J'ai adoré ce film qui tente de refléter les différences de classes sociales entre les strates de la population. C'est bien joué, voire même très bien joué, drôle et surtout tellement vrai. Un commentaire sur ramzy, qui après avoir enchaîné les seconds rôles dans des navets, enchaîne maintenant les premiers dans de beaux films, celui-ci bien sûr, mais également dans les "tourmentés" où il est très bon. Bravo
Quel bonheur! Dommage que ca declenche chez certains un rejet assez aggressif au simple pretexte (parce que sur le fond, il n'y a rien) qu'ils ont reussi a deviner le script et qui demandent les feliciations du jury. Pendant ce temps-la, d'autres se contentent betement, poetiquement, de se plier a la suspension de credulite, et voient dans cette heure et demi une satire originale, qui, parmi les milles facon de depeindre un fait social, choisit un certain focus, une certaine esthetique qui a le merite de la fraicheur et de la transversalite. J'ai adore, j'ai trouve ce melange de comedie et de "roman sociologique" - c'est tres pompeux mais je ne trouve pas vraiment d'autre qualificatif - juste, operant, revoltant et tres attendrissant.
Tragi-comédie à la morale suspecte. Spoiler : La vertu meurt à la fin. Profondément amorale, en dépit d', un scénario qui aurait pu nous faire espérer plus. Tant pis pour nous. J'ai failli y croire.
Une étude cinglante du conflit entre classes sociales. Une satire où le mépris est roi, avec des dialogues ciselés. L'intrigue part toutefois dans une direction alambiquée et le dénouement apporté justement peu cohérent. Les acteurs, L. Lafitte en tête, portent bien leur personnage.
La maison d'un bonheur illusoire. Que c'est agréable ces dialogues magnifiquement ciselés. La verve des personnages fait autant plaisir à voir qu'à entendre. Nous prenons plaisir au déchirement de ces deux camps dont les conditions sociales s'opposent inéluctablement dans la pratique de la vie ordinaire. Une famille de propriétaires saisonniers et leurs « esclaves » de service se livrent à de perpétuelles disputes nourries de domination, d'une part, et de refus de soumission, d'autre part. Le contexte pourrait paraître banal et classique, mais le scenario regorge de répliques cinglantes à se plier de rire. Donc, bravo à Antony Cordier et l'ensemble des acteurs du film, notamment Laurent Lafitte qui se révèle particulièrement efficace.
Curieux huis clos que ce Classe moyenne où l'on ne sait pas toujours si on doit rire ou pleurer. Une oeuvre étonnamment curieuse, qui réussit grâce à de très forts personnages à parler de ses sujets... sans aller toujours au fond comme on le souhaiterait pour autant.
Propriétaires d'une maison de vacances dans le sud de la France, les Trousselard espéraient comme d'habitude bien en profiter pour l'été, jusqu'à ce qu'un conflit éclate entre eux et leurs gardiens, Mr et Mme Azizi, qui s'envenime rapidement. Le seul espoir de parvenir à trouver une solution est Mehdi, petit ami de la fille des Trousselard, avocat d'affaires fraîchement diplômé. Encore faut-il que les deux camps soient prêts à négocier...
Sur fond de lutte des classes, Antony Cordier propose une satire sociale grinçante aux personnages hauts en couleur et aux dialogues ciselés. Laurent Laffite et Élodie Bouchez campent un couple bourgeois particulièrement détestable, tout comme leur fille incarnée par Noée Abita, véritable tête à claque. Et face à eux, Laure Calamy et Ramzy Bedia sont également très bons en prolétaires révoltés. Leurs personnages sont impeccables, et chacun d'entre eux les interprètent brillamment. Laffite et Calamy sont à mourir de rire, le premier avec ses expressions latines qu'ils sort sans s'en rendre compte à tout bout de champ, la seconde en épouse d'abord diplomate puis totalement déchainée. Et au milieu d'eux, Sami Outalbali en jeune avocat cherchant à modérer tous ces énergumènes complètement cinglés.
C'est souvent drôle, surprenant aussi, avec un sens du rythme ciselé donnant lieu à un jeu de massacre réjouissant. Les décors sont franchement jolis, et la mise en scène bien rythmée. Sans être totalement noire, cette comédie ensoleillée réussit plutôt bien sa mission, en dressant des portraits sociaux d'une drôlerie folle sur un sujet qui pourtant à la base n'a rien de drôle.
Film sans intérêt comme on en produit des dizaines en France. Pourtant le casting n est pas mal mais il n y a aucun rythme, ça surjoue et les dialogues sont improbables.
Aucune émotion dans le film n'est poussée sauf une. Le film est fade, très fade. La dernière demi-heure est assez énervante à cause du manque d'intrigue : on a l'impression qu'on veut juste le remplir avec des cris et de la violence. Aucune émotion dans le film n'est sérieuse sauf le dégoût que l'on ressent face à la scène de la balle perdue et surtout la légèreté avec laquelle ils vivent tous le moment... Je ne sais pas trop ce que vous avez voulu nous faire ressentir, mais on a retenu que tu dégoût.
Le film commence plutôt bien d’un point de vue scénaristique. Contrairement à la majorité des films où les riches sont valorisés, ici les bourgeois sont montrés avec leur mépris de classe, et ce sont les gardiens qui font valoir leurs droits face à eux. La situation crée une vraie attente. Mais très vite, le film déraille. La satire devient lourde, les situations tournent au ridicule et les dialogues manquent de justesse. Rien ne vient vraiment soutenir le jeu des acteurs, et la critique sociale perd toute sa force. La note de 1,5/5 tient uniquement à l’intention autour de la lutte des classes, intéressante sur le papier, mais complètement ratée dans son exécution