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Julien Cazier
26 critiques
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5,0
Publiée le 20 février 2026
Un film au final bouleversant et donc le scénario est exceptionnel ! Le jeu des acteurs et des actrices sont excellents ! La voix de Mylène Farmer s'avère très inquiétante ! Pour résumer un pur chef-d'oeuvre à voir et revoir !
On ne peut que saluer de voir ce genre de film en France, car ça manque ! Ici, les moyens sont mis, les décors et effets spéciaux sont efficaces. Cécile de France et Mylène Farmer sont crédibles dans leur rôle et font ce qu'elles peuvent. Mais malgré tout, il y a un petit quelque-chose qui ne fonctionne pas pour moi au niveau du rythme du film. Je trouve qu'il y a un 30 min en trop, on se perd, on s'ennuie presque parfois, et certains événements sont prévisibles, bien que le scénarios soit efficace et dénonce quelque-chose d'important à notre époque.
Histoire intéressante, dans le futur proche, en corrélation avec le développement et déploiement rapidement de l'ia. Cette histoire nous parle de l'ia, de la santé mentale, de notre civilisation et des challenges qu'elles commencent à rencontrer. Tout cela forme un film riche, où on doit encore comprendre la limite du personnage entre la réalité et sa réalité. Un bon film qui m'a tenue attentive tout du long. Il manque peut-être une finalité, une prise de position un peu plus claire mais chacun de nous de se la créer.
Déception. Un mot qui colle bien à ce film qui avait pourtant tout pour être un bon thriller.
Les deux premiers tiers du film nous plongent dans une ambiance mystérieuse qui nous tient en haleine et monte en tension. On croirait presque regarder un épisode de Black Mirror, tant les mêmes codes sont employés. Le scénario de base n'est certes pas très original, mais on se prend rapidement au jeu. À tel point que l'explication spoiler: d'IA développées pour remplacer l'humain, qui arrive à moins de la moitié du film, semble suspecte. Ça ne peut pas être aussi simple que ça. On attend un twist, une explication inattendue qui remettrait en cause tout ce qu'on vient de voir.
Puis arrive le dernier tiers... C'était malheureusement aussi simple que ça. Et si ce n'était que cela, passe encore. Seulement, le film s'essouffle. Le scénario devient de plus en plus confus, on ne comprend pas où le réalisateur veut nous mener. spoiler: Comment expliquer que la poudre était bien du ciment et que Mathias était en effet hospitalisé ? Clarissa était-elle paranoïaque, ou est-ce un autre coup malveillant de CASA et de la Résidence ?
La fin est un peu plus pertinente (sans être excellente) : spoiler: Clarissa a compris qu'elle a perdu quoi que puisse dire Dewinter pour l'en dissuader, alors elle décide en se suicidant de prendre une ultime décision. Quelque chose qu'elle peut enfin contrôler.
En résumé, ce film est comme un freinage soudain sur une autoroute. Il nous lance à pleine vitesse dans un scénario de plus en plus intriguant, avant de faire brusquement chuter notre enthousiasme, non sans y laisser des plumes.
Vu ce dernier film de Yann Gozlan (le nouveau est sorti cette semaine en salles), passé maître du thriller à la française. Cette fois, il s’attaque à la place de l’IA dans notre société, et surtout aux conséquences que cela pourrait avoir. Le tout est bien fait : mise en scène serrée et esthétique comme souvent chez lui, scénario qui tient la route, direction artistique superbe, interprétation solide, avec une Cécile de France parfaite dans le rôle principal et Mylène Farmer prêtant sa voix à l'IA Dalloway. Au final, un thriller réaliste, tendu et un brin paranoïaque, qui nous fait passer un bon moment.
Un film tristement rattrapé par son sujet, au point qu'il semble nous annoncer le futur d'il y a deux ans. Cécile de France reste très volontaire, et Yann Gozlan fait de belles images, si belles qu'elles mettent plus en évidence encore l'abîme du script.
L’IA est un sujet privilégié en ce moment (cf. Chien 51), où elle est dénoncée comme un fort danger potentiel de société. DE FRANCE est de tous les instants et incarne cette méfiance : elle étouffe, se sent trop contrôlée et manipulée. L’ambiance est malsaine. Pourquoi l’IA s’intéresse au suicide de son fils et veut toujours en savoir plus. L’épilogue dramatique nous en dira beaucoup plus sur les intentions. Vision dystopique angoissante !
