Fils de personne
Note moyenne
3,5
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87 critiques spectateurs

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Lola Baker
Lola Baker

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juin 2026
Le fils de personne de Safy Nebbou est un film très touchant et sincère. L’interprétation remarquable de romain duris nous plonge dans le récit qui aborde avec beaucoup de justesse les thèmes du deuil, de l’adoption et de la relation père-fils.
Byblos
Byblos

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juin 2026
l'émotion à son comble! Romain Duris toujours égal, Safy Nebbou excelle une fois de plus, et la bande-son est envoutante comme il faut. super!
Colombe
Colombe

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juin 2026
Un film bouleversant signé Safy Nebbou. La musique, composée par Sonia Mohamed-Chérif et Ibrahim Maalouf, est absolument envoûtante, et la voix de Sonia Mohamed-Chérif est d'une beauté rare. Un must à ne pas manquer
Romain Duris livre une performance et une prestation puissante.
Et le magnifique Mapring
a juste cette capacité incroyable à exprimer tout ce qu’il ressent avec un seul regard, et c’est vraiment bouleversant.
Film très très émouvant.
Bravo
NICOLE SABOUR
NICOLE SABOUR

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juin 2026
film drame très émouvant
mapring est magnifique
romain duris joue à la perfection et est tres touchant dans ce role, il nous surprend carrément.
la musique ainsi que la chanson envoutantes nous transportent.
film à ne manquer sous aucun prétexte
FaRem

10 653 abonnés 11 917 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2026
Thomas se rend en Thaïlande avec son fils adoptif pour retrouver la mère biologique de ce dernier. Après le décès de sa compagne, il a perdu le seul lien qu'il y avait entre Mapring et lui. À travers celle qu'il l'a mis au monde, il espère peut-être rétablir cette connexion. En réalité, on ne sait pas ce qu'il compte faire. En tout cas, il entreprend un voyage difficile sur le plan humain et émotionnel à subir les regards interrogatifs et suspicieux des locaux qui voient un homme blanc parcourir le pays avec un enfant qui ne semble pas être le sien. Au niveau du contenu, le récit est quand même très léger. Je n'ai pas vu l'original norvégien d'Arild Andresen, mais Safy Nebbou se repose beaucoup sur le cadre et les personnages secondaires. D'un côté, c'est en phase avec ce que vit cet homme complètement vidé par le drame qu'il a vécu, mais ça manque de consistance. Heureusement, Romain Duris tient la baraque et la conclusion est touchante, donc ça passe.
Yves G.

1 896 abonnés 4 148 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 juin 2026
Que vient faire Thomas (Romain Duris) en Thaïlande avec Mapring, un garçonnet de quatre ans mutique ?

Les ressorts de l’intrigue se dévoilent lentement mais pour certains resteront mystérieux. On comprend rapidement que Mapring est l’orphelin thaï que Thomas et sa compagne ont adopté il y a quelques mois à peine. On comprendra un peu plus tard que Thomas est devenu veuf et qu’il est revenu en Thaïlande pour retrouver la mère biologique de Mapring. Pour lui restituer l’enfant qu’il n’a plus la force d’élever ? Pour comprendre les raisons qu’elle a eus de l’abandonner ?

"Fils de personne" est la lointaine adaptation d’un film norvégien réalisé en 2017 et resté inédit en France, "Hjertestart"/"Handle with Care". Son héros, employé sur une plate-forme pétrolière, devenu brutalement neuf, repartait en Colombie avec son fils adoptif de six ans à la recherche de ses parents biologiques. Safy Nebbou, réalisateur inégal ("Celle que vous croyez", "Dans les forêts de Sibérie", "L’Empreinte de l’ange"…) s’est emparé de cette trame pour réaliser un film qui lui tenait à cœur.

Son problème est peut-être de contenir trop d’affect et pas assez de cinéma. Son seul suspens est divulgâché par son affiche : au terme d’un long périple du nord au sud d’une Thaïlande de carte postale, le fils de personne deviendra le fils de son père, nonobstant les liens du sang. Sa seule morale – « les enfants aussi adoptent leurs parents » – pour touchante qu’elle soit, est trop convenue pour suffire à elle seule à faire tenir debout un film sans enjeu.
Cinemadourg

932 abonnés 1 840 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juin 2026
Après la perte de sa femme, un papa se retrouve seul en France avec son jeune fils adopté en Thaïlande.
Le garçonnet a du mal avec ce nouveau père qu'il n'accepte pas encore, la décision est prise de repartir au pays du sourire afin d'y retrouver des racines familiales supposées salvatrices...
Quelques beaux paysages, quelques moments émouvants, mais aussi certaines longueurs évitables : tel est le bilan de ce drame signé du réalisateur français Safy Nebbou.
Romain Duris incarne son personnage avec justesse, j'ai également apprécié la photographie soignée, ainsi que le final assez émouvant.
Une oeuvre manquant parfois de souffle, certes, mais portée par une esthétique intimiste vraiment travaillée.
Imparfait, mais sensible et tendre.
Site CINEMADOURG . free . fr
PLR
PLR

