Note moyenne
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Excellent film, qui devrait être vu par le plus grand nombre ! Les acteurs sont parfaits, le sujet difficile mais bien traité et tellement important. Bravo !
Un des films les plus forts et les plus beaux que j’ai vu ces dernières années, en plus d’être essentiel. Un immense bravo.
Un film choral bouleversant. Le casting est fabuleux et très investi mais ce qui est le plus touchant, ce sont ces parcours de femmes, plus édifiants les uns que les autres, face à des violences trop ordinaires que nos sociétés ne sauraient tolérer plus longtemps. On reste admiratif de leur courage et de la vocation de leurs soignants.
Il est rare, hors projection dans le cadre d'un festival, que la fin d'un film soit accompagnée d'applaudissements d'une partie importante du public. C'est pourtant ce qui est arrivé lors de la projection de "La maison des femmes" à laquelle j'ai assisté, et je comprends les raisons de ces applaudissements, tout en espérant que celles et ceux qui ont applaudi comprendront les réserves que je formule sur ce film. Oui, à part si on revendique l'appartenance à la mouvance des masculinistes convaincus, on ne peut qu'applaudir au bien fondé du sujet du film, ces maisons des femmes qui, grâce au dévouement, à l'énergie et à l'efficacité de celles et ceux qui y travaillent, permettent à des femmes victimes de violences de se reconstruire. Donc, pas de réserves concernant le fond du film, mais des réserves concernant la forme. En effet, Mélisa Godet a choisi de réaliser un film choral dans lequel se succèdent des scènes permettant de faire un tour exhaustif des types de violence que peuvent subir les femmes, ce qui a déjà le défaut de faire un peu catalogue, mais, surtout, elle a choisi, trop souvent, de couper trop tôt ces scènes pour passer à la scène suivante, laissant le spectateur sur sa faim, ce qui engendre forcément, chez lui, un sentiment de frustration. A ce film très honorable, on se permettra de préférer très nettement, sur ce même thème de ce qui peut être fait contre les violences faites aux femmes, le film "Ca arrive" de Sabrina Nouchi, sorti il y a un peu plus d'un an et qui, malgré ses grandes qualités, n'a pas eu la chance d'être soutenu par les médias et n'a fait que très, très peu d'entrées.
Un film qui a la capacité de faire sourire et espérer, parce-que il y a des femmes et des hommes qui font vraiment la différence avec leur choix de vie. Merci à la femme qui a ouvert la première Maison de Femmes à Saint-Denis.
Dans un centre dédié aux victimes de violences, une équipe médicale et sociale accompagne des femmes brisées pour les aider à reprendre pied et retrouver confiance en elles. Jour après jour, soignantes, bénévoles et patientes avancent ensemble sur le long chemin de la reconstruction.
Il y a des films utiles, et celui-ci en fait clairement partie !
Inspirée de la "Maison des Femmes de Saint-Denis" fondée en 1996, cette plongée dans le quotidien de cette association m'a vraiment touché en plein coeur, c’est un beau résumé de ce que l'être humain est capable de faire lorsqu'il puise en lui ce qu'il y a de meilleur : la générosité, la bienveillance, la combativité, la fraternité, l'amour...
Le long-métrage de Mélisa Godet esquive habilement l'émotion forcée, préférant montrer des parcours cabossés, des fragilités, mais aussi des élans d'espoir qui redonnent foi en l'humanité.
De plus, la brochette de comédiens brillamment choisie met totalement en avant toutes ces valeurs, Karin Viard en tête.
Autour d'elle, chacun trouve sa place pour incarner avec justesse ces femmes et ces hommes qui refusent de détourner le regard face à la cruauté.
Voilà un cinéma engagé tel qu'on l'aime, rappelant qu'un peu d'écoute et de solidarité peuvent parfois changer une vie : lumineux !
Site CINEMADOURG . free . fr
Il y a des films utiles, et celui-ci en fait clairement partie !
Inspirée de la "Maison des Femmes de Saint-Denis" fondée en 1996, cette plongée dans le quotidien de cette association m'a vraiment touché en plein coeur, c’est un beau résumé de ce que l'être humain est capable de faire lorsqu'il puise en lui ce qu'il y a de meilleur : la générosité, la bienveillance, la combativité, la fraternité, l'amour...
Le long-métrage de Mélisa Godet esquive habilement l'émotion forcée, préférant montrer des parcours cabossés, des fragilités, mais aussi des élans d'espoir qui redonnent foi en l'humanité.
De plus, la brochette de comédiens brillamment choisie met totalement en avant toutes ces valeurs, Karin Viard en tête.
Autour d'elle, chacun trouve sa place pour incarner avec justesse ces femmes et ces hommes qui refusent de détourner le regard face à la cruauté.
Voilà un cinéma engagé tel qu'on l'aime, rappelant qu'un peu d'écoute et de solidarité peuvent parfois changer une vie : lumineux !
