Note moyenne
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Un film à voir absolument… une nouvelle variation sur cette partie historique tellement passionnante et éclairante sur comment on peut tomber dans la collaboration malgré un bon fond… un film qui aide à s’interroger… et moi j’aurais fait quoi…
La Collaboration vue sous un angle intéressant, davantage centrée sur le parcours de la fille du personnage principal incriminé. Le rôle ambivalent des protagonistes nous amène tantôt à nous révolter, tantôt à essayer de comprendre leurs actes. Qu'aurions nous fait à leur place ? Ce (très) long métrage nous incite à une réflexion poussée au regard des enjeux de l'époque et au jugement de l'Histoire.
Un chef d œuvre avec un excellent Dujardin et une nouvelle actrice exceptionnelle nastya golubeva . Juste une critique : 30
Min de trop avec trop de soirées bacchanales
Min de trop avec trop de soirées bacchanales
Magnifique film, on à la fois du drame, des moments émouvant ! Un Jean Dujardin excellent en Jean Luchaire! Une Nastya Golubeva qui porte son rôle à cœur ! Un August Diehl qui porte à cœur aussi le rôle de Otto ! Sujet sensible mais très impactant !
Un chef œuvre de mise en scène . Un cinéaste qui ose un film de 3:15 pour le grand bonheur du public : lumière , jeu d acteur , décor , montage , musique … un grand grand grand film ! Il faut aller le voir au cinéma ! Vous ne le regretterez pas
Incroyable de faire un film aussi faux historiquement, comme le dénoncent les historiens spécialistes de la collaboration, tels Laurent Joly ou Tristan Rouquet. Tous soulignent que Luchaire avait quitté la gauche politique et adhéré à l'idéologie de l'extrême droite fasciste et antisémite dès le début des années 1930 et non en 1940.
Faire croire que la frontière était floue floue entre collaboration et Résistance, que l'on pouvait tomber presque par hasard dans "l'engrenage" de l'idéologie nazie, tout en s'appuyant sur un personnage réel en déformant son parcours, c'est irresponsable alors que l'extrême droite est à nouveau aux portes du pouvoir en France.
Je recommande :
/
Faire croire que la frontière était floue floue entre collaboration et Résistance, que l'on pouvait tomber presque par hasard dans "l'engrenage" de l'idéologie nazie, tout en s'appuyant sur un personnage réel en déformant son parcours, c'est irresponsable alors que l'extrême droite est à nouveau aux portes du pouvoir en France.
Je recommande :
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Incroyable on ne voit pas les 3h passer tant on est pris par le scénario et l’ interprètes,Mise en scène. Très professionnelle . On est embarqué avec les personnages dans leurs touments et leurs faiblesses . Très bonne description historique du cheminement des protagonistes de l amitié d avant guerre jusqu’ à la chute.
Injuste destin que celui de claire Luchaire.
Injuste destin que celui de claire Luchaire.
Dans un premier temps j'ai adoré ce film qui me semblait nuancé sur la collaboration, et faisait poser la question : "qu'aurais-je fait, moi, en vrai dans cette situation". Au final, il s'agit d'un film historique prenant un drôle de parti, puisqu'on connait la vérité sur Jean Luchaire, personnage on ne peut plus complaisant dans le film. référez vous à l'émission /
Une plongée vertigineuse au cœur de la collaboration avec l’occupant allemand. Avec une question centrale : où s’arrête le dialogue et où commence la compromission ? Dans le cas de Luchaire (Jean Dujardin impeccable), la compromission nauséabonde finit par être assumée, et le film montre habilement le moment du dilemme puis du choix.
Le triangle central entre Luchaire, sa fille, et Abetz, est remarquablement interprété, la fresque à la “Babel” totalement maîtrisée. De grand cinéma qui fait réfléchir et montre la 2e GM sous un angle assez inédit. L’angle mort de notre histoire, son côté sombre, peuplé de fantômes perdus dans leurs errances, aux côtés de vrais monstres.
Le triangle central entre Luchaire, sa fille, et Abetz, est remarquablement interprété, la fresque à la “Babel” totalement maîtrisée. De grand cinéma qui fait réfléchir et montre la 2e GM sous un angle assez inédit. L’angle mort de notre histoire, son côté sombre, peuplé de fantômes perdus dans leurs errances, aux côtés de vrais monstres.
Un film absolument bouleversant et qui amène le spectateur à réfléchir longuement sur tous les points abordés.
Un sujet peu présenté au cinéma parce que sûrement gênant. L'envers du décor. On montre l'occupation dans toute son horreur de profit absolu. L'innocence d'une jeune femme qui a suivi son père parce qu'elle lui faisait confiance aveuglément. Comment juger ?...
L'interprétation de tous les acteurs est magistrale. La musique est parfaite.
Allez voir ce film, en nos temps si complexes, il pourrait vous amener à réfléchir sereinement...
Un sujet peu présenté au cinéma parce que sûrement gênant. L'envers du décor. On montre l'occupation dans toute son horreur de profit absolu. L'innocence d'une jeune femme qui a suivi son père parce qu'elle lui faisait confiance aveuglément. Comment juger ?...
L'interprétation de tous les acteurs est magistrale. La musique est parfaite.
Allez voir ce film, en nos temps si complexes, il pourrait vous amener à réfléchir sereinement...