573 abonnés 1 819 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2026
Mieux vaut avoir lu le synopsis à l’avance pour avoir les premiers repères scénaristiques nécessaires à la compréhension du sujet sans risquer de ne pas trouver le fil conducteur. Car ils ne sont que suggérés dans la mise en scène. Il faut donc savoir qu’il s’agit d’une adoption d’un enfant venant de Thaïlande. Coup du sort, la mère adoptive est décédée dans un accident de circulation automobile. Le père (adoptif aussi) se retrouve en face à face avec l’enfant et démuni. Il l’amène avec lui en voyage en Thaïlande pour retrouver sa famille biologique, au moins la mère. spoiler: Avec quel dessein ? Lui rendre l’enfant moyennant aide financière ? On ne saura pas trop...
Un rôle sur mesure pour le taciturne Romain Duris. Il n’est peut-être pas comme ça dans la vraie vie mais c’est ce que les réalisateurs et scénaristes lui demandent souvent et il remplit bien son office.
defleppard

496 abonnés 3 761 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 septembre 2026
Un rythme lent qui manque d'intérêt à poursuivre cette histoire d'enfant à la recherche de ses origines. Deux étoiles et demie.
mat niro

475 abonnés 2 212 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 juin 2026
Avouons-le, le synopsis dévoile un peu trop l'histoire familiale de Thomas (Romain Duris) en signalant le décès de sa femme dans un accident de voiture, sujet évoqué seulement à la moitié du film. Mais, bon... . Sinon, que dire de cette recherche de la mère biologique de ce petit enfant très mignon de 4 ans? Entre road trip et îles paradisiaques, il ne se passe pas grand chose et ce film ressemble plus à une carte postale de la Thaïlande. spoiler: Il faut attendre les 15 dernières minutes de ce long métrage de Safy Nebbou pour que enfin l'émotion nous sbmerge avec un moment de grâce dans le comissariat local qui sauve cette quête du désastre. Comme quoi, il faut toujours aller au bout d'un film
.
Direct-actu.fr

410 abonnés 588 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juin 2026
Fils de personne s'inscrit dans la tradition des drames intimistes qui privilégient l'observation des êtres plutôt que les effets spectaculaires. Le récit s'intéresse à deux personnages que tout semble séparer, la culture, la langue, l'âge, mais aussi leur manière de vivre une même blessure. Le film explore alors la question de la famille sous un angle rarement traité avec autant de simplicité. Il ne s'agit pas ici de savoir qui est parent sur le papier, mais de comprendre comment un lien humain peut naître, se construire et parfois se renforcer à travers les épreuves.

Romain Duris entre dans une forme de dyptique du père, après une immersion sur la problématique des couples mixtes au Japon (2024, Une part manquante), là il nous entraîne dans la complexité du deuil et de l'apprentissage de la paternité. Le film propose une belle montée émotionnelle, quelques éléments scénaristiques simples et prévisibles, mais ça ils fonctionnent. SAFY NEBBOU fait un choix de photographie qui embellit les portraits et les nuances colorimétriques de Bangkok.

Cette approche visuelle participe pleinement à l'expérience. Les couleurs chaudes, les contrastes lumineux et les décors thaïlandais accompagnent les états émotionnels des personnages sans jamais transformer le voyage en simple carte postale. Le spectateur découvre un univers vivant qui agit comme un prolongement de leur cheminement intérieur. Chaque étape semble participer à une transformation progressive, discrète mais perceptible.

L'une des grandes qualités du film réside dans sa capacité à faire exister les émotions sans les verbaliser constamment. Les dialogues restent mesurés et laissent souvent la place aux regards. Cette économie de mots permet de mieux observer les comportements, les hésitations et les maladresses qui accompagnent toute relation naissante. Le film rappelle ainsi qu'un attachement profond ne se décrète pas. Il se construit lentement, parfois dans l'incompréhension, parfois dans la distance.

Porté par un Romain Duris particulièrement juste, le récit trouve son équilibre entre émotion contenue et humanité. Sans chercher à bouleverser artificiellement le spectateur, Fils de personne développe une réflexion sensible sur la famille, l'absence, la transmission et la capacité des êtres à se reconstruire. Un drame pudique, profondément humain, qui laisse une place importante au ressenti et à l'observation des liens qui unissent les individus.
bobmorane63
bobmorane63

253 abonnés 2 260 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juillet 2026
Du cinéaste Safy Nebbou, j'avais bien aimé "Dans les forêts de Sibérie" et "Celle que vous croyez". Avec "Fils de personne", je dirais que les qualités de ce long métrage commencent après 45 minutes, avant je me suis ennuyé. Il ne se passait pas grand chose au départ de ce père d'adoption qui arrive en Thaïlande, après le décès de sa femme, retrouvé la mère biologique du petit. On a des plans cartes postales bien filmés et c'est lent au départ. Après, ça s'accélère à partir ou il trouve la mère sans avoir l'identité du ou des pères. Puis dans les pays Asiatiques, les règlements de sécurité sont strictes. J'ai bien aimé la prestation de Romain Duris qui amène beaucoup d'émotions à son personnage, le petit garçon Asiatique est bien aussi à ses côtés. Il y a la belle musique composé par Ibrahim Maalouf qui collabore souvent avec Safy Nebbou. Appréciable mais pas mémorable.
Roger D
Roger D

