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Avec "Les Braises", Thomas Kruithof prend pour toile de fond la crise des Gilets jaunes. Un contexte brûlant qui nourrit un récit à la fois intime et collectif. Le film suit Virginie Efira, dont la vie bascule alors que la contestation sociale s’intensifie à travers le pays. Prise entre ses responsabilités personnelles, son travail et un sentiment grandissant d’injustice, elle se retrouve peu à peu happée par le mouvement. La force du film réside dans son équilibre entre l’intime et le politique. Virginie Efira, une fois de plus, impressionne par sa justesse. Elle incarne une femme en doute, tiraillée entre colère et peur, avec une sincérité désarmante. "Les Braises" réussit à raconter une époque sans la figer, en donnant chair à celles et ceux qui l’ont traversée.
"Les braises", c'est l'histoire d'un couple impacté par le mouvement des gilets jaunes. Elle, Karine, est ouvrière dans une usine agroalimentaire ; lui, Thomas, est chauffeur routier et petit patron d'une entreprise de transport. Elle s'investit dans le mouvement des gilets jaunes, lui, sans être vraiment opposé à ce mouvement, ne voit pas très bien à quoi il peut aboutir et il veut surtout faire vivre son entreprise. Tous les 2, à leur façon, s'opposent à la législation, elle en participant à des blocages de rond-points, lui en contournant l'interdiction de conduire trop longtemps, une interdiction destinée à protéger sur les routes sa sécurité et celle des autres; Grace à 2 interprètes au sommet de leur art, Virginie Efira et Arieh Worthalter, le film arrive à convaincre sur les relations qui, à cause de divergences "politiques", se détériorent au sein d'un couple jusque là très uni. Il n'hésite pas à montrer combien la lutte est inégale entre des forces de l'ordre à qui on reconnait le droit d'exercer la violence, même quand celle-ci est excessive, et des manifestants qui, eux, n'ont qu'un seul droit : subir. Par contre, le film a choisi de ne pas s'appesantir sur le mouvement des gilets jaunes lui-même, ne faisant qu'esquisser les raisons de sa naissance, ne parlant pas du tout de ses éventuelles arrière-pensées politiques et ne présentant que de façon édulcorée les violences policières lors des manifestations parisiennes. On regrettera aussi un accompagnement musical beaucoup trop présent.
Jimmy et Karine forment un couple de classe moyenne à Dampierre. Il gère sa petite société de transport routier, elle est ouvrière dans l'agroalimentaire, et tous les deux charbonnent. Jusqu'au jour où démarre le mouvement des gilets jaunes. Jimmy est circonspect, préférant se battre à son compte pour faire vivre sa société. Karine se jette dedans, y trouvant une portée politique qui manquait à sa vie.
"Les Braises" n'est pas vraiment un film sur les gilets jaunes même si Thomas Kruithof revient sur le fonctionnement du mouvement, ou ses méthodes. C'est surtout un film de couple, où les deux individus voient leur quotidien fissuré par la manière dont ils appréhendent cette contestation.
Les idées évoquées sont intéressantes, dont les galères de ceux qui bossent honnêtement dans des conditions pas évidentes. Et le film bénéficie énormément de ses deux interprètes très justes, Arieh Worthalter et Virginie Efira (au passage c'est amusant, ils sont tous deux franco-belges !).
Cependant, le récit affiche quelques faiblesses. Notamment, des sous-intrigues laissées en suspens ou carrément abandonnées par le scénario : les compétitions de la fille du couple, l'hostilité du management de Karine... Tandis que la mise en scène demeure très (trop ?) sage. On s'attend à plusieurs reprises à de gros rebondissements pour augmenter la pression sur les protagonistes (et le spectateur), mais ceux-ci n'arrivent jamais vraiment.
Cela reste professionnellement emballé, et les acteurs nous embarquent bien dans leur drame.
"Les Braises" n'est pas vraiment un film sur les gilets jaunes même si Thomas Kruithof revient sur le fonctionnement du mouvement, ou ses méthodes. C'est surtout un film de couple, où les deux individus voient leur quotidien fissuré par la manière dont ils appréhendent cette contestation.
