Chien 51
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Shawn777

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2,5
Publiée le 15 octobre 2025
Le nouveau film tant attendu (enfin par moi en tout cas) de Cédric Jimenez arrive enfin en salles et peut-être qu'il était justement un peu trop attendu. C'est-à-dire que je pense que mes attentes étaient sûrement trop hautes pour ce film d'action/science-fiction qui est en réalité, lorsque l'on prend un peu de recul, somme toute banal. Dans un futur proche, Paris est divisé en trois zones : les zones une et deux sont les plus riches et la troisième est la plus pauvre. Un flic vieux de la vieille de la zone 3 devra faire équipe avec une jeune flic motivée de la zone 2 pour, en gros, enquêter sur une organisation condamnant ce système de zones mais aussi l'IA qui régie la justice. Parce-que oui, dans cet univers, c'est une IA qui aide la police mais pas que. Bref, un synopsis alléchant mais passé l'enveloppe original et film de genre français à gros budget qui fait quand même du bien, eh bien, il ne reste finalement pas grand-chose. On se croirait même presque parfois devant "Les Ripoux" tant le film recycle les personnages archétypes de films policiers et notamment dans son duo principal. De pus, l'aspect thriller est loin d'être captivant en plus d'être sacrément prévisible et surtout très manichéen. Comme avec "Dalloway" finalement (enfin quand même en plus subtil), le film a dix ans de retard sur son regard portant sur les nouvelles technologies dont, encore une fois ici, l'IA, sujet brûlant du moment. Le film est, dans son ensemble, assez mou et, à nouveau, une fois l'univers présenté - univers qui rend d'ailleurs très bien sous la caméra du réalisateur - ne reste presque qu'une coquille vide. On a l'impression que le réalisateur ne fait finalement pas grand-chose de son univers qui n'est, au final d'ailleurs, pas si riche que ça. Hormis le fait de parquer la population dans des zones suivant leur statut social (et c'est du déjà-vu, notamment déjà en 73 dans "Soleil Vert", c'est le premier exemple qui me vient en tête mais il en existe bien d'autres) et l'histoire des drones flics, il ne nous reste plus grand-chose à nous mettre sous la dent. Alors reste quand même les scènes d'actions assez crues, le réalisateur étant toujours doué de ce côté, mais malheureusement trop peu nombreuses. Ainsi, "Chien 51" reste un film de science-fiction assez sympa surtout dans le paysage français mais ça n'ira malheureusement pas plus loin.
wildjog
wildjog

4 abonnés 34 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 octobre 2025
Vu en avant première, visuellement le film tient la route, l'image et les effets spéciaux sont très bons !
Par contre l'histoire ne tient pas debout, on ne comprend pas grand chose, le montage n'aide pas du tout, il est même très mauvais...
Artus joue très bien, les autres têtes d'affiche pas terrible, Romain Duris récite son texte, on a l'impression que personne n'a envie d'être là...
Ufuk K

617 abonnés 1 723 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2025
"Chien 51" présenté cette année à la Mostra de Venise (hors compétition) est un thriller d'anticipation prenant dans l'ensemble. En effet, Cédric Jimenez, le réalisateur qui m'avait déjà captivé avec ses films antérieurs (BAC Nord et Novembre), propose une histoire profonde, complexe et engageante qui fait ressortir les risques liés à l'intelligence artificielle ainsi que des thématiques faisant écho à l'actualité actuelle comme le fichage de notre société, les inégalités sociales en hausse en France et les violences policières. Avec un casting exceptionnel, en particulier Adèle Exarchopoulos et Gilles Lellouche, tous deux excellents dans leurs rôles, le film a des chances de récolter plusieurs nominations aux César de l'année prochaine.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

214 abonnés 1 199 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2025
Un thriller d'anticipation réussi grâce à la qualité de son casting, une esthétique adaptée et chiadée et des scènes d'action ultra efficaces. Dommage que le scénario ne soit pas à la hauteur de l'ambition du réalisateur.

La critique complète sur
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 758 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2025
Après Bac Nord et Novembre, Cédric Jimenez, déjà considéré comme l’un des meilleurs réalisateurs du cinéma français, revient avec Chien 51, un thriller policier futuriste, probablement son projet le plus riche en sous-textes à ce jour.
Le dynamisme de sa mise en scène sublime un casting de stars qui se donnent pleinement, des premiers aux seconds rôles.
Le résultat : un film d’action haletant, où les grands talents français, devant comme derrière la caméra se rassemblent pour offrir un divertissement actuel, moins marquant que les deux précédents films du réalisateur mais d’une qualité indéniable.
Karim El Attar
Karim El Attar

