Note moyenne
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1100 notes
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Ennuyeux ! Très ennuyeux...
Virginie Efira (que je préférais en animatrice Tv plus qu'en actrice) et Arieh Worthalter traversent le film sans jamais vraiment nous émouvoir, dans une histoire de couple déjà vue, entre clichés sociaux et bons sentiments.
Un scénario convenu, des images sages, des scènes qui peinent à décoller.
Un film trop lisse pour être vrai — du cinéma bien-pensant, comme on en a déjà beaucoup, beaucoup trop vu.
Virginie Efira (que je préférais en animatrice Tv plus qu'en actrice) et Arieh Worthalter traversent le film sans jamais vraiment nous émouvoir, dans une histoire de couple déjà vue, entre clichés sociaux et bons sentiments.
Un scénario convenu, des images sages, des scènes qui peinent à décoller.
Un film trop lisse pour être vrai — du cinéma bien-pensant, comme on en a déjà beaucoup, beaucoup trop vu.
Retour aux prémices de ce fameux mouvement des Gilets Jaunes où Karine (Virginie Efira) va peu à peu adhérer aux idées de ses nouveaux camarades de rond-point. C'est un film assez juste sur cette France qui peine à joindre les deux bouts, mais aussi une analyse des répercussions sur le couple et sur la famille de manière générale de cet engagement. Malgré quelques clichés, la troupe emmenée par Efira dégage de la sympathie grâce à l'interprétation tout en retenue de l'actrice belge.
spoiler:
Arieh Worthalter campe ici un mari surmené et hébété par les idées de sa femme mais le cinéaste, Thomas Kruisthof laisse une fin ouverte où tous les possibles sont envisagés
. Chacun se fera son idée!
. Chacun se fera son idée!
Magnifique Virginie Effira, encore une fois, qui illumine cette histoire, somme toute banale , qui a du animer bon nombre de foyers français.
Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !
Le moteur d’un camion qui grogne au matin. Le café tiède dans une cuisine trop calme. Les mains de Karine, abîmées par la chaîne, qui rêvent d’autre chose mais ne savent plus de quoi. Et Jimmy, debout, silhouette lourde de silence, avalé par la route, par le devoir, par l’amour aussi — cet amour qui s’étiole sans s’éteindre, comme un poêle qu’on n’ose pas rallumer.
Puis vient la colère, nue, presque belle.
Une colère collective, jaune, vibrante, sale et magnifique. Dans les ronds-points, les cris se mêlent à la buée, les visages se salissent de vérité. Karine s’y jette tout entière, corps et cœur, elle qui n’a jamais rien réclamé, sinon qu’on la voie enfin. Elle brûle, lentement, sans comprendre qu’à force de rallumer le monde, on finit parfois par consumer ce qu’on aime.
Thomas Kruithof filme cela sans fard, sans drame ajouté : juste la suie sur les joues, le souffle dans le froid, les flammes dans les yeux. Sa caméra ne cherche pas à comprendre, elle écoute. Elle capte la fatigue des corps, le frisson d’un amour qui se cabre, la fêlure de ceux qui continuent malgré tout.
Virginie Efira, elle, est d’une justesse bouleversante — sans héroïsme, sans éclat, juste vivante, comme si le rôle s’était fondu dans sa chair.
Mais Les Braises n’est pas un cri politique. C’est un film d’intimité et d’épuisement, un poème sur la désunion lente, sur la tendresse qui se déchire à force de tenir bon. On y sent la France du dedans, celle qui n’apparaît jamais, qui souffre à bas bruit, qui espère encore sans y croire.
Un film qui ne cherche pas à rallumer le feu — seulement à regarder ce qu’il en reste.
14/20
Un drame modeste, incandescent par endroits, où le réel et le désespoir se frôlent sans jamais se consumer.
Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !
Le moteur d’un camion qui grogne au matin. Le café tiède dans une cuisine trop calme. Les mains de Karine, abîmées par la chaîne, qui rêvent d’autre chose mais ne savent plus de quoi. Et Jimmy, debout, silhouette lourde de silence, avalé par la route, par le devoir, par l’amour aussi — cet amour qui s’étiole sans s’éteindre, comme un poêle qu’on n’ose pas rallumer.
Puis vient la colère, nue, presque belle.
Une colère collective, jaune, vibrante, sale et magnifique. Dans les ronds-points, les cris se mêlent à la buée, les visages se salissent de vérité. Karine s’y jette tout entière, corps et cœur, elle qui n’a jamais rien réclamé, sinon qu’on la voie enfin. Elle brûle, lentement, sans comprendre qu’à force de rallumer le monde, on finit parfois par consumer ce qu’on aime.
Thomas Kruithof filme cela sans fard, sans drame ajouté : juste la suie sur les joues, le souffle dans le froid, les flammes dans les yeux. Sa caméra ne cherche pas à comprendre, elle écoute. Elle capte la fatigue des corps, le frisson d’un amour qui se cabre, la fêlure de ceux qui continuent malgré tout.
Virginie Efira, elle, est d’une justesse bouleversante — sans héroïsme, sans éclat, juste vivante, comme si le rôle s’était fondu dans sa chair.
Mais Les Braises n’est pas un cri politique. C’est un film d’intimité et d’épuisement, un poème sur la désunion lente, sur la tendresse qui se déchire à force de tenir bon. On y sent la France du dedans, celle qui n’apparaît jamais, qui souffre à bas bruit, qui espère encore sans y croire.
Un film qui ne cherche pas à rallumer le feu — seulement à regarder ce qu’il en reste.
