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collinet m.
8 critiques
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5,0
Publiée le 20 septembre 2025
Oh Wahouuuu, Un film qui flirt avec la réalité actuelle et non virtuelle, un futur déjà présent et du fait un avenir incertain. Comme d'habitude nous inventions et utilisons nos inventions sans les connaître et sans savoir quels effets elles auront sur nos vies et notre monde. Cécile DeFrance est incroyable, qu'elle excellente comédienne ! Foncez voir ce film et prenez conscience :).
Très bon film d'anticipation sur l'IA et ses dérives spoiler: utilisées par les hommes encers les hommes afin de plus ou moins les remplacer
Cecule de france est too comme toujours dans ce role spoiler: ou l'on ne sait pas troo si elle est derangee ou sans le vrai la voix de Mylene Farmer est bien adaptee. un tres bon scenario plein de rebondissements et un rytme intriguant. spoiler: une fin srprenante
J'avais une certaine curiosité pour ce film qui met en avant l'IA contre cette écrivaine, avec une sorte de huis-clos (pour la plupart du film) , un duel qui monte tension petit à petit...De France est très bien et la voix neutre de Farmer (oui oui Mylène) est limite angoissant à ne jamais changer de ton, en pure bot basique, mais cachant d'autre attention. On est vraiment pris de ce duel avec un fond plus que d'actualité. NOTE :
Malgré le bon jeu d'actrice de Cécile de France, elle porte a elle seule un film a huit clos totalement incohérent ou l'on attend qu'il se passe quelque chose mais rien, pour une fin ridicule, autant regarder un documentaire sur l'IA car là ça ne prend pas, dommage
Si le sujet n'est pas si nouveau, l'orientation plus psychologie du film permet d'aborder des sujets plus difficiles comme le suicide ou le réchauffement climatique. Cécile de France est comme à son habitude excellente, et la voix de Mylène Farmer fonctionne bien pour incarner cette IA aussi attachante que flippante. Un film français avec pas mal de dialogues en anglais, Netflix étant parmi les financeurs... A voir sur grand écran quand même.
Un thriller techno tellement convenu qu'on croirait qu'il a été écrit par une IA. Cécile de France assure, on ne voit quasi qu'elle dans ce quasi huit clos. Mais la mise en scène est classique et le scénario souffre d'incohérences. On a déjà vu ce film, en mieux réussi, que ce soit au cinéma ou dans la série Black Mirror.
Science-fiction ? Anticipation plutôt. Ce qui n’est pas la même chose. Fil conducteur : l’intelligence artificielle. Elle est déjà autour de nous. Et si ce n’est de l’intelligence artificielle active (qui réfléchit et qui résout les problèmes à notre place), c’est de la technologie qui est déjà partout. Vu, au détour d’une scène, la télécommande du téléviseur dans une chambre d’hôpital. La même que la mienne ! Pas plus moderne que ça et pourtant quand ça a été inventé, c’était une sacrée révolution. Qui s’en passerait aujourd’hui ? Ceci pour relativiser le propos en arrière-plan du scénario qu’on a peut-être voulu nous présenter comme effrayant (peut-être qu’avec le recul il devra être perçu comme tel ?) mais qui pour le moment passe crème à l’écran. Bref, un scénario qui ne tient pas ses promesses sur le registre thriller et science-fiction. Il reste le drame final, aboutissement d'unespoiler: souffrance personnelle d'origine familiale . A vrai dire, passé l’émerveillement ( ?) technologique, c’est assez peu captivant et donc ennuyeux. Peut-être sommes-nous déjà biberonnés aux thèmes technologiques abordés et donc familiarisés ? Au cinéma, dans l’intelligence artificielle il n’y a jamais eu mieux que l’ordinateur de « 2001, l’Odyssée de l’espace » (1968). Il a fallu le débrancher car il voulait prendre le contrôle de tout ! Prémonitoire ?