28 abonnés 251 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 octobre 2025
Alors, on ne va pas se mentir, le scénario tient sur une feuille, et on ne se foule pas trop. On rajoute à cela le sujet du moment l’lA pour faire moderne. Cependant, le film surprend par sa réalisation de très haut niveau. Les décors, sobres mais efficaces, dépeignent un Paris dystopique particulièrement réussi.
Les deux stars du film sont ultra-investies, et on se laisse facilement prendre au jeu.
Ne faisons pas les fines bouches : ce film mérite le détour, surtout quand on voit le nombre de productions de SF françaises qui n’ont pas su transformer l’essai.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 octobre 2025
Chien 51 — Blade Runner sous anxiolytiques et merguez froides

Cédric Jimenez a décidé de nous montrer le futur, et c’est pas joli-joli. Paris est devenue une boîte à sardines divisée en trois zones : les riches, les classes moyennes qui croient encore être riches, et les pauvres qui trient les déchets des deux premiers. Au milieu de ce zoo social, une IA du nom d’ALMA gère la sécurité. En gros, Big Brother a pris un abonnement chez BFM TV. Et quand l’inventeur de la bécane se fait buter, deux flics que tout oppose doivent collaborer. Tu sens venir le buddy movie à la française, sauf qu’ici, au lieu de rigoler, tu sens la sueur, la tension et la pauvreté en 4K HDR.

Visuellement, c’est une claque. Paris a des airs de dystopie bien léchée : drones qui volent, néons bleus partout, ciel gris permanent — bref, un peu comme aujourd’hui mais avec un meilleur contraste. Jimenez filme la capitale comme une prostituée fatiguée : maquillée par la technologie, mais pleine de cicatrices. On pense à Blade Runner, à Ghost in the Shell, à Minority Report, sauf que là, c’est pas Tom Cruise qui court, c’est Gilles Lellouche avec la dégaine d’un mec qui a perdu ses clefs de voiture et sa foi en l’humanité.

Gilles Lellouche, c’est pas un acteur ici, c’est un pitbull. Le mec a une gueule de boxeur qui a bouffé trois années de service social dans le 93. Il grogne, il fume, il tabasse, mais il reste humain. À côté de lui, Adèle Exarchopoulos fait le job : froide, tranchante, presque robotique, comme si elle avait avalé un circuit imprimé. Leur duo fonctionne parce que tu sens qu’ils se détestent autant qu’ils se comprennent. C’est un peu comme si un Space Marine et un androïde avaient été forcés de partager un open space.

ALMA, l’intelligence artificielle au cœur de l’histoire, c’est la version high-tech du préfet Lallement : omnisciente, froide, et persuadée de faire le bien. Sauf qu’ici, ça vire au délire totalitaire. Jimenez tisse un propos pas con du tout sur la délégation du pouvoir à la machine, sur la surveillance et la servitude volontaire. Le problème, c’est que le film veut tout dire — le social, la technologie, la morale — et finit par ressembler à un débat d’Arte animé par un CRS.

Putain, ça fait du bien de voir un film français qui sort les crocs. Pas un drame social avec des gens tristes dans un HLM, non : un vrai polar futuriste, nerveux, moite, filmé à la main, avec des acteurs qui respirent la testostérone et des dialogues qui claquent comme des gifles. On sent que Jimenez veut prouver que la France peut faire du cinéma de genre sans se cacher derrière une énième comédie sur le divorce. Et merde, il y arrive.

Chien 51, c’est Blade Runner passé au Ricard. Une dystopie en bleu-blanc-rouge, avec des flics fatigués, des IA manipulatrices et une ville qui sent le bitume mouillé et la désillusion. Le film n’est pas parfait, mais il a ce qu’il faut de tripes, de sueur et de noirceur pour faire honneur au cinéma français. Bref, Cédric Jimenez a créé un polar du futur qui mord, et quand il mord, il ne lâche pas.


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fcaponord
fcaponord

18 abonnés 97 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 octobre 2025
Trop content d'avoir découvert ce bon polar français, une fois n'est pas coutume :$
Rythme haletant (trop diront les pisse-froid) sur un scénario futuriste, je dirais pour ma part d'anticipation de ce vers quoi tendent nos sociétés en quête immodérée de progrès tech au détriment de l'humain robotisé.
Bravo pour cette création inspirée,haletante et pertinente :$
Jérôme D.
Jérôme D.

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 octobre 2025
Encore une masterclass de Cédric Jimenez avec un Paris dirigé par l'intelligence artificielle et un duo Lellouche Exarchopoulos absolument remarquable à l'écran.
oloc
oloc

9 abonnés 73 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2025
Chien 51 de Cédric Jimenez est un thriller d'action et anticipation inspiré du roman éponyme de Laurent Gaudé.
Paris dans un futur proche est sécurisée par bracelet d'identification, checkpoints et une puissante IA dont le concepteur est assassiné. La rigoureuse Salia (Adèle Exarchopoulos) et le désabusé Zem (Gilles Lellouche) que tout semble opposer, mènent cette enquête en bonne intelligence, avec naturel voire humanité.

