fameuse phrase " l'intelligence ne préserve de rien pas même de la stupidité" est insérée dans une tirade de poutine, et encore est elle biaisée. Donc en résumé j'ai été déçu, comme d'ailleurs dans la plupart des cas d'excellents livres adaptés au cinéma. Dommage.
Le livre patissait pour moi d'une écriture trop sophistiquée et d'une vision assez caricaturale qui ne nous apprenait rien de nouveau sur Poutine et la Russie post-soviétique. Avec le film on retrouve les mêmes défauts mais le plus gênant et que le texte devient l'ingrédient premier du récit (dialogues et voix off) au détriment de l'image. Les conversations et les scènes sonnent faux assez souvent. La voix monotone de Paul Dano n'aide pas. Au final une fiction regardable mais assez banale et maladroite.
Comme d'habitude, superbe roman massacré par un réalisateur francais. Casting nul, habitude de prendre des pointures avec jude law pour faire passer un mauvais boulot. La mage au visage poupon ne donne pas l'idée d'un russe, planté en permanence comme un baton. Poutine c'est pas mieux surtout quand il nous sort une grimace sourire. Les voix sont abominables, une voix off doit vous bercer, là elle vous horipile. Ce n'est pas joué mais récité comme dans une mauvaise pièce de théâtre. Comment faire plus nul c'est dur. Les supplications de Berezovsky avec sa lettre sont pathétique, les scènes avec Tasnia sont à mourir d'ennui, du statique et de la diction abominable. Etc etc etc Le roman est une merveille, là c'est un gros pâté à fuir.
C’est un peu long à démarrer, c’est un film intéressant sur la vie de Poutine Jude law très ressemblant. Il est bien rentré dans la peau du personnage de poutine, tu pourrais pratiquement croire que c’est lui c’est un film intéressant.
Adapté du roman à succès éponyme de Giuliano da Empoli, lui-même très documenté et inspiré de personnages réels, ce film d’Olivier Assayas nous plonge dans 30 ans d’histoire de la Russie contemporaine, depuis la libéralisation à outrance des années 90 jusqu’à l’appropriation d’un pouvoir toujours plus total par Vladimir Poutine. Tourné en Anglais par un Français en Lettonie, avec des têtes d’affiche américaines, le projet avait de quoi être casse-gueule. Et pourtant Assayas s’en sort avec les honneurs en parvenant à donner unité et consistance à ce long-métrage dont on peine néanmoins parfois à comprendre à qui il s’adresse. Trop cérébral pour alerter les masses sur les dangers des régimes autoritaires contemporains – certains y ont même vu une œuvre à la gloire d’un Poutine parvenant à restaurer autorité et influence à la Russie – et trop grand public pour captiver le peuple cinéphile, ce film à la morale ambiguë donne d’abord et surtout des clés pour comprendre l'évolution et les dérives du régime russe. Aux spectateurs de s’en saisir et de bâtir leur propre morale.
De temps à autre, on ne sait pas pourquoi, Olivier Assayas se lance dans le genre historique. Il abandonne alors ses scénarios bavards et ampoulés pour s'attaquer à du vrai, du dur, de l'histoire politique. Pour ceux qui tremblent déjà au souvenir du triste "Cuban Network" qui maltraita allègrement l'histoire, rassurez-vous : ici, pas d'erreur, tout est juste. Ouf. Par contre, soyons cash : le film n'a pas le moindre intérêt. Assayas s'est contenté de reprendre le livre de Giuliano da Empoli, page par page, et son adaptation se limite à montrer comment Vadim Baranov a fabriqué Vladimir Poutine avec les phrases de l'auteur en voix-off, du premier au dernier plan. Niveau paresse artistique, Assayas se posé là. Préférez mille fois le livre original, vous apprendrez beaucoup plus et vous gagnerez en qualité. Sans grand intérêt.
