Les Rayons et les Ombres
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HerrMagpie
HerrMagpie

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 avril 2026
Les rayons et les ombres

Un film absolument utile sur la collaboration qui manquait à la filmographie française sur la Seconde Guerre mondiale. Un film riche de la banalité du mal et de la facilité que l'on peut avoir à se trouver des excuses pour tout justifier. Les rayons et les ombres n'est pas seulement une œuvre en nuances de gris comme a pu l'être Un village français qui nous montrait une frontière ténue entre le choix du bien et du mal, non ; ici la collaboration, subie, assumée, puis revendiquée jusqu'à la conscience suprême que leurs actions étaient immorales et qu'ils paieraient pour leurs crimes -et ce bien avant que l'inéluctable couperet tombe "quand on est allé trop loin, il faut aller jusqu'au bout"- s'étale dans toute sa débauche, toute sa veulerie, sa vanité et son vice pompant de son cœur noir le sang sortant du flanc de la France gisant à terre. Oui indispensable, car 80 ans de roman national et de dénonciation de la collaboration plus loin il n'est pas toujours facile de se représenter à quel point les actions des protagonistes des heures les plus sombres de notre histoire ont pu sembler pendant un certain temps à ce point naturelles, excusables et utiles, tout du moins à une proportion suffisante dans nos élites pour emmener l'essentiel de la communauté nationale dans l'apathie et dans l'abîme. On pourra regretter que le film ne cherche pas assez à mettre en exergue les crimes de la collaboration et surtout du personnage principal, qui -apôtre du nazisme dès le milieu des années 30- a encore moins d'excuses dans la réalité que dans son adaptation cinématographique ; Il faut cependant concéder qu'au cinéma il faut faire des choix, et que le film construit adroitement notre sympathie envers Luchaire et sa fille dont on se sent terriblement proche tout au long du film, malgré le malaise lancinant et persistant à les voir évoluer au milieu des nazis, et à se demander en écho aux accusations du procureur "et moi qu'aurais-je fait ?"

Un film indispensable pour comprendre.
À voir absolument.
thib cuenot
thib cuenot

21 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 avril 2026
Ce film n’est pas seulement un bon film, même un très bon film. Ce film fait partie de ces films qui vous marque. Un film qui marque, oui, car on ne sort pas le même après la séance. Ce film marque par sa façon de dépeindre une époque, une histoire, un drame.. et surtout un trio. Trois personnages, trois caractères, trois acteurs•ices, trois talents : Jean Dujardin, Nastya Golubeva et August Diehl. Un collabo, une actrice et un allemand. Le synopsis du film aurait pu s'arrêter là. Mais non. Ce film nous raconte pas juste l’histoire du collabo, de l’actrice et de l'allemand. Il nous raconte leurs sentiments, leurs épreuves, leur personnalité, leur façon de tomber dans le nazisme. Tous ces éléments forment une perle de 3 heures qui vaut le détour parmi tous les films sur la Seconde Guerre Mondiale.
Jocely008
Jocely008

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 avril 2026
C'est une page de l'histoire de la collaboration française qu'il faut connaitre. La réalisation au cordeau, les décors et le jeu des acteurs sont parfaites. Les 3 heures 15 mn passent sans qu'on s'en rende compte. A voir !
PAPILLON 1
PAPILLON 1

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 avril 2026
Excellent film historique qui nous parle de la collaboration durant la seconde guerre mondiale . Les décors et la prestation des acteurs nous replonge dans ce qu'il y a eu de néfaste chez les collabos ! On peut saluer l'interprétation magnifique des principaux acteurs . Film qui mérite un César et à voir absolument !
Linconnudu13e
Linconnudu13e

5 abonnés 48 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2026
Film sérieux et globalement fidèle à son contexte, "Les rayons et les ombres" propose quelques scènes fortes et une interprétation solide. Mais son récit, construit sur une grille de lecture très traditionnelle, reste trop prudent : en voulant tout raconter à travers la cellule familiale, il accumule les pistes sans les approfondir. Ce classicisme rassure mais limite l’audace, laissant une œuvre correcte et appliquée, sans véritable prise de risque.
atxest
atxest

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 avril 2026
Un film miné par son actrice principale trop juste. Rien n'est tres convaincant dans ce film sûrement à cause d'un sujet trop actuel trop sensible.
Reste des joyaux pur de cinéma avec une scène dans l'ambassade marquante, celle du sanatorium. Et il y a des plans a l'ultra grand angle marquante car elle montre ces foules imondes. Il y a des idées mais la le côté série française baisse le niveau du film et le perd dans son ambition.
Michel Goldberg
Michel Goldberg

