Les Rayons et les Ombres
Note moyenne
4,2
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792 critiques spectateurs

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Fred17
Fred17

4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 avril 2026
Je sais que je vais me faire incendier avec ma critique , mais voir durant plus de trois heures Jean Dujardin glavioter du sang en gros plan, mais que c'est long...le génie du scénario et du réalisateur me sont complètement passés à côté !
Solange Uhel
Solange Uhel

14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 avril 2026
Je suis allée voir ce film hier,je n'ai pas assez de connaissances sur cette histoire pour faire une analyse critique,ce que je vois et ressens c'est que les acteurs jouent très bien et que cette histoire basée sur des faits réels est encore une fois de plus une révélation de ce qu'a pu représenter la collaboration entre deux pays en guerre et à qui cela a profité.. Cela démontre bien que tout peut basculer et que des personnes sont prêtes à tout pour sauver leur propre intérêt .Cest pour moi un film à voir et même si cela déplaît à certains pour des raisons basés sur la véracité de toute l'histoire...je considère que c'est intéressant et cela permet d' avoir un certain regard de ce que peut -être l'humain face à de telles horreurs que sont les guerres
missfanfan
missfanfan

112 abonnés 893 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 avril 2026
Agréable surprise que ce film ,je ne connaissais pas l'histoire mais franchement c'est très bien fait ,l'histoire nous tient en haleine jusqu'au boùt et les acteurs sont tous formidable ,je recommande
Cedric Soulitu
Cedric Soulitu

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 avril 2026
Fantastique travail de réalisation. J'ai trouvé le script très, trop linéaire, une sorte de scénario touffu très abécédaire, avec un arc narratif affaibli. J'ai aussi trouvé que les deux rôles principaux était filmés de trop près, des plans manteau quasi systématiques.
Ce film fait vraiment exception dans l'offre actuelle, mais il aurait pu être peint avec plus de finesse, moins de tape à l'oeil. Trois heures d'enchantement néanmoins, qui passent vite.
Cannes
Cannes

12 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 avril 2026
Voilà du grand cinéma, belle reconstitution, des acteurs et actrices habités par leur personnage, témoignage de comment des individus bien pensants peuvent glisser petit à petit vers la collaboration la plus détestable possible.
Film peut-être un peu long mais qui permet de voir sans raccourcis, le glissement vers le côté sombre des hommes et des femmes.
Margaux Denis
Margaux Denis

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2026
Très beau film, qui fait réfléchir, on ne voit pas le temps passé, très bien réalisé et très bien joué, je recommande +++
Adeline E
Adeline E

4 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2026
Inclassable, il devrait faire partie des films d'Histoire, ce film va marquer et s'inscrire dans le temps. Il parle de la collaboration et de l'humain. Xavier Giovanni a fait le tour du problème à partir d'une histoire vraie. Un film qui fait réfléchir et réfléchir et réfléchir. Sa longueur (3h15) n'est pas un obstacle, elle permet de nous imprégner et essayer de comprendre le processus. A voir absolument.
El_Vendeano _
El_Vendeano _

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 avril 2026
C'est ma première critique, j'adore les suivre mais cette fois-ci impossible de se retenir.

Le film aurait pu avoir ou 5 étoile avec 1 heure de moins, mais là, des scènes répétitives notamment les orgies et les soins de tuberculose, qui deservent considérablement le film.

On retiendra la performance de l'actrice et le point de vue du film, bourbier dont on passe une excellente première heure, bonne fin également, mais milieux creux.
Yolande Blandin
Yolande Blandin

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2026
Jean Dujardin est magistral
Le film est une vraie histoire qui vous prend et emporte
Le faire semblant à l'état pur
J'ai beaucoup aimé
Sylvana
Sylvana

3 abonnés 19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2026
Excellent film, scénario, éclairage, mise en scène et interprétation magistrale, avec toutefois des longueurs. J'aime beaucoup ce film car il nous fait réfléchir sur le présent à partir d'un épisode trouble et douloureux de notre histoire. Comment le pacifisme peut conduire à l'engrenage de la collaboration, comment on peut être amené à renier toutes ses valeurs pour garder ses privilèges. Le film résonne fortement avec aujourd'hui !!
Adripois
Adripois