Les idées évoquées sont intéressantes, dont les galères de ceux qui bossent honnêtement dans des conditions pas évidentes. Et le film bénéficie énormément de ses deux interprètes très justes, Arieh Worthalter et Virginie Efira (au passage c'est amusant, ils sont tous deux franco-belges !).
Cependant, le récit affiche quelques faiblesses. Notamment, des sous-intrigues laissées en suspens ou carrément abandonnées par le scénario : les compétitions de la fille du couple, l'hostilité du management de Karine... Tandis que la mise en scène demeure très (trop ?) sage. On s'attend à plusieurs reprises à de gros rebondissements pour augmenter la pression sur les protagonistes (et le spectateur), mais ceux-ci n'arrivent jamais vraiment.
Cela reste professionnellement emballé, et les acteurs nous embarquent bien dans leur drame.
Trame de fond, le mouvement social dit des Gilets Jaunes. Mais c’est seulement pour dégager un fil conducteur et apporter un contexte au récit. Les aspects sociaux, au-delà de quelques portraits très rapides et convenus, sont peu explorés et encore moins sociologiquement analysés en profondeur. Or ce sont là les braises de ce mouvement. En parallèle, le scénario s’intéresse somme toute davantage à une vie de couple. Là-aussi il y a parfois des braises. Le spectateur insuffisamment informé s’attendra peut-être à un film militant. Mais pas vraiment. Au final, quelques reconstitutions d’un épisode social et politique avec lequel il y a de la matière. Elle finira sans doute par être exploitée à fond au cinéma et non pas simplement survolée.
Un bon Film, poignant, qui sent le vécu ! Sur un sujet inédit au Cinéma, sur une crise vécue par des millions de personnes !
spoiler:
C'est l'histoire d'un film qui tient davantage du documentaire que de l'artistique.
- Cette critique contient des spoilers -
J'ai été touché tout au long de l'heure quarante de ce cinéma grand public. Emu, dès les premières minutes par la confrontation avec la dureté de ces vies : depuis le martèlement sourd des machines de l'usine, le simulacre de "dialogue" avec la hiérarchie, le déclassement en lousedé de l'emmerdeuse, les confrontations avec la police. Seule la juge au tribunal m'a paru caricaturale.
Une histoire qui montre une fois encore le poids décisif de la chance dans nos vies.
Beaucoup de dialogues m'ont semblé très justes : le choix de porter plainte pour montrer à son gamin qu'on se laisse pas humilier sans se rebeller, la honte de l'ado de 14ans devant une maman gilet jaune, le "mais il a été élu", le "tu cherches à te grandir", le débat sur la violence : nécessaire et/ou juste, le débat sur le fait de "s'aligner sur une position commune ou pas, le "qu'est-ce que tu veux de plus", la mise en recul du combat par le rappel que la loi du marché s'exerce à l'international "je subit la concurrence des travailleurs détachés des pays de l'est"... La force du sentiment de communion en manif'. Le paradoxe du militant qui oeuvre "pour les autres" : cherche à changer le système mais qui fait aussi pour lui-même et jouit de sa propre mise en situation de pouvoir au sein du mouvement : de mener des ateliers ("bon j'ai 30min") de se placer au dessus des autres à qui il fait ouvrir les yeux.
Les braises abordent énormément des caractéristiques, positions et contradictions du mouvement. Le cadre du scénario est très dialectique mais moi cela me va bien : opposer une salariée à un petit patron, confronter la volonté de ce dernier de se battre pour sa famille et lui-même dans le cadre qui lui est imposé et celle de Karine qui cherche à renverser la table est peut-être scolaire, simplifié mais moi cela me va bien.
Pour autant je n'ai pas été passionné par l'histoire. Je me fout pas mal que l'investissement dans le mouvement ai put faire exploser le couple. Je n'ai rien non plus appris sur le mouvement qui date de 2017 (8ans!) mais dans un monde où une info en balaye une autre, un rappel est tout sauf un problème.
Je n'ai pas non plus été impressionné par la platitude de la mise en scène sur laquelle je me suis souvent interrogé : Que dit ce plan initial qui s'avance comme à la dérobé ?
