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Excellente mise en image des realités et difficultés de de ce monde caché. Tout est possible par la volonté de quelques leaders
Avant de voir ce film, je n’avais pas connaissance de l’existence de ce lieu d’écoute et d’information même si je me doutais qu’il existait des structures similaires.
Ce film d’équipe montre l’importance de la structure et les difficultés rencontrées pour pouvoir s’agrandir et la faire connaître. L’écriture est très bien pensée. On passe très facilement du rire aux larmes et la réalisatrice confirme son choix de vouloir montrer l’ambiance réelle de la maison des femmes.
La suite de mon avis sur /
Ce film d’équipe montre l’importance de la structure et les difficultés rencontrées pour pouvoir s’agrandir et la faire connaître. L’écriture est très bien pensée. On passe très facilement du rire aux larmes et la réalisatrice confirme son choix de vouloir montrer l’ambiance réelle de la maison des femmes.
La suite de mon avis sur /
Un film riche et émouvant, humain, dramatique. Du courage, de la vérité, un film qui devrait remplir les salles et susciter des débats...
A voir !
A voir !
Quelques moments de rires pour un sujet grave, sans doute pas facile à traiter mais filmé façon bobo parisien, gentiment… La justesse et donc la crédibilité des comédiens n’y ai pas toujours. Un peu d’amateurisme dans le jeu. Bref on aurait aimer quelque chose de plus convaincant pour un tel sujet.
Un film très intéressant sur le quotidien des femmes en danger et sur leur prise en charge par un personnel super humain et dévoué à leur cause. Il montre combien ce type de maison est essentiel. Les acteurs sont tous excellents. Karine Viard est, comme toujours, très talentueuse. A ne pas manquer.
A la Maison des femmes, une équipe se bat pour accompagner les femmes victimes de violences dans leur parcours de vie. Diane, Manon, Inès, Awa et tout leurs collègues accueillent, soutiennent, redonnent confiance. Ensemble avec une énergie inépuisable, elles tendent la main à ces femmes brutalisées. La maison des femmes vous ouvre ces portes, et ce n'est pas une promenade de santé, croyez moi. Le chemin de croix qu'est un parcours de reconstruction d'une femme qui a été violenté est une épreuve de force et de courage. Quand la solidarité devient une arme
On va parler d'un film qui ne vous demande pas gentiment de vous installer dans votre fauteuil. Non. Il vous attrape par le col, vous regarde droit dans les yeux et vous pose une question toute simple : qu'est-ce qu'on fait, concrètement, quand des femmes sont en danger ?
Avec La Maison des femmes, Mélisa Godet nous ouvre les portes d'un lieu où l'on tente de réparer ce que la violence a détruit. Ici, on accueille des femmes victimes de violences, on les écoute, on les soigne, on les accompagne. On essaie de leur rendre ce qu'on leur a volé : leur dignité, leur confiance, leur liberté. Des drames humains, des paroles poignantes, des témoignages terribles, des vies volées qui vont de l'excision jusqu’au viol en passant par les mariages forcés et les meurtres à coup de poings.
Et vous savez quoi ? Ça devrait être la moindre des choses. Pourtant, dans notre merveilleux monde moderne, il faut encore se battre pour que des femmes puissent simplement vivre sans avoir peur.
Ah, le progrès ! On a envoyé des hommes sur la Lune, mais on n'a toujours pas réussi à empêcher certains de traiter les femmes comme leur propriété. Il y a des mystères qui dépassent l'entendement. La bonne société ne veut pas les entendre ces naufrages féminins et Diane et ses soignants se sentent bien seules dans leur combat dont le monde politique se fout. Mélisa Godet choisit de raconter cette lutte à travers une équipe de soignantes et de professionnelles qui avancent ensemble, avec leurs convictions, leurs failles, leurs fatigues et leur formidable énergie. Karin Viard, Laetitia Dosch, Eye Haïdara, Oulaya Amamra et les autres donnent chair à ces femmes qui refusent de détourner le regard. Le film ne se contente pas de nous montrer des victimes. Il nous montre celles qui les aident à se relever. Celles qui restent quand la situation devient compliquée. Celles qui encaissent, qui recommencent, qui cherchent des solutions quand les moyens manquent et que les obstacles s'accumulent. Pas de super-héroïnes en collants moulants. Pas de pouvoirs magiques. Juste des femmes qui font leur boulot, avec humanité, courage et une sacrée dose de résistance. Enfin, quand je dis « juste leur boulot », c'est une façon de parler. Parce qu'accompagner des femmes brisées par les violences et leur intimité perdue ce n'est pas remplir des formulaires entre deux cafés. C'est accueillir la souffrance sans la juger, écouter sans détourner la tête, reconstruire patiemment ce que d'autres se sont acharnés à détruire. Et ça, mes petits chéris, ça demande une force que beaucoup de beaux parleurs seraient bien incapables de mobiliser.
