Ma frère
Note moyenne
3,6
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202 critiques spectateurs

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58 critiques
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Viintage_dreams T.
Viintage_dreams T.

55 abonnés 451 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 janvier 2026
Un petit remake de « nos jours heureux » mais en plus « actuel » et « réaliste ». En effet, on est plus dans le monde de bisounours des enfants, mais cette voit on y voit vraiment des enfants insulter, se battre et curieux de la sexualité en général. Beaucoup de sujets y sont traités comme le fait d’être trans/non binaire, l’amour entre deux religions différentes/conflictuelles, l’attitude toxique d’une mère ou d’un frère et la misère des cités. Pendant ce film, vous allez certainement beaucoup rire mais aussi avoir beaucoup de tendresse pour les personnages du film, puisque même les seconds rôles sont très bien joués. Je n’ai juste pas compris la manière de filmer du réal ainsi que certaines scènes en silence qui n’avaient pas d’intérêt. Bref, je ne peux que recommander !!!
Gregory S
Gregory S

55 abonnés 765 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 janvier 2026
Radiographie d'une certaine France de 2025 qu'on n'a pas l'habitude de voir au cinéma. C'est filmé avec beaucoup d'amour et de vérité pour ses jeunes acteurs. Néanmoins dispensable car il ne se passe pas grand chose
Xavier BLANCHARD
Xavier BLANCHARD

29 abonnés 415 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 février 2026
Film bien plus dur, sur le fond, que ce à quoi l'affiche et le bouche-à-oreilles préparent beaucoup de spectateurs.
Derrière les fous rires des deux héroïnes, on sent leur fragilité ; les réalisatrices savent nous maintenir sur une ligne de crête d'où Shaï et Djeneba pourraient tomber. Elle se sert en cela de notre attente naturelle (nous sommes au cinéma, il va certainement se passer quelque chose, mais quoi ? un accident de voiture, une grosse bévue qui leur ferait perdre la confiance de Sabrina, la chef de cette "colo" etc ?).
En effet miroir le film montre aussi la fragilité des enfants, leur personnalité parfois un peu complexe, et leur charme.
La fin du film, avant des embrassades qui nous rassurent sur les enfants, fournit des clés sur notamment la personnalité de Djeneba, et ses solidités.
Le film est le complément indispensable, la conclusion nécessaire de la série de 10 épisodes de 7 minutes "Tu préfères ?". On peut certes voir Ma frère sans avoir vu cette série...
DestroyGunner
DestroyGunner

27 abonnés 922 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 janvier 2026
Vingt ans après "Nos jours heureux", plein de nostalgie et de drôlerie, une autre histoire de colonie de vacances, plus actuelle, plus âpre, qui "sent" bien la banlieue profonde, peut-être un peu trop (et pas assez, pour certains dialogues), avec toutefois toujours une grande bienveillance humaines au final, mais vingt ans se sont écoulés et la société a évolué (les portables omniprésents)... Mais on se prend à l'histoire qui nous est narrée, grâce à une excellente direction d'acteurs.
coraly
coraly