Un film qui coche tout de même beaucoup de ce que je recherche dans ce type de film :
Du réel qui souffre de l'injustice et pourrait être le mien.
Le final est ambitieux... mais pas trop, à l'image du film finalement.
Immédiatement après je suis allé dans une boutique d'un centre ville grouillant de consommateurs frénétiques. Sensation étrange.
- Cette critique contient des spoilers -
J'ai été touché tout au long de l'heure quarante de ce cinéma grand public. Emu, dès les premières minutes par la confrontation avec la dureté de ces vies : depuis le martèlement sourd des machines de l'usine, le simulacre de "dialogue" avec la hiérarchie, le déclassement en lousedé de l'emmerdeuse, les confrontations avec la police. Seule la juge au tribunal m'a paru caricaturale.
Une histoire qui montre une fois encore le poids décisif de la chance dans nos vies.
Beaucoup de dialogues m'ont semblé très justes : le choix de porter plainte pour montrer à son gamin qu'on se laisse pas humilier sans se rebeller, la honte de l'ado de 14ans devant une maman gilet jaune, le "mais il a été élu", le "tu cherches à te grandir", le débat sur la violence : nécessaire et/ou juste, le débat sur le fait de "s'aligner sur une position commune ou pas, le "qu'est-ce que tu veux de plus", la mise en recul du combat par le rappel que la loi du marché s'exerce à l'international "je subit la concurrence des travailleurs détachés des pays de l'est"... La force du sentiment de communion en manif'. Le paradoxe du militant qui oeuvre "pour les autres" : cherche à changer le système mais qui fait aussi pour lui-même et jouit de sa propre mise en situation de pouvoir au sein du mouvement : de mener des ateliers ("bon j'ai 30min") de se placer au dessus des autres à qui il fait ouvrir les yeux.
Les braises abordent énormément des caractéristiques, positions et contradictions du mouvement. Le cadre du scénario est très dialectique mais moi cela me va bien : opposer une salariée à un petit patron, confronter la volonté de ce dernier de se battre pour sa famille et lui-même dans le cadre qui lui est imposé et celle de Karine qui cherche à renverser la table est peut-être scolaire, simplifié mais moi cela me va bien.
Pour autant je n'ai pas été passionné par l'histoire. Je me fout pas mal que l'investissement dans le mouvement ai put faire exploser le couple. Je n'ai rien non plus appris sur le mouvement qui date de 2017 (8ans!) mais dans un monde où une info en balaye une autre, un rappel est tout sauf un problème.
Je n'ai pas non plus été impressionné par la platitude de la mise en scène sur laquelle je me suis souvent interrogé : Que dit ce plan initial qui s'avance comme à la dérobé ?
Un film qui coche tout de même beaucoup de ce que je recherche dans ce type de film :
Du réel qui souffre de l'injustice et pourrait être le mien.
Le final est ambitieux... mais pas trop, à l'image du film finalement.
Immédiatement après je suis allé dans une boutique d'un centre ville grouillant de consommateurs frénétiques. Sensation étrange.
Le film vaut surtout par ses deux excellents acteurs principaux qui jouent leurs partitions avec retenue et justesse. Le problème c’est que la partition n’a que peu d’intérêt. Trop superficiel concernant la partie sociale et trop convenu concernant le drame amoureux.
Avec *Les Braises*, Thomas Kruithof signe un film social et politique d'une remarquable efficacité, explorant avec brio les zones d'ombre du pouvoir et de l'engagement, mais aussi un beau film intimiste profond. Le scénario, précis et sans fioritures, évite les pièges du genre en privilégiant une tension psychologique constante à l'action pure. La mise en scène, sobre mais élégante, souligne parfaitement l'étouffement des personnages dans la société néolibérale moderne malgré l’équilibre familial . Porté par une interprétation magistrale des deux rôles principaux, dont la justesse apporte une humanité poignante à cette confrontation touchante, le film captive de bout en bout. Virginie Efira confirme ici encore son immense talent
On peut regretter un léger fléchissement du rythme dans le dernier acte, mais la force des dialogues et l’authenticité de l’ensemble compensent largement cette petite critique.
