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GyzmoCA
299 abonnés
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3,5
Publiée le 7 octobre 2025
Pour fêter les 50 ans d’Europa-Park, les célèbres mascottes du parc deviennent les héros d’un dessin animé plein d’énergie. Super Grand Prix mise sur une course de voitures lumineuses et spectaculaires, portée par une histoire simple mais efficace, remplie de bons sentiments et d’un méchant pas trop méchant.
Le tout est joliment réalisé, avec des dessins de belle qualité et une animation fluide qui plaira sans aucun doute aux plus jeunes. Ce n’est pas le sommet du film d’animation, mais une production soignée et sympathique qui s’inscrit parfaitement dans l’univers coloré d’Europa-Park.
e trouve que c'est un mélange des 3 "Cars" en 1, le champion prétentieux et solitaire ( le 1), les courses dans diverses pays ( le 2), un méchant qui tente de faire raté la course (le 2 aussi) et la jeune qui rêve d'être championne (le 3) mais sans le talent de Pixar. Après cela reste un sympathique film d'animation plutôt bien rythmé qui pourra largement satisfaire les enfants. NOTE : ( 8 pour mon dernier)
Les images sont belles, le rythme est rapide, il y a beaucoup d’action , un vrai film pour enfants qui envoie ! Même en tant qu’adulte, on peut y prendre du plaisir. Si l’on veut être critique, on peut dire que, malgré tous les bons sentiments qu’il véhicule, le film ne délivre pas vraiment de message particulier pour les enfants. Mais l’essentiel est ailleurs : les plus jeunes en prendront plein les yeux et ne risquent pas de s’ennuyer !!!
trop bien le film tu passes dans tous t'est état et puis là fin et super touchante que j'ai pas pu m'empêchée de verssée des larme non bon dessin animé en film
16 189 abonnés
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3,0
Publiée le 7 octobre 2025
Voici un long-mètrage d'animation venu tout droit de l'Allemagne alliant l'action, l'humour et les bons sentiments! Quand on nous prèsente les mascottes Ed et Edda au cinèma on sait qu'ils vont nous distraire, nous sèduire, nous faire frissonner sur les courses automobiles! On sait aussi qu'ils vont nous dèfier! Et le tout au niveau le plus divertissant et le plus rythmè qui soit entre la France, la Suisse et l'Angleterre! Et si on devait retenir qu'une seule des courses spectaculaires de "Super Grand Prix" (2025) je serais celle se dèroulant en Italie! Si le film de Waldemar Fast est ce qu'il est, c'est ègalement grâce aux trouvailles et à la fluiditè de l'animation! Certes, l'histoire est classique mais on ne s'ennuie pas une minute avec un mèchant qui n'est pas toujours celui que l'on croit! Vu en avant-première avec ma fille le 5 octobre 2025 avec tirage au sort et lots à gagner...
Porté par la réalisation de Waldemar Fast, Super Grand Prix propulse les mascottes d’Europa-Park, Ed et Edda, sur grand écran pour une aventure haute en couleur. Produite par Michael Mack et doublée par Nikos Aliagas, Faustine Bollaert et Donald Reignoux, cette histoire allie humour, adrénaline et tendresse. Sous ses airs de divertissement familial, le film cache une vraie leçon de vie. Derrière le rugissement des moteurs, Edda, jeune souris pleine de rêves, et Ed, pilote de légende brisé par la gloire, incarnent deux visages du courage : apprendre à croire en soi, même quand tout semble perdu. Entre vitesse et émotion, Super Grand Prix parle d’humanité, de transmission et de seconde chance. Un film pour les enfants, pour les nostalgiques des Fous du volant, et pour tous ceux qui savent que les plus belles victoires se gagnent à l’intérieur de soi.
Un film sympathique qui convient tout à fait aux enfants. C'est plutôt joli visuellement et l'histoire tient la route pour des enfants. Vous pouvez y aller en famille.
Déclinaison allemande pour enfants du récent et réussi F1 (Joseph Kosinski, 2025), Grand Prix of Europe bénéficie d’une animation soignée qui s’attache à un ensemble de destinations topiques, à la manière de certains jeux vidéo inscrivant leurs courses dans des espaces de cartes postales : de Paris à Londres, en passant par la Suisse et l’Italie, le récit juxtapose les séquences de parcours automobiles, menées tambour battant, et les passages obligés de la comédie dramatique familiale, avec son lot de blagues, de crises et de réconciliations. L’écriture opportuniste tend à réduire les personnages principaux à un spoiler: passé douloureux que le film amène lourdement , sans subtilité aucune, et la vitalité parfois proche de l’hystérie – celles des fans, entre autres, critiquée avec malice en amont du championnat – occasionne facilités et incohérences. Nous reprocherons aussi une américanisation de l’épique, avec quantité de ralentis ridicules qui éloignent hélas les circuits médiatisés du modeste parc d’attractions tenu par une famille marginale mais authentique. Dommage.
Quand Zootopie rencontre Cars, ça donne Super Grand Prix !
Rappelons que ce film a été produit à l’occasion du 50e anniversaire du parc d’attractions Europa-Park.
Alors, placement de produit, film promotionnel ou véritable proposition cinématographique ?