19 abonnés 181 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2026
Une très bonne comédie sociale, énergique (presque trop au début, il m'a fallu un tout petit temps d'adaptation), parfois très émouvante, avec des personnages ultra attachants. Derrière le stéréotype du "film de colonie de vacances" que l'on connait bien, apparaissent des thématiques beaucoup plus profondes, avec des personnages qui cherchent à échapper à leur destin, celui que leur quartier du XIXème, leur genre, leur origine, ou leur religion leur a assigné. C'est aussi la découverte de jeunes actrices talentueuse, et la révélation Amel Bent, très crédible dans son rôle. A la fin on est comme les enfants, on n'a pas envie de quitter le groupe pour revenir à la réalité.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 janvier 2026
Lise Akoka et Romane Guéret sont les co-réalisatrices de ce long métrage, après leur précédente collaboration dans "Les Pires". Chronique qui autorise largement la caméra à des gros plans et s’ invite au sein des confidences ou des préoccupations de ces jeunes en colonie de vacances, loin de leur quotidien Parisien, avec une liberté, une liberté de parole c’est clair, dans une tentative d’ émancipation quelquefois empruntée, quelquefois débridée. Une certaine analogie à l’ indéniable surprise « un petit truc en plus », avec plus d’ intimité encore, et de magnifiques déclarations spontanées témoignant de leurs diverses situations, ici très souvent délicates. Ces jeunes sont à la fois une bouffée d’ oxygène, une plongée dans le réel, et à la fois un amalgame de réponses satiriques, non construites ou maladroites. Un rythme trop lent qui finit par nous endormir, alors que le casting qui ne doit rien au hasard, réunit quelques seconds rôles épatants. Une dualité, donc, assez difficile à départager, qui ne m’ a pas enthousiasmé, outre mesure, s’ exonérant de tout scénario…..!!**
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 780 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2026
Qui est le film ?
Coréalisé par Lise Akoka et Romane Guéret, Ma frère prolonge une démarche déjà amorcée dans Les Pires. Non pas « représenter » la jeunesse populaire, encore moins de la résumer à un symptôme social mais de construire un espace de fiction à partir de présences réelles et de situations observées. Le récit se déploie dans le cadre d’une colonie de vacances dans la Drôme où Shai et Djenaba, deux jeunes animatrices issues des quartiers populaires, encadrent un groupe d’enfants le temps d’un été.

Par quels moyens ?
La colonie de vacances fonctionne comme un espace de suspension sociale, un ailleurs qui n’est jamais un dehors. Les enfants arrivent chargés de leurs mots, de leurs violences et modèles déjà intériorisées. Les animatrices, elles, portent leurs fatigues, leurs colères contenues, leurs récits à peine formulés. Ce décor provisoire ne promet aucune émancipation mais autorise un léger desserrement. La Drôme devient un interstice, un lieu où l’étau se relâche sans jamais disparaître.

Dans cet espace, chacun existe avec une épaisseur propre, sans réduction ni caricature. Le film regarde ses personnages avec bienveillance, accordant à tous le droit à la contradiction, à l’erreur, à la fatigue. Une seule exception dans la première partie, une animatrice dont la solitude, la maladresse et les regards qui l'entourent me procurent un brin de malaise et surtout de la peine.

Le film refuse toute innocence mythifiée et regarde l’enfance comme un lieu d’apprentissage cruel et précoce. Aucun idéalisme. Les enfants répètent, testent, blessent, imitent. Ils profèrent parfois des paroles sans en mesurer la portée. La mise en scène leur accorde une pleine présence dramatique. Ils sont pleinement eux-mêmes, mais déjà pris dans le tissu social, déjà façonnés par ses hiérarchies et ses brutalités.

Cette approche trouve un prolongement direct dans la mise en scène. Akoka et Guéret adoptent une économie de moyens assumée. Caméra à hauteur humaine, plans souvent mobiles, lumière naturelle, refus de tout surlignage musical. L’écriture procède par fragments, par scènes modestes, parfois presque insignifiantes. On partage un temps, un espace, une fatigue commune.

Le véritable axe du film demeure la relation entre Shai et Djenaba. Un lien fait de frottements, de désaccords, de fidélité instinctive. Leur sororité se manifeste dans des gestes concrets. Se couvrir mutuellement, se soutenir face aux enfants, se taire quand il le faut. Autour d’elles, les figures adultes sont reléguées hors champ. Les animatrices transmettent sans avoir réellement reçu. Elles bricolent une autorité, une morale, une protection avec des outils incomplets. Le film ne dramatise jamais cette défaillance et l’expose comme un état de fait.

