Promis le ciel
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Bruno Montenon
Bruno Montenon

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2026
Après le très beau Sous les figues, un autre magnifique film avec trois actrices documentaire et fiction, le film nous touche sur un sujet plus que jamais d'actualité.
Bravo Erige Sehiri !
Camille
Camille

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2026
Très bon film sur un sujet peu abordé.
Mention spéciale pour la comédienne Naney à la fois drôle et émouvante.
Magnifique image
AlloJuL
AlloJuL

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2026
J’avais beaucoup aimé Sous les figues d’Erige Sehiri. Son nouveau film est un chef d’oeuvre ! Avec une grande finesse, Promis le Ciel dévoile une histoire de l’Afrique méconnue en Europe. Partager la vie de ces trois femmes aux destins à la fois distincts et entrelacés est un véritable moment de grâce. Un film essentiel et brillant pour comprendre la marche du monde.
Hal
Hal

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2026
Un film passionnant, important, drôle et poignant, avec l'extraordinaire Aïssa Maïga. On m'avait promis le ciel... J'ai été ébloui par la justesse et la force de ce film ! Un véritable coup de coeur !
jeanluc.koch
jeanluc.koch

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2026
Promis, le ciel est une plongée dans l’immigration subsaharienne en Tunisie, portée par trois actrices remarquables. Nous suivons la vie de trois femmes, pleines d’énergie dans un univers difficile pour les immigrer. 
Bart Sampson

416 abonnés 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2026
Un film vu pendant les avant premières parisiennes du festival de Cannes et qui m'avait touché par son plaidoyer pour la sororité.

On suit une femme pasteur qui essaye de maintenir une cohésion dans sa communauté pourtant déracinée dans un pays hostile avec des enfants ayant échappé à des traversées, bref des familles recomposées, des femmes blesséespar leur vie de migrante...

J en suis sorti rempli d'optimisme paradoxalement
Nadiabenr
Nadiabenr

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2026
… Trois magnifiques actrices… Trois magnifiques chansons … Longue et belle vie à Promis le Ciel . Bravo Erige Sehiri !
be-bop
be-bop

3 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2026
Un film plein de joie et d’espoir malgré son sujet qui pourrait refroidir. Très inattendue, grave et léger, avec toujours un optimisme qui transpire a travers ses personnages hauts en couleur! Une belle pépite innatendue !
Jipéhel
Jipéhel

102 abonnés 627 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2026
Femmes intranquilles

Le film de la franco-tunisienne Erige Sehiri a été l’un des grands vainqueurs de la dernière édition du Festival du Film Francophone d’Angoulême avec pas moins de trois récompenses, les Valois de la mise en scène, du scénario et de la meilleure actrice. Marie, pasteure ivoirienne et ancienne journaliste, vit à Tunis. Elle héberge Naney, une jeune mère en quête d'un avenir meilleur, et Jolie, une étudiante déterminée qui porte les espoirs de sa famille restée au pays Quand les trois femmes recueillent Kenza, 4 ans, rescapée d'un naufrage, leur refuge se transforme en famille recomposée tendre mais intranquille dans un climat social de plus en plus préoccupant. 92 minutes intéressantes mais, pour moi, plombées par pas mal de défauts qui m’ont empêché d’apprécier totalement ce drame.
Les trois héroïnes que la réalisatrice suit ensemble et séparément, vivent à Tunis, mais viennent de l'Afrique subsaharienne et il est évident qu’elles souffrent d'un racisme flagrant eu égard à leurs difficultés à s'intégrer et à s'en sortir financièrement. Le portrait de ces trois femmes perd hélas rapidement de son intensité dans un scénario trop éclaté, pas loin d'être brouillon, ce qui ne réussit donc pas à donner une véritable épaisseur à chacune de ses protagonistes, précarisées et menacées. On aurait juste aimé que leurs rôles soient plus développés et suscitent ainsi davantage d'émotion. On a l’impression d’un scénario en boucle qui n’apporte rien de nouveau – en tout cas – aucun espoir de solution – aux protagonistes. Frustrant !
L'interprétation est de qualité avec une actrice de la trempe d'Aïssa Maïga, de même pour Deborat Christelle Naney et Laetita Ky. Le film a une fâcheuse tendance à s’éparpiller, multipliant les ébauches de situations dramatiques sans toujours leur donner l’ampleur nécessaire. Même lorsque la terreur et la vérité se confondent dans une scène au commissariat, le film peine à trouver sa tension dramatique. On le regrette.
Philippe D
Philippe D

