Le Diable s'habille en Prada 2
Note moyenne
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588 critiques spectateurs

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stephcau
stephcau

2 abonnés 29 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2026
Le diable s habillé en Prada 2 : Ouiii !
Pour les retrouvailles..20 ans plus tard (aille ..encore), les actrices (plus badass) ,le style, les fringues ( j ai l impression d être Diam's moi 藍), les coulisses de la mode.
Bref ..bien sympa !
Omar Gharbi
Omar Gharbi

1 abonné 30 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mai 2026
Quand ils ont annoncé une suite à Le Diable s'habille en Prada, ce que j’ai entendu d’à peu près tout le monde, c’était : « ça va être nul. Ce film n’avait pas besoin d’une suite ». Et force est de constater que tout le monde avait raison.
La veille de la sortie, j’ai revu le premier volet pour me remettre dans l’ambiance, et malheureusement ça n’a fait qu’accentuer ma déception. Ça m’a rappelé à quel point le 1 était génial, et à quel point le 2, à côté, est poussif et n’a pas grand-chose à raconter.
Les personnages sont devenus caricaturaux, et certains choix scénaristiques laissent perplexe, en poussant les personnages dans des directions étranges. L’intrigue principale a peu d’intérêt. Même les acteurs, pourtant très bons et qu’on était contents de retrouver, ne sauvent pas le film.
Le 1 est iconique, le 2 oubliable. That’s all comme dirait Miranda.
Jean-Carol Larrivé
Jean-Carol Larrivé

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 mai 2026
La première version avait un scénario qui s'il n'était pas renversant pouvait néanmoins retenir l'attention de spectateurs peu intéressés par la mode. La version 2 donne l'impression d'un scénario écrit par une Intelligence (?) Artificielle. Anne Hattaway oscille entre rires et sourires forcés et expression d'émotion mécanique. Meryl Streep nous sert un couplet de patronne inflexible mais finalement accessible à "l'affectif" "fabriqué" à souhait. A part Stanley Tucci, les autres comédiens et comédiennes sont largement en-dessous. Bref, un film qui a surement été un divertissement pour les protagonistes qui ont pu se délecter de leurs tenues (Anne Hataway, journaliste, a environ 5000 dollars-aux normes New Yorkaises- se pavane dès le début dans des tenues qui lui coutent au bas-mot chacune un mois de salaire!). Quant à nous nous aurions préféré nous abstenir de nous déplacer pour voir ce navet.
garnierix

308 abonnés 611 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mai 2026
Ce film est une jouissance pour qui aime ce qu'était la mode il y a vingt ans, et pour qui aime ce quatuor d'acteurs d'il y a vingt ans également, Meryl Streep en tête (c'est d'ailleurs incroyable, ils ne semblent pas avoir vieilli, surtout Anne Hathaway, "the nervous cat"). Mais c'est aussi une jouissance pour le français qui aime la langue anglaise et son potentiel sarcastique. Ce film est en effet un festival sur ces trois points (la nostalgie, les acteurs, les réparties). Ça peut suffire pour distraire.

Cela dit, où nous emmène le film ? Guère plus loin que ce qu'on vient de dire. On sent bien pourtant que le scénario a voulu toucher des sujets nouveaux : les réseaux sociaux, l'IA, la rentabilité à outrance. "Au lieu d'informer les gens, il faut les faire cliquer"... "Vous êtes une vendeuse, pas une visionnaire"... Mais ces sujets ne restent pas au centre. Ou ils restent peu au centre (on n'a peut-être pas tout compris de l'affaire qui conclut le film et comment "the beast is unleached" du même coup).