Alors, est-ce que le film est parfait ? Non. À force de vouloir montrer l'étendue des violences faites aux femmes, il risque parfois de multiplier les situations douloureuses au point de nous laisser peu de répit. Mais, franchement, faut-il reprocher à un film de vouloir montrer une réalité qu'on préfère trop souvent ranger sous le tapis ? La question mérite au moins qu'on s'y arrête.
La Maison des femmes ne parle pas seulement de celles qui subissent. Il parle aussi de notre responsabilité collective. De ces structures indispensables qui doivent se battre pour continuer d'exister. De toute une éducation à refaire. De cette solidarité qui ne devrait jamais dépendre de la bonne volonté de quelques personnes épuisées. Il nous rappelle une vérité élémentaire : une femme qui demande de l'aide n'a pas à prouver qu'elle mérite d'être sauvée.
Vous voyez, moi, Lara Croche, je n'ai pas les larmes faciles. Je préfère les mots qui claquent, les colères qui réveillent et les films qui ne prennent pas leur public pour une bande de spectateurs endormis. Mais je reconnais volontiers qu'il existe des combats devant lesquels la colère ne suffit pas. Il faut des mains tendues, des portes ouvertes, des professionnels formés et des moyens à la hauteur des besoins. Ce film nous parle de tout cela, sans oublier que la vie continue, que les femmes rient aussi, qu'elles doutent, qu'elles se disputent et qu'elles peuvent retrouver le goût de l'avenir. Une femme n'est pas fatalement ce qu'elle a subi, elle est aussi tout ce qu'elle peut redevenir. Celles qui subissent le plus d'humiliations psychiques et physiques, ce sont encore aujourd'hui, les femmes. Ce sexe discriminé comme faible, est en fait le plus fort qui puisse être, et se démultiplie de puissance si en plus il s'arme du courage d'être mère.
Alors, messieurs, mesdames, les autres aussi : allez voir La Maison des femmes. Allez-y pour regarder. Pour écouter. Pour comprendre que derrière les statistiques, il y a des visages, des histoires, des vies qu'on peut aider à reconstruire. Et si vous ressortez de la salle avec une petite boule dans la gorge et quelques certitudes en moins, ma foi, le cinéma aura fait son travail.
C'était Lara Croche, pour Bout de pellicule et la Page Facebook « Je fais mon Cinéma »
Souvenez-vous : la solidarité n'est pas une faiblesse. C'est une force. Et quand elle se met au service de celles qu'on a trop longtemps réduites au silence, elle devient une arme redoutable.
On va parler d'un film qui ne vous demande pas gentiment de vous installer dans votre fauteuil. Non. Il vous attrape par le col, vous regarde droit dans les yeux et vous pose une question toute simple : qu'est-ce qu'on fait, concrètement, quand des femmes sont en danger ?
Avec La Maison des femmes, Mélisa Godet nous ouvre les portes d'un lieu où l'on tente de réparer ce que la violence a détruit. Ici, on accueille des femmes victimes de violences, on les écoute, on les soigne, on les accompagne. On essaie de leur rendre ce qu'on leur a volé : leur dignité, leur confiance, leur liberté. Des drames humains, des paroles poignantes, des témoignages terribles, des vies volées qui vont de l'excision jusqu’au viol en passant par les mariages forcés et les meurtres à coup de poings.
Et vous savez quoi ? Ça devrait être la moindre des choses. Pourtant, dans notre merveilleux monde moderne, il faut encore se battre pour que des femmes puissent simplement vivre sans avoir peur.
Ah, le progrès ! On a envoyé des hommes sur la Lune, mais on n'a toujours pas réussi à empêcher certains de traiter les femmes comme leur propriété. Il y a des mystères qui dépassent l'entendement. La bonne société ne veut pas les entendre ces naufrages féminins et Diane et ses soignants se sentent bien seules dans leur combat dont le monde politique se fout. Mélisa Godet choisit de raconter cette lutte à travers une équipe de soignantes et de professionnelles qui avancent ensemble, avec leurs convictions, leurs failles, leurs fatigues et leur formidable énergie. Karin Viard, Laetitia Dosch, Eye Haïdara, Oulaya Amamra et les autres donnent chair à ces femmes qui refusent de détourner le regard. Le film ne se contente pas de nous montrer des victimes. Il nous montre celles qui les aident à se relever. Celles qui restent quand la situation devient compliquée. Celles qui encaissent, qui recommencent, qui cherchent des solutions quand les moyens manquent et que les obstacles s'accumulent. Pas de super-héroïnes en collants moulants. Pas de pouvoirs magiques. Juste des femmes qui font leur boulot, avec humanité, courage et une sacrée dose de résistance. Enfin, quand je dis « juste leur boulot », c'est une façon de parler. Parce qu'accompagner des femmes brisées par les violences et leur intimité perdue ce n'est pas remplir des formulaires entre deux cafés. C'est accueillir la souffrance sans la juger, écouter sans détourner la tête, reconstruire patiemment ce que d'autres se sont acharnés à détruire. Et ça, mes petits chéris, ça demande une force que beaucoup de beaux parleurs seraient bien incapables de mobiliser.