46 abonnés 31 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 janvier 2026
Un très beau film magistralement interprété. Aïssa Maïga est comme toujours merveilleuse et de plus en plus belle dans sa plénitude. Mention spéciale pour les personnages Nanee et Foued qui sont tellement drôles et bien joués ! Il faut un film uniquement sur eux, s’il vous plaît ! On veut tout savoir sur leur amitié, leurs sorties,leurs plans et combines. Ils sont géniaux !
Loïck G.

391 abonnés 1 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2026
Avant première
Les mots très durs de Kaïs Saïed, le président tunisien à l’égard des étrangers dans son pays , résonnent en filigrane dans ce film émouvant. A l’évocation du sort des migrants confinés dans une même sphère africaine, mais étrangers, voire indésirables, aux yeux des autochtones. Cet antagonisme, Marie l’ivoirienne, tente de le contourner dans ses prêches , dans l’église improvisée qu’elle anime d’une foi bien partagée. Avec ses colocataires. Naney une jeune maman qui n’a pas vu sa famille depuis deux ans, et Jolie venue faire ses études à Tunis , l’espoir de ses parents restés au pays. L’arrivée de Kenza, 4 ans, rescapée d'un naufrage, bouleverse la donne. Elle s’amuse des prêches que Marie répète devant elle et se blottit dans les bras de Naney qui lui promet peut-être trop en lui proposant de l’emmener avec elle dans son pays. Aïssa Maïga, Deborat Christelle Naney, Laetitia Ky , dans un jeu puissant et raisonné accompagnent la mise en scène de Erige Sehiri, toute en humanité.
Pour en savoir plus :
velocio

1 543 abonnés 3 519 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 janvier 2026
En l'espace de 3 ans, la réalisatrice franco-tunisienne Erige Sehiri est passée à Cannes du Theâtre Croisette, lieu de projection dans le cadre de la sélection de la Quinzaine des cinéastes, en 2022, de "Sous les figues", son premier long métrage de fiction, à la Salle Debussy, au Palais des Festivals, lieu de projection de "Promis le ciel", son deuxième long métrage de fiction, dans le cadre de la sélection Un Certain Regard 2025. Dans "Promis le ciel", Erige Sehiri évoque les difficultés que vivent en Tunisie les populations subsahariennes au travers de l'existence à Tunis de 3 de leurs représentantes. En effet, la réalisatrice montre une population autochtone qui ne se considère pas comme étant africaine, les taxis rechignent à prendre ces populations subsahariennes, la police les arrête et on ne veut pas leur faire de contrat de location. Ces 3 femmes, toutes les 3 ivoiriennes, ce sont Marie, Jolie et Naney. Marie est une quadragénaire ivoirienne qui vit en Tunisie depuis une dizaine d'années, une ancienne journaliste devenue pasteure d'une église évangéliste dont les cérémonies religieuses se déroulent dans la maison qu'elle occupe. Jolie est une étudiante dont le père verse une pension à Marie pour qu'elle s'occupe de sa fille et qui va se rebeller car il lui est impossible d'acheter ce qu'elle veut. Naney, elle aussi, fréquente le domicile de Marie tout en ne se privant pas de faire des magouilles avec Foued, un tunisien. L'arrivée de Kenza, une fillette rescapée d'une traversée de la méditerranée et n'ayant plus de famille va venir perturber le semblant d'équilibre qui, jusque là, régnait dans la communauté et amener les 3 femmes à se remettre en question. Première interrogation : Kenza peut-elle rester dans la communauté ou faut-il la remettre aux autorités ? Il est dommage que ce film dont on peut louer la très belle photographie de Frida Marzouk ainsi que la qualité de l'interprétation soit gâché par un manque de maitrise dans la mise en scène pendant près d'une heure. Heureusement, ce défaut disparait pendant la dernière demi-heure. Film vu au Festival de Cannes 2025.
monique h.
monique h.

