Primate
Note moyenne
2,3
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218 critiques spectateurs

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2985

316 abonnés 1 258 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 février 2026
Serie B horrifique vraiment moyenne qui malgré sa durée relativement courte semble interminable. Un chimpanzé porteur du virus de la rage, va semée la terreur et la mort dans une villa. Avec ce pitch plutôt simplet mais qui bien écrit aurait pu être intéressant, on n'a malheureusement une histoire qui n'avance pas et l'ont se retrouve avec pratiquement un huit clos dans une piscine où chaque décisions des personnages est absurdes. Les invraisenblances et facilités scenaristiques sont légions, cela en devient vite agaçant. Reste quelques scènes de meurtres "choque" histoire de rappeler qu'on est dans un film d'horreur et basta. Globalement assez oubliable.
Axel Riordan
Axel Riordan

36 abonnés 33 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 janvier 2026
Tout simplement j’ai adoré.
Un Cujo version Chimpanzé, mais avec la terreur en plus, et l’ennuie en moins.
Mention spéciale pour certaines mort dont une dans une chambre rouge qui va me marquer pour longtemps et qui n’est pas sans faire allusion à un acte plus qu’ignoble dont sont souvent victimes les femmes.
Karim El Attar
Karim El Attar

28 abonnés 251 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 janvier 2026
Primate est un petit film d’horreur bien gore et complètement déjanté. On est clairement plus proche du nanar assumé que d’un film à la Tobe Hooper.
Comme chaque année, on a droit à notre nouvel animal enragé : après le requin, le crocodile ou l’ours, cette fois-ci, c’est le singe qui s’y colle.
Amateurs du genre, voilà un film qui ne se prend jamais au sérieux et qui, malgré ses excès et ses maladresses, vous donnera la banane.
Jason Lecomte
Jason Lecomte

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 janvier 2026
Franchement j'ai adoré le film, l'écriture des personnages, l'histoire, la mise en scène, les musiques. J'étais à fond dans le film du début jusqu'à la fin, c'est un très bon film d'horreur.
Alexandre Drici
Alexandre Drici

2 abonnés 92 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 janvier 2026
et bah c'est un film d'horreur de fous furieux franchement tu est servie tu à plein de sang dans le film tu à des horriblement dur à regardé pour ceux qu'il non pas l'habitude de voir se type de film non là franchement t'est dans un excellent film d'horreur pour ceux qui aime bien se type de film
MonAvis
MonAvis

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 janvier 2026
Très décevant car la communication autour du film nous promettait une experience horrifique incroyable pour commencer l’année 2026 . Au final on se retrouve avec une personne de petite taille dans un costume de singe ? Un scénario de disney channel et une fin plus que prévisible. Les personnages secondaires ne sont meme pas developpé, quand il meurt bha on s’en fou . Spoil : Un père sourd qui s’occupe de ces deux filles seules , c’est le seul développement de personnage ! Autant vous dire que bon on se doute de la fin hollywoodienne … bref un singe en teeshirt rouge qui n’ouvre pas sa gueule quand il hurle ne me ferat pas mettre une bonne note désoler.
paulbe
paulbe

11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 janvier 2026
Tout simplement génial!� 2026 commencé de la meilleure des façons avec un film de cette qualité , je recommande!
Alice025

1 888 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 janvier 2026
«  Primate » se regarde comme un divertissement d'horreur animal sans en révolutionner le genre. Il y a quelques scènes gores et un peu d'humour appréciable, mais le reste du scénario reste assez cliché et classique, d'autant plus que la bande de jeunes n'est pas forcément très attachante. Reste un film popcorn qui fait passer le temps et qui aura sûrement sa place dans une plateforme de streaming plus tard.
Mon blog : cinephile critique
Lecinedebibi
Lecinedebibi