10 595 abonnés
11 636 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 10 mai 2026
Après la chute de l'Union soviétique, le producteur de télévision Vadim Baranov, dont le personnage est inspiré de Vladislav Sourkov, devient l'homme de l'ombre de Vladimir Poutine avec pour mission de façonner son image publique. Son histoire, il la raconte lui-même auprès d'un professeur américain, qui fait probablement office d'alter ego à Giuliano da Empoli, l'auteur du roman dont est adapté le film. En tant qu'œuvre de fiction inspirée de faits réels, on espère donc voir autre chose qu'un film Wikipédia, mais Olivier Assayas peine à aller au-delà. Je ne connais pas le roman, mais cette adaptation fait peine à voir. La structure alambiquée est inutile, c'est trop long et le contenu est rendu inintéressant par un récit terne qui n'arrive pas à donner de l'importance aux enjeux ou à capter le climat social et politique de l'époque. Il y a aussi cette voix-off monotone insupportable. Autant faire un livre audio dans ces conditions... Au-delà de cette narration poussive et ennuyeuse, il y a un vrai problème d'authenticité. Un film sur des Russes fait par un Français qui dirige un casting hétéroclite, ça ne marche pas du tout. On dirait un sketch avec des types déguisés qui forcent le trait de leur jeu. Je n'y ai pas cru et je n'ai jamais réussi à m'intéresser à ce qui est raconté. Bref, un film qui m'a laissé totalement indifférent.
Une évocation du passage de l'URSS à la Russie, d'une révolution politique, sociétale et culturelle qui propose tant de possibilités. Puis, les tractations et rouages cyniques d'accession au pouvoir, celui de Poutine, qui change tout, notamment via la communication manipulatrice. La narration qui relate ces quelques décennies et ses personnages clés, apporte structure et précision au récit. Un document déclaré fictif mais s'appuyant sur tant de faits historiques, aussi effrayant que captivant.
Film d'un ennui sans nom, j'ai souffert devant la projection de ce tunnel de dialogues indigestes et de scènes répétitives au possible : dialogue devant un encas, dialogue dans un transport. Et on recommence... jusqu'à écoeurement. Et c'est long, long ! ça n'en finit pas. Jude Law fait ce qu'il faut dans le film, mais le scenario ne sauve rien et le générique de fin arrive comme une libération.
La première moitié est plaisante : une Russie livrée au capitalisme échevelé et aux requins oligarques tandis la jeunesse branchée ne fait rien de sa liberté mis à part sex and drug and rock n roll, en bonne suiveuse de l’occident. Oligarques et jetset servent sur un plateau les verges pour se faire battre… Un oligarque, devinant que la période de vaches grasses sous la férule d’Eltsine ne saurait durer, tente d’appliquer la fameuse méthode des assis du pouvoir : “il faut que tout change pour que rien ne change”. Ensuite c’est l’histoire classique de l’homme de paille que l’on met au pouvoir et qui le garde… déjà moins intéressant. Et quand il est installé…, tout roule et on s’ennuie. Le caractère génial, intelligent et crucial du Mage du Kremlin n’est pas vraiment évident et on doute de la véracité de ce qui nous est montré, ils parlent tous anglais, c’est un film américain sur Poutine (donc probablement de la propagande), et la fin est clairement fausse puisque spoiler: l’on y voit l’élimination du Mage du Kremlin (probablement pour pousser le parallèle avec Raspoutine) alors que Sourkov, celui qui l’a inspiré, n’est pas mort . Décevant.
Presque une belle fiche wikipédia. Intéressant à regarder pour apprendre les jalons de l'ascension de Poutine au pouvoir. Pour le reste ... On reste en surface et sans analyse.
Pas vraiment d’avis, plus l’impression de voir l’adaptation cinématographique d’une page Wikipédia que du conseiller en chef de Poutine. Le film n’a aucune attention et aucune ambition, on se contente de suivre une histoire sans aucune volonté de faire passer un message. Je ne pourrai donc pas juger un film qui n’a aucune volonté ni aucune identité ou idéologie.
J’avais lu le livre, et j’étais un peu réticent á voir le film mais après un début difficile , on se laisse prendre au jeu terrifiant de ce que peut étre le régime russe. A voir en fait pour se rendre compte.