Enfin, Ma frère refuse le misérabilisme sans jamais édulcorer la dureté du réel. La joie, le rire, la musique, l’énergie collective traversent le film sans fonctionner comme des contrepoints artificiels. Ils font partie intégrante de ces existences. Cette coexistence du grave et du léger interdit toute lecture univoque et donne au film sa tonalité singulière, fragile, profondément humaine.

Quelle lecture en tirer ?
Ce qui reste de Ma frère, ce sont ces personnages. C’est un film qui accepte l’inconfort de ne pas savoir quoi faire de ce qu’il montre. Il regarde une jeunesse qui tient debout sans promesse d’avenir clair, qui transmet sans modèle, qui protège sans filet.
Pascal l.
Pascal l.

45 abonnés 81 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2026
Belle peinture d'un instant dont les participants se souviendront longtemps. Déjà quelle prouesse de gérer tous ces enfants !
Belle performances des acteurs principaux. Au plaisir de les revoir très vite.
Eleni
Eleni

19 abonnés 146 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 janvier 2026
Excellent moment avec une jeunesse cosmopolite qui s'émeut, se bouscule, se lâche pendant les vacances et se pose des questions profondes. "Ma frère", film bien nommé, est plein d'énergie, de tendresse et de drôlerie. Évitant les clichés sur les jeunes des cités, les personnages, qui ont tous de sacrées personnalités, sont remarquablement interprétés.
Tout le monde devrait aller voir se film, histoire de remettre quelques pendules à l'heure face à l'image véhiculée dans les médias. Il n'y a pas que des voyous dans les "quartiers", beaux quartiers ou pas.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2026
Très beau film racontant le séjour en colonie de Shaï et Djenaba, deux jeunes banlieusardes animatrices le temps d’un séjour. Chacune porte avec elle ses problèmes. Chacune va faire des rencontres bouleversantes et va rentrer profondément changée. Amel Bent crève l’écran mais la force des films du duo Akoka Guret réside aussi dans le casting des enfants. Coup de coeur.
Zarkalexia
Zarkalexia

56 abonnés 451 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 février 2026
J’ai été dans le film du début à la fin , ça n’était pas un truc de dingue mais c’était bien filmé sur des moments clefs et le contraste nuit jour dans ce camping était assez immersif . Par contre c’est sur que certains point ont pu me déranger pour baisser la note mais rien de trop primordial
marmottedu77
marmottedu77

12 abonnés 69 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2026
Djenaba et Shaï m’ont profondément touché. Chacune à leur manière, elles incarnent une amitié, une joie de vivre, une énergie, mais aussi ce moment charnière du passage à l’âge adulte, lorsque les illusions commencent à se fissurer. Peu à peu, elles prennent conscience de leur situation sociale, des difficultés d’une vie qui enferme dans des carcans, de la complexité de s’en extraire. Ce n’est sans doute pas un hasard si cette prise de conscience survient au moment où elles entrent dans la vie professionnelle, qui plus est comme monitrices de colonie de vacances.

Parce qu’elles sont entourées d’enfants. Parce qu’elles sont mises face à leurs responsabilités. Parce qu’elles sont à la fois émerveillées par la vie et dotées d’une profonde humanité. Les jeunes actrices jouent avec une justesse remarquable. Elles crèvent l’écran, débordent de sentiments sans jamais forcer l’émotion. À peine la vingtaine. Déjà, je commence à me sentir loin de cet âge. Sans s'en rendre compte, on parcourt du chemin. On grandit. Elles ont grandi.

Bientôt, elles ne seront plus monitrices, ou alors elles deviendront, comme le personnage incarné par Amel Bent, des adultes solides, encadrantes, avec en elles des fleurs d’enfance qui reviendront éclore par intermittence, nourries d’une empathie profonde.

Rien ne paraît fabriqué, tout est facile. Les deux réalisatrices jouent avec finesse entre le réel et la fiction. Déjà, dans Les Pires, leur précédent film, la frontière était trouble. Cette fois, il n’y a pas d’hésitation : c’est bien une fiction. Mais le ton est si juste qu’on embarque immédiatement dans l’histoire.

