Évidemment, le film doit tout à la présence de Sarah Saldmann. Essayons d'imaginer le même film, côté verso, avec dans leur rôle l'équivalent de Sarah, cad Panot ou Garrido. A mons avis, le film resterait sans audience. En tout cas , Ruffin avait clairement l'air subjugué par son actrice....
Excellent film, à la fois émouvant et drôle. Il nous fait mesurer les incroyables inegalites qui existent toujours dans notre societe. Seul petit bémol : François Ruffin reste dans une attitude défiante envers Sarah Saldman qui pourtant joue le jeu et peut même se montrer touchante. Dommage pour un film qui prône la rencontre.
A voir et revoir. Un vrai plaisir. Des gens qui montrent la réalité du travail. Une leçon pour nos dirigeants et nos chroniqueurs des plateaux télé qui sont loin de tout.
Un film d'utilité public !!! Un film qui est le reflet de la société trop cachée. Ce film nous transmets de la tendresse de la bienveillance et de l'humour. Nous sommes ces belles personnes qui jouent dans ce film. Il faudrait que tous les hommes et femmes politiques fassent cette expérience, pour comprendre le monde. Bravo MonsieurRuffin !!!
Film utile , humain, drôle François Ruffin fait vraiment de la politique au sens premier du terme pour essayer de changer le regard des gens sur la société Très bon moment Cela fait du bien Allez-y ! Anne et Pierre
Merci et bravo François Ruffin et Gilles Perret pour ce film documentaire qui montre le peuple, sans cliché et avec beaucoup de sensibilité. L'opposition entre l'humanisme de François Ruffin et le mépris de Sarah Saldmann fait que "les assistés" sont les grands gagnants de cette belle histoire.
merci à François Rufin pour la justesse, merci à tous ces héros du quotidien dont la force et le courage forcent l'admiration. merci aussi à l'avocate qui a accepté de jouer le jeu de l'immersion et du film, il fallait du courage aussi. le résultat est un beau moment de cinéma vérité, beaucoup d'emotion, de sourire et d'humanité.
C'est en quelque sorte un remake de "Debout les femmes !" que nous proposent François Ruffin et Gilles Perret, sauf que, cette fois-ci, les hommes sont admis auprès des femmes dans le camp des travailleurs méprisés et sous payés, sauf que ... c'est moins réussi. L'idée du film est né d'une rencontre sur un plateau de télé entre François Ruffin et Sarah Saldmann, une avocate qui clame haut et fort qu'on vit dans un pays d'assistés et de feignasses et que le SMIC, c'est déjà pas mal. OK lui propose Ruffin, désireux de réinsérer les riches, êtes vous prête à voir ce que c'est de vivre avec 1300 Euros par mois. Sarah Saldman a accepté, mais ce n'est pas tout à fait ce que le film va nous montrer. On va entendre beaucoup de femmes et d'hommes raconter leurs galères pour boucler leurs fins de mois, on va voir Sarah Saldman essayer de faire plus ou moins correctement des petits boulots, comme livrer des colis en ... chaussures à talons, mais on ne la verra jamais dans un appartement en tant que femme seule avec 2 ou 3 enfants et calculant au maximum pour nourrir toute cette famille. Alors oui, le film est utile en montrant le fossé qui existe entre des gens qui vivent avec le RSA et une femme qui ne comprend pas qu'on puisse lui reprocher de trouver son bonheur dans l'achat de sacs à main à 20 000 euros, mais on est quand même un peu déçu !
C'est un documentaire touchant et fraternel sur les gens de "la France d'en bas" qui souffrent de la crise économique. Tourné sous la forme d'une comédie humoristique, il constitue un vibrant plaidoyer pour la dignité de tout être humain quelque soit sa condition sociale.
Film touchant , drôle, chaleureux ! Enfin une mise en lumière et un espace de paroles pour ces travailleurs qui ont rarement l'occasion de répondre aux attaques émises à la télévision
Confrontation entre un point de vue et la réalité, une habituée des plateaux de télévision montre à l'image sa déconnexion du réel.
Pas facile de reconnaître qu'on à tort, cet hommage à ceux que la vie n'a pas épargné est parfois drôle ( l'invitée dit qu'elle n'a jamais vu une vache...) et émouvant.
Une connaissance me disait un jour en parlant de quelqu'un " c'est une pointure, il passe à la télé". J'en ris encore.
" merci patron" (2016) était toutefois ( de mon point de vue) plus réussi.