Le Mage du Kremlin
Note moyenne
3,5
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440 critiques spectateurs

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31 critiques
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Juan 75
Juan 75

83 abonnés 524 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2026
Le film est globalement intéressant mais le scénario est sans surprise et Paul Dano est un peu monocorps dans sa diction. L’anglais est un peu gênant. Jude Law est parfait en Poutine. On n’apprend pas vraiment grand-chose. C’est dommage. Le film manque d’une perspective ou d’un plus vraiment fictionnel.
Philgood
Philgood

8 abonnés 56 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2026
Rien que pour Jude Law, voir ce film car comme toujours ce comédien exceptionnel nous livre une performance qui devrait lui valoir un prix d’interprétation. Le film par lui même devrait contenter les amateurs du sujet qu’il développe avec conscience.
Natissy
Natissy

14 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2026
Film intéressant sur les rouages de la politique russe et la montée en puissance de Poutine
Très belke interprétation de jude law
PLR
PLR

573 abonnés 1 821 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 janvier 2026
La bande-annonce, l’affiche elle-même, pourraient laisser penser qu’il s’agit d’un quasi-biopic de Vladimir Poutine centré sur son exercice du pouvoir. Mais c’est d’un mage de fiction qu’il s’agit ici. Lire un très proche conseiller influant et brillant ayant un coup d’avance sur tout pour en conséquence – bien – conseiller. On aurait préféré quelque chose de plus direct et authentique d’autant que c’est sans doute ce registre-là qui aura attiré le spectateur lambda.
Clem Lepic
Clem Lepic

64 abonnés 383 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2026
Avec ce film, on plonge en pleine ambiance pays de l'Est post-communisme où un vent de liberté souffla avant le retour d'un régime strict. Film sur la politique, l'arrivée au pouvoir et les règlements de compte.
Difficile de distinguer le vrai du faux étant donné le personnage de Poutine qui est le pilier de l'intrigue.
Quelques longueurs et difficulté à saisir le but de l'intrigue.
Dommage que les acteurs parlent anglais et non russe.
norman06

433 abonnés 1 853 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2026
Pour peu que l'on accepte la convention de la langue anglaise pour un récit d'intrigues russes et la profusion de dialogues et d'informations, le film est passionnant dans sa radioscopie d'un autocrate qui échappe à ses créateurs.
Le_Général
Le_Général

124 abonnés 402 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 janvier 2026
Ce que raconte Le Mage du Kremlin, ce n’est pas l’ascension d’un tyran, mais la naissance d’un langage. Olivier Assayas filme la politique comme une industrie culturelle. Vadim Baranov est un professionnel de l’image, et c’est précisément pour cela qu’il devient indispensable au pouvoir.

Le film avance par strates. Chaque époque ajoute une couche de cynisme. Télé-réalité, discours sécuritaire, mythologie nationale. Rien n’est improvisé. Tout est testé, ajusté, calibré. Le futur Poutine n’est jamais présenté comme un génie manipulateur, mais comme le visage idéal d’un récit collectif.

Ce qui me frappe, c’est l’absence de spectaculaire. Les décisions majeures se prennent hors champ. Le vrai suspense n’est pas dans l’action, mais dans la parole. Qui parle ? À qui ? Et avec quelles images en tête ?

Baranov est un personnage fascinant parce qu’il ne croit pas vraiment à ce qu’il fait. Il croit à l’efficacité. À la cohérence. À la puissance du récit bien construit. Et c’est cette neutralité apparente qui le rend dangereux.

Le film se termine sur une forme de désenchantement radical. Parler ne suffit plus. Comprendre non plus. Le système est devenu autonome. Le Mage du Kremlin n’est pas un film accusateur. C’est un film constat. Glacial. Précis. Et profondément inquiétant.