Alors, est-ce que le film est parfait ? Non. À force de vouloir montrer l'étendue des violences faites aux femmes, il risque parfois de multiplier les situations douloureuses au point de nous laisser peu de répit. Mais, franchement, faut-il reprocher à un film de vouloir montrer une réalité qu'on préfère trop souvent ranger sous le tapis ? La question mérite au moins qu'on s'y arrête.
La Maison des femmes ne parle pas seulement de celles qui subissent. Il parle aussi de notre responsabilité collective. De ces structures indispensables qui doivent se battre pour continuer d'exister. De toute une éducation à refaire. De cette solidarité qui ne devrait jamais dépendre de la bonne volonté de quelques personnes épuisées. Il nous rappelle une vérité élémentaire : une femme qui demande de l'aide n'a pas à prouver qu'elle mérite d'être sauvée.
Vous voyez, moi, Lara Croche, je n'ai pas les larmes faciles. Je préfère les mots qui claquent, les colères qui réveillent et les films qui ne prennent pas leur public pour une bande de spectateurs endormis. Mais je reconnais volontiers qu'il existe des combats devant lesquels la colère ne suffit pas. Il faut des mains tendues, des portes ouvertes, des professionnels formés et des moyens à la hauteur des besoins. Ce film nous parle de tout cela, sans oublier que la vie continue, que les femmes rient aussi, qu'elles doutent, qu'elles se disputent et qu'elles peuvent retrouver le goût de l'avenir. Une femme n'est pas fatalement ce qu'elle a subi, elle est aussi tout ce qu'elle peut redevenir. Celles qui subissent le plus d'humiliations psychiques et physiques, ce sont encore aujourd'hui, les femmes. Ce sexe discriminé comme faible, est en fait le plus fort qui puisse être, et se démultiplie de puissance si en plus il s'arme du courage d'être mère.
Alors, messieurs, mesdames, les autres aussi : allez voir La Maison des femmes. Allez-y pour regarder. Pour écouter. Pour comprendre que derrière les statistiques, il y a des visages, des histoires, des vies qu'on peut aider à reconstruire. Et si vous ressortez de la salle avec une petite boule dans la gorge et quelques certitudes en moins, ma foi, le cinéma aura fait son travail.
C'était Lara Croche, pour Bout de pellicule et la Page Facebook « Je fais mon Cinéma »
Souvenez-vous : la solidarité n'est pas une faiblesse. C'est une force. Et quand elle se met au service de celles qu'on a trop longtemps réduites au silence, elle devient une arme redoutable.
Ce film nous porte et partage un sujet difficile et contemporain, sans pathos, avec de la joie, de l'humour, de la profondeur. les acteurs sont tous formidables, touchants et attachants.
Un film relativement Décevant ressemblant à télé film France 3. Un sujet important mais effleuré. Je déconseille.
Vu en avant-première. Un beau film sur un sujet important, et en plus inspiré d'une vraie équipe qui accompagne les femmes qui ont subi ou subissent des violences.
 très bon film! Le jeu des actrices est excellent ! Je pense aussi que ce film mérite tous les publics.
Film extrêmement bien réussi très positif
Sur un rythme rapide, des portraits de femmes se succèdent et résument les principaux cas de violences traitées à la Maison des femmes
Karine Viard est excellente, battante et magnifique
Un film qui fait du bien
Sur un rythme rapide, des portraits de femmes se succèdent et résument les principaux cas de violences traitées à la Maison des femmes
Karine Viard est excellente, battante et magnifique
Un film qui fait du bien
Sujet important !! Et très bien porté à l'écran.
Acteurs très bons et émotions garanties.
Réalisation classique, musique moyenne dommage.
Acteurs très bons et émotions garanties.
Réalisation classique, musique moyenne dommage.
C’est un film documentaire à projeter dans tous les espaces publics: lycées, maison des associations, casernes… Quelle générosité au milieu de cette détresse féminine ! K. Viard toujours aussi somptueuse.
Magnifique, bouleversant, et qui autorise malgré tout quelques (sou)rires.
Acteurs-trices formidables.
Acteurs-trices formidables.
Un sujet nécessaire, qu’il faut continuer à mettre en lumière au cinéma. Porté par ses actrices, le film reste pourtant très sage et prévisible.
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