1032 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
166 critiques spectateurs
5
38 critiques
4
34 critiques
3
61 critiques
2
25 critiques
1
6 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Cedric P
1 critique
Suivre son activité
4,0
Publiée le 9 novembre 2025
Foncez voir Les Braises. Tout est juste, pudique, précis. Virginie Efira sans artifices. Arieh Worthalter charismatique. Ce n'est pas un film sur les gilets jaunes, c'est un regard sur l'engagement, la relation, le changement. Filmé avec classe et poésie.
Un super film qui parle de la complexité de l'engagement, du rôle de femme (mère, salariée, épouse, militante...). Tout en expliquant le mouvement des gilets jaune. Je recommande, en plus Virginie Efira est superbe.
Film interessant du point de vue de la France qui travaille et qui surtout galère au quotidien. Belle découverte de Arieh Worthatler avec la simple Virginie Efira. Duo réaliste
Vu en avant première. Une réussite TOTALE. C’est un film « Nécessaire »….dans le sens où il vous fait réagir au sens de l’engagement et tout ce qui peut être en découler. Même si l’on pourrait cataloguer ce film de politique avec le contexte des gilets jaunes c’est aussi une MAGNIFIQUE histoire d’amour……à l’envers je dirais (comprendra qui verra le film). Tout est fin, tout est subtil. Je vous fais grâce du casing 5 étoiles. Bravo pour ce petit Bijoux Courez y❤️ Nicolas S
Les Braises veut être un film qui réveille les consciences, mais il risque plutôt d’endormir les plus éveillés. C’est un cinéma qui se veut incandescent, mais dont la chaleur ne dépasse jamais celle d’un radiateur tiède. Et si Virginie Efira devait rallumer la flamme de son jeu d’actrice, ce film n’est clairement pas le briquet idéal. Ce soir-là, j’étais accompagné d’une copine exceptionnelle, et grâce à sa présence, tout a changé. Le film, pourtant bancal, a pris des airs de chef-d’œuvre. Nous avions la salle pour nous tout seuls — un privilège rare — et dans ce cocon cinématographique, chaque scène, même la plus fade, semblait vibrer d’une magie inattendue. Elle a transformé une séance morne en un moment précieux. Comme quoi, parfois, ce n’est pas le film qui fait la séance… mais la personne avec qui on le regarde.
Un film qui revient habilement sur un moment important de notre histoire récente, moment que j'avais pourtant un peu oublié, mais qui à l'époque des faits m'avait fascinée sur ce qu'il disait des envies et des aspirations de notre société. Ces ronds-points où l'on se retrouvait des jours et des nuits entières pour être ensemble, pour partager une vision et se sentir plus forts. Les Braises des feux qui y réchauffaient les cœurs et celles d'une belle histoire d'amour... Ces braises que le réalisateur et son film entremêlent avec délicatesse, le tout porté par des acteurs vraiment à la hauteur. Je recommande vivement !
Très beau film de Thomas Kruithof avec un Arieh Worthalter toujours aussi puissant. On traverse la vie d'un couple qui se désunit pendant la mobilisation des gilets jaunes, confrontés à leurs doutes et aux tensions professionnelles qu'ils subissent. On plonge dans le quotidien d'une famille aimante dont l'avenir ne tient peut être plus que par un fil...
Ancienne gilet jaune, j ai été touchee par ce beau film, sur l amour,sur la société.Pas d exagération,j ai bien retrouvé l'esprit de notre juste ai eu les larmes aux yeux de nombreuses pouce très spécial pour Virginie....magnifique,mais pour tous les autres aussi.
Merci pour ce film subtil ! On devine le chemin sinueux d un couple, on apprécie de voir naître un engagement politique, simplement, sans que cela soit idéalisé ni caricatural. Les personnages , parfaitement interprétés, et leurs joutes équilibristes entre affection et émancipation sonnent justes. Pour une fois les décors ne sont pas vus et revus : la vraie vie s illustre dans une usine agroalimentaire, dans un poids lourd , dans un rond point , devant une mairie de province. Rien ne doit nous condamner à l « aquoibonisme », et ce type de cinéma est là pour nous le rappeler. Déplacez vous en salle pour voir ce très beau film !
« Les Braises » proches de la réalité. L’histoire de ce couple aimant puis se déchirant au gré du mouvement. Le travail, seul repère dans leur quotidien. Karine, ouvrière, à l’intelligence méprisée par une hiérarchie opprimante, infantilisante, et Jimmy, routier avec « sa foi au mérite » à n’importe quel prix. Histoire captivante. « Les Braises » sont l’euphorie des premières manifestations, la générosité, la solidarité, le besoin d’apprendre, de comprendre. Elles sont ces cabanes de clairvoyance, la libération de la parole, la sortie de l’isolement, la fraternité. Puis, l’injustice, la violence démesurée, les gaz étouffants, le pansement cachant l’œil crevé. Le spectateur passe d’un état émotionnel à l’autre. Film marquant par sa sensibilité, sa pudeur, sa beauté.