116 abonnés 1 242 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juin 2026
On part direct sur ce drame qui à touché ce père et ce fils avec le décès de la compagne...n'ayant pas réussi de créer de lien, les voici parti en Thaïlande, cadre magnifique du film, dans un drôle de périple. Ce qui n'est pas simple reste la distance des deux protagonistes, ce froid saisissant. Ce qui est bizarre avec cela reste que se sont les décors, le paysage ou les autres personnages qui rendent "vivant" ce film. Car franchement jusqu'à la toute fin ou quasiment se sont deux parfaits inconnus qui sont là, chacun subit les choix de l'autre sans pouvoir rien y faire réellement. Après on nous donne le spoiler: happy end obligatoire mais j'ai trouvé la scène de la "conserverie" inutile ou quasi...enfin il "trouve" mais il l'emmène tout de même pour voir sa mère biologique et heureusement qu'elle "fuit" car sinon il aurait fait quoi??? Perso j'aurais fini après la "disparition"...
mais bon...c'est un jolie film dans l'ensemble.
NOTE : 6/10
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 678 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2026
L’enfant du bout du monde

Depuis bientôt 20 ans, Safy Nebbou jongle avec les genres différents passant allègrement du film en costume – L’autre Dumas-, au drame intimiste – Celle que vous croyez- en passant par le film d’aventure – Dans les forêts de Sibérie -. Cette fois, ces 97 minutes font dans l’émotion pure mais, qui heureusement, sait éviter le pathos facile et larmoyant. Thomas dévasté, seul face à un enfant adopté qui ne le reconnaît pas encore comme père, décide de retourner en Thaïlande pour retrouver sa famille biologique et lui donner une nouvelle chance. Mais au cœur de ce voyage de la renaissance, une autre histoire se tisse : celle d’un lien fragile qui se construit, le face-à-face bouleversant d’un père et d’un fils qui doivent apprendre à s'apprivoiser. [Pitch officiel volontairement raccourci afin de ne pas dévoiler un des pans important du film. NDLR] Fable sans prétention mais très émouvante, portée pas un acteur au sommet de ses moyens et qui sait ne pas trop en faire. Merci pour ce joli moment de cinéma qui nous promène dans les merveilleux paysages de la Thaïlande.
Car, c’est vrai, il y a un petit côté visite touristique de l’ancien Royaume de Siam, y compris le nord du pays beaucoup moins touristique, c’est le moins qu’on puisse en dire. Bon, d’accord, mais reconnaissons que c’est au service de l’histoire, belle et bouleversante. Sans oublier la trompette d’Ibrahim Maalouf qui n’est pas pour rien dans l’émotion que l’on ressent tout au long de cette quête dans laquelle on finit par se demander si le silence n’est pas le personnage principal - silence dans les moyens de transports, dans la chambre partagée, pendant les repas – qui se mue en impossibilité de communiquer. Le film raconte une histoire d’adoption, mais parle surtout de cette étrange réalité : on ne devient pas père parce qu’un papier l’affirme, mais parce qu’un enfant finit par accepter jusqu’à votre maladresse. Beaucoup de questions, pas forcément beaucoup de réponses, mais un scénario habile qui va au bout de ce qu’il voulait démontrer en évitant le piège du mélodrame. Il préfère les embarras minuscules : un regard qui ne répond pas, une main qui hésite, un repas où personne ne sait quoi dire. Subtil et généreux.
Romain Duris porte évidemment ce drame de bout en bout avec force et conviction. Il parvient à échapper à la plupart de ses « tics » habituels qui polluent son jeu de puis quelque temps. A ses côtés, outre Cristiana Capotondi, par intermittence, et l’excellent Vithaya Pansringarm, il y a un très petit garçon dont je n’ai pas retenu le nom thaï évidemment imprononçable, mais qui est absolument bouleversant. Un grand coup de chapeau pour le cinéaste dans sa direction de cet enfant – on imagine que ça n’a pas dû être facile tous les jours -. Si il y a une morale dans ce film ce pourrait être : les adultes cherchent des réponses ; les enfants demandent simplement qui va leur tenir la main. Un film discret, qui ne cherche pas à arracher des larmes à grands coups de violons. Il vise quelque chose de plus difficile : nous faire comprendre, pendant deux heures, que devenir parent n’est pas qu’un état civil, mais un long apprentissage.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

88 abonnés 2 129 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juin 2026
Un très bon drame français qui se passe en Thaïlande sur les enfants étrangers adoptés avec Romain Duris.
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