Note moyenne
3,1
4947 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
73 critiques
4
110 critiques
3
167 critiques
2
149 critiques
1
63 critiques
0
26 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
On dirait un sitcom, ça ne vaut pas mieux que le premier, c'est pour un public puéril. Casting énorme pourtant. C'est plutôt inquiétant pour le cinéma que le succès du premier ait entrainé une suite...
Une suite divertissante mais dispensable qui surfe sur la nostalgie de l’original sans en être à la hauteur. Résultat : le diable n’en est plus un pendant qu'Anne Hathaway cabotine. Restent Emily Blunt, hilarante et Stanley Tucci, très émouvant.
Le Diable s’habille en Prada 2 est, à mes yeux, une suite franchement réussie. Reprendre un film devenu culte était risqué, mais le résultat tient vraiment la route, et même plus que cela, le film parvient à retrouver ce qui faisait le sel du premier tout en l’inscrivant dans une époque nouvelle.
J’ai beaucoup aimé le fait qu’il ne se contente pas de jouer sur la nostalgie. Il actualise intelligemment son propos en montrant un univers de la mode toujours aussi arrogant, égocentrique et démesuré, mais désormais confronté à la digitalisation, aux impératifs économiques et à cette impression que tout doit être fusionné, rationalisé, réduit. Et c’est là que le film touche quelque chose de très juste : à force de tout moderniser, de tout optimiser, on finit aussi par faire perdre aux choses une part de leur âme et de leur créativité.
L’humour fonctionne très bien, justement parce qu’il reste fidèle à cet esprit de cruauté élégante et d’excès parfaitement assumé. Miranda Priestly reste redoutable, glaciale, brillante, parfois odieuse, et donc irrésistiblement drôle. Le film se permet aussi quelques piques très actuelles, notamment sur certains termes et postures contemporaines, sans que cela paraisse trop forcé.
J’ai également beaucoup aimé cette scène autour de La Cène de Léonard de Vinci, qui donne à la question de la trahison une résonance particulièrement forte. C’est un moment très bien amené, d’autant plus qu’il éclaire ensuite plusieurs relations du film avec une vraie finesse.
La fin m’a aussi beaucoup touché, spoiler: notamment dans la place finalement rendue à Nigel
. Il y a dans ce geste quelque chose de beau, presque de réparateur, surtout venant d’un personnage qui a tant donné à Runway. Même la présence spoiler: de Lady Gaga
, qui aurait pu n’être qu’un simple clin d’œil, sert aussi assez bien cette idée d’un monde où les rivalités, les intérêts et les hypocrisies coexistent avec une forme de fascination mutuelle.
Bref, une suite intelligente, drôle, actuelle, parfois acide, et surtout bien plus réussie qu’elle n’aurait pu l’être.
J’ai beaucoup aimé le fait qu’il ne se contente pas de jouer sur la nostalgie. Il actualise intelligemment son propos en montrant un univers de la mode toujours aussi arrogant, égocentrique et démesuré, mais désormais confronté à la digitalisation, aux impératifs économiques et à cette impression que tout doit être fusionné, rationalisé, réduit. Et c’est là que le film touche quelque chose de très juste : à force de tout moderniser, de tout optimiser, on finit aussi par faire perdre aux choses une part de leur âme et de leur créativité.
L’humour fonctionne très bien, justement parce qu’il reste fidèle à cet esprit de cruauté élégante et d’excès parfaitement assumé. Miranda Priestly reste redoutable, glaciale, brillante, parfois odieuse, et donc irrésistiblement drôle. Le film se permet aussi quelques piques très actuelles, notamment sur certains termes et postures contemporaines, sans que cela paraisse trop forcé.
J’ai également beaucoup aimé cette scène autour de La Cène de Léonard de Vinci, qui donne à la question de la trahison une résonance particulièrement forte. C’est un moment très bien amené, d’autant plus qu’il éclaire ensuite plusieurs relations du film avec une vraie finesse.
La fin m’a aussi beaucoup touché, spoiler: notamment dans la place finalement rendue à Nigel
. Il y a dans ce geste quelque chose de beau, presque de réparateur, surtout venant d’un personnage qui a tant donné à Runway. Même la présence spoiler: de Lady Gaga
, qui aurait pu n’être qu’un simple clin d’œil, sert aussi assez bien cette idée d’un monde où les rivalités, les intérêts et les hypocrisies coexistent avec une forme de fascination mutuelle.