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2026
Je parlerai ici uniquement de ce qui me gène dans « Les rayons et les ombres », un film qui montre bien la complaisance de journalistes et d’artistes avec les nazis durant l’occupation. Cependant, il me semble que ce film exprime aussi… une forme de complaisance à l’égard de cette complaisance. C’est de cela seulement que je voudrais parler.
Les collabos sont beaux et belles, ils ont de l’humour, un certain talent, ils peuvent même être prévenants ou chaleureux. Et malgré leurs turpitudes, ils et elles restent plutôt sympathiques tout au long du film. Ainsi, outre Luchaire et sa fille (protagonistes principaux), le seul soldat nazi du film qui dit (peu ou prou) autre chose que « Heil Hitler » est un jeune Autrichien beau, cultivé, tendre… et préoccupé par les crimes du nazisme. Tandis que, presque dans le même temps du film, les résistants de la dernière heure que l’on nous montre longuement ne sont que des voyous. Ils sont juste bons à humilier une jeune femme, et ils s’inscrivent dans la lignée bien connue des « justiciers » qui les tondaient à la Libération.
Même en s’en tenant à ce qu’avaient pu voir et savoir les personnages principaux du film (une option narrative intéressante), il me semble qu’il aurait été possible de montrer également des soldats nazis vraiment nazis (pas seulement avides de bordels et de buffets bien garnis), des journalistes ou artistes vraiment victimes de persécutions. Et peut-être même des résistants vraiment résistants (on en voit lors d’une brève séquence mais… c’est Luchaire qui tient le beau rôle).
Certes, le film pouvait faire le choix de nous montrer l’aveuglement volontaire des personnages du film (et des collabos en général). Mais il me semble que pour nous montrer cet aveuglement, il aurait été intéressant de mettre ces protagonistes en situation de ne pas vouloir voir… ce qui se déroulait sous leurs yeux (et que la caméra nous aurait montré). Je pense par exemple (et sans chercher à me prendre pour un scénariste) à des artistes ou des journalistes que les collabos auraient fréquentés et qui auraient été victimes du nazisme. Ou encore des magasins juifs tagués. Or, les seuls tags montrés dans le film sont ceux dont Luchaire est la victime après une expédition punitive de résistants contre son journal collabo.
Par ailleurs, le film s’étend sur les humiliations subies par les collabos à la fin de la guerre, tandis qu’il reste étonnamment bref au sujet des membres d’une famille, et qui « ne sont pas revenus de déportation ». C’est peut-être un peu court.
cecile v
cecile v

7 abonnés 134 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2026
3/26 très bien documenté, écrit et joué, film intense et sombre
Aucune minute de trop, on ne voit pas passer le temps
Joseph Magon
Joseph Magon

11 abonnés 73 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2026
Note à but personnel:
Encore un film où il est dur de prendre des notes, très dense. Xavier Giannolli s'impose clairement comme le plus fort, je n'y ai pas particulièrement vu un grand artiste mais davantage un grand travailleur. Il a cherché la subtilité à cette période, l'angle, le point de vue. Voilà où ma première critique se place, celle du point de vue soit celui d'un souvenir, d'un souvenir de Corinne Luchaire mais je ne suis pas sûr d'à quel point la voix-off est réussie. Ça marche, ça marche très bien mais je me vois bien oublier cette aspect de la narration dans quelques années. Attention, il n'y a pas feu au lac non plus mais c'est ma réserve, une réserve que j'étends à Natsya Golubeva qui a une résponsabilité monstre dans ce film, qui a les épaules mais qui n'est pas monumental non plus comme j'ai pu l'entendre. Je pense que des moments auraient pû avoir un peu plus de subtilité. Je suis très très rude mais bon, quand le niveau est haut, l'exigence monte.
Quand au film, son succès pour moi est d'avoir réussi à portrayer la lâcheté, j'ai peu de souvenir de personnage lâche au cinéma et Jean Dujardin comme Otto Abetz sont sublimes de lâcheté. Pas la lâcheté qui vous fait faire des horreurs pour défendre votre peau, parce que précisément ces horreurs, on ne les voit pas dans ce film, elle nous hantent en tant que spectateurs mais on ne les voit pas car les personnages non plus. Mais par choix. Le moment qui m'a marqué, c'est ce traveling avant sur cette chaise vide de Luchaire pendant la lecture d'un édito ignoble. Ce traveling qui ne nous dit pas, Luchaire n'est malencontreusement pas là, mais qui nous dit, Luchaire fuit. Parce que comme le dit si bien le procureur lors de sa plaidoirie, "la lâcheté, ça rend subtile". C'est précisément la force et pour moi la philosophie du film.
Étant allé à ce film avec des aprioris très positif, je me suis activement posé la question de qu'est-ce que j'aimerai de ce film. Est-ce qu'on aime un film pour ces frissons, ces émotions qu'on nous transmet au travers de la magie mystérieuse qu'est le cinéma, est-ce le propos, est-ce le divertissement, avons-nous de divertissement pour apprécier un film? Pleins de questions sans réponse mais voici ma tentative le 8 avril 2026, ça me va de m'ennuyer comme un rat mort pendant trois-heures tant qu'à la fin, je me dis que je n'ai pas perdu mon temps pour X ou Y raison. L'inverse n'étant absolument pas vrai.
Alors quand à ce film, oui, il est moins jouissif que le précédent, s'ils partagent tous deux la décadence, l'une est grandiose, l'autre est pitoyable. Alors oui pour nous chers spectateurs, c'est sans doute plus d'ennui parce la musique passe d'une noblesse effréné dans Illusions Perdues avec Hippolyte et Aricie à la tragédie du Requiem dans Les Rayons et les Ombres. Ce sentiment là que ça provoque, ce malaise, cet inconfort qui fait que Xavier Giannolli n'a pas seulement fait un film de point de vue des collabos, parce que nous publics sommes habités par les horreurs de la guerre, nous n'oublions jamais au court des trois heures les horreurs qui ont étés commises. Il me paraît clair que Luchaire se lave les mains avec ces petits services étant hanté par ses immenses crimes, opposé à quelqu'un qui aurait les mains sales pour un plus grand bien.
Hanté, c'est ce que le film me laisse, hanté de me dire si moi aussi, j'aurai pu être un collabo, si moi aussi, j'aurai pu faire ces horreurs...
Les Rayons et les Ombres, c'est très bien.
rvrichou
rvrichou

