Note moyenne
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889 notes
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Totalement hilarant, et assez fin (touche féminine de la réalisatrice ?).
Bien filmé, bien mis en scène. Des acteurs excellents, beaux et bien dirigés !
J'ai passé 1h30 tordu de rire sur mon siège. La situation est tellement drôle, toutes les moqueries autour de la mort...
Les personnages sont cocasses (les parents de Jean-Pat en particulier).
Que les gazettes de bonne conscience politiques n'aiment pas, je comprends très bien et ça me rassure.
Mais la note basse du public, je ne comprends pas.
Bien filmé, bien mis en scène. Des acteurs excellents, beaux et bien dirigés !
J'ai passé 1h30 tordu de rire sur mon siège. La situation est tellement drôle, toutes les moqueries autour de la mort...
Les personnages sont cocasses (les parents de Jean-Pat en particulier).
Que les gazettes de bonne conscience politiques n'aiment pas, je comprends très bien et ça me rassure.
Mais la note basse du public, je ne comprends pas.
Le film aurait pu être mordant, le film aurait pu être drôle, ça aurait pu être rempli d’humour noir. Mais j’ai l’impression qu’on reste en surface, que le réalisateur et les scénaristes n’ont pas voulu assumer de rire d’une veillée funéraire. Etienne fait surtout un travail introspectif pour ne pas laisser penser que Jean-Pat était horrible, donc il tâtonne, essaye des trucs pour esquiver le discours. Mais nous, spectateurs, on s’ennuie de plus en plus.
Retour cinéma avec une comédie alléchante sur le papier, qui va s' évaporer très vite, sans même nous avoir fait sourire. Etienne, dans le rôle principal - Hakim Jemili - malgré une composition travaillée, finit par nous énerver par ses attitudes répétitives et ses bégaiements...fastidieux. Ceci dit la mise en scène nous replaçant dans le contexte passé, des comportements harceleurs de "Jean-Patrick" et ses copains, des premiers émois amoureux contrariés, toujours par ce même vilain personnage, adoucit l' appréciation du tableau général peu excitant ! Heureusement, les personnages féminins : Fanny Sidney ( Alice ), Constance Labbé ( Léonore ), Nora Hamzawi ( Clémence ) ou même Valérie Karsenti ( Régine ), mère de Jean-Pat, apportent une fraîcheur et un humour solide. Cherchez l' erreur ..... Dommage, car tous, en dehors de Hakim Jemili, sont bien en place, dans un ensemble désuni et boiteux...... ( 2,5 / 5 )!!**
Scénarisé par Laurent Tirard (Le Petit Nicolas, Le Discours), décédé en septembre 2024 c'est là une comédie qui fait rire par éclats, mais jamais aux éclats mais Hakim Jemili à travers son personnage apporte une maladresse touchante et Constance Labbé est hilarante dans le rôle de la « meilleure amie » farfelue !
Un film que je n'attendais pas forcément mais qui éveillait ma curiosité. Résultat : Une belle et bonne surprise. J'ai trouvé que les acteurs incarnaient bien leurs personnages respectifs, les décors sont très beaux, le scénario et les dialogues sont bien écrits et la musique est superbe. Peu de longueur ni de temps mort. Un très bon film. Beaucoup de scènes sont assez marrantes. Ce long métrage est captivant. J'ai trouvé qu'il y a de l'émotions dans ce film. Bref, un bon film que je vous conseillerais d'allé voir au cinéma afin de vous faire votre propre avis !!! Pour ma part, il vaut le coup !!!
C'était franchement tordant, original, plutôt bien interprété et politiquement incorrect, et de nos jours ça a le mérite d'être rafraîchissant.
En un mot c'est très réussi !
En un mot c'est très réussi !
De l’humour noir comme si il en pleuvait avec une SIDNEY épatante en amoureuse amusée et un JEMILI épatant en trublion embêté par la situation. Les flash backs sont amenés d’une manière astucieuse (en hypnose et tout au long des événements le regard fixe hagard). L’épilogue propose une déclaration de flamme dans une situation un peu limite… Pas mal !