L’animation est de bonne qualité, sans pour autant décoller la rétine. Loin d’un Pixar ou d’un DreamWorks, le film s’en sort quand même très bien, même s’il reste dans une esthétique d’animation assez classique.
J’ai été particulièrement surpris par l’ambiance musicale, mais franchement déçu par le sound design : on distingue clairement les bruitages studio, ce qui donne une ambiance sonore un peu plate.
En revanche, les doublages VF sont excellents, avec un Donald Reignoux en forme et un Nikos (oui, ce Nikos les louuuuuu) qui se lâche vraiment !
Le scénario tient sur une ligne, le traitement des personnages est assez léger, mais la mise en scène se veut cinématographique (même si le film aurait très bien eu sa place sur Netflix). L’ensemble reste néanmoins cohérent avec son univers.
Le film sert aussi de base à une nouvelle attraction interactive 3D, Grand Prix EDventure, située dans le parc. Elle plonge les visiteurs dans l’univers du film, avec des scènes, des décors et un gameplay directement inspirés du long métrage.
Pour finir, quelques easter eggs bien placés viennent rappeler que le film célèbre Europa-Park : la mascotte de Rulantica, Snorri la pieuvre, ou encore le parc d’attractions où vit Edda, entre autres.
À aucun moment je n’ai eu l’impression de regarder un spot publicitaire déguisé. Les placements sont ultra discrets, et le film reste good vibes, destiné aux plus jeunes, avec une belle morale à la clé.
SUPER GRAND PRIX est un film d’animation plutôt réussi. En plus de foncer à toute allure, il accompagne la nouvelle attraction d’Europa-Park de manière ludique et divertissante, tout en offrant une aventure que les enfants vont clairement kiffer.
Une route. Un moteur qui tousse. Et cette ligne droite, si longue qu’on en oublie où elle mène. Super Grand Prix commence comme un rêve d’enfant : Edda, petite mécano obstinée, veut courir avec les grands. Le monde la regarde avec un sourire poli. Trop jeune. Trop naïve. Trop fille. Mais elle ne regarde pas les autres. Elle regarde la piste. Waldemar Fast filme la vitesse comme un souvenir. Pas celle des records, mais celle du cœur. Chaque plan semble vibrer entre deux battements. La caméra glisse, puis s’arrête, puis repart. On sent le vent plus que le moteur. Le film ne cherche pas la performance : il cherche le souffle. L’animation, signée Mack Animation, surprend. Les textures sont douces, presque peintes. Les reflets sur la carrosserie ressemblent à des coups de pinceau. Rien n’est réaliste, tout est sensible. Et quand les pneus mordent le bitume, on a presque peur qu’ils saignent. Le duo Edda / Ed fonctionne. Thomas Brodie-Sangster prête sa voix avec cette fragilité calme qu’on lui connaît. Gemma Arterton, en mentor inattendue, apporte une chaleur simple, presque maternelle. Et derrière eux, le ton joyeux de Donald Reignoux donne de l’air, comme une soupape. Mais c’est la voix d’Edda — vive, tremblante, sincère — qui tient tout. On y entend le doute, la colère, la petite étincelle qui refuse de s’éteindre. La bande originale, elle, pulse doucement. Des nappes pop, des refrains un peu naïfs. Rien de spectaculaire. Et pourtant, quand le dernier tour commence, tout se met à battre plus fort. Le son, la couleur, les cris dans les gradins — tout se fond. Comme si le film lui-même voulait accélérer. Ce qui frappe, c’est la manière dont Fast filme la course sans jamais oublier l’enfant. La vitesse reste une émotion, pas une mécanique. Quand Edda serre le volant, ce n’est pas pour gagner. C’est pour exister. Le film parle moins de compétition que de légitimité. De cette rage tranquille qu’on appelle le courage. Quelques scènes trébuchent. Un humour un peu forcé, une morale trop visible. Par moments, on sent le cahier des charges : le message, la leçon, la bonne humeur obligatoire. Mais malgré ces virages mal pris, Super Grand Prix garde le cap. Parce qu’il croit à ce qu’il raconte. À la fin, Edda ne gagne pas vraiment. Ou peut-être que si. Elle regarde la ligne, la franchit, et on ne sait plus si c’est la course ou la peur qu’elle vient de battre. Le moteur s’éteint. Le silence revient. Et dans ce calme, on entend encore le rêve tourner. Ma note : 14 / 20
Une production assez neutre qui plaira surement aux plus jeunes. Cela manque néanmoins de temps de courses, les scènes entre chaque tour étant du remplissage peu inspiré.
C ce petit film d'animation qui véhicule plusieurs messages aux plus petits : entraide, respect, ne pas juger une personne sur son apparence, et l'amitié J'ai aimé : - animation assez fluide Ce film s'adresse à un très jeune public, pour un adulte, il sera moue et peu original, ma note 10/20.
j'avais hâte de voir ce film car la BA était alléchante j'ai bien aimé le thème, et ce survol d'une époque à l'autre où l'on comprend bien l'évolution de la femme en 60 ans; les personnages sont attachants et on aimerait que ça dure plus longtemps pour creuser davantage en profondeur.