GRAND film! rythmé, surprenant, l'histoire nous capte dès le début, Chalamet nous montre son excellent jeu et les rebondissements, quoi que parfois incongrus, nous embarquent. la musique est un élément a part entière du film, elle le sublime. GRAND FILM
Comme le dit le proverbe bien connu d'Oscar Wilde : "les rêves doivent être suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit". Marty se lance dans sa quête de succès avec une fougue incroyable. Et on le suit avec intérêt. Le film est bien rythmé avec de nombreux rebondissements à l'image d'une vie bien remplie. Beau parleur avec une pointe d'arrogance, c'est un personnage qu'on aime et qui exaspère à la fois ! Timothée Chalamet est remarquable. Et nul doute que ce rôle marquera sa carrière cinématographique...
Timothée Chalamet jouait bien, des beaux plans et une belles reconstitutions mais l'histoire partait dans tous les sens, on s'y retrouve plus. Un film qui va à 100 à l'heure mais qui à une telle vitesse perd des passagers.
Musique très agressive et inappropriée qui m’a gâché le plaisir de voir ce film! Le silence sur certaines scènes aurait du s’imposer tout naturellement sans rien enlever au rythme du film.
Plus œuvre fictive que réel biopic, Marty Suprême suit les petites combines d'un personnage on ne peut plus antipathique dans le coeur des années 50. Malgré une interprétation impeccable, l'histoire peine vraiment a convaincre et on en vient a tellement détester le personnage qu'on a qu'une seule envie, c'est qu'il perde... Si le but était de le rendre attachant malgré ses défauts, c'est raté. Au delà de ça, il y a une multitude de petites histoires qui viennent se superposer. On perd donc un peu le fil sans vraiment réussir à s'y raccrocher.
Il y a dans Marty supreme une énergie et une fougue qui rendent le film extrêmement plaisant. On suit avec plaisir les aventures de l'ambitieux et irripilant Marty brillament interprété par un Timothée Chalamet au sommet de son art. Film sur l'ambition, Marty supreme est avant tout un récit rocambolesque souvent très drôle dans un New York qui évoque le cinéma de Scorsese. Si la conclusion du film demeure un peu convenue, et que le récit aurait peut-être gagné à être un plus reserré, Marty supreme n'en demeure pas moins une jolie ŕeussite. On est cependant en droit de préférer les films réalisés par les deux frères Safdie car si Marty supreme est réussi, on est cependant assez loin des superbes made love in New York er good time.
Bonjour Franchement si Timeo n'était pas là qui excuse le trop trop trop trop de péripéties interminables pour au final... Un attendu Décalage musique 80's et l'époque année 50. Pas emballé
Un gros navet. Chalamet est bon mais le scénario n’a strictement aucun intérêt. La promotion du film tient du copinage entre médias, et son succès, de la branlette intellectuelle du cinéma d’auteur New Yorkais plébiscité par le cinéma d’auteur parisien.
Consternant !!! Les 2h ont été longues. J'ai lu que que ce film était dans la lignée de one million dollar baby et de rocky. C'est comme dire que Bruel est dans la lignée de colplay ou u2. Cela n'a strictement rien a voir. J'ai mis 0,5 pour la musique...
Un film vraiment moyen. Un sportif qui ne fait pas rêver et qui passe de galère en galère. Un personnage immature, peu attachant et pas inspirant. On attend un déclic, une évolution… et au moment où l’on croit qu’il va enfin grandir, c’est la fin du film ! Une impression assez frustrante. On peut saluer la qualité du jeu des acteurs ainsi que le soin apporté aux décors. La forme est réussie, mais le fond, lui, ne m’a pas séduite. Je ne le recommanderais pas à un jeune public.
Je n’ai pas encore vu les autres films de Josh Safdie et bien grâce à ce film j’irai les voir. Quelle claque ! Un excellent film avec Timothée Chalamet plus survolté que jamais : un jeu d’acteur impressionnant. Les autres acteurs sont aussi très bons, belle découverte avec Odessa A'zion. On ne s’ennuie jamais. Quelques côtés Scorsesiens qui viennent s’ajouter par-ci par-là sur cette comédie follement rythmée. Et pour finir une BO impressionnante, signée Daniel Lopatin. Merci pour ce film.