12 abonnés 131 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 janvier 2026
Voilà typiquement le film survendu par le studio, ici Paramount, et relayé par la presse à grand renfort de phrases chocs du style: " la terreur a un nouveau visage".
Sauf qu'au résultat, le pétard est bien mouillé et il fait à peine pschitt.
En premier c'est la faute du film et du réalisateur qui hésite constamment entre terreur et humour noir.
Au départ ça se prend au sérieux, et la tension s'installe facilement. On pense être en présence d'une honnête série B bien foutue avec quelques éclairs de violence bienvenus.
Sauf qu'à la moitié du métrage le metteur en scène change radicalement de cap, et multiplie les clichés et les scènes horrifiques plus drôles que effrayantes et on se prend à rire devant le spectacle.
Alors oui on retiendra quand même une scène gore bien dégueulasse qui peut justifier son interdiction aux moins de 16 ans au film, et quelques moments de tension mais c'est bien maigre en regard de ce que j'attendais
Les décisions des protagonistes pour échapper à la terreur sont toutes plus nulles les unes que les autres ( merci le scénario) et on subit plus le film qu'on le redoute.
Je suis sorti de la séance bien déçu alors qu'on m'avait promis un sacré moment de peur.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 853 abonnés 8 177 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 janvier 2026
Après de longs mois d’absence, Lucy retrouve sa famille (dont Ben, son chimpanzé). Le soir même, la fête bat son plein, sauf Ben qui devient mystérieusement agressif…

Le pitch de départ était intéressant, à savoir spoiler: qu'un singe domestique s’acharne sur sa famille adoptive après avoir été mordu par un animal infecté par la rage
. Sur le papier, ça vend du rêve (bien que du point de vue originalité, c’est loupé, compte tenu du nombre de films d’horreur mettant en scène des singes). Bref, passons. Si l’idée est bonne, l'exécution est clairement décevante.

Si l’on fait exception de la scène d’ouverture spoiler: (où le vétérinaire se fait scalper le visage)
, il ne se passe strictement rien pendant les ¾ film, si bien qu’il vous faudra attendre le dernier quart d’heure pour que le film viennent vous extirper de votre sommeil. C’est à n’y rien comprendre, le réalisateur avait le champ libre pendant 90 min pour nous en mettre plein la vue et au lieu de ça, il préfère condenser toutes ses scènes gores à la toute fin. Si bien que l’on s’ǝmmǝrde fatalement jusqu’à la toute fin, jusqu’à ce que le film viennent nous rappeler (à juste titre) pour quelle raison il est interdit aux moins de 16 ans (parce que jusqu’à présent, cette interdiction était injustifiée).

Johannes Roberts (Strangers : Prey at Night - 2018) réalise ici un film archi balisé, spoiler: qui contentera les amateurs de films d’horreur bas du front où l’absence de trame narrative fait clairement défaut
. Primate (2026) se complait à brasser du vent et enchaîne les mises à mort en hors champs (sauf à de rares moment, encore heureux). Le tensiomètre est à son plus bas niveau, préparez un bon plaid, car la sieste est longue…

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Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2026
Primate s’inscrit d’emblée dans une tradition narrative particulière de l’horreur : celle des récits où la menace n’est ni dissimulée ni véritablement mystérieuse, mais annoncée. À la manière de certains dispositifs policiers inversés — on pense à Columbo — le film ne fonde pas son efficacité sur la révélation, mais sur le déploiement d’un danger connu, dont l’intérêt réside dans la progression, l’attente et l’enchaînement des décisions humaines qui le rendent possible.

Nous savons, très tôt, que quelque chose va se rompre. La question n’est jamais celle du si, mais du comment : comment une situation apparemment stable glisse vers la violence, comment les signaux sont ignorés, rationalisés ou intégrés, jusqu’à ce que l’irréversible s’impose. Primate adopte ainsi une dramaturgie de la certitude, où l’horreur naît moins de la surprise que de l’inéluctabilité.

Sur le plan générique, le film peut être abordé comme un slasher déplacé. La structure d’élimination, la menace incarnée et la logique de prédation sont bien présentes, mais débarrassées de la figure humaine codifiée du tueur. Ici, la violence procède d’un être vivant, non masqué, non mythifié, dont la dangerosité ne relève pas d’une volonté maligne mais d’un instinct jamais entièrement domestiqué. Le film se situe ainsi à la croisée du slasher et du film de créature, tout en refusant les codes spectaculaires du genre.

Ce positionnement prend une résonance particulière dans un contexte où l’horreur contemporaine a largement exploré la figure du substitut technologique — de M3GAN aux intelligences artificielles menaçantes. Primate opère un retour vers une angoisse plus ancienne et plus trouble : non pas la peur de ce que l’humain fabrique, mais celle de ce qu’il adopte, protège et projette comme inoffensif. L’animal n’est pas une menace extérieure ; il est intégré à la cellule familiale, aimé, interprété, mal compris.