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Docu-film poignant qui met à l’ honneur « La Maison des Femmes », pas seulement une fiction puisqu’ elle existe, et tellement vivant et actuel, par ces témoignages de femmes blessées, où l’ équipe médicale accueille, écoute, aide, propose, répare le cas échéant, des situations dramatiques qui ne devraient pas exister…. Magnifique réalisation de Mélisa Godet qui nous fait toucher du doigt, ces rencontres, depuis le simple accueil, le suivi et l’ accompagnement, mais aussi et c’ est moins connu le rôle pro-actif dans les situations d’ urgence. Le scénario nous replonge dans cette période « improbable » pas si lointaine du « Covid », où tout semble s’ être arrêté, et pourtant non, et sans doute, au contraire, par la promiscuité induite, mais aussi par les espaces de liberté plus restreints. La caméra portée à l’ épaule dévoile les situations parfois cocasses, mais toujours rigoureuses, les échanges, y compris ceux internes aux soignants, avec bienveillance et compassion. Le casting met en lumière autour du personnage de Karine Viard ( Diane ), qui me fait immédiatement penser à « Sage-Homme » en 2023, où elle excellait déjà, une équipe extraordinaire attachante et compétente, composée aussi bien Laetitia Dosch ( Manon ), Eye Haïdara ( Awa ), la jeune Oulaya Amamra ( Inès ), Juliette Armanet ( Lucie ), mais aussi Pierre Deladonchamps ( Alexandre ) et Jean-Charles Clichet ( Gilles ) sans oublier l’ étonnant inspecteur Laurent Stocker. Les décors sont hyper réalistes, ainsi que les dialogues, parfois compliqués, souvent émouvants. Un visionnage qui nous rend plus humble, et donne un formidable enthousiasme pour soutenir et aider. Bravo à Mélisa Godet pour ce premier long métrage tellement humain…!!**
Un film relativement Décevant ressemblant à télé film France 3. Un sujet important mais effleuré. Je déconseille.
Je serai sans doute minoritaire ici, tant la majorité des avis semblent enthousiastes. Mais j’ai le sentiment que le public qui se rend voir ce film y arrive déjà largement acquis à sa cause. Le propos est certes louable — difficile de le contester — mais la question demeure : est-ce véritablement du cinéma, ou plutôt un bon téléfilm Arte?
Le film s’inscrit tellement dans l’air du temps qu’il finit paradoxalement par susciter l’ennui. Les personnages, pétris de bonnes intentions, incarnent une galerie de femmes courageuses et bienveillantes. Mais à force d’être exemplaires, elles en deviennent presque agaçantes, tant elles ressemblent à celles que l’on retrouve dans une large part de la production française dite « sociétale », qui aborde la question des violences faites aux femmes.
Le récit enchaîne alors les séquences où défilent victimes et patientes, comme dans un documentaire ou un reportage de France Télévisions.
Enfin, les séquences de "joies", comme le Karaoké, le dance floor entre les protagonistes, se ressemblent, semblent mécaniques, sans véritable âme. Des parenthèses de joie attendues, déjà vues dans quantité de films, à commencer par Polisse il y a une quinzaine d’années. J'ajoute que j'ai du mal avec Pierre Deladonchamps qui m’a semblé d’une mollesse et d’une bienveillance si appuyées qu’elles en deviennent presque irritantes. À force de vouloir incarner l’homme sensible idéal, il finit par apparaître comme un personnage désincarné.
Le film s’inscrit tellement dans l’air du temps qu’il finit paradoxalement par susciter l’ennui. Les personnages, pétris de bonnes intentions, incarnent une galerie de femmes courageuses et bienveillantes. Mais à force d’être exemplaires, elles en deviennent presque agaçantes, tant elles ressemblent à celles que l’on retrouve dans une large part de la production française dite « sociétale », qui aborde la question des violences faites aux femmes.
Le récit enchaîne alors les séquences où défilent victimes et patientes, comme dans un documentaire ou un reportage de France Télévisions.
Enfin, les séquences de "joies", comme le Karaoké, le dance floor entre les protagonistes, se ressemblent, semblent mécaniques, sans véritable âme. Des parenthèses de joie attendues, déjà vues dans quantité de films, à commencer par Polisse il y a une quinzaine d’années. J'ajoute que j'ai du mal avec Pierre Deladonchamps qui m’a semblé d’une mollesse et d’une bienveillance si appuyées qu’elles en deviennent presque irritantes. À force de vouloir incarner l’homme sensible idéal, il finit par apparaître comme un personnage désincarné.
Ode à la force des femme et la beauté de l'entraide humaine dans la fragilité.
ce film devrait etre vu par nos Collégiens et lycéens.
ce film devrait etre vu par nos Collégiens et lycéens.
Super film poignant.
Des actrices et acteurs formidables, un rythme parfait. On pleure, on rigole.
Une belle leçon. Un film qui devrait avoir sa place dans les lycées.
Merci pour la mise en lumière de cette thématique, et de tous les soignants qui permettent la réussite de ces maisons des femmes.
Des actrices et acteurs formidables, un rythme parfait. On pleure, on rigole.
Une belle leçon. Un film qui devrait avoir sa place dans les lycées.
Merci pour la mise en lumière de cette thématique, et de tous les soignants qui permettent la réussite de ces maisons des femmes.
Film à voir pour réaliser les graves conséquences des violences faites aux femmes et les difficultés à se faire entendre
Vu grace au club des 300
Un premier film prometteur de la réalisatrice Melisa Godet. Un film militant basé sur une histoire vraie et un lieu pour les femmes qui ont subi des violences.
Karine Viard interprète avec passion cette femme gynécologue engagée et nous embarque, avec toute son équipe, dont Laetitia Dosch, dans sa vie quotidienne mouvementée. Un film touchant à découvrir et à partager.
Un premier film prometteur de la réalisatrice Melisa Godet. Un film militant basé sur une histoire vraie et un lieu pour les femmes qui ont subi des violences.
Karine Viard interprète avec passion cette femme gynécologue engagée et nous embarque, avec toute son équipe, dont Laetitia Dosch, dans sa vie quotidienne mouvementée. Un film touchant à découvrir et à partager.
Le film était magnifique, il m'a touché vraiment et parfois bouleversé. Karine Viard est extraordinaire dans son rôle, ainsi que les autres soignantes de la maison des femmes. Merci !!
tres beau film, sur un sujet encore trop présent !
tres belle prestation des actrices notamment Karin Viard
tres belle prestation des actrices notamment Karin Viard
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