Ce film est présenté en Séance Spéciale au Festival de Cannes 2025.
Il s’agit du tout premier long-métrage réalisé par la comédienne Joséphine Japy.
Qui brille au combat permet à Joséphine Japy de diriger Mélanie Laurent. Cette dernière, de son côté, l’avait fait tourner dans son film Respire (2014).
Outre le Festival de Cannes, le film a été sélectionné dans de nombreux festivals tels que ceux d’Angoulême, Hambourg ou Mar del Plata en Argentine.
Le film compte au casting deux acteurs de la Comédie Française, Stéphane Varupenne et Birane Ba.
Qui brille au combat est inspiré de l’histoire personnelle de Joséphine Japy. Sa jeune sœur, Bertille (comme se nomme le personnage de la sœur cadette du film, que joue Sarah Pachoud) souffre d’un lourd handicap qui a eu des effets importants sur le reste de sa famille. Elle a été diagnostiquée, à l’âge de vingt-deux ans, du syndrome de Phelan-McDdermid. Il s’agit d’une maladie génétique rare du développement neurologique. Cela se traduit par plusieurs symptômes tels qu’une hypotonie néonatale, un retard global de développement, une croissance normale à accélérée, une absence de langage ou un retard sévère ainsi qu’une légère dysmorphie.
Le film a été tourné entre le 18 septembre et le 30 octobre 2024 dans le Sud de la France.
À l’origine, le film devait s’appeler Bertille. C’est en regardant la signification du prénom de sa petite sœur que Joséphine Japy a décidé de le rebaptiser. En effet, Bertille signifie littéralement "celle qui brille au combat".
Avec Qui brille au combat, Joséphine Japy retrouve le directeur de la photographie Romain Carcanade qui avait notamment travaillé sur la série Tapie (2023) dans laquelle la comédienne incarnait Dominique Tapie.
Parmi les différentes références de films qu’elle avait en tête au moment de la préparation de Qui brille au combat, Joséphine Japy cite notamment Boyhood de Richard Linklater (2014) et Lady Bird de Greta Gerwig (2017).