118 abonnés 584 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2026
Du cinéma de qualité et malgré les trois heures que dure le film on ne s ennuie pas. Le scenario ne réserve pas de surprises et les situations semblent déjà vues. Les acteurs brillants et la qualité des reconstitutions méritent qu on se déplace pour partager avec le public l ambiguïté de la psychologie du personnage principal.
Mr Mr
Mr Mr

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2026
J’ai été voir ce film en me disant que ce serait un bon moyen de me cultiver sur l’histoire de mon pays.
Et je n’ai pas été déçu : dans l’ensemble, il était captivant, et les acteurs et actrices jouaient super bien leur rôle. Du grand cinéma, comme on a tendance à en voir de plus en plus rarement en Europe.
Cependant, j’ai moins aimé ce petit message contre la droite au début du film, avec quelques sous-entendus, en marquant par exemple à un moment 30 % de votes pour des élections dans le film, comme par hasard, comme celui de Bardella, etc.
Je trouve ça dommage d’être en train de subir les mêmes points dénoncés tout au long du film, ça rend le tout paradoxal.
Heureusement, le reste du film était plutôt neutre et équilibré politiquement.
Je trouve certains passages trop longs, voire inutiles. Je pense que le film aurait pu être réduit facilement à 2 h au lieu de 3 h.
Mais ça reste un film que je recommande. Je pense que ça peut même réveiller des consciences.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 avril 2026
Avec autant de budgets mis sur la table, et surtout au vu du sujet (ce dernier étant généralement peu traité en France), il était évident que "Les Rayons et les Ombres" feraient partie de mes visionnages de l'année. Réalisé par Xavier Giannoli, le long-métrage est clairement une prouesse, ne serait-ce que par son existence. Mais même dans le contenu, nous sommes face à un projet qui ne doit pas être enterré. Ambitieux, cruel et dense : voilà ce qui définit ce film. Du long de ces 3h20 (qui peuvent parfois se sentir), l'histoire de ce projet nous plonge au beau milieu des années 40. Sur le papier, la tâche est déjà accomplie, avec un travail de reconstitution bien aidé par le budget. Que ce soit au niveau des décors ou des costumes, tout est impeccable. On se sent totalement immergé à l'intérieur de ce récit, traitant de collaboration et d'entente avec l'Allemagne. Et pour commencer, rien que par cette envie, je pense qu'il faut saluer cette production. En France, nous avons une grande facilité à mettre les exploits des résistants en avant dans nos films. Nous avons beau nous plaindre des Américains et de leur propagande militaire, notre envie de toujours raconter le bon côté de l'histoire de cette guerre ne nous place pas franchement plus haut qu'eux. Alors, le fait qu'une aussi ambitieuse production vienne nous montrer un côté moins flatteur de notre passé, c'est forcément quelque chose à regarder d'un œil attentif. Surtout que, de mon point de vue, la tâche a été parfaitement accomplie. Sublimement campé par Jean Dujardin, le personnage de Jean Luchaire est très fascinant à suivre. Pourtant pétri de bonnes intentions, son combat se retournera finalement contre lui à cause de son statut. Désireux d'être du bon côté et d'en profiter, le film dénonce habilement ces agissements, sans pour autant être trop manichéiste. Clairement, il est difficile de s'attacher à lui, mais c'est tant mieux. Le scénario réussit sans problème à nous faire comprendre ce qui la pousser à cette folie, sans pour autant nous la faire accepter. Le point de vue est donc parfaitement géré, avec des sous-thèmes très bien incorporés à l'ensemble. Ici, je parle évidemment de la thématique de la maladie, subtilement mélangée au récit principal. Comme une sorte de poison développé au fil de ces actes, cette dernière va le ronger et se répercuter sur la seule personne qui compte à ses yeux : sa fille. Grâce à cette métaphore, nous comprenons sans problème les répercussions sur celle-ci, bien qu'elle ne soit pas non plus toute blanche. En ce sens, j'ai d'ailleurs vraiment adoré la prestation de Nastya Golubeva, c'est vraiment la révélation du film ! Elle est absolument extraordinaire, et j'ai hâte de la retrouver rapidement à l'écran. Son personnage sera un fil conducteur très intéressant pour le film, dans la même lignée que son père : coupable de n'avoir pas regardé assez loin. Dans cette logique, je tiens également à dire que j'ai beaucoup aimé la dernière séquence du film, qui, au moyen de sublimes dialogues, nous résume parfaitement la situation que nous venons de vivre pendant ces 3 heures. Alors, avec un casting aussi efficace, un scénario parfaitement huilé et une production de haute qualité, il est clair que vous devez foncer voir ce film ! Il sera clairement l'un des meilleurs longs-métrages français de l'année, en espérant qu'il marque autant le public que prévu. Pour conclure, une fable cruelle, mais nécessaire.
JnnT
JnnT