52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2026
très belle histoire de 3 femmes migrantes en tunisie avec des destins différents et cette petite fille recueillie qui les unies
La religion a aussi un rôle ce qu' on voit rarement dans un film
C' est des histoires qui ne sont pas souvent filmées
Direct-actu.fr

390 abonnés 521 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 janvier 2026
Dans Promis le ciel, Erige Sehiri signe un drame choral intime sur des femmes migrantes vivant à Tunis, prises entre foi, survie et désillusions. Le film observe la précarité sans misérabilisme, interroge la promesse d’un avenir meilleur et montre comment la foi devient à la fois refuge et tension intérieure, face à une réalité sociale qui résiste à toute idéalisation.

Avec Promis le ciel, Erige Sehiri poursuit son travail d’observation sensible des invisibles, en s’attachant ici aux trajectoires de femmes migrantes subsahariennes installées à Tunis. Le film adopte une forme chorale intime, où les corps, les silences et les gestes quotidiens racontent davantage que les discours. Loin de tout effet démonstratif, la réalisatrice capte une réalité faite d’attente, de fatigue et de compromis, dans un pays lui-même fragilisé par une crise économique et sociale profonde.

Au cœur du récit, la foi occupe une place centrale, non comme une réponse magique, mais comme un refuge symbolique. Les églises évangéliques deviennent des espaces de solidarité, presque des bulles de protection, où l’on tente de tenir debout face à l’adversité. Cette foi apaise, structure, donne un sens provisoire, mais elle peut aussi retarder la prise de conscience et maintenir dans une attente résignée. Le film interroge sans juger cette ambivalence, laissant émerger une tension constante entre espérance et lucidité.

La promesse évoquée par le titre dépasse largement le cadre religieux. Elle renvoie aux promesses du droit, de la solidarité, des États, des parents à leurs enfants, et à toutes ces paroles censées rassurer mais qui se heurtent au réel. La ville de Tunis, filmée à hauteur de regard, apparaît souvent floue, presque insaisissable, comme si l’espace lui-même refusait de s’offrir pleinement à celles qui y vivent sans y appartenir totalement.

Figure discrète mais essentielle, l’enfant rescapée d’un naufrage incarne un espoir interdit, fragile, que l’on ose à peine formuler. Elle concentre les projections, les doutes et les désirs d’avenir, rappelant que même dans les situations les plus précaires, l’espoir subsiste, fût-il illusoire ou provisoire. Sans jamais céder au pathos, Promis le ciel dresse le portrait de femmes cherchant simplement à s’en sortir, et pose un regard profondément humain sur l’exil, la foi et l’attente d’un lendemain meilleur.
Adnane Ben Youssef
Adnane Ben Youssef

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4,5
Publiée le 22 janvier 2026
Beau. Profond. Politique. Et d’une grande sensibilité.
Un agréable moment, porté par des personnages résilients et très attachants, sur fond de politique et de poésie.

Le film traite des conditions de vie des communautés subsahariennes en Tunisie, confrontées à une forte répression du régime tunisien, qui a épousé des thèses d’inspiration zemmourienne, mais aussi au racisme ordinaire de la société.

En dehors de l’actrice Aïssa Maïga, qui interprète le rôle de la pasteure, et de l’acteur tunisien Mohamed Grayaâ, l’ensemble des comédiens est issu de castings sauvages.

L’actrice Déborah Lobe Naney, non professionnelle, a été primée dans deux festivals très importants : Carthage et Marrakech.

Le film a fait l’ouverture de la sélection Un Certain Regard à Cannes.
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