2025 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
421 critiques spectateurs
5
115 critiques
4
83 critiques
3
63 critiques
2
65 critiques
1
53 critiques
0
42 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Barbara C.
6 abonnés
95 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 14 février 2026
Pas grand chose à sauver de ce désastre cinématographique. Le scénario n'a plus rien à voir avec le roman, les décors sont criards, et les sentiments tumultueux des personnages ne font pas vibrer les spectateurs qui ricanent, gênés.
Un pur chef-d’œuvre. Je crois que je n’ai pas vu le même film que certains, étant donné le nombre de critiques négatives.
La première scène m’a un peu fait peur et finalement… quelle beauté ! Autant par ses acteurs que par ses décors… On plonge dans un univers unique. Que d’émotions, et la fin… Je n’en dirai pas plus.
Vu les critiques je m’attendais à être extrêmement déçu et pourtant ! « HURLEVENT » est bien la preuve qu’il faut se faire son propre avis, ne pas se laisser influencer. Certes, il divisera mais quelle claque visuelle ! Les décors sont somptueux, les deux acteurs principaux sont époustouflants de justesse. On ne ressort pas indemnes d’une telle œuvre cinématographique sublimée également par la bande son.
Superbe film avec de beaux costumes, de beaux décors, une belle musique. L'histoire d'amour est éblouissante et tellement émouvante. J'en suis ressortie bouleversée. Ne vous fiez pas aux critiques mitigées. La plupart des personnes qui les ont rédigées n'ont pas lu le livre. C'est du vrai cinéma et ça fait du bien !
Rien, mais alors rien ne va. Du sous Arlequin grotesque pour adolescents pre pubère. Du niveau de nanar exotique M6. Cest dire le niveau des spectateurs qui ont mis 5* Émilie Bronte doit se retourner dans sa tombe.
La relation la plus passionnelle – et clairement la plus toxique – de 2026 se joue dans Hurlevent. Une sorte de Roméo et Juliette , version amour fiévreux, pulsions incontrôlables et passions qui débordent. Oui, ça chauffe.
Et même si les drames romantiques ne sont pas vraiment mon terrain de jeu favori, l’esthétique absolument dingue de Emerald Fennell m’a littéralement happé.
La photographie est à couper le souffle : on pourrait mettre pause à n’importe quel moment et en faire un fond d’écran. Chaque plan est pensé, composé, sublimé. En continu.
La musique est ultra travaillée, inspirée, et va clairement finir dans ma playlist. Les décors et les costumes sont tout simplement époustouflants.
Visuellement, c’est un sans-faute. Chaque seconde est un tableau, et le duo Margot Robbie / Jacob Elordi fonctionne à merveille, avec une intensité presque dérangeante.
Bon. Redescendons un peu.
L’histoire reste très classique, presque trop sage sous ses airs de conte gothique fiévreux. Le scénario ne réinvente rien et ne bouscule jamais vraiment le genre.
C’est magnifique, mais narrativement, ça reste assez mince. Un film qui impressionne plus par ce qu’il montre que par ce qu’il raconte.
Hurlevent se regarde comme on contemple un tableau dans un musée : certains seront fascinés, d’autres resteront à distance.
De mon côté, je ne l’ai pas vu passer. Le film m’a paru étonnamment court tant il est envoûtant, intense, sensuel et hypnotisant. Avec une fin qui fera clairement monter les larmes chez plus d’un… et des toutes premières secondes aussi surprenantes que mémorables.
Ça se regarde même si on peut choper le diabète tant il y a de la guimauve. Les décors, costumes et les images sont soignés, je refuse d’entendre des remarques émanants de personnes qui ne peuvent reconnaître les qualités esthétiques indéfendables du film… pour le reste.. c’est assez poussif et drôle le ridicule.. on y croit pas des masses.. et l’on regrettera que l’adaptation n’aille pas plus loin avec un matériel de base profitant d’autant de potentiel.
une splendeur ! Le jeux des acteurs, la lumière, les paysages, la volupté des amants, tout est fascinant, c'est très bien joué, un très beau film sur la passion. Emerald Fennel est une grande créatrice ... Difficile de rester insensible à ce film, à moins d'intellectualiser l'amour et la passion comme peuvent faire les (pseudos) intellos, il suffit de lire les commentaires à 1* pour comprendre le genre des névrosés qui clament ne pas aimer ce chef d'oeuvre.. Moi, J'ai passé un moment de rêve...
