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Laura Lavergne
3 abonnés
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1,5
Publiée le 16 avril 2026
Bizarrement je ne me suis pas du tout sentie proche de cette poupée qui était censée représenter une forme de féminisme et de révolution contre les hommes. C’est à peine drôle et peu attachant.
La poupée, le film de Sophie Beaulieu, est sans jugement, sans solution mais apprend à redécouvrir les relations de la vie des rêves et de l’amour avec légèreté, empathie et amour malgré l’oppression de Rémi due à son manque d’amour. Le film s’engage avec ce trio décalé, naviguant entre les difficultés et les fragilités, les fausses réalités. Les actrices sans rivalités mais en osmose subtile et nous offrent une comédie drôle et charmante. Festival de Gerardmer
On est loin du film de l’année mais cela reste tout de même assez plaisant. L’histoire de Rémi, joué par Vincent Macaigne, est attendrissante, bien qu’un peu cringe. Le film reste cependant sur les notions de base du féminisme, sans vraiment aller en profondeur et se contente de dire qu’une femme n’est pas destinée à faire le ménage. Il aurait donc été appréciable d’aller plus loin. Si le casting fonctionne dans l’ensemble, le jeu de Zoé Marchal est davantage dérangeant, avec une interprétation qui copie parfois un peu trop celle d’Adèle Exarchopoulos, ce qui est dommage. Une comédie tout de même sympa dans laquelle il est agréable de voir Rémi prendre son envol.
ce film me fait penser à un autre Monique avec Albert Dupontel,ici la poupée prend vie ce qui différencie le film du premier où la poupée est tout le temps inerte, juste une remarque excellente prestation de Vincent Macaigne quant aux autres Zoé Marchal est excellente quand elle ne parle pas, petit film sans grande prétention à voir une fois pourquoi pas
Incroyable satire sociale sur la solitude individuelle et le monde actuel. C'est drôle et inspirant voire inspirant. Zoé Marchal est impressionnante de talent et de réalisme.
Un film assez bien vu sur la femme poupée ou objet dirons nous. Des répliques complètement d’à propos, souvent assez féministes et donc drôles car lancées dans des milieux convenus. À voir
“Peut-on vraiment éviter l’amour… ou est-ce lui qui finit toujours par nous rattraper ?”
La Poupée est un film assez surprenant, qui part d’un concept presque absurde pour finalement raconter quelque chose de beaucoup plus intime.
On suit Thomas, marqué par une rupture passée, incapable depuis de croire à nouveau en l’amour. Plutôt que d’affronter ce vide, il choisit de le contourner en achetant des poupées sexuelles. Une solution sans risque, sans imprévu… jusqu’au moment où l’une d’elles, Audrey, se “réveille” et vient bouleverser son quotidien.
À partir de là, le film bascule doucement. Audrey n’est pas seulement une présence étrange, elle devient un miroir de ses peurs. Elle l’oblige à se confronter à ce qu’il évite depuis des années : l’attachement, la vulnérabilité, et tout ce que ça implique.
En parallèle, sa rencontre avec Cécile (Cécile de France) apporte une autre dimension. Deux personnages qui ne croient plus vraiment en l’amour, mais qui, au fond, n’ont jamais cessé de le chercher.
Ce qui m’a marqué aussi, c’est ce détail presque ironique : Thomas vend de la fausse pelouse. Un travail basé sur l’illusion, sur quelque chose de visuellement parfait mais artificiel… exactement comme la relation qu’il entretient avec sa poupée. Tout dans sa vie semble faux, contrôlé, sans aspérité.
Et forcément, la question se pose : où est le vrai dans tout ça ?
Le film joue justement sur ce contraste entre illusion et réalité. D’un côté, Audrey, parfaite mais vide. De l’autre, des relations humaines imparfaites, mais bien réelles. Et petit à petit, Thomas comprend que ce qu’il fuit — les défauts, les complications — est peut-être justement ce qui donne du sens.
Tout n’est pas parfait pour autant. Le film reste parfois un peu prévisible et n’exploite pas toujours totalement son concept, qui aurait pu être encore plus poussé, voire dérangeant.
Mais malgré ça, La Poupée reste une proposition intéressante, à la fois douce et mélancolique, qui parle de solitude, de peur d’aimer, et de cette tendance qu’on a à préférer l’illusion… jusqu’au moment où elle ne suffit plus.
Le scénario est un peu perché. Mais c'est ce qui fait le charme. C'est aussi ce qui permet des messages féministes souvent très drôle et percutants. Un vrai moment de fraîcheur mis en valeur par un casting génial.
séance/ciné, tout collait, je suis allée voir ce film sans même avoir lu le synopsis. J’ai été très agréablement surprise! sans en avoir l’air au début, la réalisatrice « balance » bien sur le patriarcat, la place de la femme dans la société que ce soit à titre privé ou professionnel. Le film est très bien interprété par Vincent Macaigne et Cécile de France, on passe un très bon moment.
Superbe film plus profond qu il n y parait ! Du rire, mes aussi une reflexion sur : cest quoi être une femme ? Un homme. Et biensûr, de superbes comédiens !! J ai adoré. Et beaux paysages du Jura.
Un très bon moment divertissant tendre décalé et qui aborde de façon ludique les thématiques qui traversent les relations hommes femmes Les 3 acteurs principaux sont excellents J’adore le binôme Vincent macaigne/Cécile de france qui fonctionnait déjà si bien sur Bonnard, Pierre et Marthe et qui est tellement fluide dans cette nouvelle expérience! Un bonheur! Spencer Tracy et katharine Hepburn ! Encore plein d’autres films avec ce super duo et dans plein de genres différents . Vraiment 2 très grands acteurs artisans humains et pas bling bling pour 2 sous qui se répondent si bien