Note moyenne
3,9
2910 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
49 critiques
4
94 critiques
3
93 critiques
2
36 critiques
1
11 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
C'est drôle et sympa !
Un Pixar qui permet de nouveau de rire et de se détendre en famille. Sur fond d'écologie, de politique et de questionnement sur les avancées scientifiques et leurs éventuels bienfaits.
Le personnage féminin est parfois un peu trop énervée ou caricatural, c'est dommage.
Un Pixar qui permet de nouveau de rire et de se détendre en famille. Sur fond d'écologie, de politique et de questionnement sur les avancées scientifiques et leurs éventuels bienfaits.
Le personnage féminin est parfois un peu trop énervée ou caricatural, c'est dommage.
Malgré un début assez solide qui laisser présager quelque chose d'intéressant, le film perd en substance et s'auto flagelle de par son incapacité à choisir une direction. Trop de chemins empruntés, trop de chemins bâclés, Jumpers cherche tellement à aller dans toutes les directions qu'il ne va finalement nul part. Des personnages intéressants sont sous exploités et cela crée une véritable frustration chez le spectateur. Au final, on se demande même quel propos le film cherche à véhiculer. C'est dommage car l'idée de base est bonne et il est évident qu'un joli message de bienveillance et de préservation de nos espaces naturels cherche à être passé!
2026 sera donc l'année Disney/Pixar
Après avoir réussi une suite excellentissime en la personne de zootopie 2 dont j'avais déjà parler donc je vais pas le refaire.
Mes immenses GENIES de chez Pixar reviennent enfin avec un Chef d'oeuvre, on revient enfin à un film à la hauteur de Coco, wall-e, là haut.
Jumper est un film magnifique, extrêmement drôle avec une immense double lecture pour enfant et adulte. D'une intelligence que seul Pixar maîtrise. J'aime ces gens d'un amour si profond punaise.. Vraiment le plus bel art de tout les temps le cinéma.
Dur d'annoncer lequel des deux aura l'oscar.
Mais avoir à nouveau une histoire originale d'une si haute qualité quel régale
Après avoir réussi une suite excellentissime en la personne de zootopie 2 dont j'avais déjà parler donc je vais pas le refaire.
Mes immenses GENIES de chez Pixar reviennent enfin avec un Chef d'oeuvre, on revient enfin à un film à la hauteur de Coco, wall-e, là haut.
Jumper est un film magnifique, extrêmement drôle avec une immense double lecture pour enfant et adulte. D'une intelligence que seul Pixar maîtrise. J'aime ces gens d'un amour si profond punaise.. Vraiment le plus bel art de tout les temps le cinéma.
Dur d'annoncer lequel des deux aura l'oscar.
Mais avoir à nouveau une histoire originale d'une si haute qualité quel régale
ce film je l’es trouver bien, drôles et un peu touchant a la fois , avec des thématiques comme déforestation ou l’écologie avec le personnage du maire de ce qui va faire de l’étant des castors ect ... l’animation je l’es bien aimer de très beaux plans et decors , ils sont plutot sympas a voir meme plutot beaux a voir , l’histoire du film je l’es plutôt bien aimer un mélange d’Avatar et en terme animation de Alerte Rouge sauf animal, le film je l’es bien aimer , on s’attache un peu aux personnages principal de ce film ainsi aux animaux je l’es es bien aimer , je vous conseillerais bien le film a voir en famille , merci d’avoir lu cet critique bye !.
"Jumpers" assez bien noté par la critique, dernier film des studios Pixar est un film d'animation qui fait le job. Il est vrai que le réalisateur Daniel Chong ne bouleverse guère le genre en n'apportant pas d'élément inédit, mais il présente tout de même une histoire intéressante qui mêle science-fiction et humour, tout en évoquant des émotions à travers des thématiques profondes comme le deuil, la solitude, la dégradation de la Terre par l'homme et la solidarité, le tout avec des personnages animaux charmants. Au final, j'ai passé un agréable moment.
Globalement drôle et réussi, avec un propos dans l'ère du temps, un humour efficace et une direction artistique léchée.
Mais un peu trop long et trop cliché.
Mais un peu trop long et trop cliché.
Toujours des images soignées, une histoire sympa et une musique bien choisie. Les garçonnets se sont régalés, les anciens aussi
Jumpers prouve une nouvelle fois sa capacité à se renouveler. Le studio propose un film d’animation familial à la fois drôle, sensible et engagé.