Ca commençait étrangement... Dès les premières secondes, le film entonne la chanson Summer in the City des Lovin' Spoonful, histoire d'illustrer une canicule. Sauf que c'est aussi (et surtout) la chanson qui fait démarrer le célèbre et percutant "Die Hard with a Vengeance" de John McTiernan. Non pas que je m'attendais à voir un building exploser dès les premières minutes du film de Yann Gozlan, mais disons que cela engendre un effet de comparaison qui ne plaide pas en faveur de son film... Bref, "Dalloway" nous place dans un futur proche, où des artistes ratés vivent dans une résidence high-tech, épaulés par des IA personnalisées pour retrouver leur créativité. L'héroïne, Clarissa, va peu à peu avoir des doutes sur les intentions des gestionnaires du bâtiment et de son IA. Sur la forme, il faut souligner que c'est convaincant. Yann Gozlan sait poser son ambiance, et rendre crédible ce Paris futuriste où sévissent la canicule et la maladie. De même, Cécile de France s'implique et est tout à fait convaincante en auteure au bout du rouleau. Mais "Dalloway" ne brille pas par son scénario. C'est du déjà vu et du prévisible, avec quelques clichés en options. Il y a également de nombreuses sous-intrigues qui ne seront pas explorées malgré leur amorce. Ou des comportements incohérents de la protagoniste (si elle pense être filmée, pourquoi faire certaines actions sans se cacher ?), et des invraisemblances dans le dernier tiers. Par ailleurs ça mélange pêle-mêle trop de thématiques (le covid, le réchauffement climatique, les GAFA, l'IA générative...) sans jamais vraiment en traiter à fond. Si bien que l'on a l'impression de voir un scénario écrit il y a 20 ans. Le rapport entre l'artiste et l'IA générative était pourtant tout à fait pertinent, mais c'est trop superficiel. Dommage, on a le Yann Gozlan de "Visions" plutôt que celui de "Boîte Noire". En espérant que ses retrouvailles avec Pierre Niney le remette sur le bon chemin ?
Un enieme film sur l'AI (du moins plutot rare pour un film francais mais coté usa il y en a des dizaines du même style). Le scenario aura pu etre beaucoup plus travaillé et alambiqué, c'est assez simpliste. Les tensions ne sont pas apportées par la mise en scene et réalisation, mais par le jeu d'actrice (toujours aussi bon) de cecile de france, qui porte à elle seule le film et le sauve du naufrage. Peuxmieux faire.
Un thriller d'anticipation et psychologique où Y. Gozlan (Boîte noire, Visions) alerte sur les dérives de l'IA. Il instaure un climat de défiance, de paranoïa efficace et effrayant sur fond d'un deuil pesant. Si C. De France est comme toujours impériale, l'intrigue s'étire quelque peu.
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3,0
Publiée le 18 janvier 2026
« Dalloway n'est pas votre ennemie. Elle est là pour votre confort et votre bien-être. » Clarissa Katsef fait partie de ces artistes qui rejoignent la Résidence, un lieu conçu pour les aider dans leur travail. Un endroit ultra-connecté où ils ont tout le confort pour travailler. Cependant, cette assistance devient de plus en plus intrusive et commence à l'inquiéter... "Dalloway" oscille donc entre le thriller technologique paranoïaque et le drame familial sur cette femme endeuillée. Yann Gozlan arrive assez bien à brouiller les pistes et c'est ce qui rend son histoire engageante avec beaucoup de retournements de situation et de fausses pistes qui n'en sont pas vraiment, car il utilise absolument tout pour élargir son sujet. C'est un film à la fois sur les dangers des nouvelles technologies qui empiètent sur la vie privée, sur la créativité artistique, sur la liberté artistique, sur le deuil, sur la fragilité émotionnelle qui peut rendre vulnérable, etc. Il y a un peu trop de contre-pieds sur la durée, mais le récit évite les rebondissements farfelus. Une histoire assez solide qui est bonifiée par une bonne ambiance paranoïaque et par un superbe cadre qui n'est pas qu'esthétique puisqu'il est bien utilisé. Au final, Yann Gozlan se reprend après le décevant "Visions", mais ce n'est pas encore au niveau de ce qu'il a fait de mieux.
très bon film très bonne actrice très bon sujet qui m'a fortement interpellé captivant good je ne comprends pas les semi critiques des critiques très bon film a voir