C'est une œuvre percutante qui sonne vrai et qui interroge la morale avec une intelligence rare, un excellent film sur notre monde enchanteur.
On peut regretter un léger fléchissement du rythme dans le dernier acte, mais la force des dialogues et l’authenticité de l’ensemble compensent largement cette petite critique.
C'est une œuvre percutante qui sonne vrai et qui interroge la morale avec une intelligence rare, un excellent film sur notre monde enchanteur.
LES BRAISES - Thomas Kruithof | ⭐ 7/10
Thomas Kruithof s’empare d’un des sujets sociaux les plus brûlants de ces dernières années : le mouvement des Gilets Jaunes. Mais plutôt qu’un film manifeste, Les Braises choisit le prisme de l’intime, celui d’un couple ordinaire dont la passion se fissure au contact de la colère collective.
Le film vaut d’abord pour son réalisme et sa justesse de ton. Kruithof filme les ronds-points et ses occupants sans folklore et sans condescendance, grâce notamment à des seconds rôles crédibles, de qui est assez rare dans les films sociaux pour être souligné (exceptée une scène de tribunal particulièrement mal jouée).
Il faut ensuite souligner les excellentes interprétations des deux acteurs principaux, tous deux récemment Césarisés. Virginie Efira, tout en retenue rageuse, est une nouvelle fois épatante, dans ce rôle de femme en éveil politique, tandis qu’Arieh Worthalter lui oppose une bienveillance touchante, bien qu'un brin paternaliste tout de même.
Autre mérite du film : parvenir à maintenir une tension, en évitant les écueils narratifs attendus ( spoiler: pas d’accident de camion provoqué par la fatigue, pas de manifestation qui tournerait mal pour elle et venant donner raison au mari, etc.
).
Le film peine néanmoins à faire cohabiter ses deux axes narratifs : d’un côté, la chronique sociale et politique d’une révolte collective, et de l’autre, le drame plus intime d’un couple qui se délite.
Et si l'on peut saluer le choix scénaristique d’éviter toute caricature du gilet jaune, en inscrivant cette femme dans une existence stable, loin de la misère matérielle, il reste toutefois regrettable que les motivations de ce personnage restent si opaques. En ne questionnant ni en approfondissant jamais vraiment les raisons de son engagement et en plaçant plus volontiers la raison du côté de son mari réfractaire, le film finit par rendre son passage à l’action arbitraire, voire futile. Et malgré un final qui cherche à rééquilibrer les choses, le regard que le film pose sur cette révolte populaire finit, malgré lui, par paraître frileux et désengagé, préférant la neutralité et le confort à l'idéologie et la confrontation.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Thomas Kruithof s’empare d’un des sujets sociaux les plus brûlants de ces dernières années : le mouvement des Gilets Jaunes. Mais plutôt qu’un film manifeste, Les Braises choisit le prisme de l’intime, celui d’un couple ordinaire dont la passion se fissure au contact de la colère collective.
Le film vaut d’abord pour son réalisme et sa justesse de ton. Kruithof filme les ronds-points et ses occupants sans folklore et sans condescendance, grâce notamment à des seconds rôles crédibles, de qui est assez rare dans les films sociaux pour être souligné (exceptée une scène de tribunal particulièrement mal jouée).
Il faut ensuite souligner les excellentes interprétations des deux acteurs principaux, tous deux récemment Césarisés. Virginie Efira, tout en retenue rageuse, est une nouvelle fois épatante, dans ce rôle de femme en éveil politique, tandis qu’Arieh Worthalter lui oppose une bienveillance touchante, bien qu'un brin paternaliste tout de même.
Autre mérite du film : parvenir à maintenir une tension, en évitant les écueils narratifs attendus ( spoiler: pas d’accident de camion provoqué par la fatigue, pas de manifestation qui tournerait mal pour elle et venant donner raison au mari, etc.
).
Le film peine néanmoins à faire cohabiter ses deux axes narratifs : d’un côté, la chronique sociale et politique d’une révolte collective, et de l’autre, le drame plus intime d’un couple qui se délite.