Scénario assez lourd et pas si drôle sur un homme qui a un blocage sur l'envie d'avoir un enfant et qui décide d'appeler un ami d'enfance, celui-ci meurt sur la route et le personnage principal se retrouve à organiser l'enterrement. Viennent alors les souvenirs sur cette enfance. Il a en fait été victime de harcèlement.
Bof.
Bof.
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Alors voilà, Étienne, trente-cinq piges au compteur, l’amour dans le rétro, la trouille au ventre, coincé comme un vieux chewing-gum sous la semelle, le gars qui sait pas dire oui, qui sait pas dire non, bref : l’éternel tiède. Le mec décroche son téléphone, il pense rallumer la flamme de l’enfance, retrouver la princesse perdue… et paf, au bout du fil, Jean-Pat, l’ancien rival, s’écroule comme une vieille armoire normande. Game over, rideau, terminus, plus personne ne descend.
Et là, qu’est-ce qui se passe ? Ben notre Étienne, il voulait rejouer la comédie romantique et il se tape l’enterrement, les fleurs en plastique, les condoléances gênées. Le voilà propulsé croque-mort de substitution, organisateur de deuil malgré lui, le tout avec son bagage de loser tendre qui sait même pas ranger ses chaussettes.
Rouaud, Cécilia de son petit nom, elle met en scène ça avec un sourire en coin, façon Fabcaro sous acide : partir d’une bricole, une blague de comptoir, et dérouler jusqu’à l’absurde majuscule. Ça fuse, ça boite, ça rebondit, mais ça tient. Hakim Jemili en Étienne, il est parfait : maladroit comme une patate chaude, touchant comme un môme perdu dans une kermesse.
Autour de lui, Gustave Kervern, nuageux, traîne-savates, qui balance ses répliques comme des cailloux dans la mare. Valérie Karsenti et Thibault de Montalembert viennent jouer les garde-fous sérieux, mais forcément, tout se détraque. Et nous, spectateurs, on rigole, mais un rire qui coince, un rire qui pique les yeux, parce que derrière la vanne, y a ce vertige : et si la vie, c’était que ça, des hésitations ratées et des occasions mortes ?
Le film te prend par surprise : tu crois à une pochade sur la mort, et tu te manges une déclaration d’amour à la vie. Un truc maladroit, bancal, comme une valse faite avec deux pieds gauches. Mais une valse quand même.
Bref, Adieu Jean-Pat, c’est du comique en apnée, du funéraire joyeux, du pathétique tendre. Et dans ce chaos, une vérité toute simple : même les losers méritent une belle oraison.
Ma note : treize sur vingt.
Alors voilà, Étienne, trente-cinq piges au compteur, l’amour dans le rétro, la trouille au ventre, coincé comme un vieux chewing-gum sous la semelle, le gars qui sait pas dire oui, qui sait pas dire non, bref : l’éternel tiède. Le mec décroche son téléphone, il pense rallumer la flamme de l’enfance, retrouver la princesse perdue… et paf, au bout du fil, Jean-Pat, l’ancien rival, s’écroule comme une vieille armoire normande. Game over, rideau, terminus, plus personne ne descend.
Et là, qu’est-ce qui se passe ? Ben notre Étienne, il voulait rejouer la comédie romantique et il se tape l’enterrement, les fleurs en plastique, les condoléances gênées. Le voilà propulsé croque-mort de substitution, organisateur de deuil malgré lui, le tout avec son bagage de loser tendre qui sait même pas ranger ses chaussettes.
Rouaud, Cécilia de son petit nom, elle met en scène ça avec un sourire en coin, façon Fabcaro sous acide : partir d’une bricole, une blague de comptoir, et dérouler jusqu’à l’absurde majuscule. Ça fuse, ça boite, ça rebondit, mais ça tient. Hakim Jemili en Étienne, il est parfait : maladroit comme une patate chaude, touchant comme un môme perdu dans une kermesse.