C’est une œuvre lumineuse, parfaite pour une sortie en famille, qui laisse le sourire aux lèvres et donne envie de prendre soin de la nature. Un film original, touchant et réussi qui s’impose déjà comme l’un des films d’animation incontournables de l’année.
C’est une œuvre lumineuse, parfaite pour une sortie en famille, qui laisse le sourire aux lèvres et donne envie de prendre soin de la nature. Un film original, touchant et réussi qui s’impose déjà comme l’un des films d’animation incontournables de l’année.
Il faudrait presque souhaiter à Hoppers un succès massif, tant l’idée de voir Pixar renouer avec un imaginaire neuf a quelque chose de novateur. Le studio affiche d’ailleurs son retour à l’« original pur », sans béquille sérielle ni mascotte pré‑vendue. Le point de départ a tout du high concept pixarien : une adolescente transfère sa conscience dans un castor robotisé pour empêcher un projet immobilier de raser une forêt. L’axe politique ne peut pas être plus limpide. Pourtant, à mesure que l’intrigue se déploie, le film complique - parfois malgré lui et contre lui - la lisibilité de son propre discours.
Cet imbroglio idéologique contamine directement l'héroïne, Mabel. Présentée comme une militante écologiste déterminée, elle ne bénéficie d’aucune montée en tension : le film préfère une bascule, où la colère légitime vire soudain à la violence et aux mensonges. Cette disproportion affaiblit d’emblée la cause qu’elle défend. Plus gênant encore, le scénario condamne cette violence tout en la rendant narrativement efficace, puisque c’est la menace qui contraint finalement le maire à infléchir sa position. Pire encore, l’ambition écologique se replie alors sur un motif intime - la promesse faite à une grand-mère (ne bénéficiant d'ailleurs que de simples flashbacks) - réduisant l’ampleur écologique à une blessure personnelle.
Reste pourtant une idée réellement stimulante : la transformation en castor robotisé. Là, Hoppers cesse enfin d’opposer nature et technologie pour envisager la technique comme un accès inédit au monde animal. La caméra se rapproche du sol, scrute les textures, épouse les flux de l’eau avec une grande maestria technique. Mais cette richesse formelle se dilue dans un deuxième acte dispersé, où les péripéties comiques et la satire lourde des figures politiques (humaines comme animales) émoussent la tension dramatique au lieu de la nourrir.
Dans son dernier tiers, Hoppers tente de renouer avec une tonalité plus sombre, comme s’il mesurait tardivement la gravité de ce qu’il met en jeu. Cette noirceur, timide et tardive (à l’exception de la chaîne alimentaire, seuls instants où le film ose enfin regarder la nature en face) ne fait que révéler en creux le film qu’il n’a jamais eu le courage d’être : un récit qui assumerait ses contradictions au lieu de les étouffer sous l’humour enfantin et les bons sentiments. Le problème aussi, c’est qu’à ce stade, tout retombe dans le vide. Je ne ressens aucune émotion pour Mabel, aucune empathie pour ce héros robotisé, aucune attache pour la cohorte de personnages secondaires qui défilent sans jamais exister.
Cet imbroglio idéologique contamine directement l'héroïne, Mabel. Présentée comme une militante écologiste déterminée, elle ne bénéficie d’aucune montée en tension : le film préfère une bascule, où la colère légitime vire soudain à la violence et aux mensonges. Cette disproportion affaiblit d’emblée la cause qu’elle défend. Plus gênant encore, le scénario condamne cette violence tout en la rendant narrativement efficace, puisque c’est la menace qui contraint finalement le maire à infléchir sa position. Pire encore, l’ambition écologique se replie alors sur un motif intime - la promesse faite à une grand-mère (ne bénéficiant d'ailleurs que de simples flashbacks) - réduisant l’ampleur écologique à une blessure personnelle.
Reste pourtant une idée réellement stimulante : la transformation en castor robotisé. Là, Hoppers cesse enfin d’opposer nature et technologie pour envisager la technique comme un accès inédit au monde animal. La caméra se rapproche du sol, scrute les textures, épouse les flux de l’eau avec une grande maestria technique. Mais cette richesse formelle se dilue dans un deuxième acte dispersé, où les péripéties comiques et la satire lourde des figures politiques (humaines comme animales) émoussent la tension dramatique au lieu de la nourrir.