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Citrouilleman
Citrouilleman

92 abonnés 666 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2026
Un film intéressant qui tient plus du documentaire que du thriller. Long et très bavard. Un beau rôle pour Jude Law.
ffred

2 011 abonnés 4 343 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 janvier 2026
Nouveau film d’Olivier Assayas, adapté du roman à succès de Giuliano da Empoli, mais autant dire tout de suite que le résultat est une vraie déception. Si la mise en scène est soignée, on ne peut pas en dire autant du scénario : c’est long, très long (2h25), lent, bavard à l’extrême, avec des dialogues ininterrompus du début à la fin, au point qu’on décroche assez vite. J’ai quand même tenu jusqu’au bout, en espérant que ça décolle, mais rien n’y fait. Les personnages sont mal définis, tout reste en surface, peu d’émotions, peu d’enjeux. Heureusement, l’interprétation est plutôt correcte : Paul Dano s’en sort bien, même si on le trouve tout bouffi, difficile de dire si c’est voulu. On retrouve aussi Geoffrey Wright, Alicia Vikander, et Jude Law en Poutine, sans doute le rôle le plus intéressant du film. AU final, vraiment pas le meilleur film de son auteur, on est loin de Sils Maria, Personal Shopper ou ses films des années 90 et 2000. Au final, je me suis ennuyé tout le long. Un film trop ambitieux sans doute. Dommage on tenait là un sujet en or...
Alain75
Alain75

18 abonnés 35 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2026
Le film est bien et interroge vraiment sur la politique et la gouvernance du peuple voire du monde... Mais il est desservi par 2 points qui m'ont empêché de lui mettre une très bonne note : la voix off un peu trop présente et la diction beaucoup trop monotone de Barano (Paul Dano), jamais jamais un mot plus haut que l'autre, qui devient un peu exaspérante sur la durée...
Pierre-Alexis G.
Pierre-Alexis G.

2 abonnés 12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 janvier 2026
Une superbe adaptation du roman.
Le Mage du Kremlin réussit le pari ambitieux de traverser toute l’histoire politique récente de la Russie, de l’ère Eltsine jusqu’à Maïdan. Le film montre avec une grande intelligence la montée de Poutine — qui n’apparaît d’ailleurs qu’au bout de 45 minutes —, les bouleversements profonds de la société russe, et surtout le rapport complexe entre le pouvoir et les oligarques. Tout est d’une grande finesse politique, sans jamais devenir didactique. Jude Law est tout simplement bluffant en Poutine, troublant de justesse et de retenue. Les lieux traversés, l’atmosphère, la mise en scène : tout est superbe. Olivier Assayas signe ici un très grand film.

Deux remarques négatives, qui ne doivent surtout pas empêcher d’aller voir ce film.
D’abord, la fin, qui ne correspond pas à la réalité. Sans vouloir spoiler : il est mort dans le film, ce qui renvoie Poutine aux pires heures du stalinisme. Or, si le régime est autoritaire, il n’y a pas eu des millions de Russes assassinés par le pouvoir depuis vingt ans. Cette dernière seconde m’a semblé ratée et inutilement démonstrative. Ensuite, la voix off : c’est un parti pris assumé, mais que j’ai trouvée parfois pesante.

Malgré cela, tout le reste est remarquable. Un film puissant, intelligent, visuellement somptueux, et profondément politique. À voir absolument.
Yves G.

1 897 abonnés 4 152 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2026
Un essayiste américain de passage à Moscou (Jeffrey Wright) est invité dans la luxueuse datcha de Vadim Baranov (Paul Dano) sur lequel il vient de rédiger un article. L’ancien conseiller de Vladimir Poutine lui raconte la Russie des années 90, la succession de Boris Eltsine et les fondements du nouvel ordre poutinien : la « démocratie souveraine » et la « verticale du pouvoir ».

Le livre de Giuliano da Empoli avait obtenu un tel succès à sa sortie en 2022 que son adaptation à l’écran était inévitable. C’est Olivier Assayas qui s’en est chargé dans une superproduction hollywoodienne dans la veine de ses précédents "Carlos" et "Cuban Network". Le casting est rutilant, avec un Jude Law décidément bluffant (il était déjà méconnaissable en Henri VIII dans "Le Jeu de la reine") et un budget conséquent de 23 millions d’euros, malgré les difficultés qu’a eues semble-t-il la production à le boucler. Revers de la médaille : le film est en anglais alors qu’il aurait été beaucoup plus convaincant en russe.

Je n’avais pas adoré le livre. Je lui reprochais – ce que je reproche d’ailleurs au film – une introduction laborieuse : je ne vois pas ce qu’apporte le fait que l’histoire soit racontée du point de vue d’un journaliste américain. Je lui reprochais également les inutiles digressions sur la vie privée de Baranov et sur le couple qu’il forme avec Ksenia. Je fais d’ailleurs le même reproche au film et au personnage interprété par Alicia Vikander qui s’intègre mal au reste du récit à mon avis.

