Note moyenne
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On ne peut pas dire que c’est mauvais, mais sur le même thème, la réalisation souffre vraiment de la comparaison avec l’excellent film Suisse ´en première ligne’ qui était bien meilleur et prenant du début a la fin.
La par contre l’histoire manque vraiment de rythme et peine a nous passionner.
Cela se regarde sans déplaisir mais sans grand enthousiasme non plus…
La par contre l’histoire manque vraiment de rythme et peine a nous passionner.
Cela se regarde sans déplaisir mais sans grand enthousiasme non plus…
Très déçu. Le comportement du personnage joué par Marie Drucker est incompréhensible jusqu'à la fin. Et la famille pour qui elle se bat ? On n'éprouve aucune sympathie pour elle. Si le but du film était de nous montrer l'inhumanité de l'hôpital et de l'administration, c'est loupé. Dommage.
Un petit garçon, Adam, arrive avec sa maman aux urgences pédiatriques. L'infirmière s'attache à eux et essaie de trouver des solutions à l'insu du plein gré de sa maman et à l'insu du plein gré du petit garçon. Hormis cet arc dramatique autour d'Adam, le reste du film peut être vu comme un documentaire.
Film nous raconte cette histoire dans cet environnement : tout se passe quasiment dans les chambres et couloirs de l'hôpital. Avec Léa Drucker en suprême qui est de tous les fronts et qui fait de son mieux son métier. Laura Wandel choisit une caméra qui suit en permanence Léa Drucker dans ses allers, retours, allers, arrêts, etc. tous ses mouvements pour aller voir chaque enfant patient, parent d'enfant, collègue, hiérarchique. Elle est souvent cadrée de dos. Léa Drucker porte tous les maux et malheurs de son environnement, au risque de mettre en danger sa santé. Magnifique performance de Léa Drucker.
Film nous raconte cette histoire dans cet environnement : tout se passe quasiment dans les chambres et couloirs de l'hôpital. Avec Léa Drucker en suprême qui est de tous les fronts et qui fait de son mieux son métier. Laura Wandel choisit une caméra qui suit en permanence Léa Drucker dans ses allers, retours, allers, arrêts, etc. tous ses mouvements pour aller voir chaque enfant patient, parent d'enfant, collègue, hiérarchique. Elle est souvent cadrée de dos. Léa Drucker porte tous les maux et malheurs de son environnement, au risque de mettre en danger sa santé. Magnifique performance de Léa Drucker.
Adam, 4 ans, est hospitalisé pour mal nutrition à la suite d'une décision de justice. Lucy, infirmière en cheffe, autorise la mère du petit patient à rester auprès de lui au delà des heures de visite fixées par le juge. La situation se complique quand celle-ci refuse une nouvelle fois de quitter son fils.
Le milieu hospitalier est un monde plus ou moins connu de tous pour y avoir été confronté dans différentes périodes de sa vie, mais jamais on ne peut se mettre à la place de ceux qui y travaillent. Chaque patient est unique, chaque cas est est particulier, d'où une constante difficulté d'adaptation pour le personnel soignant. Le temps, les moyens ; l'administration, manquent pour arriver à comprendre cette mère qui nourrit mal son fils. Il a des carences, des retards de croissance, se casse régulièrement les os. Cette maman fusionnelle empêche le bon déroulement des soins, ne respecte pas les protocoles du service pédiatrique, et se trouve seulement soutenue par Lucy. La sécurité est prête à intervenir pour faire sortir Rebecca qui vient de s'enfermer la chambre du petit Adam. Elle c'est Lucy, qui fait tout pour épargner ce couple mère/fils, bien seuls à affronter la vie dans l'indifférence de cette société. Vous allez la voir souvent, elle travaille ici ! Et quel boulot ! De chambres en chambres avec les drames intimes et familiaux qui se succèdent, les infirmières doivent composer. Il faut garder son calme, rester poli, insensibiliser, malgré l'incivilité des patients, de parents qui refusent leurs responsabilités. L'hôpital est le théâtre de toute une misère humaine désolante et malgré les efforts du personnel comme on semble impuissant. Quand les volontés s'affrontent pour ne pas arranger les choses, Lucy est désemparée et on ne peut que s'effondrer avec elle, devant cet échec annoncé. Dans l'intérêt d'Adam, bien sûr qu'il faut le séparer de sa mère trop possessive, mais au prix de quelles larmes et douleurs. Tu t 'investis trop Lucy, tu ne résoudras pas toute seule le cas de cette mère célibataire, tu en as ni la force, ni les autorisations. C'est éprouvée que tu arriveras à terminer cette journée trop remplie en émotions, avec ce faible espoir qu'enfin Rebecca accepte de se faire aider. Lucy, elle n'a pas compter son temps, ni ses heures, et n'en sera pas plus récompensée.
LARA CROCHE A DU CŒUR : « L’INTÉRÊT D’ADAM, C’EST AUSSI CELUI DES FEMMES ! »
Aujourd’hui, je range mes griffes et je sors mes mouchoirs. Avec L’Intérêt d’Adam, Laura Wandel nous offre un film bouleversant, porté par deux actrices exceptionnelles.
Léa Drucker confirme une nouvelle fois son immense talent. Elle incarne une humanité à fleur de peau, une sensibilité sans démonstration, une femme qui cherche à faire au mieux dans un monde où chaque décision peut avoir des conséquences dramatiques. Elle joue avec le cœur, humaine tout simplement.
Et puis, il y a Anamaria Vartolomei. Quelle découverte ! Son interprétation est d’une justesse désarmante. Elle nous touche parce qu’elle est profondément vraie. Comme Lucy, on se retrouve face à cette mère en difficulté avec une seule envie : l’aider, la soutenir, lui tendre la main. Impossible de rester indifférente.
