Petite clim...en même temps j'ai tellement été marqué par Bac Nord et Novembre que j'en attendais beaucoup de ce film et ici la promesse est moyennement tenue. Attention c'est loin d'être raté et je ne vais pas être trop dur avec un film français ambitieux et qui tente des choses. Malheureusement, plusieurs défauts viennent plomber un film qui aurait pu être bien plus impactant et divertissant. Déjà l'action qui est finalement assez timide. Là où Cédric Jimenez excelle selon moi, c'est dans sa capacité à nous faire ressentir la tension et l'intensité de certaines situations grâce à sa mise en scène/ sa réalisation. Dans Chien 51, je n'ai été à aucun moment embarqué ou skotché dans mon siège. Même problème avec l'émotion. Là où il avait réussi à me toucher dans Novembre ou Bac Nord, ici c'est assez plat. Mais le gros problème de ce film selon moi c'est le scénario. Tout est cousu de fil blanc, les rares rebondissements manquent d'impact et la solution de toute cette histoire est franchement décevante spoiler: (l'ia qui est devenu autonome et qui est donc LA grande méchante du film...quel dommage que toute cette enquête soit résolue d'une façon aussi classique et déjà vue. Pour revenir à certains moments ratés du film : la révélation du passé de Salia avec sa mère est...comment dire poliment...décevante. Lors de la scène où John Mafram dit à notre duo qu'ils devront poursuivre l'enquête et qu'il a choisi Salia car il connait son histoire, je m'attendais à un twist de fou. C'est son frère caché ? C'est l'autre créatrice de l'IA ? Bref je sais pas mais quelque chose de fort! Enfin quel dommage d'avoir mis en place un levier scénaristique (possibilité d'avoir des clones) pour finalement ne quasiment pas l'utiliser)
Bon maintenant parlons du positif car il y en a quand même. Déjà la bande son que j'ai trouvée vraiment bonne. Tout le travail autour des décors, la retranscription de l'ambiance futuriste est très réussie. On en revient à ce que je disais plus haut, ça fait du bien de voir des productions françaises de plus en plus ambitieuses. Un mot sur les acteurs : j'ai trouvé qu'ils étaient plutôt bons, Romain Duris surjoue un poil, Artus excellent j'aurais aimé le voir plus, Louis Garrel bon et meilleur que dans les 3 mousquetaires (même si le rôle est très différent) et enfin le duo Adèle/Gilles qui fonctionne bien. Je pense malgré tout que c'est loin d'être la meilleure performance d'Adèle Exarchopoulos... Bref pour conclure, c'est un film qui sera hélas oubliable sans être raté pour autant. On regrettera la simplicité du scénario (avec une révélation finale décevante) ainsi que des scènes d'action finalement assez timides. Néanmoins, le film a de l'ambition et c'est à saluer. Loin d'être le meilleur film de Cédric Jimenez mais en même temps ces dernières productions plaçaient la barre haute.
J’ai beaucoup aimé Chien 51 de Cédric Jimenez. Il reste fidèle à son talent pour les scènes d’action, porté par un casting solide. Les moyens sont là, et ça se ressent : le décor, l’ambiance et la tension nous tiennent dans l’histoire de A à Z
Un film ennuyeux et plat à tous les niveaux: mise en scène, scénario, direction d'acteurs et rythme. Il faut croire que la science fiction, comme le fantastique, est un genre exigeant qui ne réussit pas aux français! C'est quand même bien dommage, vu le budget investi...
Nous avons adoré le film. Dès le début embarqué dans une ambiance très prenante, de la tension sans temps mort. Remarquable les actrices et acteurs. Un bon choc ciné français. N hésitez pas aller le voir.
J’ai adoré Chien 51. Dès les premières minutes, t’es happé par l’ambiance, la tension, le jeu des acteurs… tout est juste. C’est hyper prenant, sans temps mort, et magnifiquement interprété. Un vrai choc ciné, à la fois intelligent et viscéral. Franchement top, top, top
J’ai trouvé Chien 51 absolument captivant ! Le film plonge dans une ambiance sombre, intense et très bien maîtrisée, avec une mise en scène visuelle impressionnante. L’univers est original, à mi-chemin entre le polar et la science-fiction, et il aborde des thèmes profonds comme la liberté, le pouvoir et la condition humaine, sans jamais perdre le spectateur. Les acteurs sont excellents, chacun apporte une vraie profondeur à son rôle, et la réalisation de Cédric Jimenez est d’une précision remarquable. La tension est constante, les dialogues percutants et la photographie est superbe.
Waouh! Un polar dystopique qui fait froid dans le dos! Dans ce "Chien 51", l'IA est désormais la règle dans la capitale qui se sépare maintenant en trois zones, un peu comme les castes en Inde. Pour son nouveau film, Cédric Jimenez met les petits plats dans les grands avec un casting haut de gamme et un budget à la hauteur de ce projet faramineux. Deux flics, Adèle Exarchopoulos et Gilles Lellouche vont défier leur hierarchie pour s'enfoncer dans les méandres de ce Paris futuriste où il va falloir ruser pour retrouver le meurtrier de l'inventeur de l'IA. Malgré quelques temps morts, le film est assez captivant et dénonce une société où les individus sont infantilisés, spoiler: jusqu'à un point de saturation qui va mener à la révolte . C'est très novateur même s'il paraît que le livre de Laurent Gaudé explore d'autres thématiques. Malgré tout, c'est un solide divertissement avec une mention spéciale pour Louis Garrel, christique en révolutionnaire jusqu'au-boutiste.
Un propos que l'on ne peut espérer que pas visionnaire, une critique de l'excès de technologie et du totalitarisme, une odde à la liberté et à des valeurs altruistes. Bons acteurs, bon suspense, bons twists, belles images...
Très bon film. De l'action, des sentiments, avec Gilles Lellouche toujours sobre et émouvant. Un bel effort d'anticipation sur l'avenir proche, assez effrayant pour qu'on essaie de l'éviter.
Une véritable fierté Française. Merci Mr Cédric Jimenez. Un excellent thriller d’anticipation comme il nous rarement était donné de voir. Un Pur régal. Tout est là, la musique, les décors, les jeux d'acteurs...un vrai cadeau du cinéma français
Chien 51 est une claque cinématographique. Visuellement sublime, rythmé et d’une intensité rare, le film nous plonge dans un futur oppressant où chaque plan respire la tension. Gilles Lellouche est magistral, d’une puissance contenue qui électrise chaque scène. Adèle Exarchopoulos, elle, irradie de justesse et de charisme. Leur duo crève littéralement l’écran. C’est du grand cinéma français, audacieux, intelligent et viscéral. À ne pas manquer.