Ainsi que le film se termine, cet état de choses est le prix à payer : ne point trop intellectualiser, de façon à ne pas gâcher les petits plaisirs. Le film constate en effet que "tout a un coût", qu'on est tous imparfaits. Donc "soyons imparfaits ensemble". Suprême luxe ? - "Si luxueux qu'il faut un cornet acoustique pour le saisir".
Mcbmcb18
Mcbmcb18

2 abonnés 37 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2026
Suite très attendue, portée par un casting toujours aussi solide, qui capte avec justesse l’évolution des médias.
Mais sans toutefois se détacher de l’ombre de l’original.
Fiers R.
Fiers R.

212 abonnés 946 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2026
La mode est aux suites tardives depuis quelques années. Hollywood, en manque d’inspiration constant tout comme frileux à essayer de nouvelles choses, aime à déterrer de vieux succès de son catalogue pour les ressusciter. À tort ou à raison mais de manière quasiment (et forcément) toujours mercantile. Cette fois on a affaire à une comédie qui avait cartonné à l’époque malgré un budget restreint et qui était devenue culte avec le temps : « Le Diable s’habille en Prada » adapté du roman éponyme de Lauren Weisbenger. On y plongeait dans les coulisses d’un magazine de mode avec une Meryl Streep impériale qui singeait, sans que ce soit un secret, la grande prêtresse de la mode Ana Wintour. Le film révélait deux jeunes actrices devenues des stars depuis : Anna Hathaway et Emily Blunt tandis que Stanley Tucci fermait ce carré d’as. Aussi léger que piquant, c’était frais, drôle, cinglant et réussi.

Contre toute attente, pas mal de ces suites tardives ont été de très bonnes surprises comme « Blade Runner 2049 » ou « Mad Max, Fury Road » qui a même presque surpassé l’original pour certains (dont nous). D’autres se sont révélées décevantes ou parfaitement inutiles comme le récent et boursouflé « Gladiator II ». Ici, on est dans un entre-deux tant la nécessité d’une suite pouvait s’avérer utile. Le monde de la mode est en perpétuelle évolution mais, surtout, celui de la presse a drastiquement changé. « Le Diable s’habille en Prada 2 » carbure à fond sur la nostalgie et le fait bien. Les retrouvailles avec ces quatre personnages sont délicieuses et l’alchimie entre les quatre acteurs visiblement contents de se retrouver est communicatif. Hathaway, Blunt et Tucci excellent avec malice mais c’est encore Meryl Streep qui domine de manière impériale la distribution quand bien même son personnage est moins piquant que dans le premier volet. On aurait en effet aimé la détester encore plus et davantage de répliques et situations où elle régale de mesquinerie et de mépris.

L’intrigue est quelque peu accessoire ici et sert surtout de véhicule à un défilé de tenues sublimes et de lieux chics tout autant qu’aux manigances du quatuor d’acteurs. Le rire est aussi plus rare mais on prend un plaisir non feint à suivre les pérégrinations des personnages. Tout en restant en surface, on n’est clairement pas dans une vraie satire ou un pamphlet sur le sujet, le film écorne avec malice les coulisses de ce milieu. Et il intègre parfaitement les nouveaux paradigmes et transformations subis par le domaine de la presse écrite. Tout cela reste tout de même assez superficiel mais la sympathie envers les protagonistes et le premier film font le travail. On peut éventuellement avoir un peu de mal avec ce déballage de luxe et de futilité frôlant l’indécence quand on voit l’état de notre monde mais on peut voir ça comme une évasion utile. En revanche, David Frankel n’a pas fait évolue sa mise en scène d’un iota, celle-ci semblant bloquée dans les années 2000. Une suite qui fait le travail et s’avère plaisante à défaut d’être indispensable.

