Note moyenne
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2024 notes
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Un thriller techno tellement convenu qu'on croirait qu'il a été écrit par une IA. Cécile de France assure, on ne voit quasi qu'elle dans ce quasi huit clos. Mais la mise en scène est classique et le scénario souffre d'incohérences. On a déjà vu ce film, en mieux réussi, que ce soit au cinéma ou dans la série Black Mirror.
Mouais …. Ça fait un’peu pschittt … l’idée est pas mal … mais ça devient bidon , une intrigue trop gentille . Bref on s’ennuie pas mal
Science-fiction ? Anticipation plutôt. Ce qui n’est pas la même chose. Fil conducteur : l’intelligence artificielle. Elle est déjà autour de nous. Et si ce n’est de l’intelligence artificielle active (qui réfléchit et qui résout les problèmes à notre place), c’est de la technologie qui est déjà partout. Vu, au détour d’une scène, la télécommande du téléviseur dans une chambre d’hôpital. La même que la mienne ! Pas plus moderne que ça et pourtant quand ça a été inventé, c’était une sacrée révolution. Qui s’en passerait aujourd’hui ? Ceci pour relativiser le propos en arrière-plan du scénario qu’on a peut-être voulu nous présenter comme effrayant (peut-être qu’avec le recul il devra être perçu comme tel ?) mais qui pour le moment passe crème à l’écran. Bref, un scénario qui ne tient pas ses promesses sur le registre thriller et science-fiction. Il reste le drame final, aboutissement d'une
spoiler:
souffrance personnelle d'origine familiale
. A vrai dire, passé l’émerveillement ( ?) technologique, c’est assez peu captivant et donc ennuyeux. Peut-être sommes-nous déjà biberonnés aux thèmes technologiques abordés et donc familiarisés ? Au cinéma, dans l’intelligence artificielle il n’y a jamais eu mieux que l’ordinateur de « 2001, l’Odyssée de l’espace » (1968). Il a fallu le débrancher car il voulait prendre le contrôle de tout ! Prémonitoire ?
. A vrai dire, passé l’émerveillement ( ?) technologique, c’est assez peu captivant et donc ennuyeux. Peut-être sommes-nous déjà biberonnés aux thèmes technologiques abordés et donc familiarisés ? Au cinéma, dans l’intelligence artificielle il n’y a jamais eu mieux que l’ordinateur de « 2001, l’Odyssée de l’espace » (1968). Il a fallu le débrancher car il voulait prendre le contrôle de tout ! Prémonitoire ?
Une plongée édifiante dans le futur. Voilà comment l'on pourrait caractériser le thriller SF de Yann Gozlan ("Boîte Noire"). Clarissa (Cécile de France) se retrouve dans une résidence contrôlée par l'IA et la fameuse voix de Dalloway (Mylène Farmer), qui l'aide dans sa tâche d'écrivaine (jusqu'à un certain point...). Taclé sévèrement par la critique, ce film d'anticipation (on ne l'espère pas...) est assez original. Ce refuge d'artistes ratés en manque d'inspiration pousse le curseur assez loin en matière de pression psychologique. Dommage que l'histoire se perde un peu dans des délires psychotiques car le résultat est plutôt pas mal avec Cécile de France habitée par son personnage torturé.
Film visionné au cinéma.
Cet esthétique très soignée est l'écrin idéal pour des partenariats publicitaire (Apple ou DS par exemple). Contrairement à ce qu'on pourrait croire, le thème de la construction de la terrifiante IA est un filon encore non épuisé. Sur ce registre, entre une IA domotique qui facilite notre quotidien et une autre qui a la volonté de nous remplacer, la barrière est assez fine et c'est sur quoi traite Dalloway. J'ai trouvé efficacement terrifiante la façon dont le sujet a été posé. La voix captivante de Mylène Farmer nous fait pourtant froid dans le dos. La prestation de Cécile de France est de très haut niveau.
Les 20 dernières minutes sont beaucoup moins bien gérées, on a des difficultés d'arriver à conclure. La conclusion, en revanche, est expéditive.
Cet esthétique très soignée est l'écrin idéal pour des partenariats publicitaire (Apple ou DS par exemple). Contrairement à ce qu'on pourrait croire, le thème de la construction de la terrifiante IA est un filon encore non épuisé. Sur ce registre, entre une IA domotique qui facilite notre quotidien et une autre qui a la volonté de nous remplacer, la barrière est assez fine et c'est sur quoi traite Dalloway. J'ai trouvé efficacement terrifiante la façon dont le sujet a été posé. La voix captivante de Mylène Farmer nous fait pourtant froid dans le dos. La prestation de Cécile de France est de très haut niveau.
Les 20 dernières minutes sont beaucoup moins bien gérées, on a des difficultés d'arriver à conclure. La conclusion, en revanche, est expéditive.
Je m’attendais pas à grand-chose, et finalement j’ai été plutôt bien surpris.
Cécile de France est vraiment excellente et porte clairement le film.