3 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 avril 2026
Le film est critiqué pour sa représentation de la collaboration, bien injustement car il décompose avec justesse les étapes du basculement tranquille vers l'infamie à partir d'intentions louables. Luchaire devient un salaud surtout par ambition. Il se sait toutes les capacité pour devenir un ponte de la presse, pour devenir le n°1. Dans une société démocratique standard, il serait devenu un Philippe Hersant ou un Serge July. Mais voilà, c'était dans une France sous tutelle allemande après la défaite. Il s'est donc compromis avec quelques états d'âme, mais fort peu car il a enfin accès à l'argent facile, aux plaisirs, au pouvoir. Le reste compte peu, d'autant que ça reste largement en dehors de sa perception directe. D'ailleurs l'effondrement de la France, sans s'en réjouir, Luchaire y voit une opportunité à saisir. Ses compétiteurs étant hors jeu. Coincer l'assiette au beurre, un objectif à toutes les époques pour des ambitieux sans scrupules. Pour Luchaire, la poursuite des ambitions le conduit au peloton d'exécution. Juste une question d'époque.
Ce qui m'a gêné dans le film ? Le réquisitoire prononcé contre lui. Non qu'il soit injustifié mais le magistrat qui le prononce, n'avait-il pas servi Pétain auparavant ? Sinon lui-même, du moins la quasi totalité de ses collègues.
Tom Gardes
Tom Gardes

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2026
Cela faisait une éternité que je n’étais pas sorti d’une séance avec un tel sentiment.
Ce film est tout simplement époustouflant, et ce pour plusieurs raisons.
Tout d’abord, la performance exceptionnelle de Nastya Golubeva, qui incarne avec une justesse remarquable une jeune actrice prise dans la tourmente de la guerre, ainsi que spoiler: le combat face à la maladie
.
À ses côtés, August Diehl livre lui aussi une prestation tout à fait remarquable.
Ensuite, la réalisation mérite d’être saluée. Le point d’orgue du film réside, à mon sens, dans la scène du retour des cendres de l’Aiglon, magnifiquement mise en scène sur le Requiem de Wolfgang Amadeus Mozart. Chaque étape de cette séquence est portée par une tension croissante, sublimée par la musique.
Il convient également de souligner le soin apporté aux accessoires et aux détails, qui participent pleinement à l’immersion.
Enfin, le film interroge profondément : comment deux hommes se revendiquant pacifistes ont-ils pu se laisser entraîner dans une telle spirale ?
Certains médias formuleront sans doute des critiques acerbes sur ce point. Mais peut-être est-ce précisément parce que le film les pousse à s’interroger sur leurs propres contradictions, voire sur une certaine hypocrisie de la bien-pensance confrontée au pouvoir et à l’argent.
Ce débat ne doit toutefois pas occulter l’essentiel : nous sommes face à une œuvre majeure.

Ce film mérite, sans réserve, toutes les récompenses.
Aline Loulette55340
Aline Loulette55340

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2026
Absolument fantastique, enfin un film qui prend son temps pour nous permettre une immersion complete où les personnages ont le temps d évoluer sous notre regard , interprétation magistral de tous les acteurs ! Pépite !!! À revoir encore
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