Jeunes mères
Note moyenne
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120 critiques spectateurs

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petitpoisson
petitpoisson

8 abonnés 34 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 novembre 2025
Quel courage, c’est tellement puissant et émouvant, quatre situations différentes, dures mais qui touchent énormément.
Younes
Younes

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3,5
Publiée le 6 novembre 2025
Film basique mais très belle représentation de la réalité des jeunes mères qui ont une charge supplémentaire dans leur vie ainsi que sur leur vécu des autres parents.
Lenny
Lenny

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 novembre 2025
Jeunes mères veut nous parler de la difficulté de mettre au monde un enfant lorsque que l’on est mineures mais peine à toucher tant par la volonté de mettre en scène plusieurs histoires ensembles mais aussi et surtout par des écarts de niveau au jeu. Le côté « chorales » du film même si les histoires s’entremêlent que légèrement, dessert plus qu’autre chose pour moi. Je trouve que le saut d’une histoire à une autre nous fait perdre l’entrée en profondeur dans ces dites histoires et au final nous laisse un peu loin d’elles(les jeunes mères), l’empathie se faisant moins forte qu’à l’accoutumé. Car le vrai soucis est la, si ce n’était pas les frères Dardenne… pourquoi pas… mais voir que les réal de l’Enfant, Rosetta ou 2 jours et 1 nuit, font ça ? Nan j’suis déçu. J’ai l’impression qu’ils veulent garder leurs langage 90/2000’s mais du coup sur un personnage de 15 ans en 2025 dire « Fout le camp », c’est pas possible.
Déçu
FaRem

10 617 abonnés 11 769 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 octobre 2025
Après quelques années d'absence, les frères Dardenne nous font suivre cinq jeunes mères dans leur nouvelle vie qui commence dans une maison maternelle. Des enfants qui ont des enfants avec certaines d'entre elles qui ont des doutes tandis que d'autres sont certaines de leur choix. La plupart d'entre elles sont dans une relation toxique, abusive ou à sens unique. Leur relation est liée à une personne extérieure que ce soit une mère ou un petit ami. Des personnes qui ne sont pas toujours à la hauteur de leurs responsabilités, mais il y a aussi du positif comme ce couple qui essaie de se donner les meilleures chances de réussir. Un cinéma vérité dans le style des cinéastes belges. C'est très naturel, et notamment parce que l'acting n'est pas toujours juste, et sans une ou deux têtes connues comme India Hair, on aurait pu facilement croire à un documentaire. J'ai apprécié cette authenticité et cette proximité, mais il y a trop de situations pour s'impliquer émotionnellement ou s'attacher. Lauréat du prix du scénario à Cannes, ce qui m'a vraiment surpris, "Jeunes mères" est un film moyen avec des petits instants de vie qui défilent, mais qui ne marquent pas.
Cadreum
Cadreum

77 abonnés 830 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 septembre 2025
Qui est le film ?
Jeunes mères s’inscrit dans la filmographie des frères Dardenne comme une petite tentative de bifurcation : après avoir longtemps concentré leur cinéma sur l’individu en crise (Rosetta, L’Enfant, Le Fils) ils déplacent cette fois leur regard vers un collectif, une maison maternelle liégeoise où cinq adolescentes affrontent la maternité. Le film promet donc un élargissement de leur dispositif, passant du récit resserré au portrait choral, et revendique d’aborder de front une réalité sociale rarement représentée : le quotidien de très jeunes mères, entre fragilité, déterminisme et désir d’émancipation.

Que cherche-t-il à dire ?
L’ambition affichée est claire : montrer comment ces adolescentes, chacune avec son histoire et ses blessures, tentent de concilier responsabilité et survie. En surface, le projet est louable, nécessaire, tant le cinéma a tendance à marginaliser ces figures. Mais derrière l’intention, une tension se dessine : comment continuer à filmer « le réel » quand la volonté d’universalité pousse les Dardenne vers l’artifice, la simplification ou la moralisation implicite ?

Par quels moyens ?
Le choix d’une structure éclatée, découpée en cinq trajectoires, fonctionne moins comme une polyphonie qu’un catalogue. Chaque adolescente porte un archétype (la toxicomane en rémission, la migrante isolée, celle qui cherche sa mère biologique…) et cette typologie semble dicter les dialogues plus qu’elle n’émerge des situations. Les scènes s’ouvrent souvent sur des répliques explicatives, comme si le film craignait de perdre le spectateur. Ce didactisme, étranger à l’économie habituelle des Dardenne, mine l’immersion.