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Henner
Henner

96 abonnés 150 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mai 2026
C'est beau, luxueux, on a mis le paquet, avec jets, hélicos, palaces, serviteurs et champagne. L'univers du luxe et de la mode est bien égratigné avec tous les coups tordus dictés par la volonté de puissance et la soif de l'argent. Tout ce petit monde s'agite entre deux pots de caviar, shopping et farniente bien mérité. La patronne de la revue de mode, impériale et cynique, dirige son monde à la baguette. çà file doux ... Les employés font le dos rond tout en rêvant aux meilleurs moyens de la briser. Un montage trop rapide nous en met plein les mirettes au détriment d'une intrigue qui aurait gagné à être mieux filée. C'est à qui raflera la mise. On sent bien que le but c'est de ratisser large sans s'attarder trop sur la psychologie des personnages. En avant la musique ! Roulez paillettes ! Résultat un film enlevé, mais trop haché, qui se laisse voir avec un paquet de pop corn à portée de main. America as usual...
Dr Seuss
Dr Seuss

219 abonnés 1 751 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2026
“Le diable s’habille en Prada 2”, une suite dans son époque ?

Après un premier film vieux d'une vingtaine plutôt correcte qui reste tout de même en tête ; le casting originel et le réalisateur reviennent avec une suite qui tente de se placer dans son époque.

Est-ce réussi ?

Concrètement, ce second opus est tout aussi correct et se regarde avec plaisir mais le film possède quelques longueurs qui finissent par lâcher le spectateur. En fait, la mise en scène a évolué dans le sens de la modernité face à un scénario qui aurait tendance à se reposer sur ses lauriers malgré une narration prenante.

Précisément, l’histoire est très intéressante, bien qu’il y ait un très long lapse de temps entre les deux films ; par conséquent, il est légèrement complexe de se replonger dans l’univers. Cependant, les intrigues sont parfois assez prévisibles avec des éléments posés qui finissent par ne servir à rien. Ce qui peut être très frustrant. Par ailleurs, la narration est très bonne car le film transporte son public durant 2h sans trop l’ennuyer, excepté à partir du dernier ⅓ où le temps commence à être long. Enfin, les protagonistes du premier film ont une bonne évolution et les liens entre eux paraissent bien écrits face à des nouveaux personnages beaucoup plus caricaturaux, peu attachants et moins marquants.

La problématique de la modernité est intégrée dans le film de manière plutôt fluide malgré une omniprésence (que ce soit visuelle ou dans les dialogues) des outils numériques. D’ailleurs, le passage à l’ère numérique n’est pas tant diabolisé contrairement à d’autres films, le scénario n’est absolument pas manichéen dans ses propos et ses enjeux.

Donc malgré un scénario au premier abord basique, le réalisateur soulève des questions très pertinentes en les traitant relativement justement.

En ce qui concerne la mise en scène, elle reprend les codes du premier film avec un cadrage assez immersif et un montage très dynamique. En soit, la réalisation est bonne mais ne marque pas par sa photographie malgré des séquences de training montage très bien rythmées. Concernant les décors, ils sont très beaux bien que superficiels, ils manquent peut-être d’une vraie mise en valeur ; la caméra va trop se focaliser sur la foule, des figurants ou ses protagonistes. Par ailleurs, les costumes sont assez beaux mais sont beaucoup trop extravertis par rapport au précédent film et moins marquants.

En fait, ce qui va rester de cette mise en scène est avant tout les phases de montage dynamique avec un grain sur la caméra provoquant une immersion et une proximité avec l’œil de la caméra.

Ce film est à conseiller. Est-ce qu’il égale le premier film ? Probablement pas. Est-ce que le film s’émancipe de son prédécesseur ? Oui. Est-ce que cette suite s’inscrit dans son temps ? Bien sûr que oui.
Cindy Leroux
Cindy Leroux

2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mai 2026
J’attendais Le Diable s’habille en Prada 2 avec beaucoup d’impatience, surtout après avoir repris plaisir à revoir le premier film pour me replonger dans l’ambiance. Malheureusement, la déception est au rendez-vous.
Là où le premier opus brillait par son rythme, son humour piquant et surtout par le personnage de Miranda, cette suite manque clairement de mordant. Miranda Priestly, qui faisait toute la saveur du film, semble avoir perdu ce qui la rendait si fascinante : son exigence, sa froideur, son côté presque intimidant. Résultat, le personnage paraît beaucoup plus lisse et moins marquant.
Le film m’a semblé long, avec des passages où je me suis ennuyée, ce qui est vraiment dommage pour une suite aussi attendue. On retrouve l’univers de la mode, mais sans l’énergie ni le piquant qui faisaient le charme du premier.
En résumé, une suite qui manque de caractère et qui ne parvient pas à retrouver la magie du premier film.
Nadine B
Nadine B

