220 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
101 critiques spectateurs
5
76 critiques
4
18 critiques
3
5 critiques
2
2 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Rime
1 critique
Suivre son activité
5,0
Publiée le 13 octobre 2025
Super impressionnée par la qualité du film et du scénario, le film est très intrigant et rempli de suspense et d’émotion, je le recommande totalement, une jolie découverte pour ma part ✨.
Le rôle de la psychologue/psychiatre est très important dans ce film, on lit à travers son personnage une envie de prouver l’importance de la femme dans la société, ainsi que dans la société algérienne, elle est le centre de la recherche tout en ayant pas pour place la place du personnage principal.
Dommage que les salles ne sont pas pleines, le nom du film est bien trouvé étant donné que tout le film se déroule dans la ville d’Alger et que les scènes sont tournées dans la casbah d’Alger, alors pour les curieux et les amoureux du cinéma allez-y ça en vaut le détour même si on est pas encore sur un film hollywoodienne ☺️.
Franchement, j’ai adoré ! Les acteurs ont super bien joué, c’était hyper naturel et touchant. On voit qu’il y a eu un vrai travail derrière ce film. C’est exactement le genre de cinéma algérien qu’on veut voir plus souvent. Bravo à toute l’équipe et j’espère qu’il y en aura beaucoup d’autres comme ça
Dès les premières minutes d'Alger, le film instaure un climat d'une tension implacable et oppressante qui ne se relâche jamais. Une immersion totale qui transforme le spectateur en témoin actif, cloué au cœur même de l'intrigue.
Très bon film ! Tout y est : thème dur et universel, acteurs convaincants, intrigué originale, rythme, Le film est ancré. Tout en subtilité est montrée la lumière, la beauté, la saleté, le machisme éhonté. Bravo pour ce renouveau du cinoche algérien
Un film magnifique, profondément émouvant et d’une grande justesse. « Alger » capture avec sensibilité toute la beauté, la douleur et la nostalgie d’une ville pleine d’histoire. La mise en scène est poétique, la musique bouleversante, et chaque image respire l’authenticité. Une œuvre rare qui touche en plein cœur.
Film très prenant, qui traite d’un sujet sensible qui tient en haleine, on ne s’ennuie pas et en tant que femme j’ai été particulièrement touchée par la façon dont le réalisateur illustre les luttes nécessaires pour qu’une femme soit reconnue et respectée dans son expertise professionnelle. Je ne connaissais pas ce réalisateur cela m’a donné envie de découvrir son travail. À voir !
Ce film m'a captivé des le début avec cette ambiance sombre, cette atmosphère nocturne, et son intrigue haletante, pleine de suspens. J’ai tout de suite pensé aux thrilers coréens de Na Hong-jin. Le rythme du film est diablement efficace, le spectateur n'a pas le temps de s'ennuyer et les événements s'enchaînent dans cette ville d’Alger où des personnages désenchantés s'affrontent et confrontent leur méthode au cour de la traque d'un sérial killer. Un film noir plein d'espoir qui décrit la societé algérienne contemporaine.
Et oui moi je vais le noter en *****! J’ai beaucoup aimé ce film algérien, très bien réalisé, avec des personnages intéressants et attachants. L’histoire est prenante et les émotions sont bien transmises. Un très beau travail qui met en valeur le talent du cinéma algérien. Vivement un prochain !
J’ai vu Alger à Nice, en présence du réalisateur, et ce fut une très belle expérience de cinéma. Le film dégage une grande musicalité : les sons, les couleurs, les voix et les expressions donnent à la ville une vraie présence à l’écran. Alger devient presque un personnage, à la fois familier, nostalgique, réconfortant et profondément attachant.
L’ambiance est immersive, sensible, et le récit touche par sa justesse et sa pudeur. Certaines scènes ont été particulièrement émouvantes, notamment pour mon mari, touché par le thème du kidnapping, traité avec beaucoup de retenue et d’humanité.
Un film sincère, habité, qui laisse une vraie trace après la projection. Merci au réalisateur pour ce moment de partage et pour ce regard sensible porté sur Alger.
Alger est un film qui se vit autant qu'il se regarde. Plongée vertigineuse, dès les premières scènes, dans une atmosphère et un paysage rarement - si ce n'est jamais - vu et filmé ainsi : Alger et ses rues la nuit, le silence qui succède à la tension, l'urgence de retrouver cette enfant enlevée. Mais pas que, le réalisateur tisse au creux d'une enquête une toile qui dépasse l'intrigue en elle-même. Savamment distillés, nous retrouvons à travers chaque regard, chaque souffle suspendu, chaque note de musique non seulement une narration qui aborde un sujet des plus délicats : l'enfance. Mais aussi, une histoire plus grande, une histoire nationale d'abord, celle des années noires vécues par l'Algérie et les algériens. Puis une histoire universelle, celle qui parle au reste de l'humanité : comment peut-on se reconstruire en tant qu'individus blessés, perdus, comment peut-on se parler à nouveau lorsque le silence et les dialogues de sourds ont pris racines en devenant la musique du quotidien.
C'est donc une réussite que ce film qui ne ne se contente jamais, contrairement à ce que l'on pourrait attendre d'un thriller - de l’énigme seulement. Il creuse les tranchées douloureuses des blessures de l’histoire, des peurs individuelles, le poids du silence. Les personnages, avec un casting réussi et brillant, portent en eux une sorte de double fardeau : celui de devoir résoudre une enquête douloureuse, et le fait de devoir affronter le vécu d’un pays qui n’a pas encore, totalement, fait la paix avec ses fantômes.
La mise en scène, elle, est juste et souvent contemplative dans ses interstices, on découvre alors Alger comme on ne l'a jamais vu au cinéma : rugueuse dans ses aspérités, qu'elles soient physiques à travers les dédales de ses rues ou sociales à travers les différences abordées. Mais aussi Alger, belle et blessée, et c'est ainsi que la ville devient un personnage à part entière. Aucun misérabilisme, aucun jugement dans la manière qu'à le réalisateur de filmer. Nous ne sommes pas dans un voyeurisme, nous n'observons pas cette ville et ses habitants, leurs traumas à travers un oeil de boeuf. Nous cheminons avec eux, au plus près d'eux.
Le film à aussi un autre atout, il ne dramatise pas pour dramatiser, le réalisateur ose la retenue, la tension diffuse, et laisse résonner l’émotion sans effets faciles, sans raccourcis. On sort du cinéma marqué, car Alger interroge autant qu’il raconte — la mémoire, les peurs, la résilience. Une œuvre forte pour le cinéma algérien et international. Ce film est beau, douloureux et nécessaire. Allez le voir, vous n'en ressortirez pas sans émotions diverses.
J’ai découvert Alger lors d’une avant-première, sans vraiment savoir à quoi m’attendre, et j’ai été complètement bluffée. Dès les premières minutes, les images m’ont happée : la manière de filmer la ville, ses ombres, ses ruelles, cette atmosphère sombre et captivante… tout m’a touchée. Le jeu des acteurs est juste, profond, sincère, et donne une vraie force à l’histoire. Quant au scénario, je l’ai trouvé prenant du début à la fin : simple, clair, mais chargé d’émotion et de tension.
Je suis ressortie de la salle vraiment impressionnée par ce film, par l’ambiance qu’il crée et par l’amour qu’il porte à Alger, même dans sa part la plus sombre. Une très belle découverte.