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Lmariecarmengreta
1 critique
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4,0
Publiée le 18 janvier 2026
très bon film très bonne actrice très bon sujet qui m'a fortement interpellé captivant good je ne comprends pas les semi critiques des critiques très bon film a voir
Contre toute attente, c'est plutot un bon film, un peu long tout de meme. dispo sur wawacity pour ceux qui veulent rester dans le canapé sans rien debourser
Très peu séduit par cette histoire, l’idée n’était pourtant pas mauvaise mais assez mal exécutée. On suit le quotidien d’une autrice qui ne trouve plus l’inspiration jusqu’à ce que son IA "de compagnie" commence à lui souffler quelques idées. Le film part beaucoup trop vite dans une parano complotiste où tout est très flous sans aucune raison, ni dénouement (la poussière dans la cuisine, les bruits de pas qui n’aboutissent à rien...). Au final aucun rebondissements, l’histoire est caricaturale et n’apporte pas de réflexion véritable sur la question de l’intelligence artificielle
Clarissa, romancière endeuillée et en panne d’inspiration, rejoint une résidence pour artistes où les nouvelles technologies règnent. Une intelligence artificielle, baptisée Dalloway, est censée l’aider à écrire, mais elle va rapidement prendre une place bien plus inquiétante. Ce thriller signé Yann Gozlan se révèle prenant et intrigant ! La curiosité du spectateur grandit au fil du récit et on se demande vraiment jusqu’où tout cela va mener. La tension est plutôt bien gérée et la thématique de notre rapport aux technologies est habilement mise en avant, ce qui pousse à la réflexion. Cécile de France est exceptionnelle, Mylène Farmer offre une belle performance vocale et les seconds rôles sont également solides. La mise en scène est soignée, et l’ensemble fonctionne aussi bien sur le plan artistique que technique. On aurait pu espérer un récit un peu plus approfondi sur certains points, mais le film reste efficace et agréable. Un bon ensemble, je suis ressorti de la salle satisfait de mon visionnage.
Toutes mes critiques sont disponibles sur mon site FILMEMENT VÔTRE.
Dalloway séduit d’abord par ses décors soignés et son ambiance anxiogène très maîtrisée. Le film installe une tension progressive efficace, attise la curiosité et fait monter la pression de manière plutôt convaincante. Le thème de la place grandissante, et potentiellement dangereuse, de l’intelligence artificielle est clairement dans l’air du temps, avec même une dimension presque visionnaire tant il résonne avec les usages actuels. Le plaisir de retrouver Cécile de France est bien réel : elle porte le film avec sérieux et intensité, apportant une vraie crédibilité émotionnelle à l’ensemble. Le récit se révèle intéressant, intriguant, et suffisamment prenant pour maintenir l’attention. En revanche, une impression d’inachèvement persiste. Le scénario semble ne pas aller totalement au bout de ses intentions : de nombreuses thématiques sont abordées, mais souvent survolées, sans véritable approfondissement. Le film donne parfois le sentiment de rester en surface, alors qu’il aurait pu aller beaucoup plus loin dans ses enjeux narratifs. La durée du film aurait ainsi pu servir à enrichir le propos, au lieu d’allonger le film sans réel approfondissement. Au final, Dalloway est un film anxiogène, pertinent et stimulant, mais qui aurait gagné à être plus développé et plus aboutit pour réellement marquer les esprits.
Bon film avec beaucoup de suspense. Malheureusement cela reste français, la dernière demi heure est interminable, prévisible et bâclé. Dommage car ce film mériterait une meilleure note mais on retient cette fin sans imagination.
Un film assez remarquable par sa réalisation sobre et efficace où l'on est amené dans un futur très proche, très actuel, qui nous questionne sur le danger que représente l'IA, la main mise des médias et du pouvoir qu'ils représentent. Un thriller intelligent et magnifiquement interprété par Cécile de France, géniale comme toujours.
Dans notre ère actuelle où l'intelligence artificielle prend de plus en plus de place dans notre quotidien, le film, aux allures quasi dystopique, s'interroge sur son rôle dans le processus créatif des artistes. Mais si l'artiste donne une partie de son âme dans chacune de ses œuvres, qui est le reflet de ses pensées, ses émotions, ses tourments, comment l'IA peut-elle les reproduire, voire les sublimer ? C'est le sujet dont le film traite, suivant une autrice en panne d'inspiration, logée dans un établissement aux allures futuristes et apportant un cadre de vie et de travail idéal, à la pointe de la technologie, aux artistes résidants.