4 abonnés 4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mai 2026
Très bien filmé, Meryl Streep toujours aussi magnifique mais le scénario en lui même n’est pas vraiment passionnant
Francis Garret
Francis Garret

25 abonnés 51 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2026
Vu lundi après midi, après avoir revu la veille sur TF1, pour la énième fois, l'adaptation originale du livre du même nom.
Évidemment, c'est comme visiter une deuxième fois l'endroit qui nous a séduit une première fois il y a 20 ans, on risque être déçu. Il faut plutôt voir le film comme une correction en forme d'excuse pour le dénouement du premier. En effet, la fin du premier était une idiotie, parce que c'est vrai, un million de filles tueraient pour avoir ce job, et, pour reprendre la dernière réplique de Meryl Streep, "Everybody wants this, everybody wants to be us".
Soyons honnête, l'idée qu'Andy voulait revenir au monde de son copain cuistot était complètement stupide. Surtout quand on connaît le harcèlement moral qui règne traditionnellement dans la cuisine d'un grand restaurant, même si c'est le Oak Bar de Boston. Et en plus à la fin de la journée on sent pas N°5 de Chanel. D'ailleurs le personnage de la vieille copine est invitée à venir faire un tour dans le film pour rappeler, comme dans le premier film, que les leçons de morale ne tiennent pas devant un sac Dior, ce qui souligne involontairement que Hermès a probablement encore refusé sa participation à la production.
Donc revenons aux choses sérieuses et exit le copain cuistot. Le deuxième volet replonge les personnages principaux dans le même contexte qu'on adore détester et déteste adorer. Bien entendu, les personnages vont y passer l'essentiel de leur temps à adorer et détester, peu importe l'objet de la détestation ou de l'adoration. On peut d'ailleurs noter que l'expression visuelle et sonore de ces adorations et détestations commencent à légèrement taper sur les nerfs après une heure de film.
Mais succès mirobolant du premier film oblige, le deuxième nous offre en prim un grand spectacle à gros budget et une nouvelle occasion, pour compenser l'effet "déjà vu", d'adorer détester et détester adorer ce monde du luxe que la France a inventé au bon vieux temps de Versailles et de Marie-Antoinette, où tout le monde est heureux de se retrouver à la fin du film en forme de happy end.
Dylangrle
Dylangrle

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2026
Certes moins bien que le 1er, scénario qui part un peu dans tout les sens mais malgré tout un bon moment passé au cinéma. spoiler: Miranda serait presque trop gentille...
Lea S 2001
Lea S 2001

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mai 2026
Super moment, ça fait du bien de revoir la Team RUNWAY réunie. Performances remarquables des 4 comédiens.
Malgré le fait que le scenario manque un peu de profondeur, la morale reste que : le virtuel ne remplacera jamais entièrement le réel et le message est bien amené. Les costumes sont fous, le travail de lumière sublime chaque plan, bravo aux techniciens.
Si le film de 2006 avait plu celui ci entre désormais dans l'histoire.
Ju Raffin
Ju Raffin

10 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2026
Moins bien que le 1 c’est sure mais on retrouve avec plaisir Meryl Streep toujours excellente dans ce rôle ! Même si elle s’est adoucie …
Kristinapatarin
Kristinapatarin

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mai 2026
Très déçue de ce numéro 2. C’est du réchauffé à feu tiède, aucune surprise, et tout ça dans un défilé d’images clichés de NY et des collections .
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