Autour de lui, Gustave Kervern, nuageux, traîne-savates, qui balance ses répliques comme des cailloux dans la mare. Valérie Karsenti et Thibault de Montalembert viennent jouer les garde-fous sérieux, mais forcément, tout se détraque. Et nous, spectateurs, on rigole, mais un rire qui coince, un rire qui pique les yeux, parce que derrière la vanne, y a ce vertige : et si la vie, c’était que ça, des hésitations ratées et des occasions mortes ?
Le film te prend par surprise : tu crois à une pochade sur la mort, et tu te manges une déclaration d’amour à la vie. Un truc maladroit, bancal, comme une valse faite avec deux pieds gauches. Mais une valse quand même.
Bref, Adieu Jean-Pat, c’est du comique en apnée, du funéraire joyeux, du pathétique tendre. Et dans ce chaos, une vérité toute simple : même les losers méritent une belle oraison.
Ma note : treize sur vingt.
Pour se sortir d'une impasse, Étienne ment au sujet d'une ancienne connaissance avant d'apprendre qu'il est décédé... Ne pouvant plus faire machine arrière, il est obligé de faire comme si cet ancien tyran était son ami. Entre deuil, pardon et banalisation du harcèlement, "Adieu Jean-Pat" est une comédie qui a beaucoup de mal à se situer. Le film est à son meilleur quand Étienne vide son sac et qu'il remet à sa place ceux qui doivent l'être après avoir rongé son frein pendant tant d'années, mais tout le reste est beaucoup trop gentil. Cécilia Rouaud veut faire de l'humour noir et il y a de quoi faire quand on va à un enterrement d'un type qu'on déteste, mais tout est terriblement lisse. Ça manque de tranchant, et même de méchanceté. Pas forcément envers le défunt, mais au moins tous ceux qui ont été témoins et n'ont rien fait. C'est vraiment ce qui manque à cette histoire qui se cherche. Même les personnages secondaires sont mal exploités à part Constance Labbé qui est géniale et qui forme un super duo avec Hakim Jemili. En somme, je n'ai pas passé un mauvais moment, mais c'est tellement peu drôle par rapport au potentiel que c'est frustrant.
Une sympathique petite comédie qui ne paie pas de mine mais qui est plutôt fine. Les dialogues sont bien écrits, les situations farfelues même si parfois un peu attendues et les personnages sont attachants. Une comédie qui parvient à être à la fois loufoque et tendre. Plutôt une belle réussite.
Le plus difficile pour écrire et mettre en scène une comédie humoristique c’est de trouver non pas le sujet – les funérailles sont un thème récurrent facile à nourrir – mais le fil conducteur sur le registre qui va bien. Ici caustique, se nourrissant de l’hypocrisie sociale. Le film est choral de par le nombre de personnages aux destins liés autour du défunt. Des profils bien ciselés, des personnages hauts en couleurs parfois. Le rythme est soutenu avec les rebonds – comiques et inattendus souvent – qui relancent l’attention. L’épitaphe de la gerbe sur l’affiche – « On fait moins le malin, là ! » - (
spoiler:
tirée des pensées du personnage principal quand il doit choisir le texte du ruban chez la fleuriste)
caractérise bien le ton décalé, limite humour noir.
caractérise bien le ton décalé, limite humour noir.
Vraiment sans plus . C'est assez lent , on rit peu .. seule la foin est touchante . Bref ne restera pas .. un film de dimanche soir à la TV
Une comédie française réussie qui évoque avec tendresse et humour noir la mort et les blessures de l'enfance : tu seras un homme mon fils. C'est drôle et attachant même si ça aurait pu se montrer nettement plus grinçant.
La critique complète sur :
La critique complète sur :
Quelques répliques bien pensées, sur une mise en scène se voulant colorée. Le traitement du sujet en lui-même est osé, partiellement réussi. Partiellement oui, car certains personnages sont surjoués, caricaturaux, et altère le dynamisme et la véracité de l'ensemble.
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