Après Aux yeux de tous (2012), La french (2014), Bac Nord (2021) et Novembre (2022), Cédric Jimenez conforme son statut de réalisateur de polar français qui compte. Il signe avec Chien 51 un film prêt pour l'international.

La réalisation en général et les scènes d'action en particulier sont bien menées. Le rythme est respecté, alternant calme ou soutenu avec aisance.

Les décors d'un Paris qui n'existe pas sont incroyables. Bien sûr qu'ils sont faux, mais évidemment qu'ils font plus vrais que nature !
Les effets spéciaux et visuels jouent dans la cour des grands.

Mais ce thriller d'action est plus qu'un divertissement car le fond porte sur un sujet dans les inquietudes et préoccupations actuelles.

Les actrices et acteurs sont d'une belle justesse. Notons Romain Duris en infecte ministre de l'intérieur plus vrai que nature, et Valeria Bruni Tedeschi en médecin de dispensaire sans artifice.

Ce film futuriste se place dans un héritage. On peut trouver quelques référence comme la pluie drue de Blade Runner (Ridley Scott 1982), les écrans tactiles transparents de Minority Report (Steven Spielberg 2002), les vengeurs cachés de V for Vendetta (James McTeigue 2005).

Notons, sans rien divulgacher, que la fin est impeccable, nette, juste, précise et concise. Ça fait du bien un fîm qui sait se finir.

Ce film à l'américaine sauce française est à découvrir !
Claudine G
Claudine G

229 abonnés 518 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 octobre 2025
Beaucoup trop de longueurs, malgré un panel d'acteurs réussi. J'avoue que l', mal utilisée, me fait un peu peur, dans la mesure où je ne suis plus très jeune, avec des drones (armés) et autres préparations en cours. Ceci étant c'est l'avenir des plus jeunes qui est en jeu et je ne sais pas de quelle nature il sera (enfants et petits-enfants). Ce film donne un aperçu de ce qu'il pourrait être et j'espère que ce dernier n'est en fait qu'une chimère.
aldel
aldel

9 abonnés 28 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 octobre 2025
Nullissime. Dés les 3 premières minutes, on a compris le scénario. Aucune surprise, pas un seul rebondissement. Le budget a essentiellement été mis sur des effets spéciaux dignes des années 90, c’est ridicule. C’est également particulièrement mal joué, certaines scènes sont mêmes franchement risibles. Gros ratage. Ne perdez pas votre temps en salle pour ce navet.
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 octobre 2025

            Pffff Encore un de ces films sur un futur dystopique. Paris est divisé en trois zones; dans la première, quais de Seine, beaux quartiers, vivent les heureux de ce monde et dans la troisième, la banlieue, c'est le domaine des racailles et de la misère. Naturellement, pas le droit de passer de l'une à l'autre.... C'est l’intelligence artificielle ALMA qui a créé tout ça et régente le fonctionnement du système.
             Couic! le génial inventeur d'ALMA est assassiné et deux flics (Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos, spoiler: qui pour une fois ne montre pas ses fesses
) vont faire équipe pour trouver l'assassin, deux flics qui naturellement sont au départ comme chien et chat, puis, au fil de leur cohabitation forcée, blablabla, tout est tellement prévisible! 
                 Courses-poursuites en voiture, de celles qui vous donnent mal  au coeur, donc très réussies; ça canarde à tout va sans qu'on sache très bien d'où ca vient et pourquoi. Romain Duris est le ministre de l'intérieur dépassé par les évènements qui n'ose pas assumer la réalité spoiler: : l'IA a pris le pouvoir...

          Il y a aussi Louis Garrel aussi mauvais que d'habitude.
              Evidemment, par rapport à des films plus sophistiqués scénaristiquement comme les Matrix, par exemple, il y a eu encore des progrès technologiques qui conduisent à des images assez époustouflantes; il y a des cadrages stupéfiants, c'est du beau travail.... mais pourquoi? 
            Conclusions, 1) l'intervention des petits drones canardeurs qui se faufilent partout met une animation supplémentaire dans l'action...    2) méfiez vous de l'IA!    3) allez voir un film plus intelligent

Joe Dredd
Joe Dredd

57 abonnés 83 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 octobre 2025
Un méga gros navet... c'est mal joué, plein d'absurdités... ça ressemble à Blade Runner mais qui aurait croisé Terminus (avec Johnny Hallyday). Sans le camion qui parle malheureusement...
Salle très obscure
Salle très obscure

10 abonnés 73 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 octobre 2025
Navarro avec une touche d'oblivion.
Les dialogues sont ridicules et ennuyeux.
Les acteurs ne sont pas crédibles ni audibles...Lelouch...
Un film futuriste avec des idées des années 90... consternant.
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