Le choix du chimpanzé est à cet égard déterminant. Contrairement à d’autres figures animales de l’horreur, il n’est ni naïf ni purement instinctif. Sa proximité cognitive avec l’humain, sa capacité d’apprentissage et d’adaptation brouillent constamment la frontière entre comportement animal et intention. Cette ambiguïté nourrit un malaise profond : ce que l’on redoute n’est pas seulement la violence, mais l’idée qu’elle puisse être pensée, anticipée, presque raisonnée. Le film exploite avec intelligence cette zone grise, où la familiarité devient source d’inquiétude.

La mise en scène s’inscrit dans une esthétique immédiatement reconnaissable du cinéma d’horreur contemporain. La photographie, aux teintes froides et aux contrastes appuyés, évoque une grammaire visuelle souvent associée aux productions Blumhouse, bien que le film n’en soit pas issu. Ce choix visuel, loin d’être un simple mimétisme, s’avère redoutablement efficace : il ancre l’horreur dans un espace familier, domestique, quotidien, où chaque pièce devient potentiellement un lieu de bascule.

C’est toutefois dans le travail sonore que Primate trouve l’un de ses dispositifs les plus marquants. La musique repose sur une alternance très construite entre deux registres : d’un côté, des nappes angoissantes, hypnotiques, presque abstraites ; de l’autre, des morceaux pop et électro associés aux moments de convivialité, de rencontres familiales et d’insouciance apparente. Cette coexistence musicale structure la première partie du film, créant une oscillation permanente entre normalité et malaise latent.

Progressivement, à mesure que l’action s’ancre et que la tension narrative se resserre, cette alternance disparaît. Les nappes envahissent alors tout l’espace sonore, absorbant les derniers îlots de légèreté. Ce basculement musical accompagne avec une grande justesse la transformation du récit : le film ne laisse plus place à l’illusion de l’équilibre, et l’angoisse devient le seul régime possible.

Concrètement, Primate s’impose comme un film d’horreur maîtrisé et conscient de ses choix, qui assume pleinement la lisibilité de son dispositif. En préférant l’attente à la surprise, la proximité à l’intrusion et l’erreur de lecture à la transgression brutale, il propose une horreur profondément relationnelle, où la cellule familiale et l’espace domestique deviennent les véritables lieux du danger.

Un film qui ne cherche pas à dissimuler sa trajectoire, mais qui trouve sa force dans la manière dont il nous fait assister, pas à pas, à la transformation de l’ordinaire en menace.

Vu en avant-première lors d’une séance Mégafrisson au Mégarama Bastide.
theyoguishow
theyoguishow

7 abonnés 81 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 janvier 2026
Vu hier, j'ai du mal à vous recommander ce film. Si vous voulez voir un animal horror movie, évidemment y en a pas 36 et c'est l'une des 1ères fois je pense avec un singe, donc pourquoi pas (c'est ce qui m'a motivé). Mais j'avoue que durant le film, je passais d'un sentiment d'énervement à un autre d'incrédulité : les personnages sont tellement stupides (j'aurai voulu qu'ils meurent tous), le singe est un vrai psychopathe machiavélique (alors que, même si intelligent, dans le film c'est juste un animal malade) et il y a des scènes WTF avec lui spoiler: (incubation de la rage en quelques heures visiblement, passe à travers une porte-vitré qui "explose" littéralement à l'impact, ouvre les portes d'une voiture, ne sent pas ses proies à 20 cm d'elles...)
. Ceci dit, si on coupe son cerveau, c'est un petit film d'horreur bien gore à certains moments. Ca fait passer le temps et il y a pas mensonge sur la marchandise mais c'est clairement pas un film qui restera dans les annales. Pas de suite s'il vous plaît, c'est bon on a tout vu avec celui-là.
Michel L
Michel L