Les jeunes femmes s’expriment avec une langue standardisée, dénuée de l’oralité adolescente et des inflexions sociales. L’effet est troublant : on entend les scénaristes plutôt que les personnages. Là où un Dolan fait du parler québécois une texture, où un Loach s’appuie sur le cockney pour ancrer le récit, les Dardenne gomment l’accent et polissent les voix. Ce choix, sans doute destiné à élargir le marché, prive le film d’une vérité sonore pourtant au cœur de leur cinéma depuis La Promesse.

La caméra, fidèle à la grammaire des Dardenne, continue de chercher la proximité physique. Mais ce dispositif, autrefois garant d’une frontalité éthique, sonne ici comme une signature vidée de nécessité. L’attention portée aux gestes du soin (nourrir, baigner, endormir) pourrait révéler la charge politique de l’intime, mais se réduit trop souvent à une illustration sage.

La maison maternelle est filmée comme un lieu protecteur, presque idyllique, alors même que sa fragilité structurelle est évidente. Les éducatrices apparaissent comme des figures de soutien infaillibles, réduites à leur fonction bienveillante. Ce cadrage neutralise toute ambivalence : l’institution, au lieu d’être interrogée dans ses contradictions, est sanctifiée, comme si elle absorbait toute conflictualité.

Où me situer ?
Je ne crois pas à ce film. Non parce que le sujet manquerait d’importance, mais parce que la mise en forme trahit ce qu’il prétend observer. Je reconnais le courage de vouloir déplacer leur cinéma vers d’autres corps, d’autres voix, mais ce déplacement échoue : le collectif est réduit à des figures schématiques, le réalisme est affaibli par une langue trop propre et de ma récitation, et l’optimisme affiché sonne comme une concession.

Quelle lecture en tirer ?
Jeunes mères révèle, malgré lui, le paradoxe d’un cinéma social qui craint de choquer. Les Dardenne, en adoucissant leur geste, montrent à quel point leur radicalité était constitutive de leur force. Ici, tout se joue en surface : un décor d’institution, des figures de jeunes mères, une bienveillance diffuse. Il reste l’impression d’un film utile par son sujet, mais inutile par sa forme. Au sortir de la projection, je n’ai pas le sentiment d’avoir rencontré des vies, mais d’avoir feuilleté un dossier pédagogique. Et c’est bien ce qui me fait juger ce film, non pas raté par maladresse, mais raté par choix.
Louison Glémarec
Louison Glémarec

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 août 2025
Histoire de 5 jeunes filles très différentes mais d’un soutien sans faille les unes envers les autres. Très touchant
AZZZO

366 abonnés 1 018 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juillet 2025
Film après film, les frères Darsenne confirment leur incroyable capacité à filmer la violence et la complexité de l'existence pour ceux que les hasards de la vie ont précarisés.
C'est du vrai film social, proche du documentaire, sans manichéisme. Les adolescentes devenues maman beaucoup trop tôt représentent tout l'échantillon des situations que l'on peut connaître dans de telles situations. Certaines s'en sortent, d'autres pas, certaines familles sont pesantes quand d'autres sont aidantes. Mais malgré la violence sociale, le film est plein d'humanité et d'espoir.
Fort et juste.
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

41 abonnés 394 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juin 2025
Un film tourné comme un docu-fiction et dans lequel on suit cinq adolescentes rejetées par leur famille et accueillies dans un centre qui les aide à se préparer à devenir mère ou leur laisse le temps de prendre une décision pour leur avenir et celui de leur enfant.

On peut dire que les frères Dardenne ne vont pas de main morte sur le passif et le vécu de ces jeunes femmes. Je ne vais pas détailler pour ne pas spoiler mais elles ont des parcours extrêmement compliqués et difficiles.

C'est tourné simplement, brutalement, sans chichi pour être au plus près de ces parcours de vie atypiques. Ces jeunes femmes qui se retrouvent souvent livrées à elle-même sont touchantes et ont une force de caractère incroyable !

Mais j'ai passé une séance en dent de scie à cause du jeu inégal des actrices... Les histoires se suivent et ne sont pas aussi émouvantes et crédibles les unes par rapport aux autres c'est dommage...
Peut-être aurait-il fallu se concentrer sur une ou deux histoires plutôt que de traiter un panel de vécu aussi large.

C'est un film à voir mais qui peut surprendre par son style épuré et simple qui fait penser à un documentaire qui se prendre un peu trop au sérieux.

J'aurai aimé un peu plus d'espoir et de bonheur pour ces bouts de femmes mais la vie ne peut pas toujours être tendre avec tout le monde...