L’ambiance autour de l’IA est prenante, ça installe un vrai malaise par moments.
Visuellement, c’est assez soigné, la résidence d’artistes est bien mise en valeur et ça donne un côté immersif.
Par contre, certains rebondissements sont assez prévisibles et la tension n’est pas toujours à son maximum.
Un bon petit thriller quand même, qui pose des questions intéressantes et qui se regarde bien.
Cécile de France est vraiment excellente et porte clairement le film.
L’ambiance autour de l’IA est prenante, ça installe un vrai malaise par moments.
Visuellement, c’est assez soigné, la résidence d’artistes est bien mise en valeur et ça donne un côté immersif.
Par contre, certains rebondissements sont assez prévisibles et la tension n’est pas toujours à son maximum.
Un bon petit thriller quand même, qui pose des questions intéressantes et qui se regarde bien.
Je me suis régalé du début à la fin. Cécile de France est, à son habitude, au top et nous embarque avec elle dans cet univers futuriste mais pas si éloigné de notre réalité. La voix hypnotique de Mylène Farmer lui donne la réplique et apporte encore un plus au film. Bravo!
Le film est sympa. Cécile de France joue très bien et la voix de Mylène Farmer est parfaite pour la voix de l'IA
Très prenant au début, on est intrigué par l'histoire de cette écrivaine en résidence pour écrireson nouveau roman, épaulée par une intelligence artificielle, la fameuse Dalloway.
Hélas, le scénario se délite petit à petit et quitte à me répéter, aurait été plus efficace si plus court !
Mais Cécile de France est mystérieuse à souhait et grâce à elle, on ne s'ennuie finalement pas... trop !
Hélas, le scénario se délite petit à petit et quitte à me répéter, aurait été plus efficace si plus court !
Mais Cécile de France est mystérieuse à souhait et grâce à elle, on ne s'ennuie finalement pas... trop !
Dalloway avait tout pour être un thriller psychologique captivant. L’histoire, adaptée du roman de Tatiana de Rosnay, avait le potentiel de mêler suspense et introspection, mais le film se perd dans une froideur qui m’a empêché de m’y immerger pleinement. Cécile de France est remarquable dans le rôle de Clarissa, mais même son jeu ne suffit pas à rendre les personnages vraiment attachants ou crédibles.
La présence de Mylène Farmer, qui prête sa voix à l’intelligence artificielle, ajoute une touche intrigante et mystérieuse, mais elle ne parvient pas à créer une vraie tension ou un vrai lien avec Clarissa. Les scènes qui devraient faire monter le suspense tombent souvent à plat, et l’intrigue, malgré la richesse du roman, devient prévisible et linéaire.
Visuellement, le film est réussi. La direction artistique est soignée, l’atmosphère high-tech est bien rendue et certains plans sont vraiment beaux. Mais toutes ces qualités esthétiques ne suffisent pas à compenser le manque de rythme et la distance que l’on ressent face aux personnages. Le film explore à peine ses thèmes principaux – le contrôle, la surveillance, la solitude – et ne parvient jamais à les exploiter pleinement.
Au final, Dalloway m’a laissé un sentiment de déception. On sent le potentiel d’un thriller fort et intriguant, mais le film reste trop sage et froid pour captiver réellement. La morale, tirée du roman, s’intègre subtilement dans ce constat : derrière le décor technologique et les mystères, ce qui compte vraiment, c’est de rester attentif à nos émotions et à nos relations, et de ne jamais perdre de vue notre humanité.
La présence de Mylène Farmer, qui prête sa voix à l’intelligence artificielle, ajoute une touche intrigante et mystérieuse, mais elle ne parvient pas à créer une vraie tension ou un vrai lien avec Clarissa. Les scènes qui devraient faire monter le suspense tombent souvent à plat, et l’intrigue, malgré la richesse du roman, devient prévisible et linéaire.
Visuellement, le film est réussi. La direction artistique est soignée, l’atmosphère high-tech est bien rendue et certains plans sont vraiment beaux. Mais toutes ces qualités esthétiques ne suffisent pas à compenser le manque de rythme et la distance que l’on ressent face aux personnages. Le film explore à peine ses thèmes principaux – le contrôle, la surveillance, la solitude – et ne parvient jamais à les exploiter pleinement.
Au final, Dalloway m’a laissé un sentiment de déception. On sent le potentiel d’un thriller fort et intriguant, mais le film reste trop sage et froid pour captiver réellement. La morale, tirée du roman, s’intègre subtilement dans ce constat : derrière le décor technologique et les mystères, ce qui compte vraiment, c’est de rester attentif à nos émotions et à nos relations, et de ne jamais perdre de vue notre humanité.
« ParanoIA»
Le thème de L’intelligence Artificielle qui apprend de l’humain pour le remplacer est très bien traité dans ce thriller tenu à bout de bras par une très bonne Cécile de France. Le scénario est parfois un peu touffu , voire attendu, et certains rôles sont plus ou moins bien interprétés, mais l’ensemble est plaisant et bien tourné.
Le thème de L’intelligence Artificielle qui apprend de l’humain pour le remplacer est très bien traité dans ce thriller tenu à bout de bras par une très bonne Cécile de France. Le scénario est parfois un peu touffu , voire attendu, et certains rôles sont plus ou moins bien interprétés, mais l’ensemble est plaisant et bien tourné.
Artifice d’intelligence
Le sujet est très actuel et concerne tout à chacun. La casting est bon, on n’attend plus qu’à rentrer dans l’intrigue.
Mais celle-ci est bancale. Le personnage principal use de l’IA sans aucune arrière pensée jusqu’au moment où on lui suggère de se méfier. Et c’est justement à ce moment que l’IA commence à dépasser les limites, à être insidieuse voir effrontée.
C’est tellement « téléphoné » et naïf… La suite du film est poussive et le final en est presque incompréhensible d’incohérence.
On regrette aussi le titre du film qui est certes est un clin d’œil à Virginia Woolf qui est d’ailleurs cité dans le film, mais qui n’évoque pas grand chose au spectateur.
Bref, du potentiel mais on adhère que partiellement.
Le sujet est très actuel et concerne tout à chacun. La casting est bon, on n’attend plus qu’à rentrer dans l’intrigue.
Mais celle-ci est bancale. Le personnage principal use de l’IA sans aucune arrière pensée jusqu’au moment où on lui suggère de se méfier. Et c’est justement à ce moment que l’IA commence à dépasser les limites, à être insidieuse voir effrontée.
C’est tellement « téléphoné » et naïf… La suite du film est poussive et le final en est presque incompréhensible d’incohérence.
On regrette aussi le titre du film qui est certes est un clin d’œil à Virginia Woolf qui est d’ailleurs cité dans le film, mais qui n’évoque pas grand chose au spectateur.
Bref, du potentiel mais on adhère que partiellement.
même si le thème du film reste plutôt conventionnel la mise en scène et la magistrale interprétation de Cécile de France sont remarquables
on est malgré tout tenu en haleine tout le long du film.
on est malgré tout tenu en haleine tout le long du film.
Une film sur la domotique , à l’heure de l’IA générative mais sous un angle particulièrement oppressant, envahissant et pessimiste. Le problème majeur du film est que ce qui, ici, est devenu une véritable dystopie, n’est absolument pas argumenté dans un sens ou dans l’autre. On reste dans le constat froid, pur et dur, dans la dénonciation du résultat du travail d’ingénieurs spécialistes du logarithme, ignobles manipulateurs et chefs autoritaires mais sans réelle argumentation sur le fond.
Et bien ! Quelle surprise ce film !
Je m’attendais à rien en allant le voir à part de me retrouver plongé encore dans une histoire futuriste qui glace le sang, mais au final ce film c’est bien plus que ça.
Il aborde des sujets très grave et poignants de façons extrêmement intelligente. De nombreuses thématiques sont abordés ( en particulier sur la société, la pression sociale, spoiler: la santé mentale, les suicide
etc … ) Le film a un rythme très soutenu tout du long, mais étrangement ça fonctionne plutôt bien pour instaurer un climat anxiogène.
Pas friand des films français, les acteurs sont finalement très convainquant. L’actrice principale dégage parfaitement les émotions relatives à son personnage. Une scène m’a particulièrement marquée, spoiler: quand elle réactive l’IA et qu’elle parle du décès de son fils et de la culpabilité qu elle a sur le cœur depuis. L’actrice principale a joué parfaitement son rôle et a su me transmettre ses émotions à travers le grand écran ce que je trouve assez rare dans le cinéma français !
Je ne met pas 5 étoiles car j’aurais aimé voir un peu + de tension concernant l’IA, des scènes vraiment frappantes voir même un peu plus violente la concernant et qui manque je trouve à l’intrigue.
Mais je recommande !
Je m’attendais à rien en allant le voir à part de me retrouver plongé encore dans une histoire futuriste qui glace le sang, mais au final ce film c’est bien plus que ça.
Il aborde des sujets très grave et poignants de façons extrêmement intelligente. De nombreuses thématiques sont abordés ( en particulier sur la société, la pression sociale, spoiler: la santé mentale, les suicide
etc … ) Le film a un rythme très soutenu tout du long, mais étrangement ça fonctionne plutôt bien pour instaurer un climat anxiogène.
Pas friand des films français, les acteurs sont finalement très convainquant. L’actrice principale dégage parfaitement les émotions relatives à son personnage. Une scène m’a particulièrement marquée, spoiler: quand elle réactive l’IA et qu’elle parle du décès de son fils et de la culpabilité qu elle a sur le cœur depuis. L’actrice principale a joué parfaitement son rôle et a su me transmettre ses émotions à travers le grand écran ce que je trouve assez rare dans le cinéma français !
Je ne met pas 5 étoiles car j’aurais aimé voir un peu + de tension concernant l’IA, des scènes vraiment frappantes voir même un peu plus violente la concernant et qui manque je trouve à l’intrigue.
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