Margot Robbie défile en beaux costumes et parée de beaux bijoux. Mais le film est complètement déshumanisé.
Il n’y a pas une once d’alchimie entre Robbie et Élordi. Kechiche aurait apporter plus d’erotisme en filmant une poule et un couteau.
Casting complètement raté. Au début du film on nous présente 3enfants. 10 ans plus tard ln retrouve un personnage de 25ans, un autre de 35 et un troisième de 45ans.
La VF est catastrophique. En partie à cause de la doublure de Margot Robbie.
Bref un nanar de 2h10. 3personnes dans la salle n’ont pas eu la patience d’aller jusqu’au bout.
Un chef-d'œuvre de passion brute : Ne vous fiez pas aux critiques ! En tant que personne très empathique et sensible, je peux vous dire que ce film ne se regarde pas : il se vit. J'ai été littéralement happée par cette adaptation d'Emily Brontë, au point d'en ressentir chaque émotion comme si j'étais à la place des personnages. C'est une expérience bouleversante qui m'a vraiment marqué.
Le duo Margot Robbie et Jacob Elordi est, pour moi, une révélation absolue. Leur alchimie est électrique. On lit beaucoup de critiques sur le scénario ou le jeu, mais sincèrement, ils n'auraient presque pas eu besoin de parler : l’intensité de leurs regards et la tension dans leurs interactions suffisaient à tout dire. C’est rare de se sentir aussi immergée dans une histoire de nos jours.
Ce qui m'a le plus déchiré le cœur, c'est ce sentiment d'injustice constante. On voit deux êtres qui s'aiment d'un amour inconditionnel, mais qui n'ont jamais eu la moindre chance. Entre un environnement hostile, un entourage toxique et leur propre fierté démesurée, tout s'acharne contre eux. C’est ce qui rend le film si poignant : voir ce qu’ils auraient pu être dans un autre contexte, alors qu’ici, ils ne font que se déchirer.
La réalisatrice, Emerald Fennell, a été très claire : c’est sa propre vision de l’œuvre, une réinterprétation viscérale et non une copie mot à mot du roman. Si vous cherchez une adaptation scolaire, vous serez peut-être déçus, mais si vous cherchez de l'émotion pure, foncez. Certes, certains détails restent mystérieuxspoiler: (comme l'origine de la fortune de Heathcliff) , mais cela n'enlève rien à la puissance du récit.
Conseil : Regardez-le en VO pour saisir toute la justesse des voix.
Un mot sur la musique, qui est un pur fabuleuse. Le mélange entre l’énergie de Charli XCX et la voix si touchante d'Olivia Chaney est incroyable. Je n'oublierai jamais la scène où spoiler: Catherine revoit Heathcliff dans la brume : la musique à ce moment-là m'a donné des frissons.
C'est un film dur, triste, mais magnifiquement beau. Je l'ai déjà vu deux fois et je ressens presque une addiction. Pour tous les cœurs sensibles : préparez vos mouchoirs, ce film va vous bouleverser.
Film écrit et réalisé pour Instagram. Ridicule au possible, finalement plutôt laid (esthétique poussée à l'extrême sans réelle harmonie). Aucune alchimie entre Margot Robbie et Jacob Elordi... On s'ennuie, tout est creux et vide et surtout presque drôle tant certaines scènes sont gênantes... Aucune sensualité aussi, le sexy n'était pas là... pas plus que dans une pub de parfum... Vraiment y'avait que des adolescentes dans la salle, toutes émoustillées et ça - ça m'a beaucoup plus touché et amusé que le film en soit. C'est un film nanar-tiktok pour ado pucelles, tout simplement.
Les décors, les costumes (certains improbables), les images, tous les acteurs méritent 5 étoiles. Cependant, le réalisateur n’a pas su rendre plus dynamique certains passages du film et aurait du nous épargner 15 minutes sur son film. Bien sûr, si on fait référence au roman et aux autres adaptations, cette version est très singulière et chahute les esprits conservateurs. MAIS si on prend du recul et qu’on s’affranchit des références, alors le film nous transporte dans un univers du 19ieme siècle en CinémaScope.