Même si les frères Dardenne sont des habitués du festival de Cannes, je suis étonnée du prix du scénario que ce film a reçu. Oui c'est une sujet fort, peu abordé dans le milieu du cinéma et qui mérite d'être vu, autant il est vraiment basique et classique en terme de complexité d'écriture.
Roger D
Roger D

113 abonnés 1 214 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2025
Voici un film très touchant de part l'histoire de fond. Ces 4 adolescentes provenant de milieu sociaux compliqué, qui ont toutes un passé et une histoire différente mais qui ont le point en commun d'être maman. Cela donne des moments forts pour chacune d'entre elle et on espère une issue positive ou en tous cas la meilleure possible. Donc il y a ce côté d'espérer et puis l'autre de ce dire mais purée qu'est ce qu'elles ont foutu pour en arriver là!!!!!!! Des enfants qui doivent passer dans un monde adulte alors qu'elles savent à peine s'occuper d'elles même...j'ai vraiment aimé l'ensemble mais spoiler: les fins ne sont pas aussi belles pour toutes dans la réalité.

NOTE :
Emma
Emma

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2025
Un film important. On pardonne aisément quelques maladresses et lourdeurs de réalisations et d'écritures pour un film qui possède aussi un objectif informatif. Le fait de suivre cinq personnage et la dialectique, musclée, permet de prendre conscience de la complexité d'accompagner de très jeunes mères.
BabsyDriver
BabsyDriver

101 abonnés 1 012 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juin 2025
En fait, j'aime bien le cinéma social quand il a un peu d'espoir. C'est le cas dans ce film des frères Dardenne qui se font tout petits dans ce foyer de jeunes mères, suivant cinq adolescentes sans porter de jugement, avec un regard très humain et lumineux. A recommander à tous les gens qui veulent fermer des services publics pour assistés sociaux, ça leur permettra peut-être de se changer les idées.
Christoblog

928 abonnés 1 813 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juin 2025
Jeunes mères marque un double tournant dans la filmographie des frères Dardenne. Il s'agit en effet pour eux de suivre ici pour la première fois tout un groupe de personnages, et non plus un ou deux en particulier. Et surtout, le ton est ici beaucoup moins doloriste (certains diraient sadique) que dans les derniers films du duo belge.

On suit quatre jeunes filles hébergées dans une maison maternelle, qui s'apprêtent à devenir mère et vivent des situations familiales et sentimentales délicates. Garderont-elles leur enfant où recourront-elles au placement : c'est une des questions principales qu'aborde Jeunes mères, avec toutefois moins d'intensité que Pupille.

Le résultat est contrasté, du fait de deux éléments. La prestation de chacune des actrices est d'une qualité très variable : Elsa Houben (Julie) crève l'écran, alors que Lucie Laruelle (Perla) semble un peu à la peine. Les contextes familiaux et l'intensité des personnages secondaires sont aussi d'un intérêt très hétérogène : l'histoire d'Ariane et de sa mère possède une intensité dramatique bien supérieure aux trois autres.

Mon avis est au final plutôt positif, car Jeunes mères "rafraîchit" en quelque sorte de cinéma des Dardenne dont les derniers développements m'exaspéraient par leur dialectique sans surprise.
Bouba403
Bouba403

5 abonnés 39 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2025
Une bonne surprise que ce film qui met en lumière le parcours difficiles d’adolescentes paumées et meurtries par la vie qui tentent de donner un sens illusoire à leur vie à travers la maternité . Émouvant et humaniste.
O.M.A.
O.M.A.

11 abonnés 134 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juin 2025
Personnages des jeunes filles qui incarnent des typologies de mères mineures, en rupture avec leur famille, toujours modestes, pour divers motifs : parents refusant la grossesse ou ayant empêché l'IVG, violences physiques ou sexuelles, alcool ou drogues.
Les jeunes pères sont de leur côté absents, distants ou impliqués dans leur paternité.
Dans tous les cas, la maternité est présentée comme un nouveau départ, même si parfois d'une façon imprévue au départ pour ces jeunes femmes.
mat niro

468 abonnés 2 189 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 juin 2025
Les frères Dardenne se renouvellent sans cesse et montrent leur savoir-faire pour nous offrir un cinéma social toujours de qualité. Ici, ils posent leur caméra dans une "maison matenelle" où cinq adolescentes sont prises en charge pour leur grossesse par des professionnels. Ces jeunes filles sont toutes très attachantes à des dégrès de maturité très différents. On retrouve un point commun dans leur parcours de vie, une enfance chaotique, et pour certaines des addictions à la drogue ou à l'alcool. Tourné presque comme un documentaire, le film émeut tant ces mères célibataires cherchent l'amour de leurs proches (India Hair fabuleuse en mère détestable) ou, à contrario, choisissent de couper les ponts avec un entourage toxique en attendant de garder ou pas le bébé. Remarquable de justesse. Prix du scénario à Cannes 2025.
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