12 abonnés 25 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 avril 2026
Très decu de ce film. C’est long. On s’ennuie énormément. Nastya Golubeva n’est vraiment pas convaincante pour moi et je ne comprenais pas ce choix de casting jusqu’à ce que je comprenne que c’est « une fille de ». August Diehl et Jean Dujardin sont bien plus convaincant. Les décors et les costumes sont vraiment très bons. Mais ça ne m’a pas suffi pour apprécier ce film qui tourne en rond et n’amène aucune tension. On ne s’attache pas aux Luchaire, on ne se dit jamais qu’ils avaient des bonnes intentions dans leur collaboration macabre avec les allemands. Bref j’ai pas aimé
Tik Tik
Tik Tik

3 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2026
C’est le genre de film pour lequel on est content d’aller au cinéma et d’y avoir mis le prix, 3h 20 oui c’est un sacré morceau, avec quelques longueurs et redondances mais c’est une très belle œuvre avec un duo d’acteur exceptionnel. Un film qui vous fait réfléchir, qui vous donnera parfois la nausée mais un film à voir absolument!
Alexandre Cacheux
Alexandre Cacheux

77 abonnés 653 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 avril 2026
L'intérêt majeur de ce film est de s'intéresser à une période sombre de notre histoire: l'occupation allemande et la collaboration avec les Nazis durant la seconde guerre mondiale.
Mais la lourdeur de la réalisation et les répétitions scénaristiques. finissent par lasser le spectateur. Le casting est inégal et Jean Dujardin ne parvient pas vraiment à convaincre.
Le pire est finalement le manque d'émotions au bout de 03h19 de projection. Un comble avec un tel sujet !
alain barbanel
alain barbanel

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5,0
Publiée le 22 mai 2026
Jean Luchaire, le journaliste collaborateur mondain sous l’occupation

Le personnage central du dernier film de Xavier Giannoli Les Rayons et les Ombres interroge le glissement progressif d’un homme qui croit défendre le Bien, vers le mal absolu. Dérangeant mais salutaire.

Alain Barbanel, journaliste

« Dis moi, à quel moment devient-on collaborateur ? » S’adressant à son père au cours d’une fête organisée par l’ambassade d’Allemagne à Paris, Corinne, star montante du cinéma sous l’occupation, interroge son père Jean Luchaire, journaliste, et patron de la presse collaborationniste. « Pourquoi cette question ? », semble t-il répondre d’un regard interloqué. Le film salutaire de Xavier Giannoli, Les Rayons et les Ombres, se joue dans cette question qui plane comme une ombre sur plus de trois heures. Si « Lacombe Lucien » de Jean Malle explorait le parcours d’un citoyen ordinaire et insipide plongeant sans état d’âme dans les affres de la milice, nous voici en face d’un intellectuel, fils de bonne famille, radical socialiste, soutien de Léon Blum, pacifiste et…journaliste. C’est un militant convaincu par le rapprochement des peuples et le dialogue entre l’Allemagne et la France, pour éviter selon lui, avec un idéal chevillé au corps, la catastrophe annoncée. Son obsession : la boucherie de la Grande guerre de 14-18 et la volonté inflexible d’assurer à sa jeune fille un avenir dans une Europe apaisée. Proche des ligues antiracistes dont la Lica (Ligue internationale contre l’antisémitisme fondée en 1927), citée au début du long-métrage, il parcourt la France avec son ami allemand Otto Abetz, artiste en galère et progressiste, pour propager la bonne parole.