Avec Les Braises, Thomas Kruithof augmente un peu plus sa galerie de personnages complexes qui trouvent dans l’engagement politique un sacerdoce ésotérique dans lequel se confondent les enjeux collectifs et individuels : la révolte des Gilets Jaunes est ainsi montrée moins pour les causes qu’elle défend, énumérées pêle-mêle sans grande conviction par les activistes, allant jusqu’à s’interroger sur l’objet même des critiques à adresser au président de la République avant son arrivée, que pour la lutte intérieure et la fédération de ses membres. En effet, Karine découvre une famille de substitution à laquelle elle est aussitôt intégrée, au sein de laquelle elle est connue et reconnue, appelée par son prénom, écoutée dans les fonctions que lui confère le tirage au sort – loin des directives arbitraires et inhumaines du monde de l’entreprise. Le film refuse toute évolution psychologique de son personnage, préfère le choc brutal et durable d’une adhésion que son entourage peine à comprendre, notamment son mari qui incarne son opposé. C’est sur le plan de l’écriture schématique et de la représentation somme toute stéréotypée des camps en présence que l’ensemble manque de subtilité et se révèle prévisible, ancrant la plupart de ses séquences dans des lieux porteurs d’une charge conflictuelle qui les précède et les écrase.
S'il peut servir d'objet de mémoire, sur un haletant moment de notre histoire, de notre pays au souffle coupé, Les Braises peine toutefois à sortir de sa propre crise entre division au sein même des rassemblements; Douceur ou galère, victoire ou défaite, l'équilibre ne se fait pas. Peut-être était-ce volontaire de la part de Thomas Kruitbof, mais le drame déjà très présent dès le début ne laisse aucune issue et dessert le propos et. fini par user le mouvement, à l'image de ce que l'état en à fait. Quand on est déjà dans un trou et qu'on creuse davantage. Tout ceci manque clairement d'éclaircies derrière les fumigènes.
Des braises ? Mais à quel endroit ? S'il y en a, elles sont si peu ardentes qu'on ne les remarque même pas. Ça devient vraiment épuisant, à chque film social à la française, j'ai l'impression d'écrire peu ou prou la même chose : on ne sait pas faire, alors pourquoi s'obstiner et nous en gaver jusqu'à plus soif ? Parce qu'en terme de film qui ne connaît rien de son sujet, on tient un champion là ! De quelle réalité faut-il être à ce point déconnecter pour nous présenter les Gilets Jaunes comme étant un mouvement de droite ? Laquelle ? Le mouvement des Gilets Jaunes est venu d'un ras-le-bol généralisé e infusé de longue date des Français (quel que soit les idées politiques, même si les personnages du film penchent bien plus à gauche qu'autre chose) face au matraquage fiscal imposé par nos gouvernements successifs depuis près de 50 ans. Donc pour ce qui est du volet social, circulez, y a rien à voir ! Quant à l'impact de l'engagement sur le couple, ça donne à peu près ça : l'une s'engage, l'autre pas, ils ne se comprennent pas et ça fait de la friture sur la ligne...wahou, génial. On en est encore tout abasourdis. 1 petite étoile pour la sympathique Virginie, qui pour une fois est plutôt correcte dans son jeu.
Un film engagé sur l'époque des gilets jaunes (au début) ou l'on suit un couple dont la femme veut intégrer le groupement citoyen en colère pour une vie meilleure, aller manifester les Samedi, d'abord sur les ronds points, puis dans les grandes manifestations . La femme est déterminé mais le mari est perplexe et estime que les choses ne changeront rien, des disputes et des événements surviennent. . En voyant ce long métrage, je me suis retrouvé à l'époque des mouvements des gilets jaunes avec les mêmes circonstances de dégâts matériels et physiques, tout reflètent chaques instants. "Les braises" rend hommage aussi humblement aux gilets jaunes et Thomas Kruithof le rend bien par sa mise en scène et au scénario. Virginie Efira est formidable en femme tenace voulant changer les choses tout comme Arieh Worthalder excellent en mari chauffeur routier à son compte. Conseillable.
Une interprétation convaincante mais un titre trompeur... "Les braises" gardent un rythme à rebours du sujet qu'il traite. Les messages à dimension sociale sont bien là, mais l'ensemble reste classique sur la forme et (trop) doux sur le fond. Au moins cette production est l'une des rares à traiter un évènement majeur de la vie française de ces dernières années.