14/20
Un drame modeste, incandescent par endroits, où le réel et le désespoir se frôlent sans jamais se consumer.
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Dans Les Braises, le réalisateur réussit le tour de force de transformer la colère collective en une émotion intime et vibrante. Virginie Efira y incarne, avec une intensité bouleversante, une femme qui tente de retrouver du sens au milieu du tumulte social. Le réalisateur filme la France des ronds-points, avec une justesse sensible, avec la chaleur fragile de l’humain. Ce film confirme que le cinéma peut encore éclairer notre histoire commune. A VOIR !
Avec Les Braises, Thomas Kruithof signe un film d’une puissance humaine et politique rare. Porté par une Virginie Efira magistrale, tout en retenue et en colère sourde, le film plonge au cœur des fractures sociales nées du mouvement des Gilets jaunes, sans jamais céder au didactisme ni au pathos. Kruithof filme la révolte avec une lucidité brûlante et son film s’impose comme une œuvre nécessaire, à la fois intime et universelle, qui réconcilie le cinéma social et la grande émotion.
Le film nous plonge au début du mouvement des Gilets jaunes mais surtout dans l’intimité d’un couple et d’une famille bousculée par l’engagement.
Les Braises ne tombe jamais dans les clichés ni le manichéisme ; les répliques sonnent justes et les personnages remarquablement interprétés nous transportent dans ce film politique et sensible.
Les Braises ne tombe jamais dans les clichés ni le manichéisme ; les répliques sonnent justes et les personnages remarquablement interprétés nous transportent dans ce film politique et sensible.
Excellent film : une histoire d'amour poignante avec en toile de fond le mouvement des gilets jaunes mais aussi le combat intime d'une femme. Les comédiens sont solaires, émouvants, attachants. La tension, le suspense irriguent toutes les scènes, toujours sur un fil entre le social et l'intime. Un excellent moment, une vraie réussite ++++++
C’est juste, c’est fin, ça transporte et ça fait réfléchir . Remarquable jeu des deux rôles principaux . Foncez le voir !
Une mère de famille intègre pour de bonnes raisons un groupe de "gilets jaunes". Ce qui est au départ un engagement de justice sociale et d'envie de démocratie dérive vers une radicalité et une haine incontrôlable. Par les yeux d'une femme engagée, on suit le délitement d'une famille et l'aveuglement face aux dérives d'un mouvement protéiforme qui a fini aux porte du fachisme. Malheureusement le manichéisme biaise un peu la représentation et frôle parfois la caricature.
Vu en avant-première
Vu en avant-première
Un film d’une justesse rare qui aborde le mouvement des Gilets Jaunes par le prisme de l’intime, à travers un couple et une famille bouleversés. Loin du traitement médiatique habituel, il offre une vision humaine et incarnée de cette mouvement populaire. Une œuvre nécessaire, à la fois sociale et émotionnelle, qui réunit l’histoire collective et les destins individuels.
Le film se regarde mais dans l’ensemble, j’ai trouvé ça assez mou. Le rythme traîne, les scènes s’étirent sans toujours apporter quelque chose de nouveau, et on finit un peu par décrocher.
Vu en avant première.
Une réussite TOTALE.
C’est un film « Nécessaire »….dans le sens où il vous fait réagir au sens de l’engagement et tout ce qui peut être en découler.
Même si l’on pourrait cataloguer ce film de politique avec le contexte des gilets jaunes c’est aussi une MAGNIFIQUE histoire d’amour……à l’envers je dirais (comprendra qui verra le film).
Tout est fin, tout est subtil.
Je vous fais grâce du casing 5 étoiles.
Bravo pour ce petit Bijoux
Courez y❤️
Nicolas S
Une réussite TOTALE.
C’est un film « Nécessaire »….dans le sens où il vous fait réagir au sens de l’engagement et tout ce qui peut être en découler.
Même si l’on pourrait cataloguer ce film de politique avec le contexte des gilets jaunes c’est aussi une MAGNIFIQUE histoire d’amour……à l’envers je dirais (comprendra qui verra le film).
Tout est fin, tout est subtil.
Je vous fais grâce du casing 5 étoiles.
Bravo pour ce petit Bijoux
Courez y❤️
Nicolas S
Avec Les Braises, Thomas Kruithof signe une œuvre à la fois brûlante et pudique, portée par Virginie Efira et Arieh Worthalter, d’une justesse bouleversante. Le film embrasse la tension d’une époque où la colère sociale se mêle à la fatigue du quotidien. Derrière la romance fissurée de Karine et Jimmy, c’est toute une France silencieuse qui trouve enfin une voix. Le cinéaste filme la lutte, non comme un spectacle, mais comme une expérience intime, où les corps fatigués deviennent le théâtre d’une révolution intérieure. Les scènes d’usine et de rond-point vibrent d’un réalisme saisissant, tandis que la photographie de Christophe Beaucarne éclaire les visages avec une humanité rare. Le résultat est fort, incarné, traversé de douceur dans le chaos. Les Braises raconte l’amour, la désillusion, mais surtout la persévérance d’un couple et d’un peuple qui refusent de s’éteindre.
Excellent film qui se regarde de bout en bout comme un thriller et qui n’a rien d’un énième film documentaire un peu ennuyeux voire glauque sur les « défavorisés ». Son point de vue sur le mouvement des gilets jaunes est subtil et non militant. Il est raconté à travers l’histoire d’une famille touchante et perdue. L’image est réaliste mais esthétique et le montage est dynamique permettant de révéler sans « surligner ». Bravo à Thomas Kruithof
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