Bref, une suite intelligente, drôle, actuelle, parfois acide, et surtout bien plus réussie qu’elle n’aurait pu l’être.
La première partie est une mauvaise copie du 1. La deuxième un peu mieux, mais trop courte du coup.
J'ai beaucoup aimé ce film; contrairement à ce que j'ai pu lire, ce n'est pas une simple suite du volet 1 que j'ai adoré par ailleurs; il montre le changement des moeurs en 20 ans de temps, la façon de consommer les médias qui n'a plus rien à voir avec le second. Je le recommande !
Ça ne démarre que à la fin le croustillant... heureusement des petites pointes d'humour pour pas s'endormir. Honnêtement on a l'impression que c'était juste pour brassé de l'air et faire un deuxième volet. Pas du tout ce que à quoi je m'attendais.
Quelle déception ! Scenario décousu, dialogues qui sonnent faux. Anne Hathaway exaspérante de sautillements crispés, Miracle du maquillage Meryl Stripe et la plupart des acteurs n’ont pas pris une ride en 20 ans. L'éternité nous attend...
Pas de grande surprise, ni originalité dans le scénario, mais le film est sympa. On passe un bon moment et si on est fan du 1er film, on retrouve avec plaisir les protagonistes.
Film popcorn léger et agréable. Un bon divertissement avec du glamour et une bande son sympa. Le genre de film qui plaît à toute la famille.
Retour du film culte 20 ans après, beaucoup moins cinglant, beaucoup moins de scènes cultes, Meryl Streep semble avoir perdu de sa verve légendaire, Très confort movie, trop feel good, cette reprise n'est pas au niveau pour relancer la série.
J'ai adoré le premier opus, j'ai donc voulu voir la suite: 20 ans après, les acteurs toujours aussi élégants, n'ont (presque) pas changé; Andy a gagné en assurance, Miranda est devenue plus humaine, Nigel est toujours bienveillant envers son ancienne protégée, et Emily est restée une pimbêche. On retrouve le monde glamour de la mode sur une bande son survitaminée, malheureusement les rues photogéniques de New York, les somptueux défilés de Milan, les luxueuses maisons du lac de Côme, ne parviennent pas à combler la faiblesse du scénario.
Cette suite est un bon divertissement avec le merveilleux duo Meryl Streep / Anne Hathaway mais le placement de produits peut entacher le film.
Le diable s'habille en Prada ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable, mais par curiosité je voulais savoir ce que ce second volet, sortie 20 ans plus tard, aller proposer.... (bon ok j'avoue, j'ai fait plaisir à ma compagne qui voulait le voir). Une partie du casting d'origine est de retour (Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt...) il y a une certaine continuité dans l'histoire ce qui est appréciable mais surtout.... il y a enfin des critiques sur la société ! Tout n'est pas strass et paillettes. Les personnages ont enfin évolués, en osant enfin se remettre en question.
Les scènes filmées en Italie m'ont rappelé des souvenirs d'anciens voyages, ce sont des paysages magnifiques.
Ce second film est supérieur au premier, ce qui est assez rare pour une suite, le scénario est un peu plus intelligent, la conclusion est plutôt réussie
Les scènes filmées en Italie m'ont rappelé des souvenirs d'anciens voyages, ce sont des paysages magnifiques.
Ce second film est supérieur au premier, ce qui est assez rare pour une suite, le scénario est un peu plus intelligent, la conclusion est plutôt réussie
Bon film, mais aucune surprise par rapport au 1er. l univers de la mode reste féerique
Ravie de revoir tous les acteurs
Ravie de revoir tous les acteurs
Le premier film était brillant, caustique. La suite n’est pas mal, bien meilleure qu’une suite classique mais le film est tout de même moins vénéneux que le premier. Ce 2ème volet explore les problèmes actuels rencontrés par la presse écrite et la montée de l’intelligence artificielle mais en fait ces points ne sont qu’effleurés et c’est vraiment dommage. Mery Streep est absolument royale comme d’habitude et Stanley Tucci, imperial. Mais par contre le jeu d’Anne Hattaway est un veritable désastre. Elle court partout avec des dossiers sous le bras avec des haussements de sourcils à tout bout de champ, cliché de la secrétaire d’il y a 20 ans.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