Les enfants sont d’un réalisme saisissant. Attachants, souvent drôles, toujours singuliers. Ils portent chacun leurs petits problèmes, leur « je-ne-sais-quoi », qui fait le sel du métier de moniteur. Il y a le petit Sékou, qui ne se détache plus de Djenaba. Il y a Mateo, qui refuse désormais d’être contraint d’embrasser une camarade qui l’a choisi sans qu’il l’ait choisie, et qui apprend peu à peu à dire « non ».

Les liens se tissent entre enfants et encadrants. C’est la recette éprouvée de ce qui devient presque un genre en soi : le film de colonie de vacances. Un genre que j’aime, sans doute parce qu’il rappelle ce que signifie, concrètement, le « vivre ensemble ».

Et même si ce n’est pas simple. Même si l’on se sent différent. Même si, comme dans le film, on est une juive nonagénaire survivante de la Shoah, confrontée aux questions parfois maladroites de jeunes un peu à côté de la plaque, on rejoint l’aventure. On y trouve sa place. Et tant pis pour les rageux.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 janvier 2026
Je voulais aimer Ma frère. J’étais prêt à me laisser porter par sa promesse de justesse et de délicatesse. Mais très vite, je comprends que le film confond retenue et absence de point de vue. Tout est doux, feutré, jamais risqué. À force de vouloir capter l’indicible, il finit par ne presque rien dire. Shaï et Djeneba traversent l’été comme en apnée, mais cette lente dérive ne trouve jamais de véritable enjeu. Les scènes s’enchaînent sans tension réelle, comme si le film refusait toute aspérité de peur de trahir son sujet. Résultat : une chronique qui s’étire, sans moment de bascule, sans vrai conflit intérieur perceptible. La mise en scène, très propre, trop propre, neutralise l’émotion au lieu de la libérer. Les silences deviennent répétitifs, les regards insistants finissent par tourner à vide. Je sens l’intention — filmer la fin d’une amitié sans fracas — mais je ne ressens jamais le vertige que cela devrait provoquer. Ce qui manque surtout, c’est un regard critique sur ces personnages. Le film les observe, mais ne les interroge pas. Il accompagne, il caresse, il n’ose jamais confronter. Et à vouloir rester à hauteur d’humain, il évite toute friction. Je sors de Ma frère avec l’impression d’un film bienveillant mais frileux, plus attentif à sa délicatesse qu’à ce qu’il raconte vraiment. Ma note : 7 / 20

Me retrouver sur YouTube avec @cinémasansfard pour d'autres critiques sensibles, sans concession !
Erick Beauchet
Erick Beauchet

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 janvier 2026
Quelle déception ! Un film pour rien en fait. Une "histoire" sans histoire où il ne se passe rien. Alors bien sûr on entend certains qui nous disent que c'est un film identitaire ou une fresque sur la jeunesse d'origine étrangère... dans ce cas il fallait sans doute travailler un peu plus un vrai scénario, avec approfondir le caractère ou les histoires personnelles des personnages. Mais non, rien de tout cela, 1h50 d'images mal filmées, une succession de scènes sans liens. Pire encore on nous afflige un "échange" entre les gamins et une vielle dame rescapée d'Auschwitz lors de la visite d'un musée sur la guerre de 40. Pathétique.
trjtjtjrtsqjr
trjtjtjrtsqjr

12 abonnés 99 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 mai 2026
On y retrouve tous les points de la France actuelle :
A ma connaissance il n’y a que la France pour se fouetter, culpabiliser sont peuple, vouloir à tout prix IMPOSER de l’h*m*, du ye11es, de la validation de “culture“ rétrograde, de la culpabilisation caucasienne, etc...
Par manque de culture et refus d’intégration de la derniere génération, ça vit dans l’agressivité verbale à chaque phrase.

Une souffrance de voir à quel point ça se dégrade...
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