Décidément, Ric Roman Waugh est partout ces dernières semaines. Après les Greenland (dont le dernier, il faut bien le dire, touchait le fond) son nouveau film repose entièrement sur Jason Statham, devenu (comme nous le savons tous) une figure mythologique du cinéma d’action contemporain. Il incarne ici un ancien combattant retiré sur une île avec un chien et une adolescente qu’il devra bientôt protéger. À ce point de départ familier s’ajoute une réflexion sur ce qu’il reste d’un corps façonné par la violence lorsque la guerre s’interrompt. Le récit avance alors par situations à résoudre, comme autant d’obstacles imposés à la survie.
D’abord, la mise en scène épouse ce retrait. L’île devient un territoire clos, une frontière à tenir, synonyme d’une intériorité dont on n’aura jamais pleinement les accès. Lorsqu’il la quitte, ses logiques de survie contaminent chaque lieu traversé. La violence reste lisible, physique, pesante : les coups s’abattent, les corps s’usent. Cette sécheresse correspond parfaitement à Statham, acteur de la douleur et de l’effort plus que de l’héroïsme triomphant.
La relation avec l’adolescente introduit une tension plus trouble. La protection qu’il lui offre frôle parfois l’enfermement. En face, Bill Nighy incarne une menace distante, un pouvoir froid qui agit sans se montrer. Le conflit oppose alors un corps fatigué à une machine incarnée qui n’éprouve rien.
Peu à peu, Shelter révèle sa vraie nature. Ce n’est pas tant l’histoire d’un héros triomphant que celle d’un homme qui voudrait disparaître mais que la violence continue de réclamer. Malgré tout, le film reste un divertissement inscrit dans une trame connue et convenue, utilisant une grammaire de cinéma assez minimale. Il a toutefois le mérite d’assumer ses ambitions, et c’est déjà beaucoup.
Vos voyez le film avec Statham là ? Celui ou il casse la gueule a des mecs pendant 2h Mais si celui ou il se bat avec des méchants pour protéger une personne en danger Vous voyez pas ? Peu importe voila la V9
Bon thriller avec un Jason Statham légèrement assagi (58 ans). On sait à quoi s'attendre, et c'est exactement ce qui est servi. C'est conventionnel pour ce genre de film, déjà vu, mais toujours agréable à regarder. Le scénario n'a rien de très innovant, mais le but est de nous montrer un acteur connu pour ses films d'action ... dans un film d'action. On ne va certainement pas dire "Mince je ne m'attendais pas à ça".
C’est vrmt encore une fois le même style de film avec le même acteur… mais bon cette fois la musique et les lumière/étalonnage sont légèrement plus interessant à l’esthétique légèrement plus travaillé, mais grossomodo l’histoire vole pas haut… mais bon d’un côté on s’attendait à ça…
Mason vit isolé sur une île écossaise. Après avoir sauvé une jeune fille de l'océan lors d'une terrible tempête, il déclenche une série d'événements qui provoquent une violente attaque dans son refuge.
J’ai eu du mal avec shelter , peut être dû à la mauvaise doublure française dans ce paysage Écossais … on est loin des gros blockbuster à l’américaine… ça divertis mais pour ma pars c’est plutôt moyen
Un divertissement jetable, avec le minimum syndical d’un film d’action avec Statham qui cogne des gens, mais qui n’a ni l’énergie ni le fun qui donneraient envie de le revoir.
"Michael Mason (Jason Statham) vit en solitaire dans un phare, sur une ile des Hébrides extérieures, en Ecosse. Lors d'une tempête, il sauve de la noyade une jeune fille qui venait lui apporter ses provisions. Dès lors, la quiétude de son existence va être mise à rude épreuve, notamment quand les services secrets britanniques (qui le confondent avec un autre) vont tenter de l'éliminer ... Statham a déjà fait beaucoup mieux, il ne faut pas se mentir. Si la recette souvent gagnante de ses films ne change guère (le mec est un ancien soldat d'élite, désabusé, qu'il ne faut surtout pas chercher sous peine de se faire éclater la tronche), elle n'en demeure pas moins toujours aussi efficace. Car quoi qu'on puisse penser de Jason Statham, le britannique possède la gueule de l'emploi, et ce genre de rôle lui va comme un gant. L'originalité de ce "SHELTER" est de voir notre héros distribuer ses premiers coups qu'après pas loin d'une heure de film. Ainsi, cette histoire commence (trop?) calmement, en s'intéressant à la relation entre le vieux loup solitaire et la jeune naufragée. Les images filmées en décors naturels sont magnifiques. La seconde partie du film revient aux fondamentaux du genre (et de la filmographie de Statham) avec un rythme qui s'emballe accompagnant un déferlement de violence. Mais après tout, n'est-ce pas pour cela que l'on regarde les films mettant en scène "LE TRANSPORTEUR" (2002)? Voilà ainsi un produit qui, s'il n'est pas forcément original, permet de passer une très bonne soirée devant un film d'action qui ne démérite jamais."
Statham nous offre des combats dignes de commandos. Scénario bien ficelé, on ne s'ennuie pas. Chorégraphies de combats impeccables. J'ai envie de dire qu'on a pas besoin de tellement plus plus pour apprécier un film au cinéma. S'il est efficace, on en sort ravi.
Dans un monde gangréné par la reconnaissance faciale, un agent que l'on pensait mort fait irruption dans le monde totalement pourri de la politique. Certes, Statham remplit à nouveau le rôle de sauveur au grand coeur mais le film ne s'arrête pas là car il offre de multiples rebondissements et des cascades et bagarres vraiment de bon niveau. De plus, les seconds rôles sont en tout point parfaits. Un film à voir comme moi dans un avion en partance pour le bout du monde !
Tel un vieux slip usé et fatigué mais dont l'élastique tient encore en forme Jason Statham incarne encore une fois un ancien des forces spéciales qui vit reclus mais son ancien employeur le retrouve et badaboum c'est la castagne à tout va. Statham ne sort pas des sentiers battus de ce qu'il fait habituellement, Shelter n'apporte rien de plus à sa filmographie et ne fera pas partie de ses meilleurs films (Source Sens Critique, Amchi)
Shelter » fait partie de ces films médiocres qu'il est difficile de dissuader son public habituel d'aller voir. Certains entendront des éloges mitigés pour ce nanar et se feront des illusions. C'est un piège facile à éviter, surtout si, comme les autres fans de Statham, vous êtes prêt à vous contenter de peu.