Il y a fort à parier que les films sur l’intelligence artificielle vont fleurir dans les années qui viennent et sous toutes les formes. C’est dans l’actualité comme ont pu l’être les films post-MeToo depuis une décennie. Avant les cinq dernières années, l’IA apparaissait surtout dans de gros films de science-fiction, de l’inévitable saga « Terminator » et son Skynet au film tout simplement baptisé « . Intelligence artificielle » de Steven Spielberg. Maintenant que cette composante fait clairement partie de notre quotidien, on a droit à divers avatars, que ce soit dans la comédie romantique mais surtout dans la série B à tendance horrifique comme l’ont prouvé les navets « M3GAN » et « L’IA du mal » récemment. La France s’y met aussi cette rentrée avec le blockbuster « Chien 51 » et ce « Dalloway » de Yann Gozlan. Un cinéaste qui a prouvé qu’il était doué dans le domaine du suspense quel qu’il soit, du violent huis-clos « Captifs » au thriller littéraire « Un homme idéal » en passant par le carton « Boîte noire ».
Avec son nouveau film, après le bide de « Visions », Gozlan s’essaie à un nouveau type de suspense : celui d’anticipation. Dans « Dalloway », l’intelligence artificielle et domotique est partout et notre société vit avec elle sur bien des aspects en plus d’un glissement prononcé vers l’ultra surveillance. Il adapte un roman de Tatiana De Rosnay et nous prouve une nouvelle fois ses talents pour maintenir une tension et enclencher le crescendo de la paranoïa à bon escient. Dès les premières séquences, le film nous plonge dans un environnement futuriste (et réaliste) épuré qui va devenir de plus en plus anxiogène. Les rebondissements sont là et le long-métrage tient le rythme sans faiblir durant près de deux heures réellement haletantes bien qu’on reste la plupart du temps entre les quatre murs de cet appartement.
On pourra reprocher à « Dalloway » quelques écueils bien sûr. En premier lieu, il faut avouer que le déroulement de ce thriller est peut-être un peu prévisible sur bien des points et que le discours sur les dangers de l’IA est convenu et n’a rien de révolutionnaire. Ensuite, la conclusion du film est peut-être aussi un tantinet décevante en comparaison de tout ce qui a précédé. Mais le bilan reste positif et Cécile de France, totalement investie et crédible dans un rôle où elle joue souvent seule, emporte largement la mise. Et, comme toujours, la mise en scène de Gozlan est en totale adéquation avec le sujet, se faisant moderne et épousant parfaitement les contours de cette résidence futuriste en plus d’être louche bien qu’on sente un budget limité, notamment sur les extérieurs. Il rend le futur présenté ici tout à fait tangible. Puis ce discours en fond sur les dérives d’une société de surveillance et les excès totalitaires des mesures Covid est forcément jubilatoire. Surtout cinq ans après, il fait plaisir de voir cela dans un film grand public même si cela reste inoffensif. Enfin, le thème de l’IA concernant la création artistique arrive ici à point nommé après qu’il ait secoué récemment Hollywood au travers de grèves donnant à « Dalloway » un fond réflexif plus que dans l’air du temps.
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Adapter un roman sans saveur, c'est prendre le risque d'un film sans saveur. Et c'est le cas car Yann Gozlan a suivi le livre à la lettre. L'intrusion de l'IA dans nos vies est une question majeure qui pose énormément de problématiques cruciales pour l'avenir de nos sociétés. Malheureusement, Tatiana de Rosnay s'est contentée d'imaginer une IA usant de son pouvoir pour remplacer les humains. Rédac' niveau CM2, quoi. Donc, forcément, le film lui-aussi ne va pas bien loin. On imagine tout ce qui va se passer un quart d'heure à l'avance et on s'ennuie ferme malgré la belle performance de Cécile de France. Ennuyeux.
Film intrigant et dérangeant de l'excellent réalisateur Yann Gozlan
Le casting est incroyable et ne résume pas aux performances de Cécile de France (incroyable) et la voix de Mylène Farmer (dérangeante) on y voit aussi l'excellente Anna Mouglalis (géniale comme d'habitude) et le si beau Frédéric Pierot sans oublier la présence de Lars Mikkelsen...
Vous ne verrez plus votre Google home ou votre Alexia de la même manière en sortant du film... (I warned you...)
Un scénario qui est ficellé de manière de nous tenir en haleine jusqu'au bout. Au départ , on est admiratif de la technologie, peu à peu on s'en méfit de plus en plus .....spoiler: On entre dans le personnage principale avec ses doutes et ses craintes. Il ne faut pas psychoser, mais ce film donne à reflechir jusqu'a où on peut faire confiance à IA ?
Dalloway serait-il les prémices d'un avenir proche ? Ça peut faire peur mais je pense que oui car certaines IA sont tellement avancées qu'on croirait que l'on s'adresse à de vraies personnes. C'est le nouveau film de Ian Gozlan qui nous offre une fois de plus un bon thriller. Porté par Cécile De France le réalisateur nous plonge dans de la science-fiction réelle gérant bien la tension et le suspens. Un film intéressant traitant d'un sujet de plus en plus présent dans le monde actuel en le grossissant certes mais avec peut être un peu de prévention caché