Pour autant, j’ai été enthousiasmé par le film d’Assayas, par son énergie, par son intelligence. Il restitue parfaitement, je crois, l’ambiance des années 90 de la Russie d’Eltsine, le vent de liberté qui y souffla, le scandaleux enrichissement de quelques oligarques ingénieux et opportunistes et, parallèlement, l’aspiration du plus grand nombre à un retour à l’ordre qu’a parfaitement compris Poutine. C’est cette seconde partie qui constitue la meilleure du film. Dès que Poutine apparaît, le film change de dimension. Jude Law incarne un animal politique redoutable, qui veut laver son pays de l’humiliation subie en 1989 et lui redonner sa puissance, quitte à se faire l’ingénieur du chaos.

Le film dure plus de deux heures trente. C’est une durée bien longue qui risque d’en effrayer plus d’un. Elle ne m’a pas du tout pesé. Et, sans la voix melliflue de Paul Dano qui m’a bien vite porté sur les nerfs, j’en aurais demandé encore.
khesanh76
khesanh76

40 abonnés 382 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 janvier 2026
C'est une plongée dans le cerveau du nouveau czar de Russie: Vladimir Poutine. On y a apprend pas grand chose, pour ceux qui suivent l'actualité de près.
Une seule obsession guide le Maître du Kremlin : rétablir la grandeur de la Russie et détruire l'Occident dégénéré. Il n'y a aucun suspense dans ce film. "Kompromat" de Jérôme Salle avec Gilles Lelouche donne beaucoup plus de détails sur le fonctionnement de la société russe, dominée par le FSB.
cédric l.
cédric l.

23 abonnés 143 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2026
Dans ce film d'Olivier Assayas, il est curieux de voir que Vladimir Poutine n' a qu'un second rôle, mais l'emprise qu'il a sur tous les protagonistes est Omni-Présente, c'est dire "l'EGO" du personnage. Quand on a connu la dureté, la rigueur de l'Union Soviétique, ça peut expliquer Pourquoi les Russes sont aussi exigeants et on cette manie de tout vouloir contrôler, diriger, posséder, etc... Paul Dano incarne un arriviste, qui a le privilège de côtoyer le "Gratin" Moscovite et d'être le confident de Poutine, mais il va vite réaliser qu'il est pris au piège. Alicia Vikander semble prendre beaucoup de plaisirs à jouer les Jet-Setteuse, loin des "ambitieux", des "sbires", ou des" loups" qu'on retrouve au Kremlin. Elle irradie le film de sa beauté et de sa féminité. Quant à Jude Law, il fait le job en Incarnant le Président Russe (même si pour ma part, c'est un rôle impossible à jouer). Ce film est l'adaptation du Roman Eponyme de Giuliano de Ampoli. On comprend vite que le Peuple Russe est à part, "Unique" en son genre, ce n'est pas n'importe qui, qui peut y vivre et/ou y briller.
Fourmi 2
Fourmi 2

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 janvier 2026
Quel ennui, tout sonne faux et affecté dans ce film. Aucune énergie, et aucune vision, c’est un pré-montage monotone, un bout à bout, ce n’est pas un film. Pour faire un exemple, ou plutôt un contre-exemple, Limonov de Srebrenikov était plein d'idées et d'énergie, lumineux, tout en étant fidèle au roman de Carrère. Mais ici on est dans la grisaille parisienne tout en étant en Russie. Et pourtant le livre était bien (et ça se sent dans certains dialogues), j'avais adoré, je me disais qu'on ne pouvait pas rater le film. Je me trompais! La première heure du film (la vie branchée de Moscou) est d’ailleurs inutile, à jeter, cela commence à devenir un peu intéressant quand apparaît Poutine. Mais le chuchotement infini du protagoniste et la voix off tuent l'attention, et rendent le film soporifique. Le problème d'Assayas c'est qu'il n'a pas de talent, depuis sa toute première oeuvre, "Désordre", il fait toujours le même film barbant: toute matière cinématographique, quand il la touche, se transforme en chiante, c’est le mage de l’ennui pas du Kremlin.
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