« Servir le pays ! »

C’est au nom d’une grande « Cause » que l’amitié se renforce entre les deux hommes. Elle deviendra fusionnelle. Au nom du Bien…qui glissera progressivement vers le mal absolu : la collaboration intégrale pour Luchaire en qualité de patron de presse qui doit la survie de son titre moribond Les nouveaux temps aux subventions de la propagande nazie, l’ascension fulgurante d’Abetz dans la hiérarchie du régime jusqu’à devenir ambassadeur du IIIe Reich à Paris.
Sous l’occupation, les deux hommes ne se quitteront plus. De petits services en arrangements réciproques, ils s’inventent un destin. Luchaire, le journaliste mondain idéaliste pour lequel le fantasme d’une paix peut justifier tous les moyens, Abetz, le nazi francophile, rêvant d’un destin culturel entre les Nations. « Il faut continuer à discuter avec les allemands, et penser à une collaboration modérée », persiste Luchaire. Il ne dira jamais le mot nazi…Jusqu’à son procès à la libération où il continuera de déclarer que toutes ses actions n’avaient qu’un seul but : « servir le pays », rappelant au passage avoir sauvé la vie de quelques famille juives grâce à ses relations…Comme beaucoup d’autres collaborateurs bien placés à l’époque dans la hiérarchie.



Passionnément antisémite

Au-delà du parcours de l’homme, le film interroge sur l’art et la manière de composer avec soi-même, en se cherchant des raisons pour justifier le salaud qui prend forme. Comment justifier l’ignominie, la part d’inhumanité qui se révèle sans jamais la remettre en cause, jusqu’à se satisfaire de ses mensonges et de son déni. Ne pas vouloir voir, feindre de ne pas savoir, laisser faire en se protégeant derrière ses rêves de jeunesse. À preuve, cette séquence où le rédacteur en chef des Nouveaux temps, se propose d’écrire un édito passionnément antisémite qu’il défend devant des journalistes sceptiques. L’un d’entre eux dit : « Luchaire approuve t-il ? ». Et le rédacteur en chef de répondre : « Non mais il me fait confiance ! » Un épisode que le patron de presse utilisera ensuite pour se défendre d’avoir été l’un propagandiste de la politique antisémite de Vichy. Comme il évoquera aussi cette lettre envoyée à Céline qui l’accusait d’avoir été « enjuivé », pour se démarquer du pamphlétaire antisémite de Je suis partout. Même attitude pour justifier ses agissements concernant le marché noir d’œuvres d’art spoliés aux familles juives auxquelles il a participé avec son complice Otto Abetz pour, dira-t-il, éviter qu’elles ne tombent dans des mains… étrangères. Même si au passage, il empochait de grasses sommes d’argent.

Pas d’état d’âme jusqu’à la chute finale

Jusqu’au bout, Luchaire se définira comme un journaliste qui ne cherchait qu’à préserver son titre et à le faire prospérer pour maintenir ses salariés en place, avec la complicité des ouvriers du Livre. Au prix infamant de relayer la propagande allemande qui lui tenait la plume pour mieux diffuser dans l’opinion publique les mérites de la collaboration. Peu soucieux des mots qui finissent par tuer, sans doute aveuglé par son auto-persuation, Luchaire aurait pu être l’un des personnages clés des « Illusions perdus », qui finit par se perdre lui-même, au carrefour de la manipulation politique, du journalisme, des réseaux et des personnalités en vue à connaître pour soigner sa carrière. Jusqu’à se mentir à soi-même, pour finalement se noyer. Mais à l’opposé de Jean-Baptiste Clamence, le narrateur solitaire du roman d’Albert Camus « la chute », Jean Luchaire s’accroche à son récit, refuse d’affronter sa conscience en face, nie sa propre vérité, estimant sa chute finale annoncée comme une injustice. Il n’éprouve pas d’état d’âme pour ses agissements, ni aucun regrets. Jusqu’à la fin. Non coupable. Jugé, il sera fusillé le 22 février 1946 au fort de Châtillon, laissant derrière lui l’image d’un homme qui n’a pas su dire non et restera l’incarnation de la presse collaborationniste sous l’occupation.

Les Rayons et les Ombres
Réalisé par Xavier Giannoli
Avec jean Dujardin, Nastya Golubeva.
Actuellement sur les écrans.
Stéphane Micro
Stéphane Micro

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 avril 2026
La prestation de la jeune Nastya Golubeva Carax est fascinante ! Les trois heures passent à grande vitesse.
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