Ce film parle de maternité, de vulnérabilité, de précarité, mais aussi de ces femmes que la société observe, juge et parfois abandonne au moment où elles auraient le plus besoin d’être accompagnées.
Laura Wandel frappe juste. Elle nous oblige à regarder, à ressentir et à nous interroger sur la frontière parfois si fragile entre aider et décider à la place de l’autre.
Ces deux actrices donnent une âme immense à une histoire profondément humaine. Pour une fois, je ne vais pas pousser un coup de gueule. Je vais pousser un cri du cœur : courrez voir ce film !
Parce que derrière chaque femme en difficulté, il y a une histoire que nous ne connaissons pas. Et qu’avant de juger, nous pourrions commencer par écouter.
C'était Lara Croche, chroniqueuse cinéma, féministe et définitivement du côté des femmes.
Le milieu hospitalier est un monde plus ou moins connu de tous pour y avoir été confronté dans différentes périodes de sa vie, mais jamais on ne peut se mettre à la place de ceux qui y travaillent. Chaque patient est unique, chaque cas est est particulier, d'où une constante difficulté d'adaptation pour le personnel soignant. Le temps, les moyens ; l'administration, manquent pour arriver à comprendre cette mère qui nourrit mal son fils. Il a des carences, des retards de croissance, se casse régulièrement les os. Cette maman fusionnelle empêche le bon déroulement des soins, ne respecte pas les protocoles du service pédiatrique, et se trouve seulement soutenue par Lucy. La sécurité est prête à intervenir pour faire sortir Rebecca qui vient de s'enfermer la chambre du petit Adam. Elle c'est Lucy, qui fait tout pour épargner ce couple mère/fils, bien seuls à affronter la vie dans l'indifférence de cette société. Vous allez la voir souvent, elle travaille ici ! Et quel boulot ! De chambres en chambres avec les drames intimes et familiaux qui se succèdent, les infirmières doivent composer. Il faut garder son calme, rester poli, insensibiliser, malgré l'incivilité des patients, de parents qui refusent leurs responsabilités. L'hôpital est le théâtre de toute une misère humaine désolante et malgré les efforts du personnel comme on semble impuissant. Quand les volontés s'affrontent pour ne pas arranger les choses, Lucy est désemparée et on ne peut que s'effondrer avec elle, devant cet échec annoncé. Dans l'intérêt d'Adam, bien sûr qu'il faut le séparer de sa mère trop possessive, mais au prix de quelles larmes et douleurs. Tu t 'investis trop Lucy, tu ne résoudras pas toute seule le cas de cette mère célibataire, tu en as ni la force, ni les autorisations. C'est éprouvée que tu arriveras à terminer cette journée trop remplie en émotions, avec ce faible espoir qu'enfin Rebecca accepte de se faire aider. Lucy, elle n'a pas compter son temps, ni ses heures, et n'en sera pas plus récompensée.
LARA CROCHE A DU CŒUR : « L’INTÉRÊT D’ADAM, C’EST AUSSI CELUI DES FEMMES ! »
Aujourd’hui, je range mes griffes et je sors mes mouchoirs. Avec L’Intérêt d’Adam, Laura Wandel nous offre un film bouleversant, porté par deux actrices exceptionnelles.
Léa Drucker confirme une nouvelle fois son immense talent. Elle incarne une humanité à fleur de peau, une sensibilité sans démonstration, une femme qui cherche à faire au mieux dans un monde où chaque décision peut avoir des conséquences dramatiques. Elle joue avec le cœur, humaine tout simplement.
Et puis, il y a Anamaria Vartolomei. Quelle découverte ! Son interprétation est d’une justesse désarmante. Elle nous touche parce qu’elle est profondément vraie. Comme Lucy, on se retrouve face à cette mère en difficulté avec une seule envie : l’aider, la soutenir, lui tendre la main. Impossible de rester indifférente.
Ce film parle de maternité, de vulnérabilité, de précarité, mais aussi de ces femmes que la société observe, juge et parfois abandonne au moment où elles auraient le plus besoin d’être accompagnées.
Laura Wandel frappe juste. Elle nous oblige à regarder, à ressentir et à nous interroger sur la frontière parfois si fragile entre aider et décider à la place de l’autre.
Ces deux actrices donnent une âme immense à une histoire profondément humaine. Pour une fois, je ne vais pas pousser un coup de gueule. Je vais pousser un cri du cœur : courrez voir ce film !
Parce que derrière chaque femme en difficulté, il y a une histoire que nous ne connaissons pas. Et qu’avant de juger, nous pourrions commencer par écouter.
C'était Lara Croche, chroniqueuse cinéma, féministe et définitivement du côté des femmes.
Film complétement nul à éviter.
Le sujet paraissait intéressant mais le scénario n'est pas à la hauteur et l'infirmière qui joue les assistantes sociales n'est pas à sa place.
Quand à la mère de Adam elle n'a rien à faire à l'hôpital e ne ressemble pas à la réalité.
A fuir.
Le sujet paraissait intéressant mais le scénario n'est pas à la hauteur et l'infirmière qui joue les assistantes sociales n'est pas à sa place.
Quand à la mère de Adam elle n'a rien à faire à l'hôpital e ne ressemble pas à la réalité.
A fuir.
Très bon film très réaliste qui tiraille le spectateur entre l’empathie à l’égard d’une mère prête à tout pour garder son enfant et la nécessité de le soigner loin d’elle. Léa Drucker incarne parfaitement la difficulté que peuvent avoir les médecins à prendre de la distance avec ceux qu’ils soignent, quitte à s’oublier.
Film très touchant ! On as de la peine pour le petit est on s'attache vite !!!!!!!!!!!
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