Dans son dernier tiers, Hoppers tente de renouer avec une tonalité plus sombre, comme s’il mesurait tardivement la gravité de ce qu’il met en jeu. Cette noirceur, timide et tardive (à l’exception de la chaîne alimentaire, seuls instants où le film ose enfin regarder la nature en face) ne fait que révéler en creux le film qu’il n’a jamais eu le courage d’être : un récit qui assumerait ses contradictions au lieu de les étouffer sous l’humour enfantin et les bons sentiments. Le problème aussi, c’est qu’à ce stade, tout retombe dans le vide. Je ne ressens aucune émotion pour Mabel, aucune empathie pour ce héros robotisé, aucune attache pour la cohorte de personnages secondaires qui défilent sans jamais exister.
J'ai passé un très bon moment grâce à un scénario bien ficelé et une animation de qualité ! C'est beau, les messages transmis intéressants et les personnages marquants!
Un Pixar original qui casse les codes, rythmé, vitaminé et bien barré. On s’approche du délire de certains Dreamworks
Film original Pixar qui fait du bien : audacieux, drôle, beau, émouvant. Une très belle découverte.
Là où The Wild Robot (Chris Sanders, 2024) faisait le choix de la fable écologiste et philosophique, interrogeant les relations a priori antithétiques entre nature et culture, Hoppers opte pour la série B que l’on croirait issue du cinéma américain des années 70 et 80, aborde le voyage d’un esprit dans un corps autre que le sien de la même façon que l’aurait fait un Tobe Hooper ou un Charles Band, c’est-à-dire avec générosité, malice et irrévérence. L’originalité tient ainsi à la représentation d’une nature cruelle parce que naturelle, appliquant la « loi de la mare » comme on parle de loi de la jungle ou de chaîne alimentaire, qui résonne avec la cruauté des relations humaines, gangrénées par la soif de pouvoir. Nulle surprise, dès lors, quand un personnage vient à disparaître, qu’il soit animal ou robotique, nulle émotion non plus ; le récit avance, et lorsqu’un corps se dégrade il faut en changer, sauter dans un nouveau corps, s’augmenter d’une oreillette ou d’un radar pour communiquer.
Une telle approche, à la fois radicale et représentée avec une infinie douceur, conjure tout misérabilisme associé au spoiler: deuil d’un castor, d’un insecte que l’on écrase involontairement entre ses pattes, d’une grand-mère et, par extension, de l’espace conservatoire de son souvenir
, assure une dynamique appréciable axée sur les relations entre spoiler: destruction et création
, partage un véritable goût de la science, fidèle à l’esprit de ces salons ou foires aux inventions que le divertissement teen movie américain a contribué à diffuser. La liberté tonale va jusqu’à mobiliser des références à Westworld (Michael Crichton, 1973), The Texas Chain Saw Massacre (Tobe Hooper, 1974) et Jaws (Steven Spielberg, 1975), soit à des œuvres de divertissement populaire bis mimétique de la modestie des productions Pixar, elles qui aiment à rassembler depuis ses origines les oubliés, les invisibles, les cassés et les marginaux.
Vu en avant-première au cinéma Turenne de Sedan.
Une telle approche, à la fois radicale et représentée avec une infinie douceur, conjure tout misérabilisme associé au spoiler: deuil d’un castor, d’un insecte que l’on écrase involontairement entre ses pattes, d’une grand-mère et, par extension, de l’espace conservatoire de son souvenir
, assure une dynamique appréciable axée sur les relations entre spoiler: destruction et création
, partage un véritable goût de la science, fidèle à l’esprit de ces salons ou foires aux inventions que le divertissement teen movie américain a contribué à diffuser. La liberté tonale va jusqu’à mobiliser des références à Westworld (Michael Crichton, 1973), The Texas Chain Saw Massacre (Tobe Hooper, 1974) et Jaws (Steven Spielberg, 1975), soit à des œuvres de divertissement populaire bis mimétique de la modestie des productions Pixar, elles qui aiment à rassembler depuis ses origines les oubliés, les invisibles, les cassés et les marginaux.
Vu en avant-première au cinéma Turenne de Sedan.
le nouveau film Pixar vu en avant première. Sujet d'actualité comme souvent. Beaucoup de personnages féminins dont l'héroïne principale. De l'humour, de bons sentiments et un message écologique.
Film "écolo" d'une incroyable mièvrerie. Le personnage principal manque de profondeur, le dénouement est expéditif. Décidément Disney déçoit un peu plus à chaque production
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse