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christophe D10
33 abonnés
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2,0
Publiée le 1 mai 2026
Un scénario vraiment très faiblard qui ne parvient pas à susciter l’intérêt et passé la curiosité du début, l’ennui s’installe très vite pour ne plus disparaître…
Pas mal en effet, en sous-2001. Le hic tient dans ce recyclage des théories de tarés antivax complotistes avec manipulation du gouvernement via la 5G, l'eau du robinet...etc.. C'est roujours séduisant et romanesque le complotisme, mais je ne suis pas sûr que l'on ait besoin de conforter nos semblables dans cette voie en ce moment. C'est la faiblesse de ce film par ailleurs plaisant sur le dilemme IA et création. Dernier détail : faites chauffer votre subwoofer pour profiter pleinement des infrabasses d'Anna Mouglalis !
Comme beaucoup d'entre nous, j'utilise l'IA au quotidien. Elle est présente partout, nos smartphones, nos ordinateurs, nos montres... Dalloway nous plonge dans un futur pas si lointain où cette intelligence s'est forgée une place encore plus importante dans nos vies. Et où l'humain cherche encore à la développer davantage pour la rendre plus fiable et productive, avec des émotions et des sensibilités, plus... Humaine. A la fois déroutant et captivant, ce huis clos, avec en tête d'affiche la splendide Cécile de France, nous livre une vision possible de la place de l'IA dans nos vies.
On a un peu de mal à rentrer dans le film… mais de fil en aiguille , l’intrigue prend place et donne lieu à un film original , une sorte de terminator psychologique. Cécile de France est très convaincante et fait preuve une nouvelle fois de son éclectisme. La fin est surprenante.
Comme dans ses précédents films, Yann Gozlan est passé maître dans l'art d'instiller un climat trouble et inquiétant à travers des scénarios crédibles et prenants. Si l'on peut regretter que le personnage joué par Cécile de France passe un peu trop vite de la confiance envers Dalloway son IA à la méfiance puis au rejet, il faut reconaître que la mécanique paranoaique ou machiavélique (selon le point de vue) est implacable. Gozlan est habile aussi à montrer les dangers du tout connecté et de la prise du pouvoir de la machine sur l'humain.
Familier des thrillers paranoïaques, le réalisateur de "Boîte noire", "Un homme idéal", "Visions" et "Gourou" poursuit sa quête de la psychologie humaine avec ce thriller d’anticipation (même s'il se déroule en 2028) sur la dépendance à la technologie, l'atteinte aux libertés et les dangers de l’intelligence artificielle qui finirait par remplacer les humains. Une idée maintes fois traitée que Yann Gozlan tente de singulariser en focalisant son récit sur le risque de disparition des artistes au profit d'une IA qui créerait à leur place.
Mais la multiplication des thèmes autour de cette volonté première vient polluer le propos, entre réchauffement climatique, Covid (ou assimilé), vol de données par l'industrie numérique, complotisme, panne d'écriture, dépression, deuil d'un enfant... A tel point que l'on finit par se désintéresser du sujet principal qui méritait pourtant toute notre attention tant il s'avère plus que jamais d'actualité : les dangers de l'IA sont-ils réels ou relèvent-ils d'un simple délire paranoïaque ?
Malgré une mise en scène esthétique et une Cécile de France convaincante qui porte le film à elle seule (la voix de Mylène Farmer pour l'assistante virtuelle n'apporte franchement rien au film), "Dalloway" n'est en fin de compte rien de plus qu'une dystopie un peu simplette et faussement originale. Une version bas de gamme d’un épisode de "Black Mirror".
Un film poignant un petit peu en avance sur son temps car il est sorti en 2021 et on sait à quel point la technologie avance vite. On est pris avec l’ia et l’actrice et ça nous tient en haleine. Franchement bravo
Je suis très mitigé sur ce film. Si l'idée était bonne sur le papier, le résultat final ne m'a rien procuré. Malgré une Cécile de France impeccable dans son rôle, j'ai trouvé l'ensemble beaucoup trop froid. Le scénario n’est pas révolutionnaire et tout est malheureusement très prévisible, ce qui empêche d'être vraiment transporté.
Peu original, ce film accumule les poncifs de la dénonciation de la technologie, en mélangeant différents thèmes de façon assez maladroite. Cécile de France est une bonne comédienne, mais elle est coincé ici, tout autant que par l'IA dans son appartement hitech, dans un rôle pleurnichard et angoissé qui fatigue rapidement le spectateur.
Film des plus faiblards à la limite du loufoque. Dommage pour la bonne actrice qu 'est Cecile de France dont on se demande ce qu'elle vient faire dans cette galère...
Super moderne, super tech, Clarissa est bien encadrée par une domotique super développée. Réconfortante et rassurante cette présence virtuelle se doit de tout réconfort à son service, car dehors maladies et autres virus menacent. Les voitures se conduisent toutes seules. Ce futur perceptible en cette année 2026 n'est pas si loin. Malgré cette présence fidèle et précautionneuse, Clarissa est seule, avec le souvenir de son fils disparu, ses souvenirs douloureux. Mais Dalloway semble bien intéressée par ses tristes sentiments, et elle a comme une forte envie d'en savoir plus et ne cesse de l'encourager à développer sur ce sujet qu'est la responsabilité et culpabilité qui repose sur les épaules d'une mère dont l'enfant s'est suicidé. Cette résidence est en étroite surveillante sur ses occupants qui par l'intermédiaire de ses IA enregistre et surveille tout ce qui se pense en ses murs. Mathias, un collègue musicien la prévient en lui faisant pour confidence que les artistes logés ici, sont des cobayes faisant partie d'un programme afin de récolter des données pour créer des IA encore plus performantes. Indiscrétion, perception d'hostilité, Dalloway va t-elle laisser Clarissa tranquille et libre de ses mouvements ? Jusqu'où va t-elle la pousser dans ses doutes? Elle va l'épuiser, l'essorer jusqu' à interpréter et pouvoir analyser sa conscience pour être en capacité de la recréer, jusqu'à écrire son livre à sa place. Se substituer à l'écrivaine qu'elle a sous sa protection, usurper sa personnalité. Oui l'IA fait peur, et de plus en plus au cinéma le sujet revient. Là on nous expose une question de morale. Ma note sera de 2,77 sur 5. J'ai trouvé la réalisation trop neutre. Sur cette obsession, déraison d'une femme qui en perd la raison, seule la machine semble y survivre, puisque l'humaine est la seule des deux qui a la faiblesse de déraisonner, il y avait beaucoup à exploiter.
Inspiration à la "Black Mirror", Dalloway vient apporter une vision critique de l'IA ainsi que les limites humaines de son utilisation industrielle. La mise en scène est subjective et immersive grâce à un jeu de caméra pour suivre le regard de Clarissa sur les plans serrés et voir le logo de l'IA sur les plans larges pendant les discussions tel un vrai personnage. Le premier renforce la méfiance, tandis que l'autre renforce sa présence. En revanche, trop de thèmes parasites (écologie, pandémie, ...) viennent alourdir le film et donnent une tournure paranoïaque au lieu de s'orienter vers un thriller psychologique qui aurait été, à mon sens, plus efficace.
J’ai trouvé le film Dalloway plutôt intéressant, mais je dois avouer que mon avis reste assez mitigé. L’atmosphère est très particulière et le film met beaucoup l’accent sur les pensées et les souvenirs des personnages, ce qui crée une ambiance assez mélancolique.
Le rythme est assez lent et il ne se passe pas énormément de choses, ce qui peut rendre certains moments un peu longs. Même si les acteurs jouent bien et que la mise en scène est soignée, j’ai parfois eu du mal à rester totalement intéressé.
Au final, c’est un film qui ne m’a pas vraiment marqué
Film dystopique sur les dérives de l’intelligence artificielle, habilement articulé, qui nous fait réflechir quant à notre utilisation personnelle. Belle prestation de Cécile de France. Je recommande.