Une plongée édifiante dans le futur. Voilà comment l'on pourrait caractériser le thriller SF de Yann Gozlan ("Boîte Noire"). Clarissa (Cécile de France) se retrouve dans une résidence contrôlée par l'IA et la fameuse voix de Dalloway (Mylène Farmer), qui l'aide dans sa tâche d'écrivaine (jusqu'à un certain point...). Taclé sévèrement par la critique, ce film d'anticipation (on ne l'espère pas...) est assez original. Ce refuge d'artistes ratés en manque d'inspiration pousse le curseur assez loin en matière de pression psychologique. Dommage que l'histoire se perde un peu dans des délires psychotiques car le résultat est plutôt pas mal avec Cécile de France habitée par son personnage torturé.
Cet esthétique très soignée est l'écrin idéal pour des partenariats publicitaire (Apple ou DS par exemple). Contrairement à ce qu'on pourrait croire, le thème de la construction de la terrifiante IA est un filon encore non épuisé. Sur ce registre, entre une IA domotique qui facilite notre quotidien et une autre qui a la volonté de nous remplacer, la barrière est assez fine et c'est sur quoi traite Dalloway. J'ai trouvé efficacement terrifiante la façon dont le sujet a été posé. La voix captivante de Mylène Farmer nous fait pourtant froid dans le dos. La prestation de Cécile de France est de très haut niveau.
Les 20 dernières minutes sont beaucoup moins bien gérées, on a des difficultés d'arriver à conclure. La conclusion, en revanche, est expéditive.
Je m’attendais pas à grand-chose, et finalement j’ai été plutôt bien surpris. Cécile de France est vraiment excellente et porte clairement le film. L’ambiance autour de l’IA est prenante, ça installe un vrai malaise par moments. Visuellement, c’est assez soigné, la résidence d’artistes est bien mise en valeur et ça donne un côté immersif. Par contre, certains rebondissements sont assez prévisibles et la tension n’est pas toujours à son maximum. Un bon petit thriller quand même, qui pose des questions intéressantes et qui se regarde bien.
Je me suis régalé du début à la fin. Cécile de France est, à son habitude, au top et nous embarque avec elle dans cet univers futuriste mais pas si éloigné de notre réalité. La voix hypnotique de Mylène Farmer lui donne la réplique et apporte encore un plus au film. Bravo!
Très prenant au début, on est intrigué par l'histoire de cette écrivaine en résidence pour écrireson nouveau roman, épaulée par une intelligence artificielle, la fameuse Dalloway. Hélas, le scénario se délite petit à petit et quitte à me répéter, aurait été plus efficace si plus court ! Mais Cécile de France est mystérieuse à souhait et grâce à elle, on ne s'ennuie finalement pas... trop !
Dalloway avait tout pour être un thriller psychologique captivant. L’histoire, adaptée du roman de Tatiana de Rosnay, avait le potentiel de mêler suspense et introspection, mais le film se perd dans une froideur qui m’a empêché de m’y immerger pleinement. Cécile de France est remarquable dans le rôle de Clarissa, mais même son jeu ne suffit pas à rendre les personnages vraiment attachants ou crédibles.
La présence de Mylène Farmer, qui prête sa voix à l’intelligence artificielle, ajoute une touche intrigante et mystérieuse, mais elle ne parvient pas à créer une vraie tension ou un vrai lien avec Clarissa. Les scènes qui devraient faire monter le suspense tombent souvent à plat, et l’intrigue, malgré la richesse du roman, devient prévisible et linéaire.
Visuellement, le film est réussi. La direction artistique est soignée, l’atmosphère high-tech est bien rendue et certains plans sont vraiment beaux. Mais toutes ces qualités esthétiques ne suffisent pas à compenser le manque de rythme et la distance que l’on ressent face aux personnages. Le film explore à peine ses thèmes principaux – le contrôle, la surveillance, la solitude – et ne parvient jamais à les exploiter pleinement.
Au final, Dalloway m’a laissé un sentiment de déception. On sent le potentiel d’un thriller fort et intriguant, mais le film reste trop sage et froid pour captiver réellement. La morale, tirée du roman, s’intègre subtilement dans ce constat : derrière le décor technologique et les mystères, ce qui compte vraiment, c’est de rester attentif à nos émotions et à nos relations, et de ne jamais perdre de vue notre humanité.