12 abonnés 100 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 février 2026
enfin un vrai film d'action du genre "king kong" " les dents de la mer" ou autres anacondas !! c'est bien filmé bien dirigé ,c'est joué juste et çà nous tient en haleine pendant 1h30 ,qu'on ne voit pas passé d’ailleurs tellement ce film est prenant et captivant ,le film pour les amateurs du genre à ne pas rater .
une super belle petite pépite et enfin du bon cinéma !!
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 372 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 janvier 2026
Film horrifique coécrit et réalisé par Johannes Roberts, Primate est un mauvais long-métrage. L'histoire nous fait suivre un groupe de jeunes amis passant une soirée dans la villa du père de l'un d'entre eux, sur une île tropicale. Mais la nuit tourne au cauchemar lorsque Ben, le chimpanzé adopté par la famille possédant la demeure, devient soudainement violent après avoir été mordu par un animal porteur de la rage. Ce scénario s'avère hélas pénible à visionner tout du long de sa durée d'une heure et demie. Une durée qui semble interminable. L'intrigue débute par une introduction pourtant prometteuse, même si elle montre trop rapidement ce qui va se passer un peu plus tard. S'ensuit une mise en place chiante avant que tout parte en vrille. Mais la structure du récit est calamiteuse tant elle empile tous les clichés du genre du slasher, faisant que nous ne sommes jamais surpris tant tout est déjà écrit à l'avance. Résultat, on s'ennuie ferme et plus les minutes défilent, plus elles nous font ressentir la purge. C'est dommage car le concept du singe tueur est attrayant sur le papier. Mais dans les faits, c'est terriblement mal retranscrit. Le seul point positif provient du fait que l'on joue du sujet avec le père sourd-muet. Mais le métrage aurait dû aller beaucoup plus loin et il y avait de quoi faire vu la ressemblance entre l'homme et le singe et leurs liens dans l'évolution. De plus, il manque cruellement un passage montrant justement le lien entre la famille ayant adopté l'animal et ce dernier, ce qui aurait permis de s'attacher à lui et de ressentir de l'empathie. Mais il n'en est rien. C'est juste le néant. Il n'y a aucun fond. Le film ne cherche qu'à choquer en balançant des scènes de mises à mort violentes, gores, brutales, bestiales, qu'on a déjà vues plus d'une fois ailleurs. Et le fait que ce soit un primate qui s'addonne à cette barbarie ne change rien. On aurait pu le remplacer par une girafe ou un pangolin, ça aurait été la même chose vu qu'il n'y a aucune réflexion derrière. L'ambiance horrifique est pour sa part correcte mais la tension est tellement téléphonée que rien ne surprend. L'ensemble est porté par des personnages stéréotypés, aux réactions débiles, dont on se moque bien de leurs sorts. Des rôles interprétés par une distribution sans charisme comportant Johnny Sequoyah, Jessica Alexander, Troy Kotsur, Victoria Wyant, Benjamin Cheng, Gia Hunter, Miguel Torres Umba, Kae Alexander, Tienne Simon, Charlie Mann, Amina Abdi et Albert Magashi. Tous ces individus entretiennent des rapports de panique face à cette menace incontrôlable. Des échanges soutenus par des dialogues très pauvres. L'utilisation de la langue des signes étant tout de même bien utilisée. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britannique est en demi-teinte. Sa mise en scène oscille entre plans mal cadrés et plans un peu plus esthétiques, même s'ils sont loin d'être marquants. On ressent la volonté d'iconiser le primate mais il manque une vision plus créative et maîtrisée pour y parvenir. L'environnement est lui très redondant. On assiste à un huis clos dans cette grande villa, pourtant elle n'est pas du tout exploitée. C'est même le contraire puisque la majorité de l'action se cantonne à la piscine, la rendant rébarbative et limitante. Les effets spéciaux permettant de donner vie à la fureur du singe sont eux corrects. Ce visuel sombre mais éclairé par quelques artifices est accompagné par une bonne bande originale. Ses compositions sont appréciables, collent bien à l'atmosphère et ont un énorme impact sur les images. Elles en font même trop et sont très présentes afin de faire monter l'inquiétude via leurs notes, masquant ainsi la faiblesse du reste. Mais elles savent également par moment se faire absentes afin de jouer avec la surdité du père de famille, créant un contraste auditivement saisissant. Reste une fin attendue et grotesque venant mettre un terme à Primate qui, en conclusion, est un film raté ne méritant clairement pas le coup d'œil.
Fabrice Mattel
Fabrice Mattel

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5,0
Publiée le 22 janvier 2026
Tres bon film d'horreur, bon scenario, bon acteurs, bon effets speciaux et bonne musique de generique de fin .... ca fait du bien
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