Et si l'on peut saluer le choix scénaristique d’éviter toute caricature du gilet jaune, en inscrivant cette femme dans une existence stable, loin de la misère matérielle, il reste toutefois regrettable que les motivations de ce personnage restent si opaques. En ne questionnant ni en approfondissant jamais vraiment les raisons de son engagement et en plaçant plus volontiers la raison du côté de son mari réfractaire, le film finit par rendre son passage à l’action arbitraire, voire futile. Et malgré un final qui cherche à rééquilibrer les choses, le regard que le film pose sur cette révolte populaire finit, malgré lui, par paraître frileux et désengagé, préférant la neutralité et le confort à l'idéologie et la confrontation.
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Un film ouvert sur la fin qui se laisse regarder, plus sur le thème du fractionnement du couple que par le mouvement Gilets jaunes dont on n'apprend rien de nouveau. L'interprétation est impeccable et la mise en scène sobre. Un bon moment.
Virginie Effira est excellente. Le thème est largement connu même si le combat d’hier ne gêne plus personne (litre d’essence qui dépasse largement les 1€). Ce combat est illusoire est très bien traité avec les dégâts qu’il a causé à côté.
C’est très correctement réalisé, et joué, surtout pour le mari car Efira qu’elle le veuille ou non (ou selon le scénario ?) m’apparaît comme une geignarde et emmerdeuse. Vivement qu’on en finisse cette semaine encore avec les rappels aux gilets jaunes de Dominik Moll . Ceux montrés dans Les Braises càd les purement sociaux (qui avaient leur place dans un syndicat ou un parti très à gauche) ne sont qu’une petite partie de ce mouvement. L’autre est pudiquement escamotée.
Les films sur les milieux ouvriers ne sont pas Légion. Avant les Braises il y a eu "un homme en fuite" avec Bastien Bouillon et Léa Drucker sur fonds de Fonderie en grêve
Ici on change d'échelle, puisqu'il s'agit de la confrontation d'un chef d'entreprise - Jimmy - qui a les pieds sur terre et Karine - qui veut "la justice sociale" sur fonds de Gilets Jaunes.
Mais cela va impacter le reste de la famille.
Cette partie de film est plutôt réussie. Ce qui est dommage c'est que le réalisateur Thomas Kruitkoff, n'ai pas mis en parallèle les déchirements du mouvement des Gilets Jaunes au sommet, avec les tensions dans la famille Bouvier.
Le film est aussi réussi dans sa partie sociale où on voit le travail des opérateurs et le boulot des conducteurs de camions.
Virginie Efira est méconnaissable dans son rôle de gilet jaune !
Ici on change d'échelle, puisqu'il s'agit de la confrontation d'un chef d'entreprise - Jimmy - qui a les pieds sur terre et Karine - qui veut "la justice sociale" sur fonds de Gilets Jaunes.
Mais cela va impacter le reste de la famille.
Cette partie de film est plutôt réussie. Ce qui est dommage c'est que le réalisateur Thomas Kruitkoff, n'ai pas mis en parallèle les déchirements du mouvement des Gilets Jaunes au sommet, avec les tensions dans la famille Bouvier.
Le film est aussi réussi dans sa partie sociale où on voit le travail des opérateurs et le boulot des conducteurs de camions.
Virginie Efira est méconnaissable dans son rôle de gilet jaune !
film intéressant et bien joué par Virginie Efira et Arich Wortalter sur les difficultés d un couple entre l'engagement pour les gilets jaunes et un petit patron chauffeur routier
On suit une mère de famille très ordinaire qui se retrouve progressivement happée par le mouvement des gilets jaunes en 2018.
Son couple en pâtit, et le film insiste beaucoup sur cet aspect-là… mais de manière assez scolaire, un peu molle, sans réel enjeu.
Le drame se laisse regarder, mais il manque clairement d’intensité et d’engagement de la part du réalisateur.
C’est trop lisse pour vraiment captiver,
Son couple en pâtit, et le film insiste beaucoup sur cet aspect-là… mais de manière assez scolaire, un peu molle, sans réel enjeu.
Le drame se laisse regarder, mais il manque clairement d’intensité et d’engagement de la part du réalisateur.
C’est trop lisse pour vraiment captiver,
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