Xavier Gionnali a réalisé une grande fresque autour de la collaboration de la France avec l'Allemagne Nazi pour en decrire les rouages, les contours, l'organisation. La reconstitution est impressionnante, le montage est serré si bien que les 3h15 filent a toute allure mais l'ensemble manque un peu d'emotion. Une émotion qu'apporte toutefois Nastya Goluveba, vibrante et inconsciente. Gionnali montre les glissements d'idée, les arrangements mais donne de l'humanité à un Jean Dujardin, attaché à sa condition sociale et financière. 'As tu une âme fuyante ?" lui demande son père. Il y a des parallèle avec notre époque bien entendu. Il y a un côté répétitif dans la dernière heure mais l'ensemble demeure une belle réussite, sur l'accomodement, la folie d'une époque, ou effectivement la sempiternelle question "qu'aurait je fait ?" nous est posé.
Une œuvre profonde, subtile, à la mise en scène maîtrisée sur les faiblesses de l’âme humaine. Giannoli est probablement le cinéaste français le plus intéressant, passionné par l’ambiguïté et la fragilité des hommes.
Les acteurs sont remarquables, comme toujours chez lui.
Les acteurs sont remarquables, comme toujours chez lui.
Je suis allé voir ce sur la base de la note. Et quelle déception.
Il est indéniable que ce est important pour le devoir de mémoire. Mais, il est beaucoup trop long : 1 h de trop !
Ce qui me rassure, c'est que toute les personnes avec qui j'ai discuté de ce ont le même ressenti que moi !
Il est indéniable que ce est important pour le devoir de mémoire. Mais, il est beaucoup trop long : 1 h de trop !
Ce qui me rassure, c'est que toute les personnes avec qui j'ai discuté de ce ont le même ressenti que moi !
Un film que j’attendais pas mal, suite aux bons retours et pour son sujet, et je n’étais pas déçu !
Un film assez « original » dans la manière de traiter le sujet car à aucun moment on glorifie les collaborateurs français (qui sont les personnages principaux du film), déjà qu’un film français sur la guerre prenne comme sujet principal les collaborateurs français durant la seconde guerre mondiale, c’est assez rare. Et cette prise de risque est vraiment à souligner.
On est face à un schéma narratif que j’aime le plus au cinéma : l’ascension radicale qui contribue à une chute inévitable. On le ressent vraiment dans le film car, oui, on voit les personnages réussir, mais toujours avec des mauvaises intentions, en particulier liées à des enjeux financiers. Et le dernier acte, qu’on peut définir comme une punition pour les personnages. L’œuvre est très engagée politiquement, à nouveau un film qui peut très bien servir d’exemple sur le débat : est-ce que le cinéma c’est politique ? Car de manière explicite, le film parle de différentes parties politiques, mais surtout des raisons mauvaises qui poussent à un comportement malhonnête des gens (opportunisme, argent, l’image de soi)
Sur d’autres aspects, j’ai aimé la façon de nous faire repérer dans l’histoire, en évitant d’utiliser un texte explicatif. Un peu comme « Oppenheimer », à travers des journaux, des dialogues ou même le décor. Et aussi, j’ai adoré la direction d’acteurs, et je pense que c’est la meilleure prestation de Jean Dujardin que j’ai vue.
À vrai dire, pour moi, le défaut du film, c’est son rythme et sa durée. Il y a tout de même pas mal de passages qui sont lents pour pas grand chose et étant donné que le film dure 3 h 20, avec un sujet de ce genre, c’est assez difficile à encaisser tout le film.
Un film assez « original » dans la manière de traiter le sujet car à aucun moment on glorifie les collaborateurs français (qui sont les personnages principaux du film), déjà qu’un film français sur la guerre prenne comme sujet principal les collaborateurs français durant la seconde guerre mondiale, c’est assez rare. Et cette prise de risque est vraiment à souligner.
On est face à un schéma narratif que j’aime le plus au cinéma : l’ascension radicale qui contribue à une chute inévitable. On le ressent vraiment dans le film car, oui, on voit les personnages réussir, mais toujours avec des mauvaises intentions, en particulier liées à des enjeux financiers. Et le dernier acte, qu’on peut définir comme une punition pour les personnages. L’œuvre est très engagée politiquement, à nouveau un film qui peut très bien servir d’exemple sur le débat : est-ce que le cinéma c’est politique ? Car de manière explicite, le film parle de différentes parties politiques, mais surtout des raisons mauvaises qui poussent à un comportement malhonnête des gens (opportunisme, argent, l’image de soi)
Sur d’autres aspects, j’ai aimé la façon de nous faire repérer dans l’histoire, en évitant d’utiliser un texte explicatif. Un peu comme « Oppenheimer », à travers des journaux, des dialogues ou même le décor. Et aussi, j’ai adoré la direction d’acteurs, et je pense que c’est la meilleure prestation de Jean Dujardin que j’ai vue.
À vrai dire, pour moi, le défaut du film, c’est son rythme et sa durée. Il y a tout de même pas mal de passages qui sont lents pour pas grand chose et étant donné que le film dure 3 h 20, avec un sujet de ce genre, c’est assez difficile à encaisser tout le film.
"A qui vous devez rendre des comptes pour avoir tout ça ? A ma conscience".
Cette phrase m'a interpellé dès qu'elle a été dite, et m'a suivie tout le long du film.
un film qui questionne sans donner son avis. J'ai adoré.
Cette phrase m'a interpellé dès qu'elle a été dite, et m'a suivie tout le long du film.
un film qui questionne sans donner son avis. J'ai adoré.
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